L’ONU dénonce les niveaux records de violence des extrémistes juifs en Cisjordanie cette année

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Les agriculteurs palestiniens affirment par ailleurs que le projet de Tsahal pour empêcher la contrebande et les attentats terroristes a endommagé leurs infrastructures hydrauliques.

De jeunes garçons Palestiniens regardent un jeune résident d’implantation israélien après que leur ballon de football, tombé au-delà d’une clôture barbelée entourant un petit terrain près de l’implantation de Carmel, leur a été confisqué, dans le village bédouin d’Umm al-Khair, en Cisjordanie, le 12 mai 2026. (Crédit : AP Photo/Leo Correa)

L’ONU a annoncé jeudi que les violences commises par les partisans du mouvement pro-implantations en Cisjordanie avaient atteint des niveaux records, avec en moyenne six attaques par jour, lesquelles font des victimes ou causent des dégâts.

Le nombre de ces attaques a dépassé les 1 000 cette année, a indiqué Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’ONU, citant le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Nations unies.

« La seule semaine dernière, les attaques de colons ont fait plus de 30 blessés parmi les Palestiniens. Elles ont également causé des dégâts considérables aux biens, aux infrastructures essentielles ainsi qu’aux moyens de subsistance », a ajouté Dujarric. « Le rythme actuel des attaques de colons causant des victimes ou des dégâts matériels, avec une moyenne de six incidents par jour, est plus élevé que jamais. »

Cette année, plus de 2 200 Palestiniens ont été déplacés en raison de violences commises par des extrémistes juifs ou suite à des restrictions d’accès, et des centaines d’autres ont été déplacés après la démolition de leurs habitations par les autorités israéliennes, a-t-il affirmé.

Ces propos ont fait suite à l’accusation portée deux jours plus tôt par l’organisation de défense des droits humains Amnesty International, qui a attribué à Israël un « nettoyage ethnique orchestré par l’État » en Cisjordanie. Une affirmation rejetée par l’armée israélienne.

Ses adversaires ont accusé le gouvernement et les forces de l’ordre de fermer les yeux sur les attaques violentes perpétrées par des résidents d’implantations extrémistes. Ces attaques, toujours plus meurtrières ces dernières années, se produisent presque quotidiennement. Les arrestations sont rares ; les poursuites judiciaires le sont encore davantage.

L’armée a recensé 867 incidents liés à des crimes nationalistes et à la violence des résidents d’implantations en 2025, contre 682 en 2024.

Par ailleurs, des agriculteurs palestiniens ont déclaré cette semaine à l’AFP que des travaux de construction israéliens avaient détruit plusieurs systèmes d’irrigation dans une plaine agricole proche de Tubas, au nord de la Cisjordanie, provoquant l’assèchement des champs et privant le bétail d’eau. Lire la suite »

«Pas de Suisse à 10 millions d’habitants» : avant le référendum sur l’immigration, que disent les sondages ?

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Attachés à la démocratie directe, les Suisses sont appelés aux urnes pour se prononcer sur une initiative visant à limiter l’expansion de la population. La démographie helvète a été bouleversée par l’immigration depuis 2002.


La droite française en a rêvé ; la droite suisse l’a fait. Ce dimanche 14 juin 2026, les citoyens de la Confédération helvétique sont appelés aux urnes pour un référendum sur l’immigration. Initié par le principal parti anti-immigration et anti-européen suisse, l’Union démocratique du centre (UDC), cette initiative vise à inscrire dans la Constitution la limitation de la population résidente permanente du pays à dix millions de personnes jusqu’en 2050. En novembre 2025, la Suisse comptait 9,1 millions d’habitants, dont 2,5 millions d’étrangers résidents (27%). La population helvète a été profondément transformée par l’introduction de la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’Union européenne en 2002. Depuis cette période, la population a augmenté d’environ 1,7 million d’habitants, principalement en raison de l’immigration.

Pour mettre au vote un changement de la Constitution par référendum en Suisse, l’initiative populaire doit rassembler 100.000 signatures en l’espace de 18 mois. Intitulé «Pas de Suisse à 10 millions! (initiative pour la durabilité)», le texte de l’UDC a récolté plus de 110.000 signatures en seulement neuf mois. Un temps donné largement gagnant, le «oui» a perdu du terrain au fil de la campagne. En décembre 2025, un sondage pour le média suisse Tamedia estimait 48% de voix pour le «oui» contre 41% pour le «non» et 11% d’indécis. En septembre, une enquête publiée par la «Neue Zürcher Zeitung » suggérait des résultats très proches, avec 48% de personnes favorables ou plutôt favorables, contre 45% de «non» ou «plutôt non».

En fin de campagne, la dynamique s’inverse

Mais au fil des débats, le camp du «non», soutenu par la plupart des grands partis suisses, le gouvernement fédéral et le Parlement, est progressivement monté en puissance. Fin avril 2026, une nouvelle enquête de l’institut LeeWas pour 20 Minutes et Tamedia donnait 52% au «oui» et 46% au «non». Lire la suite »

Le Pacte européen sur la migration et l’asile entre en vigueur et acte un tour de vis de l’Union européenne

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Voici les principales mesures du texte voté il y a deux ans au Parlement européen et qui entre en vigueur ce vendredi 12 juin. Il durcit les règles en matière d’asile dans l’UE.

CARL COURT / Getty Images via AFP Le Pacte européen sur la migration et l’asile entre en vigueur ce vendredi 12 juin et prévoit un durcissement des règles.

Un tour de vis sans précédent. Dix ans après la crise migratoire de 2015-2016 et deux ans après son adoption au Parlement européen, le Pacte européen sur la migration et l’asile est entré en vigueur ce vendredi 12 juin. Composé de dix textes, le paquet législatif est largement critiqué par les associations d’aide aux réfugiés.

C’est « un ensemble complexe de règles qui, prises ensemble, restreignent l’accès à l’asile en Europe, diminuent les garanties des droits fondamentaux pour les personnes demandant l’asile dans l’UE et maintiennent les personnes ayant besoin de protection à la frontière extérieure de l’UE », a estimé le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés, qui regroupe plus d’une centaine d’associations en Europe. Voici les principales mesures contestées.

· La mise en place d’un filtrage renforcé

L’une des mesures dénoncées concerne la mise en place d’un filtrage renforcé pour les personnes tentant d’entrer irrégulièrement au sein de l’Union européenne. Comme l’explique le site Touteleurope, celui-ci sera réalisé dans un délai de sept jours dans des centres situés à proximité des frontières extérieures de l’UE ainsi que dans des aéroports. En France, cela pourra être le cas à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, avait indiqué un rapport d’information du Sénat sur la question. Lire la suite »

Eau et assainissement – Un nouveau siège régional inauguré à Taolagnaro

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Dotée de dix bureaux et d’un laboratoire, la nouvelle direction régionale de Taolagnaro vise à améliorer les services de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène dans la région Anôsy.

Modernisation administrative

Une nouvelle Direction régionale de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène ouvre ses portes à Elafitsignana, dans la ville de Taolagnaro. Inaugurée le 11 juin, cette infrastructure renforce la présence des services publics dans la région Anôsy et soutient les efforts engagés pour rapprocher l’administration des citoyens. D’après la ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, RAZAFINDRIAINAINA Elia, les travaux ont démarré en décembre 2025 pour s’achever en mai 2026. Réalisé en quelques mois, le bâtiment regroupe dix bureaux et un laboratoire. Cette réalisation figure parmi les infrastructures régionales les plus importantes du ministère.
À cette occasion, le Président de la Refondation, le colonel RANDRIANIRINA Michaël a encouragé les agents de la direction régionale à faire bon usage des nouveaux locaux et à poursuivre leurs missions avec professionnalisme. « La qualité des services publics dépend autant des infrastructures que de l’engagement des agents qui y travaillent » a-t-il rappelé. Le président a également mis l’accent sur la transparence, la responsabilité et la bonne gouvernance. Selon lui, la transparence et la responsabilité restent indispensables à la réussite des réformes. Il a également rappelé l’importance de préserver la culture et l’identité nationales pour favoriser le développement du pays.

Financement international

La construction de cette direction régionale a bénéficié d’un financement intégral de la Banque mondiale à travers le projet MIONJO. Les autorités ont salué cet appui, qui contribue au renforcement des infrastructures publiques dans la région. Présent lors de l’inauguration, le représentant résident de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck, a rappelé que le projet ne se limite pas à la construction d’un bâtiment administratif.
Le responsable a par ailleurs réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale aux côtés de Madagascar. Plusieurs projets soutiennent déjà le développement de la région Anôsy, tandis que d’autres actions pourraient renforcer davantage les services et les infrastructures destinés aux communautés locales.

(source: moov.mg)

Inauguration de la RN13 – Le colonel Randrianirina boucle le chantier

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La première partie des festivités pour marquer la fin des travaux de réhabilitation de la RN13 entre Ambovombe et Taolagnaro s’est déroulée, hier. Une cérémonie au ton politique durant laquelle le chef de l’État a taclé son prédécesseur sur la paternité du projet.

Le chef de l’État (a.c), avec le représentant de la BEI (a.g) et l’ambassadeur de l’UE (a.d).

Rétablir la vérité. Selon ses dires, c’est ce que le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, a voulu faire au sujet de la paternité du projet de réhabilitation de la Route nationale numéro 13 (RN13). Un objectif qui a donné un ton résolument politique à la première manche de la cérémonie d’inauguration de la fin des travaux du tronçon de 108 kilomètres entre Ambovombe et Taolagnaro, hier.

« Cette RN13 a été financée par l’Union européenne (UE). Un financement acquis en 2017, alors que j’étais chef de région. C’était Hery Rajaonarimampianina [ancien président de la République] qui a signé l’accord y afférent. J’y ai assisté. Pourtant, il y avait quelqu’un qui était venu ici pour s’attribuer les lauriers. Il n’a rien à voir dans ce projet. J’étais présent lors de la signature de l’accord comme chef de région, maintenant je suis ici pour l’inauguration comme chef d’État », lance le locataire d’Iavoloha devant les habitants d’Ambovombe.

Les travaux de réhabilitation de la partie de la RN13 entre Ambovombe et Taolagnaro sont officiellement bouclés. Des financements par l’UE via la Banque européenne d’investissement (BEI). Pour marquer le coup, l’État organise des festivités d’inauguration en deux temps. Le premier s’est tenu, hier, à Ambovombe, et le second se tiendra ce jour, à Taolagnaro. Une occasion pour l’ancien chef de la région Androy, de revenir en triomphe et sous la liesse populaire à Ambovombe, qu’il qualifie comme son chez-soi.

La RN13 fait au total près de 500 kilomètres, en partant d’Ihosy, jusqu’à Taolagnaro, en passant par Betroka et Ambovombe. Elle fait le lien entre les régions Ihorombe, Androy et Anosy. Trois régions avec de forts potentiels économiques, mais qui comptent pourtant les localités parmi les plus pauvres du pays. Depuis plusieurs années, une grande partie des habitants y sont sous la menace constante de l’insécurité alimentaire. À cela s’ajoutent les actes de banditisme rural perpétrés par les Dahalo.

À l’image de la précarité des localités qu’elle traverse, la RN13 est une route chaotique. Une grande partie est constituée de pistes en terre. Sur certains points, le tracé de la route n’est plus visible. En raison des enjeux économiques, mais aussi humanitaires et des retombées politiques, la réhabilitation de la RN13 est un défi que les présidents qui se sont succédé se sont évertués à relever.

Continuité de l’État

Outre le colmatage des gros points noirs, les travaux de réhabilitation dignes de ce nom sont ceux du tronçon Ambovombe – Taolagnaro. Le coup d’envoi du chantier a été donné le 17 juin 2022, à Ambovombe, par Andry Rajoelina, ancien président de la République. Celui auquel le colonel Randrianirina a fait référence hier, sans pour autant dire son nom. L’ancien président avait mis en jeu sa carrière politique dans le challenge pour réhabiliter la RN13. Le lancement des travaux a alors été fait en grande pompe. Lire la suite »

Les Douze Commandements d’Elon Musk

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Le texte le plus marquant du moment n’a sans doute pas été écrit dans un centre de recherche ou par un grand écrivain.  

C’est un dossier boursier de 400 pages qui propose une allocation de ressources historiques pour apporter un bouleversement civilisationnel.

L’ancien président d’Eutelsat nous aide à comprendre.

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Guide complet des 48 Nations qualifiées pour la Coupe du Monde 2026 🌍🏆

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La Coupe du Monde 2026 s’annonce historique ! Pour la première fois, *48 nations* participeront au plus grand événement du football mondial, organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Dans cette vidéo, découvrez **toutes les équipes qualifiées pour la Coupe du Monde 2026**, continent par continent. Nous analysons les forces des favoris, les outsiders à surveiller, les surprises des qualifications et les nations qui rêvent de marquer l’histoire.

Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump assure qu’un accord pourrait être signé ce week-end, l’Iran affirme ne pas avoir pris de décision définitive

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Le président américain Donald Trump. Daniel HEUER / REUTERS

Le président américain a annulé jeudi des frappes américaines prévues le jour même contre l’Iran avant d’assurer qu’un «très bon accord» avait été trouvé, évoquant même une possible signature en Europe dès «ce week-end».

Benyamin Netanyahou se félicite d’un accord final incluant l’élimination de l’uranium enrichi

Dans un communiqué émanant du cabinet du premier ministre israélien, ce dernier dit avoir «exprimé sa gratitude» au président Trump pour s’être engagé sur le fait que l’accord final avec l’Iran inclurait «le retrait du matériau enrichi» et «le démantèlement de l’infrastructure d’enrichissement».

L’Égypte appelle Washington et Téhéran à saisir «l’opportunité» d’un accord

L’Égypte a appelé Washington et Téhéran à saisir «l’opportunité» d’un accord pour mettre fin à la guerre, après l’annulation des frappes sur l’Iran par Donald Trump.

Le ministère des Affaires étrangères égyptien a dit espérer «que l’opportunité qui se présente sera saisie pour parvenir à un accord sur les différentes questions en suspens et préparer le terrain à la fin de la guerre et au début d’une nouvelle phase de stabilité régionale», dans un communiqué publié tard jeudi.

L’Iran indique ne pas avoir encore pris de décision définitive sur l’accord avec les États-Unis

L’Iran n’a pas encore décidé s’il était prêt à signer l’accord annoncé par le président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre, a indiqué vendredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

«Jusqu’à présent, l’Iran n’a pas encore abouti à une conclusion définitive concernant l’accord», a déclaré le porte-parole Esmaeil Baqaei aux médias d’Etat iraniens.

Donald Trump avait assuré peu de temps auparavant qu’un «très bon accord» avait été conclu avec l’Iran et pourrait être signé dès ce week-end en Europe, un revirement spectaculaire quelques heures après avoir menacé de lancer de nouvelles frappes.

(source: lefigaro.fr

Concertation – Conclave sur la lutte anti-corruption

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Un atelier multi-acteurs sur le renforcement de la lutte contre la corruption se tient à Ivato. Les membres du système anti-corruption, de la société civile, du secteur privé et de l’administration publique y sont représentés.

Photo de famille lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier multi-acteurs, hier, à Ivato.

Renforcer la lutte contre la corruption. Ce sont les objectifs de l’atelier multi-acteurs qui a démarré hier, au Mining Business Center, à Ivato. Durant deux jours, les participants cogitent sur la formule idoine afin de mettre en place des dispositifs dissuasifs et d’obtenir des résultats probants dans la lutte contre la corruption. « Il s’inscrit dans le processus de concertations thématiques sectorielles initié dans le cadre de la Refondation de l’État », indique le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI).

Les entités au sein du Système anti-corruption (SAC), le secteur privé, les organisations de la société civile et des représentants de l’administration prennent ainsi part aux discussions. Il est initié par le Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), en collaboration avec le Groupement du patronat malgache et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

« Le but est d’identifier les obstacles qui nous empêchent d’avoir des résultats satisfaisants dans la lutte contre la corruption et d’y apporter des solutions sur les plans légal, structurel et opérationnel », explique Jean-Louis Andriamifidy, président du CSI.

Hifantohana ny fanenjehana ny « trondro vaventy ! » hoy ny minisitra 


Plus d’efficacité 

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Santé – Un nouvel appui pour les services d’urgence au CHUJRA

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Madagascar améliore ses services d’urgence et la formation des professionnels de santé grâce à un nouvel appui et une réforme en cours.

Renforcement de la coopération

Le système de santé malgache reçoit un nouvel appui pour améliorer les services d’urgence. Une rencontre s’est tenue au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHUJRA) entre la Ministre Managna Monira, l’Ambassadeur de France à Madagascar et les représentants de l’association « La Chaîne de l’Espoir ». Cette association accompagne depuis plusieurs années les efforts d’amélioration des soins d’urgence. À cette occasion, un lot de matériel médical et de médicaments a été remis au CHUJRA.

Les échanges portent aussi sur le renforcement de la coopération entre Madagascar et les partenaires français dans le domaine de la santé. Les discussions mettent en avant la nécessité de renforcer les équipements. Le projet de renforcement de l’accès aux soins d’urgence occupe une place centrale dans cette collaboration. Il vise une meilleure prise en charge des patients en situation critique et un appui technique et matériel aux structures de santé. L’objectif consiste à proposer des soins plus rapides, plus efficaces et mieux adaptés aux besoins des malades. En effet, les partenaires français confirment leur volonté de poursuivre leur soutien à Madagascar. Ils souhaitent renforcer la coopération pour améliorer le système de santé et la prise en charge des patients sur tout le territoire.

Une réforme engagée

Par ailleurs, la formation des professionnels de santé reste une priorité. La qualité des soins dépend de leurs compétences. Un atelier de concertation réunit les directions du ministère, les services concernés et les partenaires techniques. Ce travail permet la mise en place d’un plan structuré de formation.
Cette initiative s’inscrit dans la réforme du secteur. Selon les autorités, « ce projet vise à améliorer les méthodes de travail et le renforcement des compétences des professionnels. Il met aussi en avant la formation continue afin d’améliorer la qualité des soins et la prise en charge des patients à Madagascar ».

(source: moov.mg