Spanish Prime Minister’s wife charged with corruption

Begoña Gómez, the wife of Spain’s prime minister, Pedro Sánchez, has been charged with embezzlement, influence peddling, corruption in business dealings and misappropriation of funds at the end of a two-year investigation by a judge in Madrid.
Gómez, 55, has been accused of using her influence as the wife of the socialist prime minister to secure and manage a post at Madrid’s Complutense University, and of using public resources and personal connections to further her private interests.
The judge, Juan Carlos Peinado, has also charged Gómez’s personal assistant, Cristina Álvarez, and a businessman, Juan Carlos Barrabés, in connection with the case.
All the accused have denied wrongdoing.
The investigation into Gómez was triggered by a complaint from Manos Limpias (Clean Hands), a self-styled trade union with far-right links that has a history of using the courts to pursue those it deems a threat to Spain’s democratic interests.
Sánchez had repeatedly dismissed the case against his wife as a baseless and politically motivated smear. The prime minister has accused his political and media opponents of pursuing his family and has also openly questioned the impartiality of some members of the judiciary.
In his 39-page ruling, Peinado suggested that “certain public decisions favourable to the [university chair], which could have been obtained through a unique exploitation of her relational position, had been taken since Gómez’s husband became secretary general of the Spanish Socialist Workers’ party and, above all, since he became prime minister”. Lire la suite »
Léon XIV: «Je ne suis pas un homme politique, je parle de l’Évangile»

Salvatore Cernuzio – Sur le vol Rome/Alger
«Bonjour à tous, bienvenue à bord!». Léon XIV s’est montré serein et clairement enthousiaste à l’orée de ce troisième voyage apostolique international en Afrique qui débute ce lundi 13 avril. Une longue tournée qui emmènera le Pape américain en pèlerinage jusqu’au jeudi 23 avril prochain en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Des lieux où il portera «le message de l’Église, le message de l’Évangile: heureux les artisans de paix». Car tel est le rôle du Pape: non pas celui d’un «homme politique», a affirmé Léon XIV aux quelque 70 journalistes qui l’accompagnent dans ce déplacement et qu’il a salués un par un, une heure après le décollage, pendant le vol vers Alger. Une coutume de tous les voyages apostoliques, l’occasion d’échanger des cadeaux et aujourd’hui aussi de commenter -à la demande des journalistes eux-mêmes– les déclarations virulentes à son encontre de la part du président américain Donald Trump sur son réseau social Truth.
S’élever haut et fort contre la guerre
«Je ne considère pas mon rôle comme celui d’un homme politique, je ne suis pas un homme politique, je ne souhaite pas entrer en débat avec lui», a fait remarquer le Souverain pontife, en référence au président états-unien. «Je ne pense pas que le message de l’Évangile doive être détourné comme certains le font. Je continue à m’élever haut et fort contre la guerre, en essayant de promouvoir la paix, en encourageant le dialogue et le multilatéralisme avec les États pour trouver des solutions aux problèmes. Trop de gens souffrent aujourd’hui, trop d’innocents ont été tués et je crois que quelqu’un doit se lever et dire qu’il existe une meilleure voie».
Le message que l’évêque de Rome tient à réitérer est donc «toujours le même: la paix. Je le dis à tous les dirigeants du monde, pas seulement à lui: essayons de mettre fin aux guerres et de promouvoir la paix et la réconciliation».
Artisans de paix
À une journaliste américaine qui lui posait la même question, le Pape a réaffirmé: «Je n’ai pas peur de l’administration Trump. Je continuerai à proclamer haut et fort le message de l’Évangile, celui pour lequel l’Église œuvre». «Nous ne sommes pas des politiciens –répète Léon XIV–, nous ne regardons pas la politique étrangère avec la même perspective. Mais nous croyons au message de l’Évangile en tant qu’artisans de paix». Lire la suite »
Mamitiana Rajaonarison – «La Refondation doit être bouclée en décembre 2027»
Le Premier ministre a présenté son Programme de mise en œuvre de la Politique générale de la Refondation devant l’Assemblée nationale, hier. Dans son allocution, il a réaffirmé que la Refondation doit être bouclée en décembre 2027.

C’est dit. Dans son discours de présentation du Programme de mise en œuvre (PMO) de la Politique générale de la Refondation (PGR), équivalent de la Politique générale de l’État (PGE), devant l’Assemblée nationale, hier, Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, a affirmé la deadline de cette période transitoire. Selon ses dires, la Refondation doit être bouclée en décembre 2027.
« Le message a été clairement dit aux membres du gouvernement. Nous n’allons pas perdre de temps dans la mise en œuvre du Programme, car le délai est court. D’ici décembre 2027, la Refondation doit être achevée afin de permettre à ceux qui seront élus d’exercer leurs fonctions. Par conséquent, il n’est pas question de tergiverser. Le manque de moyens ne saurait constituer une excuse. Le travail doit impérativement être réalisé, sans délai ; tout ce qui doit être fait doit l’être immédiatement », a déclaré d’un ton ferme le locataire de Mahazoarivo.
Cette phrase est presque passée inaperçue, noyée dans l’exposé des priorités du PMO de la PGR que le Premier ministre a baptisé « Stratégie 10-52 ». Une stratégie dont la mise en œuvre devra donc se faire avant la fin de l’année 2027. Dans une certaine mesure, le chef du gouvernement répond indirectement aux questionnements d’une partie de l’opinion politique sur le maintien ou non du chronogramme inscrit dans le Programme de la Refondation, remis à la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).
Le pape Léon XIV répond aux critiques de Trump : « Je n’ai pas peur de son administration »
En visite en Algérie, le pape a adressé une réponse pacifique aux violentes déclarations de Donald Trump à son encontre.
Pope Leo Issues Strong Warning to Trump on Iran War in Powerful Algeria Speech
Les enjeux du voyage de Léon XIV en Afrique
Onze jours, quatre pays, douze villes et 17.771 kilomètres parcourus en avion pour un total de plus de 30 heures de vol… Voilà les chiffres du long voyage que le pape Léon XIV commence ce matin, et qui le conduira en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Philippine de Saint Pierre, envoyée spéciale à bord de l’avion papal et directrice générale de KTO, présente les grandes étapes du voyage et les enjeux de ce premier périple africain de Léon XIV. Elle est l’invitée de la Matinale de KTO Radio.
«Un moment profondément historique» : Susan Coyle devient la première femme à prendre la tête de l’armée australienne depuis sa création

La lieutenante-générale a été nommée cheffe des armées d’Australie après 30 ans de carrière, au cours desquelles elle a servi dans les Îles Salomon, en Afghanistan et au Moyen-Orient.
Susan Coyle va devenir la première femme à prendre la tête de l’armée australienne depuis sa création il y a 125 ans, a annoncé lundi le ministre de la Défense Richard Marles, saluant une nomination «profondément historique».
La lieutenante-générale a été nommée cheffe des armées d’Australie après 30 ans de carrière, au cours desquelles elle a servi dans les Îles Salomon, en Afghanistan et au Moyen-Orient. «Elle sera la première femme à commander une branche des forces armées dans l’histoire de l’Australie», a déclaré Richard Marles à la presse.
L’armée australienne se transforme en se dotant d’outils plus modernes
Susan Coyle a mis en avant son expertise dans des domaines comme la cyberguerre, au moment où l’armée australienne se transforme en se dotant d’outils plus modernes dont des drones et des moyens de frappe à longue-portée.
«Cette vaste expérience constitue une base solide pour assumer les responsabilités du commandement et la confiance qui m’est accordée», a-t-elle déclaré. «Et c’est un moment profondément historique», a souligné le ministre de la Défense. «Comme Susan me l’a dit, on ne peut pas devenir ce qu’on ne voit pas.»
(source; lefigaro.fr)
Conjoncture politique – Une semaine effervescente pointe son nez
La semaine sera riche en actualités politiques. Avec plusieurs événements d’envergure au programme, l’arène politique pourrait entrer en effervescence durant les prochains jours.

Une semaine agitée. C’est ce qui s’annonce, à s’en tenir aux différents rendez-vous politiques au programme. Entre les événements et les discours qui s’y tiendront, la politique pourrait dominer les débats et les actualités durant les jours à venir.
Les hostilités pourront démarrer dès aujourd’hui avec l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Avec la Haute Cour constitutionnelle (HCC) et la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la Chambre basse est la cible d’une des principales revendications de la Gen Z, à savoir leur dissolution. Une « exigence » qui a amené ces derniers à descendre dans la rue depuis vendredi.
La cérémonie d’ouverture de la session impromptue de l’institution de Tsimbazaza pourrait justement être une occasion pour les députés, qui sont vilipendés par la Gen Z et une partie de l’opinion publique, de faire corps. De même pour les présidents des trois institutions précitées. Florent Rakotoarisoa, président de la HCC, et Thierry Rakotonarivo, président de la CENI, devraient, en effet, être présents à cet événement.
Mais Siteny Randrianasoloniaiko, président de l’Assemblée nationale, pourrait aussi profiter de son discours d’ouverture de la session pour répondre à ses détracteurs, notamment aux jeunes manifestants. L’homme au perchoir est accusé de tous les abus et déviances via des cascades de publications sur les réseaux sociaux ces derniers temps. L’autre grand rendez-vous politique de cette semaine sera le coup d’envoi de la concertation nationale des jeunes, demain, au Centre de conférences international (CCI) d’Ivato.
Sauf changement, le colonel Michaël Randrianirina devrait être présent et tenir une allocution durant cette cérémonie au CCI Ivato. Après sa réprimande contre la Gen Z, dans une déclaration médiatique en marge d’un événement à Androhibe vendredi, d’aucuns attendent de voir quel sera le ton de son discours demain. Sa réaction au retour dans la rue des jeunes manifestants vendredi a engendré de vives polémiques.
D’autres souhaitent également entendre l’allure du discours d’Alain Désiré Rasambany, ministre de la Jeunesse et des Sports. Lui qui, durant une conférence de presse jeudi, a soutenu que « ce n’est pas dans la rue ou sur les réseaux sociaux, mais durant la concertation nationale que nous allons débattre des décisions à prendre sur vos revendications concernant les institutions ». Des mots qui lui ont valu de vives réactions de la part d’une partie de l’opinion publique.
Deux événements en parallèle
La liberté de tenir des manifestations publiques a en effet été une des revendications martelées en septembre et octobre. En principe, le rendez-vous de Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, avec les députés se tiendra le lendemain de l’ouverture de la concertation nationale des jeunes. Lire la suite »
Concertation nationale : Marc Ravalomanana impose ses conditions

En déplacement dans le Nord de l’île le week-end dernier, le leader du TIM a conditionné sa participation au dialogue national à l’égide du FFKM, tout en mettant en garde contre tout glissement du chronogramme de la Refondation.
Marc Ravalomanana, président national du Tiako i Madagasikara (TIM), a investi la ville du Pain de Sucre samedi dernier. Ce déplacement, loin d’être une simple promenade de santé, a permis à l’ancien chef de l’État de clarifier sa posture politique dans un climat marqué par les incertitudes liées à la refondation et à la concertation nationale. Devant une foule de partisans acquis à sa cause, il a martelé ses exigences, plaçant la transparence et la légitimité au cœur de son discours.
FFKM. Sur la question épineuse de la concertation nationale, Marc Ravalomanana ne compte pas faire de la figuration. Sa position est désormais tranchée : point de salut hors d’un cadre formel. « Je déclare formellement que je n’assisterai plus à ces conférences nationales, sauf si elles passent par le FFKM ou qu’il y a une convocation officielle », a-t-il lancé avec fermeté. En réitérant sa confiance envers le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes, le numéro un du TIM récuse toute initiative dont la légitimité lui semblerait douteuse, préférant la médiation historique des chefs d’Églises. Lire la suite »
Approvisionnement en carburant – Les pétroliers annoncent l’arrivée d’un tanker
Un tanker de carburant est attendu ce lundi 13 avril à Toamasina, annonce le GPM. Cette arrivée devrait contribuer à réduire les pénuries dans les stations-service du pays.

Le Groupement pétrolier de Madagascar annonce l’arrivée du bateau transportant les cargaisons de carburant. «Un navire est attendu ce lundi 13 avril à Toamasina. Il arrivera vers 9 heures du matin», a déclaré, samedi, Freddie Mahazoasy, secrétaire général du Groupement pétrolier de Madagascar (GPM), en montrant les documents confirmant l’arrivée du navire.
Toutes les mesures seront prises pour accélérer la mise à disposition de ces carburants aux usagers. Selon une note de rappel de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) adressée aux usagers portuaires, une réquisition pourrait être envisagée afin de donner la priorité d’accostage à ce navire, en cette période d’urgence énergétique. « Dès l’arrivée du navire, tout sera mis en œuvre pour accélérer les opérations de déchargement du carburant, qui sera ensuite rapidement acheminé vers Antananarivo avant d’être distribué dans l’ensemble du pays », poursuit le GPM.
L’arrivée de ces cargaisons constitue une aubaine. Ce week-end, plusieurs stations-service dans tout le pays, notamment à Fianarantsoa, Antsirabe, Ambositra et Antananarivo, étaient à court d’essence.
Limitation
Celles qui en disposaient étaient limitées à l’approvisionnement des véhicules uniquement.
