Projet TADY – La diaspora au service du développement local

Trente projets de développement local. C’est ce qui sera mené par des membres de la diaspora dans quatorze régions, dans le cadre de la nouvelle édition du projet TADY – DAGO ou “Tan-tsoroka ho an’ny diaspora”.
Ces trente projets, ainsi que les membres de la diaspora qui vont s’engager dans leur concrétisation, ont été présentés hier au Radisson Blu, Ambodivona. Piloté par le ministère des Affaires étrangères, avec l’Agence française de développement (AFD) et Expertise France, le projet TADY – DAGO a pour objectif d’engager la diaspora à aller au front des actions de développement communautaire. Un challenge inscrit dans la Lettre de politique nationale pour l’engagement de la diaspora (LPNED).
Ceux qui veulent prendre part au projet ont été invités à prendre contact avec des organisations de la société civile locale et à présenter un projet structurant de développement local. Les trente projets présentés hier sont ceux retenus à l’issue du processus de sélection. L’éducation, la santé, l’inclusion sociale, le genre, l’agriculture et la sécurité alimentaire, ou encore les infrastructures communautaires, l’environnement, la mobilité et la technologie sont les domaines concernés par ces projets.
L’idée du projet TADY – DAGO est que les actions de la diplomatie malgache, qui comprennent l’appui à la diaspora, aient des impacts non seulement sur le développement national, mais aussi sur le développement local. “La diaspora n’est plus un simple soutien, mais un acteur central du développement durable de Madagascar, un levier stratégique pour le développement durable. Ce programme marque une volonté politique claire : structurer, valoriser et canaliser l’engagement de nos compatriotes établis à l’étranger pour la transformation et la refondation du pays”, déclare alors Christine Razanamahasoa, ministre des Affaires étrangères.
(source: Garry Fabrice Ranaivoson – lexpress.mg)
Mojtaba Khamenei choisi pour remplacer son père Ali Khamenei en tant que Guide suprême de l’Iran
Mojtaba Khamenei, nouveau Guide suprême de l’Iran: « La légitimité du sang »
Avant même le choix de Mojtaba Khamenei, Israël a mis en garde, prévenant que tout successeur d’Ali Khamenei serait « une cible ».

Les « experts » ont tranché. Les 88 membres de l’Assemblée des Experts ont désigné ce dimanche 8 mars le nouveau guide suprême de l’Iran, en la personne de Mojtaba Khamenei. Grand favori, ce dernier n’est autre que le fils d’Ali Khamenei, l’ancien ayatollah resté plus de 35 ans au pouvoir et décédé le week-end dernier dans les frappes israélo-américaines.
Né le 8 septembre 1969 dans la ville sainte de Machhad, Mojtaba Khamenei est l’un des six enfants de l’ancien guide suprême. Religieux discret mais influent, son nom circulait depuis des années comme possible successeur de son père.
« Le candidat le plus approprié, approuvé par la majorité de l’Assemblée des experts, a été désigné », a déclaré Mohsen Heydari, représentant de la province du Khouzestan à l’Assemblée des experts, selon l’agence de presse Isna, sans dire le nom du successeur d’Ali Khamenei dans un premier temps. Un autre membre de l’instance, Mohammad Mehdi Mirbagheri, a confirmé dans une vidéo relayée par l’agence Fars qu’une « opinion ferme, reflétant la position majoritaire, a été arrêtée ».
La nomination a ensuite été confirmée dans un communiqué diffusé dans la soirée et relayé par les médias iraniens. L’Assemblée des experts y présente Mojtaba Khamenei comme le « troisième guide du système sacré de la République islamique d’Iran », à l’issue d’un « vote décisif » de ses membres. Lire la suite »
GEN Y ET Z « OFFICIELLES » – Un appel à la démission du Premier ministre
Une attaque frontale. C’est que les membres des organisations se désignant comme Gen Y et Gen Z « officielles » ont engagé contre Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, et des ministres qu’ils qualifient de « défaillants. » Dans une déclaration faite devant la presse, samedi, à la salle de conférence du stade Barea, Mahamasina, elles appellent à la démission du locataire de Mahazoarivo, ou bien « à la dissolution du gouvernement ».
Les deux organisations affirment que le chef du gouvernement « n’assume pas pleinement ses fonctions en tant que chef de l’administration », en ajoutant : « il apparaît également que plusieurs ministres ne maîtrisent pas leurs responsabilités (…). » Elles ajoutent, « qu’en principe, le Premier ministre ne devrait pas rester plus de 72 heures à son poste », brandissant le risque pour le pays de « sombrer dans le désordre ».
La formule classique, selon laquelle des responsables de l’ancienne administration étatique sont toujours dans les rouages du pouvoir, a été reprise dans les arguments de la Gen Y et de la Gen Z « officielle. » Elles scandent ainsi qu’outre l’arrêt du délestage et la lutte contre la corruption, « le départ d’Andry Rajoelina et sa clique» a été revendiqué durant les manifestations.
Toutefois, certains s’interrogent sur la crédibilité et la légitimité de la Gen Y et de la Gen Z « officielle. » Par ailleurs, le fait qu’elles aient aisément accès à la salle de conférence du stade Barea, un lieu rattaché à une entité publique, à chacune de leurs activités intrigue. Surtout qu’il était question d’une fronde contre le gouvernement. Il s’agit probablement de la traduction en acte du respect de la liberté d’opinion et d’expression.
(source: Garry Fabrice Ranaivoson – lexpress.mg)
Smatchin XXL 12ᵉ édition: l’IUM et l’Essca remettront leur titre en jeu
Manazava ny antsipirihany ny mpiandraikitra, Atoa Lucas Ramarozaka.
La 12ᵉ édition du tournoi inter-universitaire de basketball « Smatchin Ao Tsara » approche à grands pas. La compétition se tiendra du 14 au 22 mars au Palais des Sports de Mahamasina et s’annonce déjà comme l’une des plus grandes éditions jamais organisées. Et l’IUM et l’Essca remettront leur titre en jeu
Les organisateurs ont présenté officiellement l’événement, hier à Andraharo, aux côtés de leurs différents partenaires pour ne citer qu’Orange Madagascar et la boisson énergisante XXL. L’événement, désormais d’envergure nationale, accueillera ainsi sept établissements provenant de régions en dehors d’Analamanga. Parmi eux, le BBS Mahajanga et l’Emit Fianarantsoa qui feront chacun le déplacement avec deux équipes, masculine et féminine.
La Faculté DEGS de Toliara, l’ISSIG Toamasina et l’Université de Toliara seront également de la partie. Deux nouveaux établissements régionaux feront leurs premiers pas dans la compétition : l’Université de Vakinankaratra et l’EGSS Fianarantsoa.
Du côté de la capitale, trois nouvelles institutions feront également leur entrée dans la compétition, à savoir Millenium University, l’IFSM et l’ISTS.
Pas moins de 44 universités et instituts participeront à cette rencontre sportive devenue incontournable dans le milieu universitaire. Un record de participation qui fait une grande satisfaction du comité d’organisation.
Plusieurs nouveautés
Pendant les neuf jours de compétition, les équipes tenteront de détrôner les tenants du titre. Chez les hommes, l’IUM remettra son trophée en jeu, tandis que chez les dames, l’École Supérieure Sacré-Cœur d’Antanimena (ESSCA), championne en titre, tentera de conserver sa couronne.
Cette 12ᵉ édition apportera également plusieurs nouveautés destinées à valoriser les performances sur et en dehors du terrain. Parmi elles, un trophée de la meilleure équipe de la journée, un trophée du meilleur supporter de la journée et, à partir des quarts de finale jusqu’à la grande finale, un trophée de MVP du jour.
(source: Soafara Pharlin – newsmada.com)
Affaire KRAOMA : Dina Andriamaholy placé en détention préventive, Mamy Ravatomanga visé par un 3e mandat d’arrêt
Il serait question du versement d’une somme de 35 millions de dollars en guise de « droit d’entrée » au périmètre et d’indemnisation de la société qui exploitait le périmètre.
Cinq personnes impliquées. Aucune tolérance. Le Pôle anti-corruption d’Antananarivo poursuit les investigations concernant l’opérateur économique Maminiaina Ravatomanga. Une énième affaire vient d’être clôturée. Jeudi dernier, le dossier relatif à des suspicions de malversations au niveau de la société KRAOMITA Malagasy SA a été transmis au parquet du PAC aux 67Ha. Le dossier implique également la société DANA MINERALS. Selon un communiqué du PAC, cinq personnes et quatre sociétés sont impliquées dans cette affaire. Parmi elles figure Mamy Ravatomanga, PDG du groupe SODIAT, visé par un troisième mandat d’arrêt international émis par le PAC jeudi. Le premier mandat d’arrêt international concerne l’affaire des Boeing 777 livrés clandestinement à l’Iran, et le second, décerné mi-février, est relatif au monopole dans l’exportation de la filière litchis. À rappeler que le PDG du groupe SODIAT est toujours incarcéré dans une prison à Maurice.
Antanimora. Trois prévenus se sont en revanche présentés jeudi devant le juge d’instruction, qui les a tous placés en détention préventive à Antanimora. Le Pôle anti-corruption n’a pas révélé leurs identités. Une source proche du dossier nous a toutefois confié que Dina Andriamaholy, secrétaire général adjoint de la Présidence, non moins président du conseil d’administration de la société KRAOMA du temps du régime Andry Rajoelina, et Nirina Rakotomanantsoa, directeur général de cette société d’État, se trouvent parmi les personnes placées sous mandat de dépôt. Le cinquième individu est un ressortissant mauricien qui fait actuellement l’objet d’investigations auprès du PAC.
Droit d’entrée. Abus de fonction, favoritisme, corruption et blanchiment de capitaux. Ce sont, entre autres, les chefs d’inculpation que le PAC a retenus contre les prévenus dans ce dossier. D’après les informations, les faits remontent à 2023. L’affaire concerne l’attribution de l’exploitation du chrome de Brieville, appartenant à la société KRAOMITA Malagasy, à DANA MINERALS. Selon le communiqué du PAC, c’est le président du conseil d’administration de KRAOMA qui aurait pris la décision d’écarter la société exploitant le chrome de Brieville pour donner le contrat à DANA MINERALS. En contrepartie, cette société grecque aurait versé 35 millions de dollars en guise de « droit d’entrée » et d’indemnisation de la société qui exploitait le périmètre précédemment. Lire la suite »
Madagascar face à plus de 2,4 milliards de dollars de pertes après les cyclones Fytia et Gezani

Selon le bilan officiel évoqué par le gouvernement, les pertes économiques provoquées par Fytia atteignent environ 475 millions de dollars, tandis que celles causées par Gezani dépassent 2 milliards de dollars. Ces deux cyclones successifs ont frappé Madagascar à quelques jours d’intervalle, laissant derrière eux un lourd bilan, notamment sur la côte est du pays.
La ville portuaire de Toamasina, deuxième agglomération du pays et principal port commercial de la Grande île, figure parmi les zones les plus touchées. Après le passage du cyclone Gezani, les autorités ont indiqué que 75 à 90 % de la ville avait été détruite ou gravement endommagée. Des quartiers entiers ont été ravagés par des vents violents et des pluies torrentielles, endommageant des milliers d’habitations, des infrastructures publiques et des installations économiques.
Le cyclone tropical Fytia a touché terre le 31 janvier, suivi du cyclone Gezani le 10 février près de Toamasina. Les deux phénomènes ont provoqué des pluies torrentielles, des vents destructeurs et d’importantes inondations dans plusieurs régions du pays.
Le bilan humain reste également préoccupant. Lire la suite »
