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Un changement d’agenda de Donald Trump alimente les spéculations autour de nouvelles frappes en Iran

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Le président des États-Unis a modifié son agenda pour rester sur Washington ce week-end, annulant même sa venue au mariage de son fils.

Plusieurs membres de l’armée et des services de renseignement américains ont également annulé leurs projets pour le week-end en prévision d’éventuelles frappes, ont indiqué plusieurs sources à CBS News.

Vendredi matin, le président américain a rassemblé ses plus proches conseillers pour discuter de la guerre en Iran, affirme de son côté le média Axios. Aucune décision n’a encore été prise, selon CBS.

L’Iran accuse les États-Unis de saboter les négociations

À la mi-journée vendredi, Donald Trump a annoncé qu’il ne pourrait pas assister au mariage de son fils Don Jr. et de Bettina Anderson aux Bahamas, prévu lors de ce week-end de trois jours du Memorial Day, jour férié aux États-Unis rendant hommage aux militaires morts « en service ». Le locataire du Bureau ovale a précisé qu’il devait rester à Washington plutôt que de se rendre dans un de ses golfs, pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’État. »

Ces informations sont publiées alors que la recherche d’une solution diplomatique se poursuit sans aboutir. Le chef de l’armée pakistanaise, pays médiateur dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran, s’est rendu vendredi à Téhéran.

Dans une conversation avec le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s’estainsi plaint ce samedi des « positions contradictoires et demandes excessives répétées » des États-Unis, ont rapporté les agences Tasnim et Fars. Ces facteurs « perturbent le processus de négociations menées sous l’égide du Pakistan », a estimé Abbas Araghchi. « Malgré sa profonde méfiance envers les États-Unis, la République islamique d’Iran s’est engagée dans ce processus diplomatique avec un esprit de responsabilité et le plus grand sérieux, et s’efforce de parvenir à un résultat raisonnable et équitable », a-t-il toutefois ajouté.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, avait affirmé plus tôt que les divergences restent « profondes » entre Téhéran et Washington. Les questions de la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban, de la situation dans le détroit d’Ormuz et du blocus américain des ports iraniens, restent selon lui « en suspens », de même que le volet nucléaire.

Depuis le cessez-le-feu du 8 avril, Donald Trump souffle le chaud et le froid sur une éventuelle reprise des hostilités avec Téhéran. Il a plusieurs fois menacé de reprendre les combats, sans donner suite.

(source: huffingtonpost.fr)

Trump hésite, Téhéran avance et l’objectif de mettre fin au programme nucléaire s’éloigne

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La République islamique conserve son uranium enrichi, renforce ses capacités et tient le monde sous pression via le détroit d’Ormuz ; Washington multiplie les revirements

Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes à bord d’Air Force One à son retour d’un voyage à Pékin, en Chine, le 15 mai 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Il a insisté sur la nécessité d’empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire et critiqué son vice-président pour avoir proposé un accord interdisant à Téhéran d’enrichir de l’uranium pendant seulement vingt ans, avant d’affirmer ensuite qu’une limitation de vingt ans serait finalement suffisante.

Il a fixé à plusieurs reprises des dates butoirs pour la capitulation iranienne, l’acceptation des conditions américaines ou la présentation de conditions plus raisonnables, avertissant, dans une succession d’envolées rhétoriques, selon lesquelles, faute d’obtempérer, les combats reprendraient et l’Iran serait détruit. « Une civilisation entière disparaîtra ce soir, pour ne jamais renaître », déclarait-il le mois dernier, dans la menace la plus extrême de ce type. Avant d’annuler, là encore, ces échéances à plusieurs reprises.

Dans un contexte aussi confus et contradictoire, il est tout simplement impossible de savoir comment, ni même si, la guerre va se poursuivre. À en croire ses propres déclarations mardi, Trump n’était qu’à une heure de prendre la décision de reprendre les frappes aériennes lundi, et/ou avait déjà pris cette décision, pour finalement y renoncer.

Pour la majeure partie de la communauté internationale, y compris une large part de l’opinion publique américaine, le monde se porterait bien mieux si les États-Unis et Israël n’avaient pas attaqué la République islamique le 28 février, tant le régime a réussi à exploiter son contrôle du détroit d’Ormuz pour semer le chaos dans l’approvisionnement énergétique mondial. Or, toute planification stratégique un tant soit peu compétente aurait dû identifier ce danger avant même le lancement des premières frappes aériennes et prévoir une réponse adaptée.

Par extension, l’impératif principal pour une grande partie de la communauté internationale est désormais de parvenir à une forme d’accord avec le régime permettant une réouverture stable du détroit. Sauf que, bien sûr, tant que ce régime restera au pouvoir, aucune garantie crédible de stabilité ne pourra exister ni n’existera.

Pire encore, l’objectif fondamental qui avait conduit les États-Unis et Israël à entrer en guerre, à savoir empêcher ce régime d’accéder à l’arme nucléaire, n’a pas été atteint. Bien au contraire.

L’Iran conserve son stock d’environ 440 kilogrammes d’uranium enrichi à près de 60 %, un seuil proche du niveau militaire. Comme Trump l’a lui-même reconnu vendredi, le régime a refusé que ce stock, qui représente sa voie la plus directe vers un arsenal nucléaire, soit extrait de ses installations nucléaires souterraines bombardées puis expédié hors du pays.

De plus, il ne subit même pas de pression sérieuse pour abandonner ses 10 tonnes d’uranium enrichi à des niveaux inférieurs, dont une partie pourrait atteindre le niveau militaire en seulement quelques semaines.

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Pour faire la pub de sa salle de bal mal-aimée, Trump fait une visite de chantier avec les médias

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Donald Trump a convié des journalistes sur le chantier de la future extension de la Maison Blanche, un projet qu’il présente comme un « cadeau » aux États-Unis.

Le bruit des engins de chantier couvrait parfois sa voix. Ce mardi 19 mai, Donald Trump a convié les journalistes au milieu des travaux de la future salle de bal de la Maison Blanche, un projet qu’il défend avec l’enthousiasme d’un promoteur immobilier revenu sur l’un de ses terrains favoris.

Pendant que les ouvriers continuaient les travaux derrière lui, le républicain a déroulé sa vision du bâtiment à venir. Façades « grecques » d’un côté, « romaines » de l’autre, vitres épaisses, titane, béton, système anti-drones sur le toit : Trump s’est lancé dans une longue énumération technique, visiblement plus à l’aise sur ce terrain que sur celui de l’économie ou de la diplomatie.

La future salle de bal doit servir aux réceptions officielles de la Maison Blanche. Donald Trump assure aussi qu’elle comprendra des salles de réunion et un hôpital militaire. Selon lui, le chantier pourrait être terminé d’ici « six ou sept mois ».

Un « cadeau »

Au-delà de la campagne de communication, le président américain a surtout cherché à désamorcer les critiques sur le coût du projet. « Ceci est un cadeau aux États-Unis d’Amérique », a-t-il insisté, avant d’affirmer que la construction était financée par « mon argent et celui de mes donateurs ».

Une précision manque toutefois dans cette présentation : la partie sécuritaire du projet doit bien être soutenue par l’argent public. Les républicains poussent au Congrès un texte prévoyant un milliard de dollars pour le Secret Service, notamment pour les infrastructures de sécurité liées à cette future salle de bal. Lire la suite »

Taïwan répond fermement à Trump qui mettait en garde l’île contre les proclamations d’« indépendance »

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Le président américain avait pris la parole peu avant son départ de Chine, où il a rendu visite à un Xi Jinping particulièrement offensif sur la « question » taïwanaise.

Taipei met les points sur les « i ». Le gouvernement de Taïwan a affirmé ce samedi 16 mai que l’île est une nation « indépendante », en réponse à des déclarations de Donald Trump qui la mettait en garde contre toute proclamation d’indépendance susceptible de déclencher une guerre avec Pékin.

« Taïwan est une nation démocratique, souveraine et indépendante, qui n’est pas subordonnée à la République populaire de Chine », a déclaré le ministère taïwanais des Affaires étrangères dans un communiqué, estimant que la politique de Washington demeurait « inchangée ».

Dans un entretien télévisé enregistré peu avant son départ de Pékin – où le président chinois Xi Jinping lui a tenu des propos particulièrement fermes à propos de l’île – Donald Trump a mis en garde vendredi Taïwan contre toute proclamation d’indépendance. « Je n’ai pas envie que quelqu’un déclare l’indépendance et, vous savez, nous sommes ensuite censés faire 15 000 kilomètres pour faire la guerre », a dit le président américain sur Fox News.

Au micro de la chaîne conservatrice, il a demandé à Taipei et à Pékin de faire « baisser la température ». « Nous n’avons pas envie que quelqu’un se dise, proclamons l’indépendance parce que les États-Unis nous soutiennent », a-t-il insisté, en ajoutant n’avoir pas encore pris de décision sur les ventes d’armes américaines à l’île.

Xi Jinping s’est montré ferme sur « la question de Taïwan »  Lire la suite »

Face à Trump, le réveil des Européens ?

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Plus une semaine ne passe sans que Donald Trump s’en prenne aux Européens, accusés d’avoir « lâché » les États-Unis face à l’Iran. Au point où l’Otan ne serait plus qu’une coquille vide, un « tigre de papier » que se plaît à moquer le président américain pour mieux faire cavalier seul. Et si, cette fois, il joignait le geste à la parole et se désengageait de l’Alliance ? Les Européens vont-ils finir par faire le deuil du lien presque filial qui les unit aux États-Unis ?

King Charles urges Trump and Congress not to abandon Nato and Ukraine

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King Charles has delivered a direct message to President Trump and US lawmakers, in a speech to Congress in Washington. He praised NATO, the military alliance which Trump has questioned in recent months. And the King urged the President not to abandon Ukraine, in its war with Russia.

The King also spoke of the “unbreakable” friendship between the US and UK, comments which led to one of many standing ovations. The King reminded Congress that the only time Nato military alliance’s collective defence had been invoked was after the 911 attacks on the US And he went on to say: “Today, Mr Speaker, that same, unyielding resolve is needed for the defence of Ukraine and her most courageous people. It is needed in order to secure a truly just and lasting peace”.

Jane Hill presents BBC News at Ten reporting by Daniela Relph and Sarah Smith in Washington.


“You’d Be Speaking French”, King Charles Jokes, Praises Trump’s Bravery at White House Dinner

Donald Trump annonce un blocus naval dans le détroit d’Ormuz

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Donald Trump annonce que l’armée américaine va mettre en place le blocage de « tous les bateaux qui tentent d’entrer ou de sortir du détroit d’Ormuz. »


President Donald Trump said today the US Navy will begin blockading ships in the Strait of Hormuz and interdicting every ship that has paid a toll to Iran, after US peace talks with the country collapsed. Trump also said the US will prevent passage for any ship that has paid a toll to Iran and will begin removing mines from the strait.

CNN’s Fareed Zakaria gauges the potential effectiveness of a US blockade with former NATO Supreme Allied Commander James Stavridis and CNN’s Dana Bash gets reaction from former US ambassador to the United Nations Nikki Haley and Sen. Mark Warner (D-VA).

0:00 Fareed Zakaria and former NATO commander James Stavridis react to Trump’s Hormuz blockade announcement

2:54 How could the Iranians counter Trump’s blockade?

4:53 Nikki Haley says Trump is calling Iran’s bluff

7:06 Sen. Mark Warner says he thinks a blockade won’t lead to Hormuz being opened

Des « déséquilibrés » au « QI très bas » : Trump attaque ces influenceurs MAGA après leurs critiques sur ses menaces contre l’Iran

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« Ils ne sont pas MAGA. MAGA, c’est gagner et être fort en empêchant l’Iran d’avoir l’arme nucléaire », s’entête-t-il sur Truth Social.>

BRENDAN SMIALOWSKI / AFP Donald Trump (ici en conférence de presse le 6 avril dernier) insulte plusieurs influenceurs MAGA qui ont critiqué ses menaces contre l’Iran, révélant une fracture croissante dans son propre camp.

Donald Trump a l’habitude d’attaquer ses détracteurs. Mais cette fois, il s’en prend frontalement à des figures de son propre camp.

Jeudi 9 avril, sur son réseau Truth Social, le président américain a violemment ciblé plusieurs influenceurs MAGA très suivis, qui avaient pris leurs distances après ses menaces contre l’Iran plus tôt cette semaine qui avaient entraîné des appels à sa destitution. Tucker Carlson, Candace Owens ou encore Alex Jones, tous anciens soutiens, sont désormais dans sa ligne de mire.

« Je sais pourquoi ils trouvent formidable que l’Iran, premier État soutenant le terrorisme, ait l’arme nucléaire », écrit-il. « C’est parce qu’ils ont quelque chose en commun : ils ont un QI très bas. Ils sont stupides. »

Le message se poursuit sur le même ton. Donald Trump les décrit comme des « déséquilibrés » et des « fauteurs de troubles », accusés de dire « n’importe quoi pour un peu de publicité ». Il affirme qu’ils ne représentent pas le mouvement qu’il incarne : « Ils ne sont pas MAGA. MAGA, c’est gagner et être fort en empêchant l’Iran d’avoir l’arme nucléaire. »

Une riposte aux critiques sur l’Iran

Cette charge intervient après plusieurs jours de tensions inédites au sein de la droite américaine. Ces influenceurs, parmi les plus suivis de l’écosystème conservateur, ont vivement critiqué les déclarations de Donald Trump, notamment lorsqu’il a menacé que « une civilisation entière [allait] mourir ce soir, pour ne jamais revenir ».

Pour eux, cette escalade marque une rupture avec la promesse d’une politique étrangère plus isolationniste. Certains l’accusent d’entraîner les États-Unis dans une guerre qu’il avait promis d’éviter. Lire la suite »

Donald Trump recule encore et suspend à la dernière minute son ultimatum contre l’Iran pour deux semaines

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À quelques heures d’une échéance scrutée dans le monde entier, le président américain a finalement choisi de reculer.

ANDREW LEYDEN / NurPhoto via AFP Après des heures de menaces, Donald Trump (ici dans la salle de presse de la Maison-Blanche le 6 avril) recule à la dernière minute et accorde finalement deux semaines de répit à l’Iran.

Donald Trump a finalement reculé, une fois de plus. À moins de deux heures de l’expiration de son ultimatum adressé à l’Iran, et alors qu’il avait annoncé s’apprêter à « éradiquer une civilisation », le président américain a annoncé suspendre ses menaces de frappes massives pendant deux semaines. Ce qui marque le début d’une nouvelle séquence d’incertitude après plusieurs jours de surenchère.

Dans un message publié sur Truth Social, il affirme avoir pris cette décision après des échanges avec les autorités pakistanaises, qui jouent les intermédiaires. « J’accepte de suspendre les bombardements et l’attaque contre l’Iran pour une période de deux semaines », écrit-il, évoquant un « cessez-le-feu à double sens », allant même jusqu’à annoncer que des discussions sont « très avancées » en vue d’un accord de long terme.

Un revirement qui survient au terme d’une journée marquée par une tension extrême. Quelques heures plus tôt encore, Donald Trump menaçait qu’« une civilisation entière [allait] disparaître ce soir, pour ne jamais revenir » si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz avant 20 heures, heure de Washington. Une échéance fixée par lui-même, dans une mise en scène devenue familière dans ses rapports de force diplomatiques.

Depuis plusieurs jours, le président américain multipliait ainsi les avertissements, promettant par exemple durant le week-end de « détruire » des infrastructures stratégiques iraniennes, comme des ponts ou des centrales électriques. Dans le même temps, les frappes se sont intensifiées sur le terrain, visant notamment des axes de transport et des installations liées à l’exportation de pétrole.

Mais à mesure que l’ultimatum approchait, c’est surtout l’incertitude qui dominait. Alliés européens, puissances régionales et même proches de la Maison-Blanche peinaient à anticiper la suite. « Personne ne sait vraiment ce qui va se passer », a résumé un responsable du Golfe cité par Politico, tandis qu’un ancien conseiller républicain décrivait une situation « extrêmement déstabilisante », dans laquelle « personne n’est certain que le président lui-même sache ce qui vient ensuite ».

Une trêve proposée par le Pakistan

Dans les coulisses, la pression diplomatique s’est accélérée. Le Pakistan a proposé une trêve de deux semaines pour permettre la poursuite des négociations, une option que l’Iran s’est dit prêt à examiner. Lire la suite »

Trump : Un accord avec l’Iran proche ; Israël s’en réjouira ; frappes des sites énergétiques reportées

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Téhéran nie toute négociation alors que le président américain affirme que le pays acceptera de remettre son uranium enrichi et de renoncer à se doter de l’arme nucléaire ; le président du Parlement iranien mènerait les pourparlers.

Le président américain Donald Trump s’adressant aux médias avant de monter à bord de l’Air Force One, à l’aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 23 mars 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Lundi matin, dans une annonce fracassante, le président américain Donald Trump a révélé que son administration menait des pourparlers fructueux avec l’Iran en vue d’un « règlement complet et total » du conflit américano-israélien contre la République islamique d’Iran.

Il a ensuite déclaré que les parties étaient sur le point de conclure un accord aux termes duquel l’Iran s’engagerait à ne pas chercher à se doter d’armes nucléaires et renoncerait à l’enrichissement, et que ces conditions rendraient Israël « très heureux ».

L’Iran a nié que des pourparlers aient lieu, malgré des informations faisant état de négociations indirectes entre les deux parties.

Cette déclaration de Trump, publiée sur son réseau social, est intervenue près de deux jours après qu’il a menacé de bombarder les centrales électriques iraniennes si le pays n’ouvrait pas le détroit d’Ormuz dans les 48 heures. Lundi, il a déclaré avoir reporté ces frappes de cinq jours afin de permettre la poursuite des négociations.

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