Évènements Fraîchement Actualisés

31 Octobre 1991: La « Convention de Panorama »

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Une date mémorable pour Madagascar, peu connue de la jeune génération: le choix vers une « démocratie libérale » et un nouveau projet de société. Un format inspirant de l’Histoire contemporaine de la Grande Ile.

AMBOSITRA – Fermeture de la RN7 annoncée

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Le pont sur la RN7 qui menace de s’écrouler à Tsarasaotra Ambositra.

Le ministère des Travaux publics lance un avis de coupure de la circulation sur la Route nationale 7 (RN7). Des travaux d’installation d’un pont modulaire métallique seront effectués d’urgence au PK 236.

Perturbation de la circulation. La Route nationale 7 sera temporairement coupée à tous types de véhicules à Ambositra pendant une journée et demie, selon l’avis de coupure de route établi par le ministère des Travaux publics, hier. Un pont modulaire métallique provisoire sera installé d’urgence au PK 236+700, en raison de la menace de coupure du pont situé dans la commune de Tsarasaotra, district d’Ambositra.

Les travaux seront effectués du jeudi 5 février à 6 heures du matin au vendredi 6 février à 12 heures.

« Aucune déviation ne sera possible, car sa mise en place serait plus complexe que le montage d’un pont modulaire», indique Vivian José Rakotonirina, directeur régional des Travaux publics à Amoron’i Mania. La circulation sur une demi-chaussée sera également impossible. « Le pont est très étroit », note une autre source.

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Anatirova : Le sort du « Kianja Masoandro » en audience publique ce jour

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L’audience unique en vue de la démolition du Colisée d’Anatirova se tient ce jour à 8 h 30 au tribunal de première instance à Anosy. Il s’agit d’une annonce de la grande famille des dignitaires royaux de l’Imerina, hier après-midi.

Une première dans une longue procédure visant à aboutir à la destruction de cette infrastructure. L’audience publique sert avant tout de consultation. D’autres entités vont ensuite entrer en jeu ; à celles-ci de donner leur avis technique. Ce devrait être au ministère de la Culture de délivrer ensuite une autorisation spéciale de destruction, après en avoir prouvé la nécessité. Sans oublier que l’Office national pour l’environnement pourrait aussi être sollicité sur les éventuelles nuisances générées par les travaux. Au train où vont les choses, la démolition est inévitable. Aux dignitaires royaux, aux ayants droit, etc., de patienter pour réaliser leur souhait après leur levée de bouclier lors de la construction de ce « Kianja Masoandro », à 1,4 million d’euros, en juin 2023, par Andry Rajoelina, alors président de la République.

(source: Maminirina Rado – Midi M/kara

Salon des Études en France – Des opportunités à saisir pour les étudiants malgaches

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Copyright Image : © Datalumni

Le Salon des Études en France – Cap sur l’Océan Indien revient pour guider les étudiants malgaches vers les opportunités offertes par les établissements français.

Détails des filières

Prévu le samedi 7 février à l’Institut français de Madagascar, l’événement réunit des représentants d’universités et d’écoles, ainsi que des anciens étudiants, pour fournir des conseils pratiques et des informations sur les démarches à suivre.
La France attire près de 75 % des étudiants malgaches poursuivant des études à l’étranger, soit environ 6 364 jeunes inscrits dans différents établissements français. Ce chiffre augmente régulièrement, avec une hausse de 42 % au cours des cinq dernières années, sur un total de 450 000 étudiants internationaux accueillis dans le pays. En 2025, 1 677 visas pour études ont été délivrés aux étudiants malgaches. Parmi eux, 73 % s’inscrivent à l’université, 9 % dans des écoles de commerce, 4 % dans des écoles d’ingénieurs et 14 % dans d’autres établissements, comprenant des lycées proposant des formations supérieures (BTS, CPGE) ainsi que des écoles d’art et d’architecture.

Accompagnement et conseils personnalisés

Les titulaires du baccalauréat français poursuivent majoritairement leurs études supérieures en France, avec 75 % choisissant ce pays. Cette attractivité découle de la qualité des formations, mais aussi d’une politique de bourses renforcée. En 2025, plus de 160 bourses ont permis à des étudiants malgaches de financer une partie de leurs études et de concrétiser leurs projets académiques.

Le Salon des Études en France – Cap sur l’Océan Indien fournit un outil précieux pour comprendre les filières disponibles, les procédures de candidature et les possibilités de financement. Les participants découvrent également les différentes options de formation, l’organisation des universités et des écoles, ainsi que les expériences de jeunes ayant déjà étudié en France. Selon l’organisateur, avec des formations variées, un accompagnement dédié et des opportunités de bourses, la France offre aux étudiants malgaches des perspectives solides pour développer leurs compétences et préparer leur avenir professionnel et personnel. L’événement encourage la mobilité internationale et soutient l’épanouissement académique des jeunes de Madagascar.

(source: moov.mg)

Transition : la communauté internationale verrouille l’échéance des 24 mois

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(©madagascar-tribune.com)

Le compte à rebours est désormais enclenché pour la transition. Dans les capitales partenaires comme dans les couloirs des institutions électorales, un message s’impose avec une netteté inhabituelle : la transition ne devra pas s’éterniser. Vingt-quatre mois, pas davantage. Dans ce délai maximal, la communauté internationale attend que Madagascar soit ramené à l’ordre constitutionnel par une élection présidentielle jugée libre, transparente et crédible.

Vingt-quatre mois, c’est le délai que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a accordé au régime de la Refondation sous la présidence du Colonel Michaël Randrianirina pour mener à bien la “Refondation de la République”. Aujourd’hui, la communauté internationale s’aligne aussi derrière ce principe.

Le ton a été donné à la fois par l’Union Africaine et l’Union Européenne, dans une séquence diplomatique resserrée qui ne laisse guère de place aux interprétations. À l’issue d’une rencontre à Ivandry avec le chef de l’État, l’envoyé spécial de l’Union africaine, Mohamed Idriss Farah, a explicitement parlé de « Transition » (appelé « pouvoir intérimaire » par les émissaires de la SADC à l’Assemblée nationale, selon le VPAN Fidèle Razara Pierre) et fixé le cap : un processus de vingt-quatre mois débouchant sur la présidentielle. L’expression, en elle-même, acterait déjà la nature exceptionnelle de la période actuelle, au-delà des débats internes sur sa qualification politique.

Du côté européen, le cadrage est tout aussi clair. Après un échange avec Thierry Rakotonarivo, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’ambassadeur Roland Kobia a rappelé que l’organisation d’élections libres et transparentes constitue une priorité commune, à la fois pour les autorités de la Refondation et pour l’Union européenne. Surtout, il a insisté sur une exigence de méthode : le travail doit être soutenu à tous les niveaux pour être prêt dans les vingt-quatre mois. Lire la suite »

Burkina Faso : Le régime militaire met fin aux partis politiques

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Au Burkina Faso, le régime militaire du président Ibrahim Traoré met fin aux partis politiques. On en parle avec Ahmed Newton Barry, journaliste et opposant burkinabè.

Transport aérien – Sinaly Silué prend les commandes de l’ASECNA

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Le transport aérien africain entre dans une nouvelle phase. Sinaly Silué, a été élu ce week-end président du Conseil d’administration de l’ASECNA.

Sinaly Silué le Nouveau Président du Conseil d’administration de l’ASECNA

Ancien directeur général de l’Autorité nationale de l’aviation civile (ANAC) de Côte d’Ivoire, Sinaly Silué prend la tête ddu Conseil d’administration  de l’ASECNA, l’agence responsable de la sécurité de la navigation aérienne dans 19 États africains et à Madagascar. Il succède à Rolland Herintseheno Ranjatoelina, qui s’était distingué par son expertise et son engagement pour la sécurité aérienne.

Ingénieur général des Travaux publics formé à l’École nationale supérieure des Travaux publics (ENSTP) et spécialisé dans l’aéronautique civile, Sinaly Silué a suivi des formations sur des bases aériennes en France et sur les aéroports Charles-de-Gaulle et Orly. Pilote privé et détenteur d’un brevet de préparation militaire, il allie expérience technique et connaissance concrète du ciel.

Son parcours professionnel inclut des postes stratégiques à l’ANAM, Air Afrique, Air Ivoire et la CAFAC, en Côte d’Ivoire comme à l’international. Sous sa direction, l’ANAC a obtenu d’excellents résultats aux audits de l’UEMOA et de l’OACI, et a décroché la certification TSA américaine pour l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, ouvrant la voie aux vols directs vers les États-Unis.

Expertise

Élu pour trois ans, Sinaly Silué aura pour mission de renforcer la sécurité et la sûreté aériennes dans tous les États membres de l’ASECNA, de superviser les inspections techniques et financières et de coordonner les différentes commissions de contrôle. À ce sujet, il a déclaré : « Mon engagement est simple : que chaque vol en Afrique soit sûr, efficace et reconnu dans le monde entier.» Lire la suite »

Ministre Hanitra Razafimanantsoa – « 2026 l’année de la Concertation, 2027 l’année des élections »

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(©laverite.mg)

Ministre d’État auprès de la Présidence chargée de la Refondation, Maître Hanitra Razafimanantsoa revient avec nous sur le processus de concertation nationale inclusive prévu pour 2026. Elle y précise le calendrier menant aux élections de 2027, les thématiques prioritaires comme la décentralisation et le rôle de médiateur confié au FFKM. Entretien.

La Vérité (+) : Madame la ministre d’Etat, que recouvre exactement la notion de Refondation de la République et pourquoi ce terme plutôt qu’un autre aujourd’hui à Madagascar ?

MEPCR (-) : Ces dernières années, l’on a constaté que la République a été malmenée, les Institutions rongées par la corruption et le non-respect de la séparation des pouvoirs étaient au centre de la mauvaise gouvernance.

Les abus de pouvoir, le népotisme, le favoritisme, le monopole de l’économie entre les mains d’une minorité, la confiscation de l’État, la corruption, le manque de transparence, le mépris du peuple, l’achat des voix lors des élections, les fraudes électorales, le détournement de deniers publics, l’enrichissement illicite, l’utilisation de l’argent de l’État pour des fins personnelles, la culture de l’impunité, la priorisation de la médiocrité, l’absence de la démocratie, la violation des droits et des libertés fondamentaux etc… ont fait que Madagascar devenait un État de non droit. Il y a eu également crise de confiance et un écart énorme entre les Gouvernants et les Gouvernés. Qu’il s’avère que tout est à refonder.

C’est dans ce sens que les Dirigeants actuels, principalement le Président de la Refondation de la République, ont opté pour le terme « Refondation ». L’idée est de fortifier les fondations, consolider le socle de la République mais surtout de redonner espoir aux Malagasy que tout est encore possible et qu’il y a un grand chantier à faire ensemble pour relever Madagascar, le sortir de la pauvreté et que nous puissions bénéficier de nos richesses.

(+) : En quoi cette concertation nationale se distingue-t-elle des concepts déjà évoqués par le passé — forums, assises nationales ou dialogue politique ?

(-) : C’est vrai qu’il y avait eu toute une sorte de Médiations pour une sortie de crise politique en 2009, des Assises Nationales des Dialogues nationaux, des Réconciliations nationales et autres mais tout cela n’a pas pour autant résolu les maux et problèmes en profondeur. Les crises politiques récurrentes et cycliques se sont de plus en plus rapprochées. Si auparavant c’était entre 15 à 20 ans, ces derniers temps cela se passait entre 5 à 7ans. Aucun Président de la République n’a pas pu aller ou finir son deuxième mandat. Il y avait eu une tendance à ne résoudre que les problèmes politiques et que les résolutions se résumaient en un partage de sièges selon un quota exclusif et un Accord politique biaisé.  Lire la suite »

Le chancre asiatique des agrumes, longtemps absent de Madagascar, se propage dans la région Boeny

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Longtemps épargnée par le chancre asiatique des agrumes, Madagascar fait désormais face à une propagation confirmée de cette maladie redoutée dans la région Boeny. Des analyses génétiques récentes révèlent une large présence de la bactérie responsable, faisant craindre des pertes agricoles importantes et une possible extension vers d’autres zones de production.

Une maladie qui gagne du terrain à Madagascar

Pendant des décennies, Madagascar faisait figure d’exception dans le sud-ouest de l’océan Indien, où le chancre asiatique des agrumes est installé de longue date. Cette situation a changé. Après la confirmation d’un premier cas en 2024 à Mahajanga, de nouvelles analyses génétiques menées en 2025 ont établi que la bactérie Xanthomonas citri pv. citri est désormais largement répartie dans la région Boeny. Ces résultats marquent un tournant pour la filière agrumicole nationale, jusque-là relativement protégée de cette maladie, déjà présente dans de grands pays producteurs comme le Brésil, la Chine ou les États-Unis.

Le chancre asiatique des agrumes s’attaque aux feuilles, aux tiges, aux pousses et aux fruits. Il se manifeste par des taches huileuses qui évoluent en lésions épaissies, pouvant aller jusqu’au dessèchement complet des jeunes branches. Chez les variétés sensibles, la maladie peut entraîner une chute prématurée des feuilles et des fruits, réduisant fortement les récoltes. Dans les situations les plus graves, les pertes peuvent atteindre jusqu’à la moitié de la production, mettant en péril les revenus des producteurs. À Madagascar, la présence de la mineuse des agrumes, un insecte qui fragilise les feuilles, aggrave la situation en facilitant l’entrée de la bactérie dans les plantes.

Prévention et la gestion collective de la maladie

La maladie se diffuse à plusieurs niveaux : à l’intérieur d’un même arbre, entre les arbres d’un verger sous l’effet de la pluie et du vent, mais aussi entre régions lors de tempêtes ou de cyclones.  Lire la suite »

Colonel Michaël Randrianirina: Hafatra mafonja (Antsirabe)

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Fihaonana tamin’ireo Tanora Gen Z sy ny Firaisamonim-pirenena ny Sabotsy 31 Janoary 2026 tao amin’ny Oniversiten’ny Vakinankaratra: « Tsy ekena ny fanakorontanana. Lasa misy Fikambanana Gen Z 70 (fitopolo) ao Antananarivo. Miala ny Mpitondra raha ny atao mihitsy no tsy mety! … « .


Transition – La communauté internationale s’aligne sur les vingt-quatre mois

Les partenaires de Madagascar entérinent la « Transition » de vingt-quatre mois à Madagascar. Pour l’Union africaine, notamment, la présidentielle attendue au terme de cette période devrait ouvrir la voie à la levée des sanctions qu’elle a prononcées contre la Grande île.

Le Chef de l’État et l’Envoyé spécial de l’UA, durant leur rencontre dimanche, à Ivandry.

Deal. La communauté internationale acte le délai de vingt-quatre mois prévu pour la situation d’exception dans laquelle se trouve Madagascar. Elle se projette d’emblée sur l’organisation de l’élection présidentielle qui y mettra fin. Par ailleurs, tandis qu’au sein du microcosme politique, le débat sur la qualification de cette période reste ouvert, l’Union africaine (UA), via son Envoyé spécial, parle de « Transition ».

«Nous allons, en tant qu’Union africaine, travailler sur cette période de Transition qui va nous mener à vingt-quatre mois de ce processus qui débouchera sur une élection présidentielle», déclare ainsi Mohamed Idriss Farah, envoyé spécial de l’Union africaine, à l’issue d’une rencontre avec le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, à sa résidence à Ivandry, dimanche. Une rencontre qui marque le point final d’une mission d’évaluation de la situation politique dans le pays, par la délégation de l’UA.

Le ton est aussi donné du côté de l’Union européenne (UE). Après une rencontre avec Thierry Rakotonarivo, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le 30 janvier, Roland Kobia, ambassadeur de l’UE, a publié sur sa page Facebook : « les élections libres et transparentes sont une priorité de la Refondation de Madagascar, et de l’Union européenne. Le travail doit être soutenu à tous les niveaux pour être prêt dans le délai de vingt-quatre mois. L’UE est prête à accompagner toutes les institutions et la population dans cet objectif clé pour le pays ».

Outre ces déclarations, depuis le 28 janvier jusqu’au 14 février, une mission d’évaluation des besoins électoraux est dépêchée par les Nations Unies dans la Grande île. Selon les explications, cette mission a été déployée suite à la demande de Madagascar, via « une lettre officielle adressée aux Nations Unies, en décembre 2025 ».

Présidentielle contre levée des sanctions

Comme son nom l’indique, la mission de la délégation conduite par Simon-Pierre Nanitelamio, directeur adjoint de la division de l’assistance électorale de l’ONU, est d’évaluer les besoins de Madagascar pour l’organisation des prochaines échéances électorales. «Nos partenaires internationaux affirment être prêts à nous soutenir dans l’organisation des différentes échéances électorales prochaines. Que ce soit le référendum ou la présidentielle», confie une source avisée. Lire la suite »

Cyclone tropical Fytia : Bilans provisoires, 18 districts touchés, trois décès et 28 368 sinistrés

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Bilans provisoires, 18 districts touchés, trois décès et 28 368 sinistrés

Le cyclone tropical Fytia, qui a traversé Madagascar le 1er février 2026 à la mi-journée, continue de provoquer de lourdes conséquences humaines et matérielles dans plusieurs régions du pays. Alors que les opérations d’évaluation et d’assistance se poursuivent, les autorités alertent également sur un risque imminent d’inondation lié à la fragilisation de la digue de la rivière Sisaony dans la plaine d’Antananarivo.

Lourd. Selon les bilans provisoires établis en date du 1er février 2026 à 16 heures locales à la suite du passage du cyclone Fytia, 17 districts répartis dans cinq régions : Boeny, Analamanga et Melaky ont été durement touchés. Sur le plan humain, trois personnes ont perdu la vie dont une à Andohamandry, dans le district de Tana II, à la suite de l’effondrement d’une habitation. Une autre personne est toujours portée disparue après avoir été emportée par la rivière Mahamavo, dans la commune d’Ambalakida (district de Mahajanga II). Cinq personnes ont également été blessées, tandis qu’au total, 28 368 personnes ont été recensées comme sinistrées. Parmi elles, 8 484 personnes ont été déplacées. Lire la suite »