Physicist Stephen Hawking, who unlocked the secrets of space and time, dies at 76
LONDON (Reuters) – Stephen Hawking, who sought to explain some of the most complicated questions of life while working under the shadow of a likely premature death, has died at 76.
He died peacefully at his home in the British university city of Cambridge in the early hours of Wednesday.
“We are deeply saddened that our beloved father passed away today,” his children Lucy, Robert and Tim said in a statement.
Hawking’s formidable mind probed the very limits of human understanding both in the vastness of space and in the bizarre sub-molecular world of quantum theory, which he said could predict what happens at the beginning and end of time.
His work ranged from the origins of the universe, through the tantalizing prospect of time travel to the mysteries of space’s all-consuming black holes.
“He was a great scientist and an extraordinary man whose work and legacy will live on for many years,” his family said. “His courage and persistence with his brilliance and humor inspired people across the world.”
The power of his intellect contrasted cruelly with the weakness of his body, ravaged by the wasting motor neuron disease he developed at the age of 21.
Hawking was confined for most of his life to a wheelchair. As his condition worsened, he had to resort to speaking through a voice synthesizer and communicating by moving his eyebrows.
Stephen Hawking, une vie dédiée à la passion de la science
Le célèbre astrophysicien britannique est décédé ce mercredi matin à l’âge de 76 ans. Il était membre de l’Académie pontificale des Sciences depuis 1986. Il est prévu d’être enterré à l’Abbaye de Westminster, aux côtés des deux célèbres savants: Isaac Newton et Darwin.
«Rappelez-vous de regarder les étoiles et non pas vos pieds. Aussi difficile que puisse être la vie, il y a toujours quelque chose que l’on peut faire, et dans lequel on peut réussir». Ce leitmotiv, Stephen Hawking l’avait martelé et mis en pratique dès sa jeunesse. Diagnostiqué à 21 ans de la maladie de Charcot, qui risquait de l’emporter à brève échéance, l’astrophysicien britannique s’est battu durant 55 ans contre sa paralysie, tout en développant une pensée brillante qui lui vaudra de devenir l’une des rares “stars” du monde scientifique, jusqu’à faire l’objet d’un film hollywoodien, Une merveilleuse histoire du temps, dont l’acteur principal fut récompensé aux Oscars.
Sans se déclarer formellement athée, Stephen Hawking avait théorisé la non-nécessité de l’intervention de Dieu dans la création de l’univers. Cette position ne l’empêchait pas d’apprécier les échanges avec les scientifiques croyants, notamment dans le cadre de l’Académie pontificale des sciences, dont il était membre depuis 1986. Il avait rencontré quatre Papes : Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI et François.
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Sa dernière venue au Vatican remontait à novembre 2016. Il avait alors participé à un colloque sur le big bang, une théorie élaborée à l’origine par un prêtre belge, Mgr Lemaître, dont Stephen Hawking a confirmé la validité à travers ses recherches sur les trous noirs et les radiations. L’une de ses obsessions était de faire concilier la mécanique quantique et la théorie de la relativité, pour démontrer la cohérence physique de l’univers.
Né 300 ans jour pour jour après la mort de Galilée, et titulaire pendant 30 ans de l’ancienne chaire d’Isaac Newton à Cambridge, Stephen Hawking restera dans l’histoire comme l’un des esprits les plus brillants du monde scientifique, mais aussi comme un modèle de courage pour toutes les personnes confrontées à la maladie et au handicap.