Malgré les appels de l’opposition à déposer une protestation diplomatique, le gouvernement indien s’est muré dans le silence. « La crédibilité de l’Inde en tant que partenaire de confiance est désormais en lambeaux », écrit le site d’information indépendant The Wire. « La doctrine Modi en matière de politique étrangère a rendu l’Inde complice du démantèlement de l’ordre mondial fondé sur des règles, nous pousse vers la vassalité et compromet nos intérêts stratégiques », pourfendent, dans le quotidien The Indian Express, Salman Khurshid, ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement indien (2012-2014), et Pushparaj Deshpande, directeur de la fondation progressiste Samruddha Bharat. La guerre en Iran tourne à la crise politique en Inde.
Transparency International: Manazava ny atao hoe « Capture d’Etat » mianjady amin’i Madagasikara
Tatitra natao teny Akorondrano handrava ireo endrika fangejana: herin’ny vola, kolikoly, toekarena, lalàna tsy maintsy hovana. hanafoana ny « tsy maty manota ».
Guerre en Iran : Chine et Russie, deux géants aux intérêts divergents dans les tensions
Les deux grandes puissances mondiales connaissent indirectement des fortunes très diverses depuis le début du conflit il y a plus d’une dizaine de jours.

Alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 12e jour ce mercredi 11 mars, il est intéressant de se tourner vers deux grandes puissances mondiales qui restent en dehors du conflit, chacune pour des raisons bien différentes : la Russie et la Chine
Isolée sur la scène internationale en raison de son programme nucléaire et de son soutien à des groupes comme le Hezbollah, le Hamas et les Houthis, la Russie fait partie des rares pays encore alliés avec l’Iran. Malgré de premiers signes d’une participation indirecte à cette guerre selon des médias américains, via des informations de géolocalisation sur des infrastructures stratégiques fournies à l’Iran, Moscou n’est pas impliqué militairement.
À l’écart, la Russie semble avoir tout intérêt à ce que la guerre perdure, puisqu’elle bénéficierait d’une hausse prolongée des prix des hydrocarbures. Ceux-ci ont en effet explosé depuis que les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février. Lundi 9 mars, le prix du baril de pétrole a ainsi dépassé les 100 dollars pour la première fois depuis que Moscou a lancé son offensive contre l’Ukraine en 2022.
Le prix du pétrole de l’Oural, indice de référence pour le brut russe, a lui augmenté d’environ 60 % pour atteindre 90 dollars le baril, soit la promesse de revenus budgétaires bien plus importants que prévu pour la Russie, exportateur majeur de pétrole et de gaz. Chaque hausse de 11 dollars par baril au-dessus du niveau retenu par la Russie dans son budget, soit 59 dollars, pourrait générer 28 milliards de dollars supplémentaires d’ici la fin de l’année, selon le journal pro-Kremlin Izvestia.
La quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, bénéficie forcément aux approvisionnements russes. Les importations indiennes de pétrole russe s’élèvent ainsi à environ 1,2 million de barils par jour, selon Sumit Ritolia, de la société d’analyse Kpler, bien au-dessus des 800 000 à 850 000 barils évalués avant le début de la guerre.
La guerre en Ukraine mise de côté
Football- Les Barea se préparent pour 2 matchs de la « Fenêtre FIFA »

La Fédération malgache de football annonce que les joueurs sélectionnés pour les prochaines rencontres internationales ont reçu leur convocation, en vue de deux matchs amicaux en Turquie.
Convocation et préparation
Selon une source au sein de la Fédération malgache de football (FMF), tous les joueurs retenus pour composer l’équipe nationale malgache ont déjà reçu leur lettre de convocation. Sous la direction de l’entraîneur Corentin Martins, les Barea s’envoleront vers Antalya, en Turquie, pour disputer deux rencontres amicales. Le premier match est prévu le 27 mars contre le Kirghizistan, tandis que le second aura lieu le 31 mars face à l’Ouganda. Pour le moment, la liste officielle des joueurs n’a pas été publiée sur les canaux de communication de la FMF. Les noms des membres de la délégation sont donc encore très attendus par les supporters. La convocation inclut également plusieurs joueurs locaux qui renforceront l’équipe pour ces rencontres.
Une sélection en partie renouvelée
D’après les informations recueillies, environ 40 joueurs ont été appelés pour cette période de rassemblement. Parmi eux figurent quelques nouvelles recrues, dont les noms restent encore confidentiels. Une part importante de l’effectif provient des clubs locaux, ce qui permettra à plusieurs talents nationaux de se confronter à la scène internationale. Le regroupement officiel de l’équipe débutera le 23 mars, marquant le lancement de la préparation pour ces deux matchs amicaux. Jusqu’ici, les supporters attendent avec impatience la confirmation des noms et la composition finale des Barea, impatients de voir l’équipe nationale malgache à l’œuvre à l’étranger.
(source: moov.mg)
Tennis de table: 5e mandat successif pour Jean Herley Ambinitsoarivelo

Jean Herley Ambinitsoarivelo a une nouvelle fois bloqué le filet. Réélu avant-hier à la présidence de la Fédération malgache de tennis de table (FMTT) lors de l’Assemblée générale élective au Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina, ce dirigeant indéboulonnable s’embarque pour un cinquième mandat de quatre ans. Une longévité qui ressemble à un service flottant qui n’en finit pas, usant les nerfs et les raquettes des observateurs, tout en exposant les fissures d’un règne sans partage qui frise l’autocratie pongiste, marqué par des hauts sporadiques mais plombé par des bas structurels persistants.
Ambinitsoarivelo, ce vétéran des tables qui a troqué la pala pour le sceptre fédéral, n’est pas à son premier slice défensif. Elu par ovation des ligues régionales présentes, Analamanga, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Atsinanana et Alaotra Mangoro, sans l’ombre d’une véritable opposition, il perpétue une emprise qui sent le monopole collant comme un topspin mal contrôlé. Son bilan sur cinq mandats successifs dresse un panorama en demi-teinte : l’accueil d’une compétition africaine de l’Est a bien mis un coup de projecteur continental, mais sans véritable rebond durable sur le terrain local.
En Inde, Narendra Modi mis en difficulté par son positionnement sur la guerre en Iran
L’opposition indienne reproche au premier ministre son soutien à Israël et la rupture avec la stratégie de neutralité qui a permis au pays de développer des relations avec l’Iran et l’Etat hébreu, et à en tirer profit sur les questions économiques et de défense.

La guerre en Iran et au Proche-Orient, qui s’étend jusqu’aux proches frontières de l’Inde, met à rude épreuve la stratégie de Narendra Modi. Le premier ministre indien, qui avait effectué une visite en Israël les 25 et 26 février, quarante-huit heures avant le déclenchement des hostilités contre l’Iran, s’est refusé à condamner l’attaque américano-israélienne et la mort de l’ayatollah Khamenei, se contentant d’appeler à la paix et au dialogue, tout en critiquant les représailles iraniennes dans la région.
L’Inde n’a pas non plus dit un mot sur le torpillage par les Américains, dans l’océan Indien, au large du Sri Lanka, d’un navire de guerre iranien qui revenait d’un exercice militaire avec la marine indienne.
Full speech: EU’s Ursula von der Leyen calls Europe’s Nuclear Exit a “Strategic Mistake” »
European Commission President Ursula von der Leyen warns Europe’s electricity prices are “structurally too high” and calls for a stronger nuclear revival. Speaking at the IAEA Nuclear Energy Summit in Paris, she says nuclear power and renewables together can guarantee energy security, competitiveness, and independence. The EU also unveiled a new strategy to deploy small modular reactors by the early 2030s.
Israël accusé d’utiliser du phosphore blanc contre le Liban, voici pourquoi cette ONG s’inquiète
Après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, Human Rights Watch a accusé Israël d’utiliser cette substance extrêmement dangereuse, ce que l’État hébreu n’a pas confirmé.

Une alerte « extrêmement grave ». Dix jours après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, l’ONG Human Rights Watch a accusé Israël d’avoir utilisé « illégalement » du phosphore blanc sur des zones habitées au Liban dans le cadre de son offensive contre le Hezbollah.
L’association de défense des droits humains a expliqué, lundi 9 mars, avoir « vérifié et géolocalisé sept images montrant des munitions au phosphore blanc », ayant explosé au-dessus d’habitations le 3 mars, « dans la localité de Yohmor, dans le sud du Liban ». Des allégations que l’armée israélienne affirme « ne pas pouvoir confirmer ». Et Tsahal précise que sa politique consiste à ne pas utiliser d’obus contenant du phosphore blanc « dans des zones densément peuplées, sauf dans certains cas ».
Human Rights Watch s’inquiète en raison des dommages humains et dégâts irréversibles que cette substance toxique a provoqués lors de son usage par l’Union soviétique lors de la Seconde Guerre mondiale, lors de la guerre en Irak en 2004, ou encore lors d’offensives israéliennes à Gaza en 2008-2009. L’Ukraine a aussi accusé la Russie d’avoir eu recours à cette arme en mars 2022.
• Brûlures « jusqu’à l’os »
Ce n’est en effet pas la première fois que des suspicions d’usage de cette arme chimique pèsent sur Israël. Il y a deux ans, l’agence de presse libanaise ANI avait fait état à plusieurs reprises de bombardements israéliens au phosphore blanc dans le sud du Liban ayant réduit en cendres des villages. Et le ministère libanais de la Santé déclarait, en juin 2024, que des centaines de civils et de combattants souffraient de graves brûlures et de problèmes respiratoires.
Netanyahu au peuple iranien : « Les prochains jours vous offriront l’occasion de vous libérer, soyez prêts »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré au peuple iranien qu’Israël allait bientôt « créer les conditions » pour qu’il puisse « prendre son destin en main ».
« Peuple d’Iran », a-t-il écrit en anglais sur le compte X du Premier ministre israélien.
« Nous menons une guerre historique pour la liberté. C’est une occasion unique pour vous de renverser le régime des ayatollahs et de gagner votre liberté. »
« Avec les États-Unis, nous frappons les tyrans de Téhéran plus fort que jamais », a-t-il écrit, promettant que « nous continuerons à frapper avec une force croissante les tyrans qui vous terrorisent depuis des décennies ».
Il a ajouté : « Dans les jours à venir, nous créerons les conditions qui vous permettront de prendre votre destin en main. »
« Lorsque le moment sera venu, et ce moment approche à grands pas, nous vous passerons le flambeau. »
« Soyez prêts à saisir cette occasion ! »
(source: fr.timesofisrael.com)
L’Iran appelle l’ONU à « condamner explicitement l’agression » d’Israël et des États-Unis – médias iraniens

Selon les agences Tasnim et Mehr, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé les Nations unies à « condamner explicitement l’agression » d’Israël et des États-Unis.
Lors d’une conversation téléphonique avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, Araghchi a « souligné les vives attentes du gouvernement et du peuple iraniens » envers l’organisation internationale, afin qu’elle « adopte des positions plus fermes et plus responsables en condamnant explicitement » l’attaque israélo-américaine, selon les deux médias.
(source: fr.timesofisrael.com)