IAEA Chief confirms Iran nuclear inspections: « Inspections will indeed take place »

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The U.N. nuclear watchdog will carry out nuclear inspections in Iran following the peace accord between the U.S. and Iran, but modalities have yet to be finalized. « The inspections will indeed take place, » International Atomic Energy Agency chief Rafael Grossi told a press conference in Japan.

Après la démission de Keir Starmer, voici le calendrier électoral qui attend les Britanniques

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Malgré l’annonce de son départ ce lundi 22 juin, Keir Starmer devrait rester au poste de Premier ministre une bonne partie de

ADRIAN DENNIS / AFP Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé sa démission, ce lundi 22 juin.

Après des mois de pression, Keir Starmer a annoncé sa démission, ce lundi 22 juin, devant le 10 Downing Street, à Londres. « Toutes les décisions que j’ai prises ont eu pour objectif de faire passer en premier le pays que j’aime. C’est pourquoi je vais démissionner de mon poste de chef du Parti travailliste », a déclaré le Premier ministre britannique lors de sa prise de parole.

L’annonce ne laisse pour autant pas les Britanniques dans l’inconnu. Le calendrier électoral est déjà établi. L’ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham a annoncé sa candidature à la mi-journée.

Keir Starmer restera en poste jusqu’à l’élection d’un successeur

Si Keir Starmer a annoncé sa démission, le Premier ministre britannique va rester en poste jusqu’à la désignation d’un successeur. Le scrutin doit avoir lieu cet été et être bouclé, au plus tard, pour le 1er septembre. « Je demanderai au Comité exécutif national du Labour d’établir un calendrier prévoyant l’ouverture des candidatures le 9 juillet et leur clôture avant la pause estivale », a précisé Keir Starmer lors de sa prise de parole. Lire la suite »

Trump fustige la résolution symbolique du Congrès exigeant le retrait des forces américaines contre l’Iran

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Le président américain Donald Trump débarque d’Air Force One, à la base conjointe Andrews, le 23 juin 2026. Evelyn Hockstein / REUTERS

Le président des États-Unis s’est défendu mardi soir du maintien de l’armée américaine dans le conflit contre l’Iran.

Donald Trump a dénoncé mardi soir une résolution symbolique adoptée par le Congrès américain pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit contre l’Iran, affirmant qu’il avait poussé la République islamique «dans les cordes» et accusant les sénateurs de lui «compliquer la tâche» et d’«apporter aide et réconfort à l’ennemi». «Donc, j’ai envoyé l’Iran “dans les cordes”, prêt à s’effondrer (…) et le Sénat américain décide d’organiser un vote inopportun et insensé sur la loi sur les pouvoirs de guerre», s’est agacé le président américain sur sa plateforme Truth Social, alors que Washington et Téhéran négocient pour une fin durable au conflit au Moyen-Orient.

Le Sénat américain a adopté ce mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l’Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n’aura pas force de loi. La résolution, déjà adoptée par la Chambre, a été approuvée avec 50 voix pour et 48 contre. En raison des règles du Congrès, Donald Trump n’aura même pas besoin d’y mettre son veto. Mais ce vote représente un camouflet pour le président républicain, en pleines négociations avec l’Iran, et alors que son parti possède la majorité aux deux chambres du Congrès.

Lors du passage du texte à la Chambre au début du mois, il avait fustigé un vote «antipatriotique» de la part de l’opposition démocrate et des quatre élus républicains qui les avaient rejoints. Les démocrates «préféreraient voir notre pays échouer plutôt que de m’accorder une nouvelle, parmi tant d’autres, victoire», avait-il alors déclaré. L’opposition tente depuis de nombreuses semaines de restreindre les pouvoirs militaires de Donald Trump dans le conflit face à l’Iran, dénonçant un contournement du pouvoir législatif par l’exécutif qu’il incarne.

«Bourde historique»

D’après la Constitution américaine, seul le Congrès est en effet habilité à déclarer la guerre. Lire la suite »

Défilé militaire – Plusieurs Chefs d’État et Présidents parmi les invités

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La liste des invités pour le défilé militaire de la fête nationale, vendredi, comprend des chefs d’État africains. Le président des Comores a confirmé sa présence et il y aurait également de fortes chances pour que les présidents du Kenya et du Gabon lui emboîtent le pas.

Poignée de main entre le colonel Michaël Randrianirina et le président du Kenya, William Ruto, en mai.

La surprise du chef. L’information n’a été éditée dans aucune des communications officielles autour des préparatifs des festivités d’indépendance. À l’approche du climax des célébrations, une indiscrétion confie que des chefs d’État étrangers, ceux de pays africains notamment, figurent dans la liste des invités de marque du défilé militaire qui se tiendra le 26 juin, au stade Barea, à Mahamasina.

« Les chefs d’État que le président de la Refondation de la République a rencontrés durant ses visites officielles ou visites de travail sont conviés au défilé militaire », indique la source avisée. D’autres sources auprès du ministère des Affaires étrangères et du ministère des Forces armées confirment l’information. Depuis sa prise de pouvoir en octobre 2025, le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, a effectué plusieurs déplacements sur le continent africain.

L’Afrique du Sud est le premier pays africain où le locataire d’Iavoloha s’est rendu pour une visite de travail, en janvier. Il a été reçu par le président sud-africain Cyril Ramaphosa, également président en exercice de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Il s’est ensuite rendu en visite officielle en Guinée équatoriale, en mars. Un voyage durant lequel l’officier supérieur a été reçu par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.

Ces dernières semaines, les voyages du colonel Randrianirina dans les pays d’Afrique se sont enchaînés.

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Karaté – Deuxième Coupe internationale d’Antananarivo : 400 à 450 athlètes attendus à Mahamasina

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La deuxième édition de la Coupe internationale d’Antananarivo, prévue du 10 au 12 juillet au Palais des Sports de Mahamasina, s’annonce déjà comme l’un des grands rendez-vous du karaté dans l’océan Indien. Entre 400 et 450 athlètes sont attendus à cette compétition homologuée par la World Karate Federation (WKF).

(©newsmada.com)

Parmi les délégations étrangères engagées, celle de La Réunion se démarque particulièrement avec pas moins de 28 équipes inscrites, constituant l’une des plus importantes représentations attendues à Mahamasina. Des karatékas de Mayotte, de Maurice et de France seront également au rendez-vous, lors de cette compétition internationale qui ne cesse de gagner en envergure.
A quelques semaines du coup d’envoi, les préparatifs s’intensifient du côté des organisateurs. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er juin et prendront fin le 5 juillet. Cette année encore, l’événement ambitionne de réunir l’élite rég

ionale tout en offrant aux karatékas malgaches une occasion unique de se mesurer à des adversaires étrangers, sans quitter le pays.
Autre nouveauté, en plus des épreuves individuelles, une compétition par équipes sera également au programme. Ce format promet davan­tage de spectacle et d’intensité durant trois jours de compétition à Maha­masina.

Développement à long terme  Lire la suite »

Economie – PLFR 2026 : adoption unanime à Tsimbazaza, les coupes budgétaires suscitent des réserves

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(©madagascar-tribune.com)

Le Projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 a été adopté lundi par l’Assemblée nationale à l’issue d’une longue séance de débats ayant duré plus de sept heures. Présenté par le gouvernement comme un outil destiné à répondre aux urgences économiques, à soutenir le pouvoir d’achat et à renforcer les secteurs productifs, le texte a néanmoins mis en évidence plusieurs divergences parmi les députés, notamment sur la répartition des ressources publiques entre les différents ministères.

Le ministre de l’Économie et des Finances, Herinjatovo Aimé Ramiarison, a défendu une révision budgétaire articulée autour de trois priorités : l’amélioration des conditions de vie de la population, le soutien à l’économie nationale et le renforcement des capacités d’intervention de l’État face aux défis actuels.

Parmi les mesures phares figure l’instauration d’une indemnité de logement de 200 000 ariary au profit des agents de l’État. Le texte prévoit également la suppression de la TVA appliquée aux intérêts bancaires afin de réduire le coût du financement pour les entreprises, ainsi que plusieurs ajustements fiscaux concernant les importations de riz, les produits de boucherie, les produits anti-moustiques ou encore le secteur brassicole.

Le gouvernement affirme également vouloir renforcer l’appui aux petites et moyennes entreprises, au secteur textile, à l’entrepreneuriat local et aux filières utilisant des matières premières produites à Madagascar.

Derrière cette présentation axée sur la justice sociale et le développement économique, plusieurs choix budgétaires ont alimenté les discussions au sein de l’hémicycle.

Le cas du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène a concentré une grande partie des échanges. Lors des travaux préparatoires en commission, une réduction estimée à près de 40 milliards d’ariary a été décidée sur le budget de ce département, principalement au niveau des investissements. Une décision qui a surpris plusieurs députés. Pour certains élus, il apparaît difficile de justifier une diminution des crédits consacrés à l’eau potable alors que l’accès à cette ressource demeure un problème majeur dans de nombreuses régions du pays.

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Keir Starmer : anatomie d’une chute

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Le Premier ministre du Royaume-Uni,  Keir Starmer, remet sa démission à la suite d’une défaite électorale.

Dix ans après le référendum du Brexit, la difficile relance des relations entre le Royaume-Uni et les Européens

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Le 23 juin 2016, les Britanniques choisissaient de sortir de l’Union européenne. Keir Starmer affirmait vouloir resserrer les liens avec Bruxelles. Mais en deux ans, les résultats de ce rapprochement ont été limités.

Rassemblement pour le dixième anniversaire du vote britannique en faveur du Brexit, et pour réclamer une coopération plus étroite entre le Royaume-Uni et l’Europe, à Londres, le 20 juin 2026. JACK TAYLOR/REUTERS

C’est un drôle d’anniversaire. Dix ans presque jour pour jour après le référendum du Brexit qui, le 23 juin 2016, avait scellé sa sortie de l’Union européenne (UE), le Royaume-Uni perd son sixième premier ministre, le travailliste Keir Starmer. Le chef du gouvernement démissionnaire était le promoteur d’un « reset », une réinitialisation de la relation avec Bruxelles. Entre le ralentissement de la croissance britannique, attribué en grande partie au Brexit, la hausse des tensions avec Donald Trump et la guerre en Ukraine, un rapprochement avec l’UE est progressivement redevenu une évidence à Londres.

« Il est de plus en plus clair, si le monde continue sur cette voie instable, assurait ainsi Keir Starmer le 1er avril, que notre intérêt national à long terme exige un partenariat plus étroit avec nos alliés en Europe. » « Dix ans après le Brexit, nos destins sont plus étroitement liés que jamais », abondait, le 14 février, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.

A son arrivée à Downing Street, en juillet 2024, Keir Starmer avait promis de relancer cette relation afin d’en finir avec l’attitude de défiance prévalant vis-à-vis de Bruxelles durant les mandats des conservateurs Boris Johnson et Liz Truss. Depuis, le travailliste et son gouvernement ont multiplié les déclarations de bonne volonté. Mais les résultats restent bien limités.

(suite dans: lemonde.fr)