Le Conseil de la Paix de Trump s’avère encore plus inutile et douteux que prévu
Donald Trump a annoncé en début d’année la création d’un organisme pour instaurer la paix dans le monde, en concurrence de l’ONU. Cinq mois plus tard, il n’a pas achevé grand-chose.
« Ce Conseil a le potentiel de devenir l’un des organes les plus influents jamais créés », se vantait Donald Trump le 22 janvier, au moment de la création de son « Board of Peace », ou « Conseil de la Paix ». Ce dernier avait pour ambition de promouvoir la paix et de « s’éloigner des approches et des institutions qui ont trop souvent échoué », dans un tacle non dissimulé à l’ONU. Quatre mois plus tard, les doutes autour de ce nouvel organisme fondé par (et pour) Donald Trump et ses alliés ne se sont pas dissipés. Au contraire.
Le Conseil de la Paix a été créé dans la foulée de la signature en octobre 2025 du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Si son objectif était la reconstruction de Gaza et l’application du plan de paix, la charte du Board of Peace ne cite ni l’enclave ni les Palestiniens et révèle une volonté bien plus large : imposer la paix partout dans le monde. Mais dès sa création, de nombreux pays ont émis des doutes sur cette entité présidée à vie par Donald Trump et où on a été casés ses proches, dont son gendre Jared Kuchner et son conseiller Steve Witkoff, posant un risque de conflits d’intérêts. Parmi les éléments les plus controversés : un paiement d’un milliard de dollars pour siéger de manière permanente.
Le Conseil de la Paix revendique 28 membres tels que la Turquie, la Hongrie, la Biélorussie ou le Maroc. Quant à la France, elle a refusé d’y participer. Vexé et mécontent de cette réaction, Trump avait menacé d’appliquer de nouvelles taxes sur le vin et le champagne français.
Le Conseil de la Paix a été créé dans la foulée de la signature en octobre 2025 du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Si son objectif était la reconstruction de Gaza et l’application du plan de paix, la charte du Board of Peace ne cite ni l’enclave ni les Palestiniens et révèle une volonté bien plus large : imposer la paix partout dans le monde. Mais dès sa création, de nombreux pays ont émis des doutes sur cette entité présidée à vie par Donald Trump et où on a été casés ses proches, dont son gendre Jared Kuchner et son conseiller Steve Witkoff, posant un risque de conflits d’intérêts. Parmi les éléments les plus controversés : un paiement d’un milliard de dollars pour siéger de manière permanente.
Le Conseil de la Paix revendique 28 membres tels que la Turquie, la Hongrie, la Biélorussie ou le Maroc. Quant à la France, elle a refusé d’y participer. Vexé et mécontent de cette réaction, Trump avait menacé d’appliquer de nouvelles taxes sur le vin et le champagne français.
Le Hamas, « principal obstacle » à la paix selon le Conseil de la Paix
Où en est-on aujourd’hui ? Mi-mai, le Conseil de la Paix a présenté un premier rapport sur son action. Puis le 21 mai, le Haut représentant de l’institution trumpienne, le Bulgare Nickolay Mladenov, s’est exprimé devant le Conseil de de Sécurité de l’ONU. Sans convaincre. Le Conseil s’est par exemple enorgueilli d’avoir permis l’entrée de 4200 camions par semaine à Gaza chaque semaine… soit « trois fois moins qu’avant la guerre », rappelle Le Monde. Pire, le représentant permanent de la France auprès de l’ONU Jérôme Bonnafont a remis en cause ce chiffre, affirmant dans son discours que « l’objectif de 4 200 camions d’aide humanitaire par semaine n’avait pas été atteint et que la plupart des biens de première nécessité étaient toujours exclus ». Lire la suite »
L’Australie va recevoir des sous-marins américains d’occasion dans le cadre d’un accord «rationalisé»
Aux États-Unis, des voix se sont élevées pour demander pourquoi Washington vendrait des sous-marins à propulsion nucléaire à l’Australie sans d’abord reconstituer ses propres forces militaires.
L’Australie et les États-Unis ont annoncé samedi que les deux pays allaient «rationaliser» l’accord Aukus concernant l’achat de sous-marins à propulsion nucléaire, qui ne comprendra plus aucun submersible neuf. Les deux pays se sont rencontrés au Dialogue de Shangri-La à Singapour, qui réunit de hauts responsables de la défense et des experts d’une quarantaine de pays.
Dans le cadre du partenariat de défense Aukus conclu en 2021, qui comprend également le Royaume-Uni, l’Australie est censée recevoir au moins trois sous-marins à propulsion nucléaire de type «Virginia» en provenance des États-Unis d’ici 15 ans.
Dans une déclaration commune, le vice-Premier ministre australien Richard Marles, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et son homologue britannique John Healey ont confirmé l’ajustement de l’accord sur les sous-marins.
Jusqu’à 235 milliards de dollars américains sur 30 ans
«Le vice-Premier ministre et les secrétaires ont salué l’approche proposée visant à rationaliser l’acquisition par l’Australie de sous-marins de classe Virginia (VCS), en simplifiant la gestion de la chaîne d’approvisionnement et les exigences opérationnelles et de maintenance, et en optimisant les coûts», indique le communiqué. «Cette approche permettrait à l’Australie d’acquérir trois VCS en service au lieu d’un mélange de VCS neufs et en service.»
L’Australie s’attendait initialement à recevoir deux sous-marins de classe Virginia d’occasion et un neuf. La marine américaine dispose de 24 bâtiments de classe Virginia, mais les chantiers navals américains peinent à atteindre les objectifs de production fixés à deux nouveaux sous-marins par an.
Aux États-Unis, des voix se sont élevées pour demander pourquoi Washington vendrait des sous-marins à propulsion nucléaire à l’Australie sans d’abord reconstituer ses propres forces militaires. Le programme de sous-marins Aukus est au cœur de la stratégie de défense australienne et pourrait coûter jusqu’à 235 milliards de dollars américains sur 30 ans, selon les prévisions du gouvernement.
(source: lefigaro.fr)
Escalade de l’Everest: Accueil des Bouka au pays
Fitsenana ny Fianakaviana Bouka tafaverina soamantsara an-tanindrazana.
Premiers Malgaches au sommet de l’Everest : Bouka, le nom du père et des fils
La deuxième tentative a été la bonne pour les frères Raj-Alexandre et Raïs Bouka. Après l’échec de l’année dernière, ils ont annoncé ce matin avoir réalisé leur rêve d’être les premiers Malgaches à atteindre le sommet du plus haut sommet du monde, le mont Everest (8 849 mètres). Malheureusement, leur père Zouzar a dû choisir de redescendre sur les recommandations des guides qui ont estimé qu’il n’était plus en mesure de continuer à grimper. Toutefois, avoir dépassé ses limites pour atteindre pour la première fois le cap symbolique de 7000 mètres est déjà une grande victoire pour Zouzar.
Au-delà de l’exploit sportif, il y a d’abord l’exploit humain, tant sur le plan physique que mental : dompter son corps, affronter ses peurs, vaincre le découragement et expérimenter ce qu’est la résilience au delà de ses limites. Le tso-drano de Zouzar envers ses fils avant de les “lâcher” à l’assaut du sommet résume tout : « la seule chose que je vous souhaite de retirer de cette expérience, c’est que vous deveniez de meilleurs êtres humains ».
Dès le départ, les trois alpinistes ont placé Madagascar au centre de leur projet. Ils n’ont eu de cesse d’affirmer leur désir d’être les premiers Malgaches à porter le drapeau de leur pays au sommet de l’Everest.
C’est donc la fin d’une belle aventure qui a uni Malgaches et non-Malgaches durant des mois pour soutenir le projet de la famille Bouka. Ce fut une entreprise organisée méticuleusement et professionnellement, avec de nombreuses préparations pour s’acclimater progressivement à l’altitude dans de nombreux pays. Ils ont été accompagnés par des guides et des sherpas, mais également d’une équipe qui a professionnellement géré la communication pour créer la mobilisation et le soutien sur les réseaux sociaux tout au long de l’aventure, des vidéastes aux infographistes en passant par le community manager de la page Facebook. Avec en plus toutes les implications logistiques, tout ceci suppose un budget conséquent, mais qui veut la fin veut les moyens. Lire la suite »
Esclavage: pourquoi le « Code noir » n’a-t-il jamais été formellement abrogé jusqu’à présent?
Une initiative parlementaire « symbolique et puissant(e) ». Les députés ont adopté à l’unanimité en première lecture ce jeudi 28 mai à l’Assemblée nationale un texte visant à abroger le « Code noir », qui n’a jamais été explicitement supprimé par la loi depuis l’abolition de l’esclavage en France, datant de 1848.
Si les débats ont parfois été animés sur la rédaction du texte ou la question des réparations, l’intégralité des groupes a voté la proposition de loi portée par Max Mathiasin (Guadeloupe, Liot). Après le vote il a salué au micro « un pas supplémentaire, un hommage aux hommes et aux femmes, aux enfants mis en esclavage », ému aux larmes et enlacé par des collègues ultramarins dans l’hémicycle.
• Qu’est que le « Code noir »?
Mis en place par l’ordonnance de mars 1685 sur les esclaves des Îles de l’Amérique, puis complété par d’autres édits et recueils juridiques par la suite, le « Code noir » est la première législation nationale en France sur l’esclavage dans ses colonies.
Ces textes font notamment des personnes esclavagisées des « êtres meubles » susceptibles d’être acquis par un maître au même titre qu’un bien. Ils instituent également des sanctions en cas de fuites – oreilles coupées, marquage au fer de lys, peine de mort.
Soupçons de Déstabilisation – Des membres de la HCC «susceptibles» de poursuites

Un troisième épisode. La saga de bras de fer institutionnels impliquant la Haute cour constitutionnelle (HCC) connaît un nouveau rebondissement. Après les péripéties relatives à des procédures de remplacement, le troisième volet de la série pourrait prendre une tournure judiciaire.
Une missive émanant du parquet du tribunal de première instance (TPI) d’Antananarivo, datée du 29 mai 2026, adressée à la ministre de la Justice, a pour objet : «demande d’ordre de poursuite». Une demande qui concerne quatre magistrats, membres de l’institution d’Ambohidahy. Selon la lettre, les quatre hauts conseillers constitutionnels sont «susceptibles d’être poursuivis d’un complot en vue de déstabilisation», en faisant référence à l’article 89 alinéa 1er et à l’article 87 alinéa 3 du code pénal.
L’alinéa 1er de l’article 89 du code pénal prévoit la peine encourue pour «le complot ayant pour but l’un des crimes mentionnés à l’article 87, s’il a été suivi d’un acte commis ou commencé pour en préparer l’exécution (…)». L’alinéa 3 de l’article 87 prévoit ce qu’encourent les personnes reconnues coupables «d’attentat dont le but est, soit de détruire ou de changer le Gouvernement, soit d’exciter les citoyens ou habitants à s’armer contre l’autorité (…)». Lire la suite »
Moris Mada Business Connect 2026 : Jusqu’à 10 000 emplois attendus

L’agroalimentaire, le textile, l’énergie et l’innovation feront partie des principaux secteurs concernés par Moris Mada Business Connect 2026.
10 000 emplois dans plusieurs secteurs économiques pourraient voir le jour grâce au développement des échanges et des investissements entre Madagascar et Maurice. Cette ambition se trouve au cœur de Moris Mada Business Connect. Ce grand rendez-vous économique se tiendra à Antananarivo les 22 et 23 juillet 2026. L’initiative résulte d’un partenariat entre la Chambre de Commerce et d’Industrie de Maurice, la FCCIM et l’AIOCCI. Les organisateurs souhaitent transformer cette rencontre en plateforme de référence pour le dialogue entre les secteurs public et privé. L’événement réunira des entreprises, des investisseurs, des institutions publiques, des organisations professionnelles ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers.
« L’objectif consiste à faciliter les échanges entre acteurs économiques, stimuler les investissements et développer des partenariats concrets dans plusieurs secteurs stratégiques » explique Rojo Claudino Andrianasolo, président de la Chambre de Commerce Maurice-Madagascar. À travers cette initiative, Madagascar réaffirme aussi son ambition de devenir le « grenier de l’océan Indien ». Cette stratégie repose sur le développement de la production locale, la transformation des produits et le renforcement des exportations vers les marchés régionaux. Le pays cherche ainsi à mieux valoriser ses ressources et à renforcer sa place dans les échanges économiques de la région.
Plusieurs secteurs prioritaires
Pour les porteurs du projet, le développement des échanges dans la région peut aider l’économie et attirer plus d’investissements. « Les secteurs prioritaires concernent notamment l’agroalimentaire, le textile, l’énergie, les infrastructures, les services financiers et l’innovation» a ajouté le président.
En effet, Moris Mada Business Connect prévoit plusieurs activités destinées à rapprocher entreprises et investisseurs. Des rencontres B2B et B2G permettront aux acteurs économiques et aux institutions publiques d’échanger directement autour de projets de collaboration. Des conférences, panels thématiques et sessions de networking figurent également au programme. Des visites de sites économiques et d’entreprises permettront aux participants de découvrir les opportunités d’investissement présentes à Madagascar.
(source: moov.mg)

