Avec « [son] équipe », à propos de laquelle il refuse d’en dire plus, il travaille à un « projet providentiel », explique-t-il, afin de sortir l’Europe de ses dix plus importantes dépendances. En moins de cinq ans, assure-t-il, l’UE peut « retrouver sa souveraineté » dans des secteurs aussi stratégiques que l’énergie, la santé, le numérique, les matières premières critiques ou encore les moyens de paiement.
Évènements Fraîchement Actualisés
31 Octobre 1991: La « Convention de Panorama »
Une date mémorable pour Madagascar, peu connue de la jeune génération: le choix vers une « démocratie libérale » et un nouveau projet de société. Un format inspirant de l’Histoire contemporaine de la Grande Ile.
Thierry Breton se voit en homme providentiel pour l’Europe
L’ancien commissaire européen, très critique à l’égard d’Ursula von der Leyen, prépare un projet pour que l’UE « retrouve sa souveraineté » à partir de 2027.

Thierry Breton croit en son destin et il le fait savoir à ceux qui en douteraient. Il suffit d’écouter ses déclarations publiques pour comprendre que l’ex-commissaire européen au marché intérieur (2019-2024) s’imagine jouer un rôle de tout premier ordre, en France ou en Europe, et ce, dans un avenir proche. Plus précisément en 2027, quand les Français éliront un nouveau président et lorsque, à Bruxelles, veut-il croire, les choses pourraient bouger à la tête des institutions communautaires.
« J’ai l’expérience des redressements dans des situations impossibles. Ça a été ma vie », a ainsi affirmé M. Breton sur France Inter, le 25 janvier. Cette fois, c’est l’Union européenne (UE) et, avec elle, la France qu’il faut sauver. Entre les visées expansionnistes de la Russie de Vladimir Poutine, l’offensive commerciale de la Chine de Xi Jinping et la guerre idéologique que mènent les Etats-Unis de Donald Trump contre la construction communautaire, « le danger est existentiel », répète-t-il au Monde.
Basket : nouveau bureau et conseillers élus à la FMBB

L’Assemblée générale élective de la Fédération Malagasy de Basket-Ball s’est tenue mercredi 11 février à Mahamasina. Vingt ligues ont participé au vote, permettant de renouveler les instances dirigeantes de la fédération pour les prochaines années.
Une direction consolidée
L’élection du bureau directeur a confirmé Jean Michel Ramaroson à la présidence de la FMBB. Il sera épaulé par Alain Ramanarivo, élu vice-président, tandis que Tsiry Colombe Ralalaharison occupera le poste de secrétaire générale et Emmanuel Ravoson celui de trésorier. Ces choix traduisent une continuité dans la gouvernance de la fédération, après plusieurs années de structuration et de développement du basketball malgache. Selon les participants, cette équipe dispose d’une expérience solide pour poursuivre les projets en cours et préparer les prochaines compétitions internationales. La reconduction de Ramaroson à la tête du bureau témoigne de la confiance accordée par les ligues dans sa capacité à maintenir le rayonnement du sport à l’échelle nationale et africaine.
Des conseillers pour un suivi élargi
Outre le bureau, neuf conseillers ont été désignés afin d’accompagner les décisions stratégiques et soutenir les initiatives locales. Parmi eux figurent Jimmy Randriamandimby, Onja Soloharinivo, Pascal Rasaony, Fanja Rabenjamina, Brenda Nomenjanahary, Anjatiana Narivo, Heriniaina Andriatsima, Ando Razafindrabe et Santatra Andrianaina. Leur rôle sera de veiller au développement des clubs, à la formation des jeunes et au suivi des programmes de compétition. La diversité de ce groupe permet de représenter différents points de vue et d’assurer un dialogue constant entre les acteurs du basketball sur le terrain et la fédération nationale.
Avec ce renouvellement, la FMBB confirme sa volonté de renforcer sa structure et d’élargir son expertise. Les prochains mois seront déterminants pour la mise en œuvre des projets sportifs et l’accompagnement des ligues, dans la continuité d’une politique déjà tournée vers la décentralisation et le renforcement des talents malgaches.
(source: moovmg)
Cyclone Gezani : « Madagascar ne pourra pas faire face seul »
Test grandeur nature pour la Refondation
Une dizaine de familles endeuillées, plus d’un millier de sinistrés et de personnes déplacées, des centaines de cases et de maisons d’habitation détruites ou effondrées, un nombre innombrable de toits arrachés, plusieurs arbres déracinés, la quasi-totalité des rues inondées… Le bilan, encore provisoire, est lourd. Trop lourd à porter pour Toamasina et sa population.
Test grandeur nature pour la Refondation
Une scène de désolation dans une cité pratiquement en ruines. Le cyclone a tout ravagé sur son passage. Aussi bien dans les quartiers populaires et populeux comme Mangarano et Tanambao Verrerie qu’en centre-ville. Le nouvel homme fort du pays, qui a revêtu pour la circonstance sa tenue de combat, n’a pu que constater les dégâts. Immenses, sinon considérables. Aucun mot n’est assez fort pour qualifier les dommages causés par Gezani, dont l’intensité rappelle celle de Geralda. G comme les générations Z, X et Y qui ont aujourd’hui l’occasion d’apporter leur concours à l’opération de « Fanavaozana » de la première ville portuaire du pays. C’est aussi et surtout un test grandeur nature pour le régime de la Refondation, forcément dépassé par l’ampleur des dégâts qui ne peuvent pas être évalués pour le moment. Quand bien même le régime en place aurait affiché, dans l’enthousiasme de l’accession au pouvoir, sa volonté de s’affranchir de l’aide extérieure, l’appel à la contribution internationale s’avère inévitable. Et ce, compte tenu – au propre comme au figuré – de l’étendue de l’entreprise de réhabilitation, pour ne pas dire de refondation. Même des pays plus nantis ont recours à l’aide internationale en cas de catastrophes naturelles, qui sont de plus en plus fréquentes en raison du changement climatique. Des variations naturelles qui n’épargnent pas la Grande Île, quand bien même elle ne serait pas responsable des émissions de gaz à effet de serre qui sont notamment à l’origine du réchauffement climatique. Mais dont les conséquences risquent de faire monter la température politique, au risque de provoquer la zizanie au lendemain du passage de Gezani.
(source: R.O – Midi M/kara)
INTEMPÉRIES – L’état de sinistre national décrété
Le cyclone Gezani a dévasté la région Atsinanana, notamment la ville de Toamasina, qui serait détruite jusqu’à 90 %. Le bilan provisoire rapporte trente-et-un morts et plus de deux cent cinquante mille sinistrés.

Un sinistre national. Il a été déclaré officiellement durant le Conseil des ministres d’hier. Comme l’explique la communication faite durant la réunion de l’Exécutif, la décision est imposée par le constat « des dégâts colossaux », engendrés par le passage de la tempête tropicale Fytia, il y a quelques jours, mais surtout de celui de la tempête tropicale intense Gezani, lundi et hier.
Le passage du cyclone Gezani a particulièrement marqué les esprits. Il a dévasté la région Atsinanana, particulièrement Toamasina et ses environs, qui seraient détruits jusqu’à 90 %, selon le Bureau national de gestion des risques de catastrophes (BNGRC). Le bilan provisoire publié hier, à 16 heures, rapporte aussi trente-et-un morts et plus de deux cent cinquante mille sinistrés.
Comme l’a indiqué le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, à Toamasina, hier, la déclaration de sinistre national s’accompagne d’un appel à l’aide tous azimuts, autant au niveau national qu’envers les partenaires internationaux afin de faire face aux urgences et pour la reconstruction. Lui et son épouse, présents à Toamasina depuis lundi, ont vécu le passage de Gezani dans la ville. Ils ont pu constater de visu l’ampleur des dégâts dès les premières accalmies des intempéries.
À l’exemple de l’état chaotique dans lequel se trouve Toamasina, le relèvement post-cyclonique sera rude. Il y a les aides d’urgence, mais il faut aussi prendre en compte les aides au relèvement dont chaque ménage aura besoin.
Accès à des fonds d’aide Lire la suite »
Cyclone Gezany: Voa mafy i Toamasina
Famintinana Alarobia 11 Febroary 2026 antoandro: any an-toerana ny Filohan’ny Fanavaozana mivady
Netanyahu rencontre Trump en urgence à Washington cause de cette menace iranienne
Pour le Premier ministre israélien, l’objectif est de taille : persuader Donald Trump de ne pas écarter le programme balistique iranien des négociations.

Une rencontre en haute sphère et au caractère très urgent. Ce mercredi 11 février, Benjamin Netanyahu va rencontrer Donald Trump, à Washington, pour aborder notamment, et surtout, l’Iran et son programme balistique. Cette entrevue, qui était à l’origine prévue une semaine plus tard, a été avancée sur demande du Premier Ministre israélien.
« J’exposerai au président (américain) nos vues concernant les principes des négociations, les principes importants […] non seulement pour Israël, mais pour quiconque […] souhaite la paix et la sécurité au Moyen-Orient », a déclaré le Premier Ministre israélien avant son départ pour les États-Unis. Comprendre : Israël veut s’assurer que les États-Unis n’oublieront pas leurs exigences dans les négociations en cours avec l’Iran.
Car Netanyahu le sait, il ne doit pas rater le train de ces discussions entre les deux pays. « Il y a une vraie inquiétude d’Israël sur l’accord qu’il pourrait y avoir entre les États-Unis et l’Iran », explique David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques. Les deux pays se sont rencontrés pour des premiers pourparlers à Oman, ce vendredi 6 février. Un dialogue qui a « bien commencé » selon les deux parties.
« Cette question des missiles est existentielle »
Parmi les requêtes mises sur la table par les Américains : l’abandon par l’Iran de son programme nucléaire, la limitation des capacités balistiques du pays et l’arrêt de son soutien à des groupes armés hostiles à Israël, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas. Ces points sont également des exigences d’Israël.
Mais pour ces derniers, « le problème le plus urgent n’est pas de manière immédiate la question nucléaire, mais plutôt celle du balistique, donc des missiles et drones », assure David Rigoulet-Roze. Car Israël n’a pas oublié la guerre de douze jours, du 13 au 24 juin 2025, durant laquelle les deux pays se sont affrontés à coups de missiles et de frappes aériennes, affaiblissant son économie. Lire la suite »
Ascension de l’Everest : Raïs Bouka affûte ses armes en Autriche

L’Autriche comme nouveau QG temporaire. C’est dans ce pays que le jeune alpiniste malgache, Raïs Bouka s’entraîne intensément en vue de la prochaine expédition familiale sur l’Everest, programmée pour mai. Entre séances d’escalade sur glace plusieurs fois par semaine et sorties d’endurance en montagne, son planning est pensé pour renforcer la résistance et l’adaptation à l’altitude, indispensables pour affronter l’Himalaya.
Malgré cette discipline de fer, Raïs Bouka n’oublie pas l’humain derrière l’aventure. «Franchement, la plage me manque énormément… choisissez bien vos objectifs», confie-t-il avec humour, rappelant les sacrifices nécessaires pour toucher le toit du monde. Lire la suite »
Opportunités en Corée du Sud – 15 000 places pour les jeunes Malgaches
Près de 15 000 places accueilleront les jeunes Malgaches intéressés par la formation et l’emploi en Corée du Sud, grâce à quatre accords signés entre le Ministère du Travail, de l’Emploi malgache et de la Fonction publique et le secteur privé sud-coréen.

Quatre accords
Ces accords font suite à la visite de la délégation du ministère en Corée du Sud, du 1er au 7 février 2026, dans le but de faciliter l’accès des jeunes au marché du travail international. La ministre Florent Soatiana Bety Léonne a précisé que ces accords offrent des programmes de formation professionnelle, des cours de langue coréenne, et des opportunités d’emploi dans plusieurs secteurs. Les domaines concernés incluent la construction, l’hôtellerie, la pêche, la sylviculture, la construction de bateaux, ainsi que d’autres métiers techniques. Ces options permettent aux jeunes de choisir un parcours selon leurs compétences et leurs ambitions, tout en répondant aux besoins concrets du marché sud-coréen.
Parmi les partenaires impliqués, Hanwha Life Financial Service, l’Université de Seojeong, l’Université d’Ulsan et le Centre mondial pour la paix appliquée contribuent aux programmes. Leur participation garantit la qualité des formations et la crédibilité des emplois proposés.
Échange de savoir-faire
Selon la ministre, « l’objectif consiste à permettre aux jeunes Malgaches d’accéder au marché du travail coréen et de répondre aux besoins en main-d’œuvre du pays. Ces accords représentent une solution concrète pour lutter contre le chômage des jeunes dans toutes nos régions ». Elle a ajouté que cette initiative offre un tremplin solide aux jeunes, leur permettant d’acquérir des compétences techniques et une expérience internationale valorisable à long terme.
Cette coopération renforce également les liens entre Madagascar et la Corée du Sud, favorisant un échange de savoir-faire et une insertion professionnelle durable pour les jeunes. Pour de nombreux participants, il s’agit d’une opportunité unique de développer leur carrière, d’améliorer leur niveau de vie et de contribuer au développement économique du pays.
(source: moov.mg)
Cyclone – Gezani balaie Toamasina
Gezani a touché terre à Toamasina en tant que cyclone tropical intense, hier soir. Il a provoqué de lourds dégâts matériels, selon les premières informations.

Toamasina est à terre. Gezani l’a durement dévastée. Les premiers bilans du BNGRC (Bureau national de gestion des risques de catastrophes), vers 16 heures, alors que le cyclone commençait à frapper la ville, faisaient état de maisons effondrées, de toitures arrachées, de murs de clôture écroulés et de la chute de nombreux arbres. Les dégâts se sont aggravés en début de soirée et durant la nuit, sous l’effet de vents violents et de fortes pluies apportés par ce cyclone tropical intense.
Le président du fokontany d’Ampanalana, quartier en bord de mer à Toamasina, affirme que la zone a été détruite à près de 100 %. « Sur les neuf cents maisons recensées, seules quelques dizaines n’ont pas été ravagées. Seules les maisons en dur ont résisté », précise Guillaume Alexis, chef du fokontany, après un contrôle effectué durant l’accalmie lors du passage de l’œil du cyclone.
Hier, vers 20 heures, alors que les vents se renforçaient avec l’arrivée du deuxième mur de Gezani sur Toamasina, il a lancé un appel aux forces de l’ordre pour venir en aide aux habitants, craignant pour leur sécurité. « La plupart des habitants n’ont plus d’abri. Leurs maisons ont été détruites par les vents violents. Même le site d’hébergement des sinistrés n’est plus habitable : les toits ont été emportés. Tout le monde est donc dehors, près de chez soi, pour récupérer ce qui reste », témoigne le président du fokontany.
Débordées Lire la suite »
Conseil du Fampihavanana Malagasy : Le personnel cumule seize mois d’impayés

Les employés du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) tirent la sonnette d’alarme. 96 agents de cette institution publique n’ont toujours pas perçu leurs salaires depuis seize mois. La situation a été rendue publique hier à Ampefiloha, lors d’une rencontre avec la presse. Le secrétaire exécutif du CFM a indiqué que ces agents, confrontés à des difficultés de plus en plus pesantes, en appellent aux autorités compétentes afin qu’une solution rapide soit apportée à ce problème.
Régularisation. Selon les explications fournies, l’absence prolongée de paiement des salaires compromet non seulement le fonctionnement normal de l’institution, mais affecte également de manière sévère les conditions de vie du personnel concerné. Face à cette situation, les responsables du CFM attendent une décision urgente permettant la régularisation des arriérés, condition essentielle à la poursuite des missions du Conseil, chargé de promouvoir la réconciliation nationale.
(source: Nadia R – Midi M/kara)