e PLD payait les révélations de scandales liés à l’existence de caisses noires et à ses liens avec l’ex-Eglise de l’unification, aussi connue sous le nom de secte Moon, ainsi que son incapacité à enrayer la hausse des prix.
Évènements Fraîchement Actualisés
31 Octobre 1991: La « Convention de Panorama »
Une date mémorable pour Madagascar, peu connue de la jeune génération: le choix vers une « démocratie libérale » et un nouveau projet de société. Un format inspirant de l’Histoire contemporaine de la Grande Ile.
Alerte Cyclone Tropical GEZANI, Mardi 10 Février 2026 à 18h00
A 09 heures locales, le Cyclone Tropical GEZANI était positionné à environ 186 km à l’Est de Toamasina. Le vent moyen est monté à 160 km/h, avec des rafales de l’ordre de 225 km/h. Il s’est déplacé vers l’Ouest à raison de 16 km/h.
L’impact direct de GEZANI sur le district de Toamasina II est attendu à compter de 18 heures locales, au stade de Cyclone Tropical Intense (rafales de l’ordre de 250 km/h). Afin de renforcer le niveau de préparation, les alertes cycloniques sont mises à jour comme suit :
✓ Alerte rouge (Danger imminent) : ANALANJIROFO et ATSINANANA ; ✓ Alerte jaune (Menace) : AMBATOSOA, ALAOTRA MANGORO, ANALAMANGA, BETSIBOKA, BONGOLAVA, ITASY, VAKINANKARATRA, MELAKY, MENABE, Antalaha, Andapa, Mandritsara et Befandriana Avaratra ;
n plus de vents forts, ce système génèrera de fortes pluies (100 à 150 mm/24h), pouvant causer des inondations généralisées, des crues éclair ainsi que des glissements de terrain le long de son trajet.
L’amas nuageux à l’avant de GEZANI commence à influencer le temps le long du littoral Centre- Est. La sortie en mer est strictement déconseillée entre Vohemar et Mahanoro. Il en est de même pour les pêcheurs entre Besalampy et Morombe à compter de demain matin. Prière de suivre attentivement les consignes émises par les autorités locales.
Starmer’s Chief of Staff Resigns, Citing Role in Hiring Friend of Epstein
The Epstein files name men around the world. Ehud Barak, Israel’s former prime minister, stayed at Jeffrey Epstein’s Manhattan apartment multiple times. A close associate of the Saudi crown prince, Mohammed bin Salman, exchanged messages with Epstein about “opening so many legs.”
In some places, embarrassment has turned into political scandal: An adviser to the prime minister of Slovakia has resigned. So has a former French education minister who led the Arab World Institute in Paris. But the biggest fallout has been in Britain, where the prime minister, Keir Starmer, is now under pressure.
Today I’m writing about his Epstein troubles.

Keir Starmer’s Epstein problem
As far as we know, Keir Starmer never met Jeffrey Epstein. He never went to Epstein’s island and never sent him raunchy emails. He might be brought down by the Epstein files anyway.
The first signs of trouble came in September, after Peter Mandelson, Starmer’s ambassador to the United States, was shown to have had close ties with Epstein, even after his 2008 conviction for having sex with a minor. Mandelson was fired.
But that wasn’t the end of it. On Sunday, Starmer’s chief of staff, a Mandelson protégé who had lobbied for his appointment, resigned after even worse emails emerged between Mandelson and Epstein. Starmer’s communications chief resigned yesterday. A senior Labour politician openly called for Starmer to step down.
There seems to be little doubt that the Epstein scandal has damaged the Starmer government. He won decisively in 2024. Now, few analysts see him lasting until the 2029 elections.
It’s a striking outcome. At their origin, the Epstein files are an American scandal. Why have they become a crisis for Starmer — but not for President Trump, who was a close friend of Epstein’s.

“Prince of Darkness”
Mandelson, the man at the center of this, has held multiple cabinet positions in the British government. He was appointed ambassador to the U.S. in December 2024.
Au Japon, Sanae Takaichi, la très nationaliste première ministre libérée par l’écrasante victoire de son camp aux législatives
Le Parti libéral-démocrate de la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a obtenu une très large majorité aux législatives dimanche. La nouvelle donne doit permettre à la cheffe de gouvernement, soutenue par le président américain, Donald Trump, pendant sa campagne, d’accélérer la mise en œuvre de son agenda sécuritaire et nationaliste.

La « Sanamania » suintait dans les sondages. Elle a submergé les urnes. La vague de soutien à la première ministre, Sanae Takaichi, a permis au Parti libéral-démocrate (PLD) de remporter les législatives anticipées organisées dimanche 8 février au Japon. Avec 316 sièges (sur 465), contre 198, dans l’Assemblée sortante, la formation conservatrice obtient une très large majorité. Laminée, l’opposition paraît plus affaiblie et fragmentée que jamais.
Adepte du « travail, travail, travail, travail », la cheffe du gouvernement a les mains libres pour appliquer son programme de relance budgétaire, de renforcement de la posture sécuritaire du Japon, notamment face à la Chine et en coopération avec les Etats-Unis, et de contrôle accru de l’immigration pour donner libre cours à ses pulsions nationalistes.
« Nous avons la lourde responsabilité d’honorer les promesses électorales que nous avons faites », a réagi Mme Takaichi, arrivée au pouvoir en octobre 2025 à la faveur d’un scrutin interne au PLD pour remplacer l’impopulaire Shigeru Ishiba (2024-2025), déconsidéré après les défaites du parti aux législatives de 2024 et aux sénatoriales de 2025.
(source: lemonde.fr)
PRRM : Lettre de protestation auprès du Secrétariat de la SADC

La réaction de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM) ne s’est pas faite attendre. Quelques heures seulement après la publication d’une vidéo montrant l’accueil officiel de l’ancien président Andry Rajoelina par le roi d’Eswatini, la PRRM sort un communiqué pour condamner de la manière la plus ferme cette rencontre. Un acte considéré par les autorités malgaches comme « une atteinte grave à la souveraineté de l’Etat malgache et un mépris des principes de justice, de responsabilité et de respect dus à un peuple meurtri et privé de ses droits fondamentaux durant la période du régime Rajoelina». Tout en mettant en exergue la souveraineté de Madagascar, la PRRM affirme qu’elle « ne saurait accepter qu’un individu visé par un mandat d’arrêt international fasse l’objet d’une quelconque légitimation sur la scène diplomatique régionale ». Selon le communiqué, « Andry Rajoelina ayant déjà perdu sa nationalité malagasy, toute tentative de le présenter comme une figure représentative légitime de Madagascar est juridiquement infondée et politiquement inacceptable ». La PRRM accuse l’ex-président d’être responsable des pertes en vies humaines et des blessures qui ont été causées par les évènements qui se sont produits au pays au mois de septembre-octobre 2025.
Facteur de trouble
La Présidence de la Refondation de la République de Madagascar pointe aussi du doigt l’initiative du Royaume d’Eswatini et affirme que « ce geste apparaît comme un facteur de trouble et de perturbation du processus de réconciliation et de concertation nationales en cours, affaiblissant les dynamiques de paix et fragilisant la confiance régionale ». Cette rencontre est même qualifiée « d’acte de déstabilisation » par les autorités malgaches, qui soulignent
Gendarmerie Nationale – Opération reconquête de la confiance du peuple
Le coup d’envoi des assises nationales pour la refondation de la Gendarmerie nationale a été donné hier au Centre de conférences international d’Ivato. Le mot d’ordre est clair : rétablir la confiance de la population envers les bérets noirs.

Reconquérir la confiance de la population. C’est le mot d’ordre des assises pour la refondation de la Gendarmerie nationale qui ont été lancées au Centre de conférences international (CCI), Ivato, hier. Autant dans les discours que dans les restitutions des premiers travaux, tous se sont alignés sur cet objectif.
Après les événements de septembre et octobre, qui ont sérieusement entaché l’image de la Gendarmerie nationale aux yeux d’une bonne partie de l’opinion publique, l’objectif affirmé dans les discours et les documents de travail d’hier s’impose de lui-même. D’entrée, les premiers responsables des bérets noirs ont donné le ton. « L’enjeu est de réhabiliter la Gendarmerie nationale aux yeux de la population. Nous allons tout faire pour rétablir cette confiance mutuelle », déclare ainsi le général Marima Bama, ministre déléguée à la Gendarmerie nationale. Lire la suite »
Météo: Cyclone Gezani : l’alerte jaune s’étend jusqu’à Analamanga, la capitale sur le qui-vive

Le cyclone tropical Gezani s’est nettement renforcé au large de la côte Est malgache. Selon les prévisions de Météo Madagascar, le système pourrait toucher terre dans le district de Toamasina II cet après-midi ou dans la nuit, en atteignant le stade de cyclone tropical intense, avec des rafales annoncées autour de 250 km/h. À 03 h locales, son centre était positionné à environ 290 km à l’Est de Toamasina, avec un vent moyen estimé à 150 km/h et des rafales autour de 210 km/h, tout en se déplaçant vers l’Ouest à près de 17 km/h. Lire la suite »
Ambatovy – Nickel et Cobalt labellisés « Malagasy Ny Antsika

Ambatovy, projet minier d’envergure internationale, a renouvelé la labellisation de son Nickel et de son Cobalt raffinés dans le cadre du label « Malagasy Ny Antsika ».
Un gage de fiabilité
Le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) a remis officiellement les attestations à soixante-quatre produits provenant de quatre entreprises membres, à savoir S2PC, Ambatovy, Makiplast et Star. Cette initiative valorise la production locale et renforce la confiance des consommateurs dans les produits nationaux, tout en soulignant l’engagement des entreprises à respecter des standards élevés de qualité, de traçabilité et de durabilité.
Les produits d’Ambatovy, stratégiques pour les technologies actuelles et futures, combinent savoir-faire local et expertise internationale. La labellisation repose sur trois critères majeurs : respect de l’éthique et des lois, création de valeur ajoutée et qualité du produit. Ambatovy répond pleinement à ces exigences et contribue de manière tangible à la croissance économique nationale. La reconnaissance renforce également la visibilité et la crédibilité des produits malgaches sur le plan international et confirme leur conformité aux normes les plus strictes.
Repère de confiance et d’excellence Lire la suite »
Michaël Randrianirina – Patrick Rakotomamonjy : Guerre déclarée entre deux colonels

Le torchon brûle entre les deux frères d’armes qui portent le même grade.
Deuxième cavale en l’espace de dix mois pour le colonel Patrick Rakotomamonjy. Dans une vidéo publiée dans la nuit de dimanche, le désormais ancien directeur du Bureau des doléances auprès de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar a annoncé qu’il a de nouveau choisi de quitter son foyer et de se cacher, car il craint pour sa vie et pour sa personne. Mais cette fois-ci, la menace ne vient pas de Ravatomanga ni des acteurs de l’ancien régime, mais plutôt de ses anciens compagnons de lutte au sein du régime de Refondation. Il s’est adressé particulièrement à l’actuel PRRM, le colonel Michaël Randrianirina, en dénonçant un harcèlement à son encontre, et appelle ce dernier à prendre ses responsabilités.
Selon ses dires, c’est la quatrième fois, depuis Noël 2025, qu’il est visé par une enquête. On l’accuserait notamment de fomenter un coup d’État contre le régime actuel. Un officier général de la gendarmerie l’aurait avisé de l’existence d’un projet d’arrestation à son encontre. Le colonel Patrick Rakotomamonjy menace de faire un ampamoaka sur des cas de corruption. « Je n’accepterai jamais de travailler avec la mafia », a-t-il martelé, tout en avertissant que, pour le moment, il s’abstient de publier les noms et les dossiers. « Entre colonels, on ne se craint pas », a-t-il lancé. Une menace à peine voilée adressée à l’actuel homme fort du pays. Il a d’ailleurs profité de cette occasion pour appeler ses frères d’armes, notamment les membres du bureau du COSOFAM, à se tenir prêts pour lutter contre la corruption, ou contre les corrupteurs (c’est selon).
Succession d’événements.
Et la réponse ne s’est pas faite attendre. Au lendemain de la publication de la vidéo du colonel Patrick Rakotomamonjy, le colonel Michaël Randrianirina riposte, tout en expliquant toutefois qu’il n’existe aucun mandat d’arrêt contre son ex-directeur du Bureau des doléances. En tout cas, le chef de l’État n’est pas au courant de l’existence de ce mandat d’arrêt. La question est donc de savoir si l’ancien directeur technique de l’HOMI s’est fait manipuler par ses informateurs. Mais face à la presse, le locataire d’Iavoloha a rappelé à l’ordre le colonel Patrick Rakotomamonjy, en citant la discipline interdisant à tout militaire de s’exprimer en public, sauf s’il bénéficie d’une autorisation formelle.
Pour rebondir à la déclaration du colonel Patrick, le colonel Michaël Randrianirina a déclaré qu’« en politique, il n’y a pas de hasard. Tout est calculé ». Et d’ajouter dans la foulée que la succession d’événements de ces derniers temps, notamment l’accueil de l’ancien président Andry Rajoelina en Eswatini, n’est pas le fruit du hasard. Est-ce une manière d’accuser son frère d’armes d’être de mèche avec le président en exil ? En tout cas, ces deux déclarations confirment que la guerre est désormais déclarée entre les deux grandes figures du mouvement ayant conduit au renversement de l’ancien régime.
(source: Davis R – Midi M/kara)
Projet avec Eternal Tsingshan Holding: un investissement à hauteur de 10 milliards USD prévu

Madagascar a procédé à la signature d’un mémorandum d’entente (MOU) avec le groupe Eternal Tsingshan Holding, le 6 février dernier à Ambohitsorohitra avec un projet de mise en place d’un complexe industriel et de valorisation des ressources locales avec un investissement à hauteur de 10 milliards de dollars prévu, suivi de la création de 50.000 à 100.000 emplois.
Cet accord a pour objectif d’établir une coopération structurée et durable entre l’Etat malgache et ce groupe industriel de renom, en vue de promouvoir des projets industriels à forte valeur ajoutée. Cela inclut le renforcement des capacités de production et de transformation locales, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la création d’emplois durables pour la population malgache. Ledit projet s’inscrit dans une stratégie visant à attirer des capitaux internationaux et à positionner Madagascar comme un pôle industriel compétitif dans la région.
Des retombées économiques considérables attendues
La Présidence de la Refondation de la République de Madagascar fait savoir qu’en plus des 10 milliards de dollars d’investissement, des retombées économiques considérables sont également attendues. Une fois le projet pleinement opérationnel, les exportations annuelles pourraient atteindre jusqu’à 15 milliards de dollars, générant des recettes fiscales estimées entre 500 millions et 1 milliard de dollars par an. Ces flux financiers devraient contribuer significativement au renforcement des finances publiques et à la croissance économique du pays.
Suite à la signature MOU, un comité de pilotage fut mis en place, réunissant des représentants de la Présidence de la Refondation de la République, du Gouvernement, des institutions stratégiques et du groupe Tsingshan afin d’assurer la bonne gouvernance et le suivi de cet investissement d’envergure.
Avec cet accord, Madagascar envoie un signal fort aux investisseurs internationaux, confirmant sa volonté de devenir une destination attractive pour les grands projets industriels et les investissements à long terme.
(source: Jean Riana – newsmada.com)
Parc industriel et nouvelle ville en gestation



