Il rappelle que ces deux cas d’utilisation « n’ont jamais été inclus dans nos contrats avec le département de la guerre, et nous estimons qu’ils ne devraient pas l’être maintenant ».
(la suite dans: lemonde.fr)
Nous recevons l’athlète de haut niveau Mialitiana Clerc depuis Milano-Cortina, où elle a disputé ses troisièmes Jeux olympiques d’hiver sous les couleurs de Madagascar. Représenter une petite nation africaine dans une discipline dominée par l’Europe et l’Amérique du Nord, relever les défis financiers, porter l’espoir d’un continent… Que dit sa présence de l’avenir des Africains aux JO d’hiver ?
L’administration Trump a mené jeudi avec l’Iran une troisième session de pourparlers sous médiation omanaise à Genève

Le vice-président américain JD Vance a déclaré jeudi qu’il n’y avait « aucune chance » qu’une frappe contre l’Iran mène à une guerre prolongée dans la région, selon une interview accordée au Washington Post.
« L’idée que nous allons être engagés dans une guerre au Moyen-Orient pendant des années sans aucune fin en vue – il n’y a aucune chance que cela se produise », a-t-il déclaré dans une interview avec le journal américain.
« Je pense que nous préférons tous l’option diplomatique », a ajouté le vice-président, tout en déclarant que « cela dépend vraiment de ce que les Iraniens font et disent ».
L’administration Trump a mené jeudi avec l’Iran une troisième session de pourparlers sous médiation omanaise à Genève.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué avoir eu ses pourparlers les « plus intenses » à ce jour avec les Américains, après cette journée de discussions.
(source: timesofisrael.com)
L’administration Trump avait donné jusqu’à vendredi à Dario Amodei, patron de l’entreprise, pour qu’il ouvre sans contraintes son modèle Claude. Ce dernier a rejeté la demande, affirmant que « dans certains cas précis (…) l’IA peut saper, plutôt que défendre, les valeurs démocratiques ».

Pete Hegseth, le secrétaire à la défense de Donald Trump, avait donné jusqu’à vendredi 27 février 17 heures à Dario Amodei, PDG d’Anthropic, pour qu’il permette au Pentagone d’utiliser sans contraintes son modèle d’intelligence artificielle (IA) Claude. La réponse à l’ultimatum est tombée dès jeudi après-midi : c’est non. « Ces menaces ne modifient pas notre position : nous ne pouvons en conscience accéder à leur demande », écrit M. Amodei en conclusion d’un long communiqué.
« Je crois profondément en l’importance existentielle de l’utilisation de l’IA pour défendre les Etats-Unis et les autres démocraties, et pour vaincre nos adversaires autocratiques. C’est pourquoi Anthropic a œuvré de manière proactive pour déployer ses modèles auprès du département de la guerre [le nouveau nom du ministère de la défense américain] et des services de renseignement », écrit le dirigeant, mais « dans certains cas précis, nous pensons que l’IA peut saper, plutôt que défendre, les valeurs démocratiques ».
L’entrepreneur entend continuer d’exclure deux domaines pour l’emploi de son IA, la « surveillance intérieure de masse » et les « armes complètement autonomes ».
Il rappelle que ces deux cas d’utilisation « n’ont jamais été inclus dans nos contrats avec le département de la guerre, et nous estimons qu’ils ne devraient pas l’être maintenant ».
(la suite dans: lemonde.fr)
La RDC fait plier Madagascar dans le quatrième quart-temps, malgré une belle résistance. L’écart de points concédé lors du premier quart-temps a été fatal aux Malgaches.

Madagascar s’est incliné 79-87 face à la RDC au stadium Marius Ndiaye, lors de la deuxième fenêtre des éliminatoires africaines du Mondial 5×5. Un revers marqué par un départ catastrophique et une formidable réaction d’orgueil, finalement insuffisante. Une défaite frustrante qui appelle une réaction rapide.
Après quatre minutes de jeu, l’écart était déjà significatif (12-2). Kiady a débloqué le compteur malgache, imité par Sitraka, mais la RDC déroulait son jeu avec autorité. À une minute de la fin du premier quart-temps, Elly Randriamampionona a inscrit un tir à trois points, sans pour autant enrayer la dynamique adverse. Score après dix minutes : 29-11 pour la RDC, portée par Patrick Kazumba, Djack Kapongo et Garmine Kande, auteurs de sept points chacun.
Le deuxième quart-temps a confirmé la domination congolaise. À quatre minutes de la pause, le tableau affichait 43-21, puis 43-23 à un peu plus de deux minutes du buzzer. Dominés en taille et en puissance, les Ankoay ont souffert au rebond. Toutefois, le tandem Mathias M’Madi – Sitraka a initié une révolte salutaire. Grâce à des combinaisons mieux structurées et à une défense plus agressive, Madagascar a réduit l’écart pour revenir à 32-45 à la mi-temps.

Hampirisihina ny fampidirana ofisialy ireo tomponandraiki-pivavahana ho anisan’ny mpiantsehatra ao amin’ny Ivontoeram-pandrindran’ny BNGRC ao Toamasina.
Nisongadina izany tamin’ ny fihaonan’ny arsevekan’ny diosezin’i Toamasina, ny kardinaly Tsarahazana Désiré, taorian’ny fihaonany tamin’ny Praiminisitra Rajaonarivelo Herintsalama, teny amin’ny Lapam-panjakana Mahazoarivo, afakomaly, araka ny fampitam-baovao voaray omaly. Mba hanatevenana ny fiaraha-miasa amin’ny fanarenana ny fahavoazana vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Fytia sy Gezani farany teo izany.
“Iarahantsika mahafantatra ny zava-niseho any Toamasina sy ny manodidina. Tena fahavoazana… Hatramin’ny niainako, tsy mbola nahita rivotra mafy toy ireny aho”, hoy ny kardinaly Tsarahazana Désiré. Mila vonjy i Toamasina e! Satria maro ny olona manao tafo lanitra amin’izao fotoana izao. Manahirana na ny sakafo aza. Fiangonana 19 sy sekoly 28 no rava na niharan’ny fahasimbana tanteraka. Vao mainka nanampy trotraka ny fahasahiranan’ireo vondrom-piarahamonina marefo izany. Nefa ny fotodrafitrasa ara-pivavahana no ivon’ny fifandraisana sy fanabeazana ary toerana mampiray ny mponina amin’ny faritra maro eto Madagasikara. Maro ny zavatra simba. Tsy fantatra intsony hoe hatomboka amin’ny inona ny fanarenana.
Nohamafisin’ny Praiminisitra fa miray fo amin’ny vahoakan’i Toamasina ny governemanta manontolo sy ny fitondram-panjakana. Laharam-pahamehana ny famonjena ny aina, ny fanampiana maika, ny fanarenana an’ireo fotodrafitrasa simba… Nisy ny fampahafantarana ny paikady hiatrehana ny voka-dratsin’ny rivodoza Fytia sy Gezani farany teo.
(source: R. Nd. – newsmada.com)

La coopération entre Madagascar et les États-Unis dans le domaine de l’éducation se renforce avec l’inauguration d’un nouvel American Space à l’Université de Fianarantsoa. Ce centre entend élargir l’accès à l’apprentissage de l’anglais, au conseil académique et aux programmes numériques, au bénéfice des étudiants et des enseignants du centre-sud de la Grande Île.
Un espace dédié à l’apprentissage et au numérique
Un nouvel American Space a été officiellement inauguré au sein de l’Université de Fianarantsoa, lors d’une cérémonie réunissant des représentants des autorités malgaches et américaines. L’événement s’est tenu sous la présidence de la Chargée d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis à Madagascar, Stéphanie Arnold, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur, Ndaohialy Manda-Vy Ravonimanantsoa, et du président de l’université, le professeur Aimé Richard Hajalalaina. Avec cette nouvelle espace, l’université devient un nouveau pôle d’accès aux ressources éducatives américaines.
D’une superficie de 300 mètres carrés, l’American Space a été équipé par l’Ambassade des États-Unis avec du matériel technologique et des supports pédagogiques. L’objectif est d’améliorer l’accès à l’apprentissage de l’anglais, au conseil académique et aux programmes numériques pour les étudiants et les enseignants. Ce nouvel espace se veut un outil concret pour accompagner les jeunes dans le développement de compétences linguistiques et numériques, de plus en plus nécessaires dans les parcours universitaires et professionnels.
Un centre d’activités pour la jeunesse universitaire Lire la suite »

Économiste de renom et non moins analyste politique, Hugues Rajohnson, qui préside actuellement l’association « Sinibekevitra », donne son avis sur la situation qui prévaut actuellement au pays.
Sur le plan économique notamment, Hugues Rajohnson estime que le système fiscal actuel demeure encore pénalisant.
Blocage
Lors d’une conférence de presse qu’il a donnée, hier à l’Hôtel Brajas Ambondrona, l’économiste a expliqué que l’administration impose encore beaucoup trop de taxes aux opérateurs économiques, qui ne peuvent par conséquent développer convenablement leurs entreprises. Lire la suite »
Une entreprise sud-coréenne va par exemple financer, en Birmanie, un programme de remplacement de foyers de cuisson ouverts – bois, charbon de bois, etc. – par des foyers plus économes.

Le premier projet de crédit carbone, système conçu pour aider les pays riches à tenir leurs engagements climatiques, a reçu l’aval de l’Organisation des Nations unies (ONU), jeudi 26 février. Conformément à l’accord de Paris, adopté en 2015, les pays ont désormais le droit de réduire, sur le papier, le total de leurs émissions de gaz à effet de serre grâce à ce dispositif.
Concrètement, ce mécanisme permet à un pays qui dépasserait ses objectifs de baisse des émissions de CO₂ à vendre son excès de réductions à un autre pays, en retard sur ses propres objectifs. Ce nouveau dispositif avait été validé par les pays du monde entier, lors de la COP29, qui s’est tenue en 2024, à Bakou.
Une entreprise sud-coréenne va par exemple financer, en Birmanie, un programme de remplacement de foyers de cuisson ouverts – bois, charbon de bois, etc. – par des foyers plus économes. De tels projets sont censés réduire les émissions de CO₂, puisque moins d’énergie sera perdue et donc utilisée par les familles pour cuisiner, améliorant ainsi la qualité de l’air, et protégeant les forêts locales.
En payant pour ce programme de remplacement, la Corée du Sud va bénéficier de crédits carbone, qui l’aideront à réduire le total de son empreinte énergétique.
Passe-droit donné à certains Lire la suite »
Le Comité pour la protection des journalistes n’avait jamais comptabilisé autant de journalistes morts dans le monde sur une année civile.

La responsabilité de l’État d’Israël est imputée dans les deux tiers des cas. Cent vingt-neuf journalistes et employés de presse ont été tués au cours de l’année 2025 dans le monde, selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
« L’armée israélienne a désormais commis davantage d’assassinats ciblés de membres de la presse que n’importe quelle autre armée gouvernementale à ce jour, l’écrasante majorité des personnes tuées étant des journalistes et travailleurs des médias palestiniens à Gaza », écrit l’ONG américaine ce mercredi 25 février.
Après 124 morts en 2024, l’année 2025 marque, avec 129 décès, le deuxième record annuel consécutif depuis 30 ans que le CPJ tient ce décompte.
Outre la guerre à Gaza (86 journalistes tués), les deux autres conflits les plus meurtriers pour la presse ont été l’Ukraine (quatre morts) et le Soudan (neuf morts), relève le CPJ.
« Recours aux drones »
« L’un des constats marquants de ces dernières années est la hausse du recours aux drones », avec 39 cas documentés, contre seulement deux en 2023, relève pour l’AFP Carlos Martinez de la Serna, chef de projet au sein de l’organisation.
Outre les conflits armés, la criminalité organisée a également été particulièrement meurtrière pour les membres de la presse. Au Mexique, six journalistes ont été tués en 2025. Plusieurs cas ont été recensés en Inde et au Pérou.
En Arabie saoudite, le chroniqueur de renom Turki al-Jasser a été exécuté en juin par l’État après avoir été condamné pour plusieurs chefs d’accusation que le CPJ a qualifiés « d’allégations fallacieuses » utilisées pour punir des journalistes. Il s’agit du premier meurtre documenté d’un journaliste dans l’État du Golfe depuis la mort en 2018 de Jamal Khashoggi. Lire la suite »