Évènements Fraîchement Actualisés

31 Octobre 1991: La « Convention de Panorama »

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Une date mémorable pour Madagascar, peu connue de la jeune génération: le choix vers une « démocratie libérale » et un nouveau projet de société. Un format inspirant de l’Histoire contemporaine de la Grande Ile.

Politique « zero trafic illicite » – Les Douanes mobilisées sur tous les fronts

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Dans la politique de renforcement de la lutte contre la fraude économique et l’exportation illégale des ressources nationales, le Directeur de Cabinet du ministère de l’Économie et des Finances, RAZAFINDRAKOTO Ambinintsoa Zolalaina, accompagné du Directeur Général des Douanes, RANDRIANJAFY Antoine, a effectué une visite impromptue à l’aéroport international d’Ivato.

Saisies record d’or

Cette mission visait à constater la situation sur le terrain et à échanger avec les collaborateurs sur les défis et besoins opérationnels. Selon le communiqué de l’administration, entre décembre 2025 et janvier 2026, les Douanes ont saisi 13 931 kg d’or, puis 5 160 kg supplémentaires en janvier 2026. Les autres pierres précieuses ont subi des contrôles stricts : 77,3 g entre janvier et septembre 2025 et plus de 2 kg en novembre 2025.
Les devises étrangères ont également subi des saisies importantes. Entre janvier et octobre 2025, les Douanes ont intercepté 36 315 euros et 7 211 USD, puis 5 863 USD et 69 000 euros en novembre et décembre 2025. En décembre, les forces douanières ont confisqué 3 kg de cocaïne et 5,5 kg de haschich, reflétant la vigilance accrue des agents.

Coordination sur le terrain

Le Directeur de Cabinet a encouragé les équipes et rappelé l’importance de coordonner les actions avec la police de l’air et des frontières, la gendarmerie, et l’ANAF (Agence Nationale Anti-Fraude). La coopération vise à protéger les frontières et éradiquer les trafics illégaux. Le ministère met en œuvre la politique « zero trafic illicite » pour renforcer la transparence et garantir la bonne gouvernance.
Dans le cadre de cette stratégie, l’ANAF a installé des équipements de contrôle sophistiqués à l’aéroport pour renforcer la surveillance et l’inspection des passagers et des vols internationaux. La visite a également permis aux agents de signaler leurs besoins et difficultés, avec des solutions concrètes, comme le renforcement des effectifs et l’amélioration des moyens opérationnels. D’autres rencontres avec les ministères concernés sont prévues pour consolider la coopération. Les autorités rappellent que la lutte contre l’or et les drogues dures constitue un combat commun pour la nation, et que toutes les mesures nécessaires soutiennent la protection des ressources malgaches.

(source: moov.mg)

Le traité nucléaire entre les États-Unis et la Russie a pris fin : un «moment grave», alerte le chef de l’ONU Antonio Guterres

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Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au siège de l’ONU à New York, le 29 janvier 2026. Eduardo Munoz / REUTERS

Le secrétaire général de l’ONU a exhorté mercredi Washington et Moscou à «s’entendre» rapidement sur un nouveau traité de désarmement nucléaire, alors que le traité New Start a expiré à minuit.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a exhorté mercredi Washington et Moscou à «s’entendre» rapidement sur un nouveau traité de désarmement nucléaire, alors qu’expire «à partir de minuit (GMT) aujourd’hui» l’accord existant, marquant «un moment grave pour la paix et la sécurité internationales».

«Cette dissolution de décennies d’acquis ne pourrait survenir à un pire moment – le risque d’utilisation d’une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies», observe Antonio Guterres, qui «exhorte les deux États à revenir sans délai à la table des négociations et à convenir d’un nouveau cadre».

Depuis la Guerre froide, des accords de maîtrise des armements nucléaires lient Washington et Moscou, qui détiennent aujourd’hui plus de 80% des ogives nucléaires dans le monde.

New Start signé en 2010  Lire la suite »

Mort du fils de Kadhafi, Saïf al-Islam, qui a été assassiné dans l’ouest de la Libye

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L’homme de 53 ans était vu comme le successeur potentiel de son père Mouammar Kadhafi avant la chute de son régime dictatorial en 2011.

AFP PHOTO / HO / LIBYAN HIGH NATIONAL ELECTORAL COMMISSION FB PAGE Le fils de Kadhafi, Saïf al-Islam, a été assassiné dans l’ouest de la Libye. (photo d’illustration prise en novembre 2021 et publiée par la Haute Commission nationale libyenne)

Il était toujours recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité. Seif al-Islam Kadhafi, l’un des fils du dictateur libyen défunt Mouammar Kadhafi, a été assassiné mardi 3 février dans l’ouest de la Libye, ont indiqué sa sœur et son avocat français Marcel Ceccaldi, qui n’ont pas exactement la même version des faits. L’homme de 53 ans a longtemps été vu comme le successeur potentiel de son père avant la chute du régime en 2011.

Seif al-Islam Kadhafi s’était évertué à se forger une image de modéré et de réformateur, une réputation qui s’est effondrée quand il a promis des bains de sang au début de la rébellion. Il avait fait parler de lui en France en accusant Nicolas Sarkozy d’avoir financé une partie de sa campagne de 2007 grâce à des fonds libyens. L’ex-président a depuis été condamné dans cette « affaire libyenne ».

Comme le rapporte le Guardian, la sœur de Seif al-Islam Kadhafi a indiqué à la télévision libyenne qu’il est mort « près de la frontière du pays avec l’Algérie ». Auprès de l’AFP, Marcel Ceccaldi affirme quant à lui que le fils de Mouammar Kadhafi « a été tué aujourd’hui [mardi] à 14 heures […] à Zenten, dans sa maison, par un commando de quatre personnes ».

Une version partagée par son conseiller Abdullah Othman Abdurrahim qui a précisé, selon des propos cités par la chaîne Libya al-Ahrar, que quatre hommes avaient « pris d’assaut » mardi sa résidence « après avoir neutralisé les caméras de surveillance, puis l’avaient exécuté ».

« Des problèmes se posaient au niveau de sa sécurité »

« Pour l’instant, on ne sait pas » qui sont ces hommes armés, a dit Marcel Ceccaldi, qui a affirmé s’être entretenu avec son client il y a trois semaines environ. Il a toutefois précisé avoir appris il y a une dizaine de jours, par l’un des proches de Seif al-Islam Kadhafi, « que des problèmes se posaient au niveau de sa sécurité ».

« À tel point que le chef de la tribu [des Kadhafi] avait téléphoné à Seif. Il lui avait dit “je vais vous envoyer du monde pour assurer votre sécurité”. Et Seif a refusé », a-t-il poursuivi. Recherché par la CPI pour crimes contre l’humanité, Seif al-Islam Kadhafi avait été arrêté en 2011 dans le Sud libyen. Longtemps détenu à Zenten, il a été condamné à mort en 2015 à l’issue d’un procès expéditif avant de bénéficier d’une amnistie.

Jusqu’à l’annonce de son décès, on ne savait pas où il se trouvait. « Il bougeait souvent », a confirmé son avocat mardi. En 2021, il avait déposé sa candidature à la présidentielle, misant sur le soutien des nostalgiques de l’ancien régime. L’élection ne s’est finalement pas tenue.

Un « martyr » pour une partie des Libyens ?  Lire la suite »

AMBOSITRA – Fermeture de la RN7 annoncée

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Le pont sur la RN7 qui menace de s’écrouler à Tsarasaotra Ambositra.

Le ministère des Travaux publics lance un avis de coupure de la circulation sur la Route nationale 7 (RN7). Des travaux d’installation d’un pont modulaire métallique seront effectués d’urgence au PK 236.

Perturbation de la circulation. La Route nationale 7 sera temporairement coupée à tous types de véhicules à Ambositra pendant une journée et demie, selon l’avis de coupure de route établi par le ministère des Travaux publics, hier. Un pont modulaire métallique provisoire sera installé d’urgence au PK 236+700, en raison de la menace de coupure du pont situé dans la commune de Tsarasaotra, district d’Ambositra.

Les travaux seront effectués du jeudi 5 février à 6 heures du matin au vendredi 6 février à 12 heures.

« Aucune déviation ne sera possible, car sa mise en place serait plus complexe que le montage d’un pont modulaire», indique Vivian José Rakotonirina, directeur régional des Travaux publics à Amoron’i Mania. La circulation sur une demi-chaussée sera également impossible. « Le pont est très étroit », note une autre source.

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Anatirova : Le sort du « Kianja Masoandro » en audience publique ce jour

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L’audience unique en vue de la démolition du Colisée d’Anatirova se tient ce jour à 8 h 30 au tribunal de première instance à Anosy. Il s’agit d’une annonce de la grande famille des dignitaires royaux de l’Imerina, hier après-midi.

Amin’ny 18 Febroary ny didim-pitsarana


Une première dans une longue procédure visant à aboutir à la destruction de cette infrastructure. L’audience publique sert avant tout de consultation. D’autres entités vont ensuite entrer en jeu ; à celles-ci de donner leur avis technique. Ce devrait être au ministère de la Culture de délivrer ensuite une autorisation spéciale de destruction, après en avoir prouvé la nécessité. Sans oublier que l’Office national pour l’environnement pourrait aussi être sollicité sur les éventuelles nuisances générées par les travaux. Au train où vont les choses, la démolition est inévitable. Aux dignitaires royaux, aux ayants droit, etc., de patienter pour réaliser leur souhait après leur levée de bouclier lors de la construction de ce « Kianja Masoandro », à 1,4 million d’euros, en juin 2023, par Andry Rajoelina, alors président de la République.

(source: Maminirina Rado – Midi M/kara

Salon des Études en France – Des opportunités à saisir pour les étudiants malgaches

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Le Salon des Études en France – Cap sur l’Océan Indien revient pour guider les étudiants malgaches vers les opportunités offertes par les établissements français.

Détails des filières

Prévu le samedi 7 février à l’Institut français de Madagascar, l’événement réunit des représentants d’universités et d’écoles, ainsi que des anciens étudiants, pour fournir des conseils pratiques et des informations sur les démarches à suivre.
La France attire près de 75 % des étudiants malgaches poursuivant des études à l’étranger, soit environ 6 364 jeunes inscrits dans différents établissements français. Ce chiffre augmente régulièrement, avec une hausse de 42 % au cours des cinq dernières années, sur un total de 450 000 étudiants internationaux accueillis dans le pays. En 2025, 1 677 visas pour études ont été délivrés aux étudiants malgaches. Parmi eux, 73 % s’inscrivent à l’université, 9 % dans des écoles de commerce, 4 % dans des écoles d’ingénieurs et 14 % dans d’autres établissements, comprenant des lycées proposant des formations supérieures (BTS, CPGE) ainsi que des écoles d’art et d’architecture.

Accompagnement et conseils personnalisés

Les titulaires du baccalauréat français poursuivent majoritairement leurs études supérieures en France, avec 75 % choisissant ce pays. Cette attractivité découle de la qualité des formations, mais aussi d’une politique de bourses renforcée. En 2025, plus de 160 bourses ont permis à des étudiants malgaches de financer une partie de leurs études et de concrétiser leurs projets académiques.

Le Salon des Études en France – Cap sur l’Océan Indien fournit un outil précieux pour comprendre les filières disponibles, les procédures de candidature et les possibilités de financement. Les participants découvrent également les différentes options de formation, l’organisation des universités et des écoles, ainsi que les expériences de jeunes ayant déjà étudié en France. Selon l’organisateur, avec des formations variées, un accompagnement dédié et des opportunités de bourses, la France offre aux étudiants malgaches des perspectives solides pour développer leurs compétences et préparer leur avenir professionnel et personnel. L’événement encourage la mobilité internationale et soutient l’épanouissement académique des jeunes de Madagascar.

(source: moov.mg)

Transition : la communauté internationale verrouille l’échéance des 24 mois

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(©madagascar-tribune.com)

Le compte à rebours est désormais enclenché pour la transition. Dans les capitales partenaires comme dans les couloirs des institutions électorales, un message s’impose avec une netteté inhabituelle : la transition ne devra pas s’éterniser. Vingt-quatre mois, pas davantage. Dans ce délai maximal, la communauté internationale attend que Madagascar soit ramené à l’ordre constitutionnel par une élection présidentielle jugée libre, transparente et crédible.

Vingt-quatre mois, c’est le délai que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a accordé au régime de la Refondation sous la présidence du Colonel Michaël Randrianirina pour mener à bien la “Refondation de la République”. Aujourd’hui, la communauté internationale s’aligne aussi derrière ce principe.

Le ton a été donné à la fois par l’Union Africaine et l’Union Européenne, dans une séquence diplomatique resserrée qui ne laisse guère de place aux interprétations. À l’issue d’une rencontre à Ivandry avec le chef de l’État, l’envoyé spécial de l’Union africaine, Mohamed Idriss Farah, a explicitement parlé de « Transition » (appelé « pouvoir intérimaire » par les émissaires de la SADC à l’Assemblée nationale, selon le VPAN Fidèle Razara Pierre) et fixé le cap : un processus de vingt-quatre mois débouchant sur la présidentielle. L’expression, en elle-même, acterait déjà la nature exceptionnelle de la période actuelle, au-delà des débats internes sur sa qualification politique.

Du côté européen, le cadrage est tout aussi clair. Après un échange avec Thierry Rakotonarivo, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’ambassadeur Roland Kobia a rappelé que l’organisation d’élections libres et transparentes constitue une priorité commune, à la fois pour les autorités de la Refondation et pour l’Union européenne. Surtout, il a insisté sur une exigence de méthode : le travail doit être soutenu à tous les niveaux pour être prêt dans les vingt-quatre mois. Lire la suite »