Le parlement slovène approuve la reconnaissance de l’État palestinien

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La Slovénie a reconnu officiellement l’État de Palestine mardi. Après l’approbation du gouvernement la semaine dernière, le parlement slovène a voté mardi en faveur de cette reconnaissance, malgré les protestations de l’opposition.

Bulgarie : la large victoire de l’ancien président Radev aux élections législatives, gage de stabilité pour le pays

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Crédité d’environ 130 sièges sur 240 au Parlement, Roumen Radev obtient une majorité absolue dans un pays marqué par une grande fragmentation politique au cours des dernières années.

L’ancien président bulgare Roumen Radev, à Sofia, le 19 avril 2026. DIMITAR KYOSEMARLIEV/AFP

La Bulgarie n’avait pas connu une telle victoire électorale depuis 1997. Selon les décomptes des instituts de sondages basés sur plus de 80 % des suffrages dépouillés, l’ancien président Roumen Radev est arrivé largement en tête des élections législatives organisées dimanche 19 avril dans ce pays de 6,5 millions d’habitants avec quelque 44,2 % des voix.

Crédité d’environ 130 sièges sur 240 au Parlement, M. Radev obtient une majorité absolue qui va lui permettre de former le premier gouvernement stable en cinq ans, dans une Bulgarie qui a connu huit scrutins législatifs depuis 2021 en raison d’un paysage politique jusqu’ici très fragmenté. La participation a atteint un peu moins de 50 %, un score élevé pour la Bulgarie.

« Nous avons remporté une victoire sans appel, les citoyens ont rejeté l’arrogance et l’autosatisfaction des anciens partis », a assuré M. Radev, en s’exprimant brièvement devant la presse à Sofia dimanche soir. Cet ancien pilote d’avion de chasse âgé de 62 ans devrait devenir premier ministre courant mai après avoir accompli deux mandats de président entre 2017 et début 2026

Ancien membre du Parti communiste, il a souvent pris des positions ambiguës sur la Russie, considérant que la Crimée « est russe » ou critiqué les sanctions européennes prises en représailles de la guerre en Ukraine.

(source: huffingtonpost.fr)

Léon XIV: «Le Christ ressuscité encourage à être les acteurs d’une nouvelle société»

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Le Pape célébrant la messe à Kilamba, ce dimanche matin, dans la banlieue de Luanda. (@Vatican Media)
Le Pape a célébré dimanche matin sa première messe en Angola depuis l’esplanade de Kilamba. Dans son homélie, le Saint-Père a invité les fidèles angolais à voir dans le Seigneur ressuscité une assurance d’être accompagnés pour construire une société marquée par l’amour et le pardon mutuel, tout comme des espaces de fraternité et de paix.

Olivier Bonnel – Envoyé spécial à Luanda

Première messe pour le Pape Léon XIV ce dimanche matin sur l’esplanade de Kilamba, un quartier de la périphérie de Luanda, connu pour ces quartiers d’immeubles encore partiellement habités, en raison du prix élevé des loyers. Devant plusieurs dizaines de milliers de fidèles, le Pape a d’abord effectué un tour en papamobile sous les cris joyeux et les chants de la foule.

En ce troisième dimanche de Pâques, Léon XIV est revenu dans son homélie prononcée en portugais sur le récit des disciples d’Emmaüs, rapporté par l’Évangile de Luc. Des disciples qui sont dans l’incompréhension devant les questions de leur compagnon de route, enfermés dans leur tristesse, «au risque toutefois de rester prisonniers de la douleur, fermés à l’espérance». Le Pape a dressé un parallèle avec l’Angola: «je vois dans cette scène d’ouverture de l’Évangile le reflet de l’histoire de l’Angola, de ce pays magnifique et meurtri, qui a soif et faim d’espoir, de paix et de fraternité», a-t-il expliqué. «En effet, la conversation des deux disciples sur le chemin qui repensent avec découragement à ce qui est arrivé à leur Maître, rappelle la douleur qui a marqué votre pays: une longue guerre civile avec son cortège d’hostilités et de divisions, de ressources gaspillées et de pauvreté».

Les fidèles réunis sur l’esplanade de Kilamba (@Vatican Media)

Le Christ ressuscité marche à nos côtés

Poursuivant le parallèle avec le récit de l’Évangile, Léon XIV a souligné que «quand on est plongé depuis longtemps dans une histoire ainsi marquée par la douleur, on court le risque des deux disciples d’Emmaüs: perdre l’espoir et rester paralysé par le découragement». Mais la Bonne Nouvelle est précisément celle-ci: «Il est vivant, Il est ressuscité et Il marche à nos côtés tandis que nous parcourons le chemin de la souffrance et de l’amertume, ouvrant nos yeux pour que nous puissions reconnaître son œuvre et nous accordant la grâce de repartir et de reconstruire l’avenir».

Au contraire, en accompagnant les disciples d’Emmaüs, le Christ «les aide à rassembler les morceaux de cette histoire, à regarder au-delà de la douleur, à découvrir qu’ils ne sont pas seuls sur le chemin et qu’un avenir, où habite encore le Dieu de l’amour, les attend».

“Voici tracé pour nous aussi, pour vous, chers frères et sœurs angolais, le chemin pour recommencer : d’une part, la certitude que le Seigneur nous accompagne et a compassion de nous ; d’autre part, l’engagement qu’Il nous demande”

Mise en garde contre les superstitions 

L’Eucharistie est le lieu où nous rencontrons véritablement Dieu, a poursuivi le Souverain pontife, et de mettre en garde ainsi les fidèles: «il faut toujours veiller sur ces formes de religiosité traditionnelle qui appartiennent certes aux racines de votre culture, mais en même temps risquent de confondre et de mélanger des éléments magiques et superstitieux qui n’aident pas dans le chemin spirituel». «Restez fidèles à ce que l’Église enseigne, ayez confiance en vos pasteurs et gardez le regard fixé sur Jésus qui se révèle en particulier dans la Parole et dans l’Eucharistie» a averti Léon XIV.

La certitude de ne pas être seul pousse à l’engagement, a encore expliqué le Pape, et à être «capable d’apaiser les blessures et de raviver l’espoir».  Lire la suite »

Coopération économique : Antananarivo et Rabat scellent un partenariat entre leurs chambres de commerce

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La Chambre de commerce, d’industrie et des services de la région Rabat-Salé-Kénitra et la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo ont signé, ce samedi, à Antananarivo, une convention-cadre de coopération. L’accord vise à renforcer les échanges économiques entre Madagascar et le Maroc à travers des actions en faveur des entreprises, des PME et des investisseurs.

Copyright Image : © Moov

Des échanges économiques appelés à se renforcer

Les relations économiques entre Madagascar et le Maroc franchissent une nouvelle étape. Réunis à Antananarivo, les responsables des deux chambres de commerce ont officialisé une convention de coopération valable pour cinq ans. L’objectif affiché est de créer un cadre durable pour développer les échanges commerciaux, industriels et techniques entre les deux pays. De plus, la convention prévoit de faciliter les relations entre les milieux d’affaires malgaches et marocains. Les deux institutions entendent multiplier les contacts entre entreprises, encourager la recherche de partenaires et promouvoir les opportunités d’investissement.
Les secteurs concernés sont nombreux. Outre le commerce et l’industrie, l’accord couvre également l’agriculture, l’artisanat, la pêche maritime ainsi que les services. Des semaines commerciales, des rendez-vous d’affaires et des missions économiques pourront être organisés dans les deux pays afin de favoriser des partenariats concrets.

Un appui particulier aux PME

Les petites et moyennes entreprises figurent parmi les principales bénéficiaires de cette coopération. Les deux chambres se sont engagées à partager leurs expériences en matière d’accompagnement des PME/PMI. Cela vise notamment la création, la transmission et l’internationalisation des entreprises. L’accord prévoit aussi des échanges de compétences et de formations au profit des opérateurs économiques. Les deux parties souhaitent mettre en place un cadre d’assistance mutuelle pour former davantage les entrepreneurs et renforcer leur capacité à accéder aux marchés extérieurs.
La convention ouvre également la voie à l’organisation de foires et d’expositions spécialisées au Maroc et à Madagascar. Chaque partie désignera un point focal chargé de suivre la mise en œuvre des projets. Renouvelable automatiquement, l’accord pourrait ainsi favoriser l’émergence de nouveaux investissements entre les deux pays.

(source: moov.mg)

Qu’est-ce que l’accord d’association entre Israël et l’UE que l’Espagne veut rompre ?

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Ce traité, entré en vigueur en 2000, facilite les échanges économiques et politiques entre l’État hébreu et l’Union européenne. Il repose sur une clause essentielle.

Un cadre très contesté et fragilisé depuis la guerre à Gaza. L’Espagne demandera, mardi 21 avril, à l’Union européenne de rompre son accord d’association avec Israël, a annoncé dimanche le Premier ministre Pedro Sánchez, qui s’oppose ouvertement à l’offensive israélo-américaine contre l’Iran et le Liban.

Un gouvernement « qui viole le droit international (…) ne peut être partenaire de l’Union européenne », a fait valoir Pedro Sánchez lors d’un meeting électoral en Andalousie. « C’est aussi simple que cela », a-t-il ajouté.

En réponse, le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar a dénoncé, en espagnol sur X, l’« hypocrisie » du gouvernement de Pedro Sánchez, qu’il accuse d’« antisémitisme ». « Nous n’accepterons pas une lecture hypocrite de quelqu’un qui noue une relation avec les régimes totalitaires qui violent les droits humains comme la Turquie de (Recep Tayyip) Erdogan, le Venezuela de (Nicolas) Maduro », a tancé Gideon Saar.

Faciliter les échanges économiques et politiques

L’accord d’association est un traité signé en 1995 et entré en vigueur en 2000 entre l’Union européenne et Israël. Il établit notamment une zone de libre-échange pour la plupart des biens, notamment industriels et agricoles. L’accord fournit « un cadre juridique et institutionnel approprié pour le dialogue politique et la coopération économique entre l’UE et Israël », souligne la Commission européenne. L’exécutif européen rappelle d’ailleurs que l’UE est le premier partenaire commercial d’Israël.

Au fil des ans, l’accord a été élargi pour intégrer Israël à plusieurs politiques de l’UE, pointe le site spécialisé Toute l’Europe, ce qui permet notamment à l’État hébreu de participer à Erasmus+, facilitant les échanges de jeunes entre Israël et l’Europe.

Cet accord comporte néanmoins une clause essentielle. L’article 2 du texte indique explicitement que le partenariat repose sur « le respect des droits de l’Homme et des principes démocratiques ».

Suspension « difficile »  Lire la suite »

L’Iran affirme avoir de nouveau fermé le détroit d’Ormuz

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L’Iran dit avoir de nouveau fermé le détroit d’Ormuz mettant en cause le blocus américain.


Donald Trump annonçait un accord dans un ou deux jours. Aujourd’hui, le président américain met en garde contre toute tentative de chantage. L’Iran a décidé de refermer le détroit d’Ormuz, et même si Téhéran affirme examiner de nouvelles propositions, la tension est remontée d’un cran. Des bateaux iraniens ont même ouvert le feu.

« ‘Tsy fikasana hamono ny Filoha, fa manana contrat 2 taona izahay », hoy ny tompon’ireo drones dimy teny Ivandry

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Tohin’ny vaovao nozarain’ny Talen’ny Seraseran’ny Fiadidiana ny Fanavaozana, Harry Laurent Rahajason, na « Rolly Mercia » , mikasika ity teti-dratsy famonoana ny Colonel Michaël Randrianirina mivady ity.

Iran says Strait of Hormuz ‘completely open’

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Iran’s foreign minister said on Friday that the Strait of Hormuz, which has been effectively closed since the start of the war causing chaos in global oil markets, is now open for the remaining period of the ceasefire.

0:00 Iran: Strait of Hormuz ‘completely open’ amid Lebanon ceasefire 0:53 Report: US considering $20 billion uranium deal to end war 1:33 CNN international diplomatic editor Nic Robertson reports from Islamabad 4:35 CNN White House correspondent Alayna Treene reports from the White House 8:20 Oil prices plummet on news 8:50 Trump Truth Social post says US naval blockade will remain for Iran only until deal is complete


 L »Iran annonce l’ouverture totale du détroit d’Ormuz


Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, annonce que le passage de tous les navires commerciaux à travers le détroit d’Ormuz est désormais « complètement ouvert » pour la durée restante du cessez-le-feu, « sur l’itinéraire coordonné déjà annoncé par l’Organisation des ports et de la marine marchande de la République islamique d’Iran ».

 

Birmanie : 4300 prisonniers libérés après l’annulation des condamnations à mort

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Le chef de la junte du Myanmar, le général senior Min Aung Hlaing, qui a destitué le gouvernement élu lors d’un coup d’État le 1er février, préside un défilé militaire lors de la Journée des Forces Armées à Naypyitaw, au Myanmar, le 27 mars 2021. Stringer . / REUTERS

Le chef de la junte birmane Min Aung Hlaing a annulé toutes les condamnations à mort, commuées en prison à vie, à l’occasion du Nouvel An birman. Plus de 4300 prisonniers doivent être libérés, dont près de 180 étrangers.

Le dirigeant birman Min Aung Hlaing a ordonné vendredi l’annulation de toutes les condamnations à mort, l’une de ses premières mesures officielles depuis sa récente installation comme président civil, cinq ans après son coup d’État. Célébré toute la semaine, le Nouvel An birman, Thingyan, est marqué par des aspersions d’eau massives symbolisant le renouveau et la purification des péchés. Il est traditionnellement l’occasion de larges amnisties et celles de cette année étaient particulièrement attendues dans un contexte de transition à la tête du pays.

Une semaine après avoir prêté serment en tant que président à l’issue d’un processus électoral décrié à l’étranger, Min Aung Hlaing a notamment fait un geste envers celui qui occupait précédemment le poste. Win Myint avait pris la présidence en 2018, un rôle alors essentiellement symbolique derrière la cheffe du gouvernement et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, qui est elle toujours détenue. Cette grâce s’inscrit dans un effort de «reconstruction nationale», a fait savoir dans un communiqué le bureau de Min Aung Hlaing.

Justice opaque

C’est aussi à ce moment-là que Min Aung Hlaing a annoncé sa volonté de lever toutes les condamnations à mort. «Les personnes purgeant des peines de mort verront leurs peines commuées en emprisonnement à vie», a indiqué le dirigeant de 69 ans dans un communiqué. Selon des défenseurs des droits humains, la junte militaire qui a pris le pouvoir en 2021 a alors relancé les exécutions, après des décennies d’interruption, à destination des dissidents.

Plus de 130 personnes ont été condamnées à mort l’année suivante, d’après l’ONU, mais les chiffres précis sont difficiles à établir dans un pays au système judiciaire opaque, en proie à une guerre civile. Lire la suite »