Mairie d’Antananarivo – Harilala Ramanantsoa cède les rênes à Finaritra Rajonson
L’ancienne maire de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), Harilala Ramanantsoa, passe la main à sa première adjointe, Finaritra Zaratiana Rajonson. Cette dernière assurera l’intérim à la tête de l’administration de la capitale.

Clap de fin. Une page se tourne à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Quatorze mois après son entrée en scène, Harilala Ramanantsoa, maire sortante, a officiellement remis les clés de la capitale à sa première adjointe, Finaritra Rajonson, hier. La cérémonie de passation s’est déroulée dans une des grandes salles de l’Hôtel de Ville, à Analakely.
Ancienne directrice du budget au ministère de l’Économie et des Finances, avant de rejoindre l’administration de la capitale, c’est Finaritra Rajonson qui assure l’intérim à la tête de la CUA jusqu’à nouvel ordre. Ce turnover découle de la décision du Conseil d’État, le 9 mars. Un verdict dans lequel il annule toutes les voix obtenues par la liste de candidats conduite par la maire sortante, casse et annule les résultats des municipales dans la capitale, et ordonne la tenue de nouvelles élections.
Cette décision du Conseil d’État a créé un cas de vacance du siège de maire de la CUA. Lire la suite »
Henri Rahaingoson : Dix ans après, le monde littéraire lui rend hommage

Le 15 avril, poètes et écrivains se réuniront à Tsimbazaza pour évoquer la mémoire de « Di… », figure marquante de la littérature malgache.
Un rendez-vous pour se souvenir
Dix ans après la disparition d’Henri Rahaingoson, connu sous le nom de « Di… », la mémoire de l’écrivain reste bien présente. À l’initiative de l’association Havàtsa-Upem, une rencontre est prévue le mercredi 15 avril à 14 heures, à l’Académie malgache à Tsimbazaza. La cérémonie, intitulée « Fitsiahy an’i Di… », réunira plusieurs acteurs du monde littéraire. Au programme, une conférence baptisée « Ny dian’i Di… », animée par Iharilanto Patrick Andriamangatiana, président d’honneur de l’association. Des lectures de textes écrits par l’auteur sont également prévues, portées par des membres de Havàtsa-Upem. Un autre moment fort reviendra sur les poèmes rédigés lors de son décès, témoignant de l’impact qu’il avait laissé auprès de ses pairs. « C’est une manière de faire vivre encore ses mots », confie un membre de l’association.
Une figure majeure des lettres malgaches
Henri Rahaingoson a occupé une place importante dans le paysage culturel du pays. Ancien vice-président au sein de l’Académie malgache et président d’honneur de Havàtsa-Upem, il a marqué plusieurs générations. À la fois écrivain, enseignant et chercheur, il s’est illustré par son engagement en faveur de la langue malgache. Ses écrits, souvent cités, traduisent cette volonté de valoriser l’expression et la réflexion. Parmi ses formules connues figurent « Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko » ou encore « Afafiko ny teny hanjariana ho asa soratra ». Son influence dépasse les frontières nationales. Il a participé à des échanges à l’international, tout en restant attaché à la promotion de la langue et de la culture malgaches. Dix ans après sa disparition, cette rencontre vient rappeler l’empreinte laissée par « Di… » et la place qu’il continue d’occuper dans le monde des lettres.
(source: moov.mg)
MIAMI ao Toamasina : Hiova ho « TaMatavy 501 » ny anarana hiantsoana azy

Nankatoavin’ny filàn-kevitry ny minisitra, omaly 31 marsta 2026, ny fanovana ny anaran’ny MIAMI any Toamasina ho TaMatavy 501. Mifandraika kokoa amin’ny tantaran’ity renivohitra Betsimisaraka ity izany fiantsoana vaovao izany, araka ny fanazavan’ny avy eo anivon’ny ministeran’ny Fizahantany sy ny Asa Tanana.
Veliranon’ny fitondrana teo aloha
Iray amin’ireo fanapahan-kevitra noraisina nandritra ny filàn-kevitry ny minisitra faharoan’ny governemanta Rajaonarison, izay notontosaina omaly teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha, ny fanovana ny anaran’ny toeram-pitsangatsanganana sy fialam-boly antsoina hoe : MIAMI ao Toamasina. Isan’ny tetikasa lehibe najoron’ny fitondrana Rajoelina izy ity, raha tsiahivina, ary iray amin’ireo « Velirano » novoiziny nandritra ny fampielezan-kevitra ho an’ny fifidianana filoham-pirenena tamin’ny taona 2018.
Nanapa-kevitra kosa izao fitondrana Fanavaozana izao, fa mendrika kokoa hiantsoana ity fotodrafitrasa miorina eo amoron-dranomasin’i Toamasina ity ny anarana hoe : TaMatavy 501. Araka ny fanazavan’ny avy eo anivon’ny ministeran’ny Fizahantany sy ny Asa Tanana, dia teny roa natambatra no nahazoana io anarana io. Ny « Ta » dia nosintonina avy amin’ny hoe : « Tanàna » ary ny « Matavy » dia anaran’ny mpanjakavavy Sakalava, zanaka vavin-dRamahazoky, izay lasa vadin-dRatsimilaho, mpanjakan’ny Betsimisaraka. Anarana ahafantarana an’i Toamasina rahateo sady mbola be mpampiasa ny hoe : « Tamatave ». Ny 501 kosa dia « code postal » an’i Toamasina renivohitra, izay mifandraika amin’ny Distrikan’i Toamasina I.
Fiverenana amin’ny fototra
« Tsy fanovana anarana fotsiny, fa fiverenana amin’ny fototra » ity fanapahan-kevitra ity, araka ny nambaran’ny avy eo anivon’ny ministeran’ny Fizahantany sy ny Asa Tanana. Rehefa napetrak’i Ratsimilaho tao Toamasina mantsy i Matavy, dia Lire la suite »
Marc Ravalomanana : « Une feuille de route décidée unilatéralement »

De retour d’un déplacement à Mahajanga, le président national du Tiako i Madagascar (TIM) a réuni ses troupes hier à Bel’Air. Entre soutien conditionné et vigilance accrue, l’ancien chef d’État a soulevé l’absence de dialogue dans la conduite de la Transition actuelle.
Alors que son récent discours à Mahajanga a alimenté toutes les interprétations dans les salons politiques de la capitale, Marc Ravalomanana a choisi la voie de la clarification. Hier, dans son quartier général de Bel’Air Ampandrana, l’ambiance était aux grandes explications. Devant une assistance attentive et des élus Tiako i Madagasikara venus en nombre, le président national du parti a tenu à mettre les points sur les « i » concernant la trajectoire actuelle du pays et sa position vis-à-vis du régime de Refondation.
Chronogramme. Face à ce qu’il qualifie de démarche solitaire, le parti TIM entend jouer pleinement son rôle de sentinelle. Si la formation exprime de sérieuses inquiétudes quant à la mise en œuvre des points définis dans ledit chronogramme de la Refondation, elle ne se place pas pour autant dans une posture d’obstruction systématique. Marc Ravalomanana a tenu à dissiper les malentendus. « Nous ne sommes pas en conflit contre la présidence de la transition (la Refondation), mais nous suggérons ce que notre administration devrait faire », a-t-il précisé.
Course aux fauteuils. Pour l’ancien président, l’action du TIM n’est pas une opposition de principe à la Refondation, mais une volonté de répondre aux aspirations profondes d’un peuple malgache qui s’interroge sur la gestion de l’État. Balayant les rumeurs d’une course aux fauteuils, il a rappelé avec fermeté que son parti n’a occupé aucun poste de pouvoir depuis 16 ans, sans que cela ne constitue un problème. « Le problème ne se situe pas au niveau des sièges », a-t-il précisé. Lire la suite »
Des adolescents mobilisés dès 12 ans pour renforcer l’appareil sécuritaire à Téhéran
Ces missions confiées aux Basij consistent à « collecter des données de sécurité et assurer des patrouilles opérationnelles », selon un responsable de la milice du CGRI

Les autorités iraniennes ont décidé d’abaisser à 12 ans l’âge minimum requis pour rejoindre les rangs des volontaires patrouillant à Téhéran, a annoncé un responsable lors d’un discours télévisé jeudi.
Cette mesure s’explique par le fait que « tout le monde souhaite contribuer au front de résistance formé contre le tyran mondial » (formule utilisée par le pouvoir iranien pour désigner les États-Unis) et que « nous avons un très grand nombre de volontaires au sein de la jeunesse », a justifié Rahim Nadali, un responsable d’une branche du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, à Téhéran.
Depuis le début de la guerre, les forces de sécurité iraniennes multiplient les postes de contrôle à Téhéran, afin d’empêcher toute manifestation contre la République islamique.
Ces contrôles renforcés sont menés par la force paramilitaire Basij, une « force de mobilisation » composée de volontaires qui seraient environ 600 000 à l’échelle nationale.
Selon Nadali, « de nombreux jeunes et adolescents souhaitent prendre part » à ces missions confiées aux Basij, qui consistent à « collecter des données de sécurité et assurer des patrouilles opérationnelles ».
(source: fr.timesofisrael.com)
Tetik’asa PIAA 2, fantson-drano hanalefahana ny tondra-drano eto an-drenivonitra
Etsy Mahamasina, Analakely ary Antanimena, mandritra ny 24 volana.
FMJ – Montée en puissance du judo malgache
Zo Andriambololona intègre le Top 70 mondial
Elle est arrivée presque de nulle part, et pourtant en un peu plus d’un an, Hajanirina Zo Andriambololona a figuré dans le classement IJF. A 30 ans, cette combattante de la catégorie -78 kg, porte-drapeau du judo malgache, vient de signer un exploit. Elle pointe désormais à la 69e place mondiale avec 470 points au classement WRL, mise à jour ce 30 mars 2026.
C’est une montée fulgurante qui fait d’elle la deuxième malgache à atteindre le Top 70, après la pionnière Laura Rasoanaivo-Razafy en -70 kg. Il y a encore quelques jours, elle stagnait autour de la 75e place avec 370 points. Puis le 29 mars, lors de l’African Open de Dakar, la Malgache n’a laissé aucune chance à ses adversaires, jusqu’en finale. Grâce aux 100 points obtenus, elle bondit de plusieurs échelons d’un seul ippon.
Ce succès n’est pas un accident de parcours. C’est le couronnement d’une constance de fer sur le circuit continental. En avril 2025, Hajanirina Zo a arraché une solide 5e place aux Championnats d’Afrique Seniors d’Abidjan (288 points), puis l’argent à l’African Open dans la même ville en novembre (70 points). Entre-temps, elle a goûté au très haut niveau avec une participation au Grand Slam de Paris en février 2026 (10 points) et une apparition discrète mais formatrice à Pretoria en juin 2025 (2 points). Ces résultats lui ont permis de totaliser 470 points aujourd’hui.
(source: Naisa – newsmada.com)
Marc Ravalomanana : Déception face au processus de Refondation

Le leader du parti Tiako i Madagasikara (TIM) poursuit sa tournée de remobilisation à travers la Grande île. Après l’étape de Toliara, Marc Ravalomanana a posé ses valises à Mahajanga samedi dernier. Un déplacement marqué par un constat amer sur le processus de Refondation et une mise en garde ferme envers l’Exécutif.
La ferveur était au rendez-vous à Mahajanga. Pour Marc Ravalomanana, ce déplacement n’était pas une simple visite de courtoisie, mais une véritable offensive politique. Alors que l’année 2026 s’ouvre sous le signe de multiples défis, le patron du TIM a dressé un bilan sans concession de la situation actuelle. Son constat est amer : le décalage entre les discours officiels et la réalité vécue par les Malgaches se creuse dangereusement. Il n’a pas caché sa déception face au processus de Refondation.
Paralysie inquiétante. Au cœur des griefs de l’ancien chef de l’État se trouve le fameux chronogramme ou « feuille de route de la Refondation », validé sous l’égide de l’Union africaine et de la SADC. Si le TIM a accepté de jouer le jeu du processus international pour sortir le pays de l’ornière, Marc Ravalomanana dénonce aujourd’hui une paralysie inquiétante des institutions. « La vision actuelle ne correspond pas à ce qui a été promis », a-t-il martelé. Lire la suite »