Dernière heurre – Deux drones tueurs visent le colonel Randrianirina à Ivandry
Le cortège du colonel Michaël Randrianirina a été suivi par deux drones, hier soir à Ivandry. Selon la présidence, une enquête est ouverte après cette menace contre le président de la Refondation de la République de Madagascar.

Le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, a été directement menacé hier soir à Ivandry. Deux drones ont suivi son cortège vers 18 h 30, près du rond-point de La City, au moment où il traversait le quartier. Des témoins affirment avoir entendu de fortes détonations et vu la circulation brusquement interrompue par la police.
« Les policiers nous ont dit qu’il y avait une tentative de tir contre le président », raconte une passagère d’un bus. « Le véhicule s’est arrêté brusquement, nous avons vu une balle passer et nous nous sommes mis à prier, terrifiés», décrit-elle. « On a entendu dire qu’on voulait empêcher le président de passer », ajoute un passant, encore sous le choc, après avoir vu les forces de l’ordre tirer en l’air pour sécuriser la zone avant de poursuivre un bus suspect.
À haute altitude
Dans un communiqué officiel, la présidence confirme que deux drones ont effectivement suivi le véhicule du colonel Randrianirina dans le secteur de La City. Les gardes du corps ont repéré les engins, mais ceux-ci évoluaient à haute altitude et ont pu s’éloigner rapidement.
Le cortège présidentiel a poursuivi sa route sans incident, et un seul drone a été aperçu à distance. Le président est arrivé sain et sauf à son domicile, où les mesures de sécurité ont été renforcées. Les autorités annoncent avoir ouvert une enquête afin de déterminer l’origine de cette tentative et d’identifier ses responsables, qualifiée de sérieuse menace contre la sécurité nationale.
(source: Gustave Mparany – lexpress.mg)
Fahadiovan’ny Tanàna (CMH): « ny fahatsapan’ny tsirairay ny fitsipi-dalàna no tanjona », hoy ny PDS
Insalubrité : la CUA passe de la sensibilisation aux sanctions
Après plusieurs campagnes de nettoyage et de sensibilisation, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) durcit le ton. Les auteurs de dépôts sauvages de déchets et d’incivilités liées à l’hygiène publique seront désormais sanctionnés d’une amende de 50.000 ariary, assortie d’une obligation de remise en état immédiate des lieux.
Changement de stratégie dans la lutte contre l’insalubrité. Après une phase jugée pédagogique, marquée par des opérations de nettoyage et de sensibilisation à grande échelle, la municipalité annonce désormais l’application stricte des sanctions prévues par le Code municipal d’hygiène (CMH).
Désormais, toute infraction constatée exposera son auteur à une amende forfaitaire de 50.000 ariary, ainsi qu’à l’obligation d’effectuer immédiatement les travaux de nettoyage et de remise en état du site concerné et de ses abords.
Sont particulièrement visés les dépôts de déchets solides, boue, cendres, excréments, gravats, bouteilles ou objets métalliques dans les bacs à ordures collectifs. La CUA rappelle également que le fait de jeter des déchets ou des eaux usées sur les bords de route et dans les caniveaux constitue une infraction, contribuant à la dégradation du cadre de vie et à l’obstruction des systèmes d’évacuation.
Une réponse face à la persistance des incivilités
Cette décision intervient dans un contexte où les comportements inciviques persistent malgré les campagnes de sensibilisation. La municipalité entend ainsi renforcer la discipline et responsabiliser les citoyens dans la gestion des déchets urbains.
En durcissant son approche, la CUA affirme vouloir préserver durablement la propreté de la capitale et améliorer les conditions de vie des habitants, tout en mettant fin à l’impunité des actes d’insalubrité.
(source: Fahranarison – newsmada.com)
En direct, guerre en Ukraine : Kiev demande d’urgence des missiles Patriot à ses alliés après l’attaque massive russe qui a fait au moins 30 morts à Kiev
Volodymyr Zelensky a promis une réplique après la pire attaque russe de Kiev depuis le début du conflit. Au moins 30 personnes ont été tuées, et près d’une centaine blessées, par des missiles et des drones dans la nuit de mercredi à jeudi, selon les autorités ukrainiennes.
A New York, un rassemblement en soutien au peuple ukrainien à la suite des attaques meurtrières de la nuit du 1ᵉʳ juillet


Le bilan de l’attaque sur Kiev passe à 30 morts
Au moins 30 personnes ont été tuées à Kiev, selon un bilan fourni vendredi par les secouristes, après la découverte de trois nouveaux corps dans les décombres, victimes de la pire attaque de drones et de missiles russes ayant frappé la capitale ukrainienne depuis le début de la guerre.
Au cours de la nuit de mercredi à jeudi, l’Ukraine a été visée par 496 drones et 74 missiles de différents types, dont respectivement 476 et 48 ont été interceptés, selon l’armée de l’air ukrainienne.
La capitale, Kiev, a en particulier été ciblée. Des journalistes de l’Agence France-Presse ont entendu des explosions pendant plusieurs heures et l’alerte aérienne a duré plus de onze heures d’affilée.
(source: lemonde.fr)
Les lefebvristes excommuniés après les consécrations épiscopales

Un document signé par le cardinal préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi qualifie le rite célébré le 1er juillet d’«acte de nature schismatique». Une note explicative précise les détails de cette grave sanction canonique.
Vatican News
Les évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X Alfonso de Galarreta et Bernard Fellay (respectivement consécrateur principal et co-consécrateur) ainsi que les évêques nouvellement consacrés Pascal Schreiber, Michael Goldade, Michel Poinsinet de Sivry et Marc Hanappier ont encouru «ipso facto» l’excommunication «latae sententiae» réservée au Siège apostolique pour avoir commis «un acte de nature schismatique», à savoir «la consécration épiscopale de quatre prêtres, sans mandat pontifical et contre la volonté du Souverain pontife». C’est ce qu’on peut lire dans le décret signé par le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi, et contresigné par les deux secrétaires de ce même dicastère. C’est la conclusion, malheureusement prévisible, qui intervient vingt-quatre heures après la cérémonie solennelle célébrée à Écône, en Suisse, dans la matinée du 1er juillet 2026.
Le décret de l’ancien Saint-Office stipule que, par le fait même d’avoir procédé à la consécration, aussi bien les consécrateurs que les consacrés ont encouru l’excommunication prévue. C’est là l’épilogue douloureux, conséquence de la décision prise par les lefebvristes contre la volonté exprimée à plusieurs reprises par Léon XIV. L’excommunication entraîne la séparation d’avec l’Église de Rome aussi bien les évêques que les prêtres appartenant à la Fraternité Saint-Pie X. Quant aux fidèles laïcs, sont à considérer comme excommuniés ceux qui adhèrent formellement à la Fraternité. De plus amples détails figurent dans une «Note explicative», publiée par le dicastère en même temps que le décret d’excommunication, que nous reproduisons intégralement ci-dessous.

Note du dicastère:
Depuis l’époque de saint Paul VI jusqu’aux derniers entretiens qui se sont tenus récemment au sein de ce dicastère, les multiples tentatives visant à ramener les adhérents au mouvement fondé par Mgr Marcel Lefebvre à la pleine communion avec l’Église catholique se sont révélées vaines. Cette situation s’est encore aggravée en raison des récentes consécrations épiscopales célébrées sans mandat pontifical, contre la volonté du Saint-Père, en violation flagrante du droit canonique. Par conséquent, ce dicastère, dans l’exercice fidèle des fonctions qui lui sont confiées, estime nécessaire de souligner que cet acte a constitué un délit de schisme, avec les conséquences canoniques qui en découlent pour les ministres sacrés et les fidèles laïcs impliqués. En effet, comme cela a déjà été déclaré en 1988, «une telle désobéissance, qui constitue en elle-même un véritable refus de la primauté de l’évêque de Rome, constitue un acte schismatique» (cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Ecclesia Dei, 3).
À cet égard, dorénavant :
1. Les ministres sacrés appartenant à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X sont en schisme et doivent donc être considérés comme schismatiques (cf. Ecclesia Dei, 5 c ; Conseil pontifical pour les textes législatifs, Note explicative sur l’excommunication pour schisme encourue par les adhérents au mouvement de Mgr Marcel Lefebvre, 24 août 1996, 5-6), et sont donc soumis à l’excommunication prévue par le droit (can. 1364 § 1).
2. En ce qui concerne les fidèles laïcs, doivent être considérés comme schismatiques et excommuniés ceux qui adhèrent formellement à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X dans les conditions fixées par la Note explicative du Conseil pontifical pour les textes législatifs de 1996 (cf. ibid., 7), toujours en vigueur, que ce dicastère fait sienne.
3. Enfin, le saint Peuple de Dieu est averti que les ministres sacrés de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X administrent illicitement les sacrements et que le sacrement de pénitence qu’ils administrent ainsi que le mariage qu’ils célèbrent sont invalides.
L’Église, telle une mère attentionnée, accueillera avec une affection sincère et une vive sollicitude tous ceux qui souhaitent revenir à la pleine communion. Les nonces apostoliques mettront en place les procédures que les Ordinaires pourront utiliser selon les différents cas.
Enfin, tous les fidèles sont exhortés à demeurer fermement en communion avec le Souverain Pontife, avec les évêques en communion avec lui et avec toute l’Église (cf. Lumen Gentium, 22; can. 751 du Code de droit canonique), et à s’abstenir de participer aux célébrations et aux activités organisées par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X susmentionnée.
Le schisme de Lefebvre se répète 38 ans après
(source: vaticannews.va/fr)
Numérique : pour être souverains, il faut surtout être libres
Les logiciels libres sont la clé de la « souveraineté numérique » qui fait désormais l’unanimité auprès du monde politique.

Longtemps, la thématique a été regardée avec suspicion. Considérée comme un vieux fantasme suranné, gaulliste ou hippie, fleurant un anti-américanisme désuet, elle n’intéressait qu’une poignée de parlementaires. Mais le ralliement politique de la Silicon Valley à Donald Trump, puis, le 12 juin, l’ordre donné à Anthropic de couper temporairement l’accès de ses modèles d’IA les plus puissants aux « ressortissants étrangers », et notamment aux Européens, a remis le concept de « souveraineté numérique » en haut de la pile des préoccupations politiques.
Le sujet est, par ailleurs, très consensuel, du moins en théorie. De Jean-Luc Mélenchon (qui évoquait sur X « l’urgence d’être indépendants et souverains ») à Jordan Bardella (« l’intelligence artificielle est déjà un sujet de souveraineté nationale majeur ») en passant par Gabriel Attal (qui parlait du risque d’une « vassalisation totale de la France »), l’ensemble de la classe politique dit vouloir que la France soit « souveraine » sur le numérique.
Reste à savoir ce que cela peut bien vouloir dire. Dans le monde interconnecté du numérique, une PME française peut utiliser un logiciel américain pour stocker, sur un serveur en Allemagne, des données de clients qui vont être analysées par un prestataire en Inde. Pour être « souveraine » sur ses outils et ses données, faudrait-il qu’elle n’utilise que des logiciels et serveurs français ? Européens ?
(source: lemonde.fr)
By-Pass – Le colonel Randrianirina prend des remblayeurs sur le fait
La traque contre les remblayages illicites passe à la vitesse supérieure. Le chef de l’État surprend des remblayeurs clandestins en flagrant délit.

Pris la main dans le sac. La route du By-pass, à Alasora, a été le théâtre d’une scène inédite, mercredi soir. Alors que le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, rentrait du Conseil des ministres au palais d’État d’Iavoloha, il est tombé nez à nez avec plusieurs camions chargés de remblais le long de ce boulevard de Tokyo. Le chef de l’État a fait stopper le convoi sur-le-champ. Ces poids lourds sont restés immobilisés sur place.
« Ces camions ont été délibérément immobilisés au bord de la route afin de procéder à une vérification publique dès le lendemain matin, permettant ainsi à la population de constater directement les faits», a-t-il expliqué.
Alors qu’il se rendait à Iavoloha, hier matin, le président est repassé sur les lieux pour suivre les opérations de près et se faire briefer sur les détails de ces travaux.
Nosakanan’ny Filoha itamin’ny alina reo camions hogiazana any amin’ny « fourrières » Lire la suite »
Ministère du Travail : Revalorisation du Smig pour atteindre 315.000 ariary

Le gouvernement vient d’officialiser, à travers un décret pris le 29 juin, la revalorisation de 14 % du salaire minimum d’embauche applicable aux entreprises privées. Cette décision de fixer le Smig à 300.000 ariary pour la période allant de mars à septembre 2026, avant une nouvelle hausse à 315.000 ariary à compter du mois d’octobre, a été annoncée aux organisations syndicales, lors d’une réunion qui s’est tenue au sein du ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique aux 67 ha hier.
Cette décision intervient après plusieurs semaines de concertation et de vifs échanges entre les représentants des travailleurs, le patronat et les autorités. Le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, a d’ailleurs annoncé devant les députés, au cours de la séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale hier, qu’un compromis a été trouvé et que les négociations avec le patronat et les travailleurs, sont maintenant terminées.
Les organisations syndicales qui réclamaient un salaire minimum fixé à 360.000 ariary, estimant que ce niveau est en adéquation avec la hausse du coût de la vie et la perte du pouvoir d’achat des salariés, voient cette décision de l’Etat d’un bon œil.
A titre de rappel, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) a estimé auparavant qu’une hausse trop rapide du Smig risquait de fragiliser de nombreuses entreprises, notamment les petites et moyennes structures, déjà confrontées à l’augmentation des coûts de production, de l’énergie et du transport. C’est pourquoi ce groupement a fait appel à la poursuite des discussions afin de préserver la compétitivité des entreprises et l’emploi. En revanche, la plateforme des organisations syndicales a accusé le patronat d’exercer une pression sur les pouvoirs publics.
Un consensus a finalement été trouvé qui ne répond pas entièrement aux attentes des syndicats, mais marque l’aboutissement d’un processus de négociation engagé depuis quelques semaines entre les différentes parties. Le nouveau salaire minimum concernera la catégorie M1 (manœuvre), mais aussi les autres catégories selon les grilles applicables.
« L’application effective de cette nouvelle grille salariale fera l’objet d’un suivi de l’administration du Travail, avec un renforcement des contrôles auprès des entreprises » indique-t-on.
(source: Jean Riana – newsmada.com)
Compétition de cybersécurité : Sept étudiants de l’ENI parmi les dix meilleurs talents de l’océan Indien

Sept étudiants de l’École nationale d’informatique de Fianarantsoa, en abrégé ENI, ont représenté Madagascar lors de la compétition de cybersécurité dite CyberCup océan Indien 2026
Ce concours s’est déroulé dans le cadre du Forum de la cybersécurité de l’Océan Indien (FCOI 2026), organisé récemment par l’Observatoire de la cybersécurité de l’océan Indien à La Réunion. Il s’agit d’un premier grand rassemblement régional entièrement dédié à la sécurité informatique, à la protection des données et aux enjeux numériques dans la région. Des experts, des entreprises, des décideurs et des étudiants de tout le bassin, provenant de Madagascar, de La Réunion, de Maurice, des Comores, de Mayotte et des Seychelles, y ont participé. Le thème a été axé sur « L’Humain au cœur de la cybersécurité ». Le ministère du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications a contribué à la participation de la délégation malgache à cette compétition technologique, conformément à sa vision de développer les compétences numériques.
Double distinction
Des résultats exceptionnels ont été obtenus à l’issue de la participation de ces sept étudiants de l’ENI à la CyberCup océan Indien 2026. En effet, ils figurent parmi les dix meilleurs talents de cette Lire la suite »