A son arrivée à Downing Street, en juillet 2024, Keir Starmer avait promis de relancer cette relation afin d’en finir avec l’attitude de défiance prévalant vis-à-vis de Bruxelles durant les mandats des conservateurs Boris Johnson et Liz Truss. Depuis, le travailliste et son gouvernement ont multiplié les déclarations de bonne volonté. Mais les résultats restent bien limités.
Dix ans après le référendum du Brexit, la difficile relance des relations entre le Royaume-Uni et les Européens
Le 23 juin 2016, les Britanniques choisissaient de sortir de l’Union européenne. Keir Starmer affirmait vouloir resserrer les liens avec Bruxelles. Mais en deux ans, les résultats de ce rapprochement ont été limités.
C’est un drôle d’anniversaire. Dix ans presque jour pour jour après le référendum du Brexit qui, le 23 juin 2016, avait scellé sa sortie de l’Union européenne (UE), le Royaume-Uni perd son sixième premier ministre, le travailliste Keir Starmer. Le chef du gouvernement démissionnaire était le promoteur d’un « reset », une réinitialisation de la relation avec Bruxelles. Entre le ralentissement de la croissance britannique, attribué en grande partie au Brexit, la hausse des tensions avec Donald Trump et la guerre en Ukraine, un rapprochement avec l’UE est progressivement redevenu une évidence à Londres.
« Il est de plus en plus clair, si le monde continue sur cette voie instable, assurait ainsi Keir Starmer le 1er avril, que notre intérêt national à long terme exige un partenariat plus étroit avec nos alliés en Europe. » « Dix ans après le Brexit, nos destins sont plus étroitement liés que jamais », abondait, le 14 février, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.
(suite dans: lemonde.fr)
Canicule : au moins 13 morts par noyade en France
Canicule : des records de température battus partout en France.
Concertation nationale : le FFKM assure finaliser les préparatifs

Le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) a publié hier un communiqué destiné à répondre aux interrogations croissantes sur le retard apparent du lancement de la concertation nationale dont l’organisation a lui a été confiée par l’Etat.
Dans son communiqué, le FFKM affirme être actuellement engagé dans la finalisation des détails organisationnels de la Concertation nationale avant le déploiement des équipes sur le terrain. Il explique que cette phase préparatoire doit permettre d’organiser les formations, la coordination des acteurs et la tenue des consultations à travers l’ensemble du territoire. Une mise au point qui intervient alors que de nombreuses questions commencent à émerger sur le calendrier réel du processus.
Dans son communiqué, le Conseil œcuménique insiste néanmoins sur la nécessité de privilégier la qualité du processus plutôt que la précipitation. Le FFKM affirme vouloir conduire une démarche ouverte à tous les citoyens et à toutes les sensibilités politiques afin de bâtir un consensus national durable.
Les responsables religieux appellent ainsi les Malgaches à faire preuve de sagesse, à s’écouter mutuellement et à dépasser les intérêts particuliers pour rechercher des solutions communes fondées sur la vérité, la justice et le fihavanana.
« C’est une occasion unique d’écouter et d’examiner ensemble les problèmes communs, et de chercher des solutions concertées, justes et durables », souligne le communiqué.
La période transition actuelle est fixé à vingt quatre mois, dont huit se sont déjà écoulés. Il ne reste donc plus que seize mois pour mener à bien une série d’étapes particulièrement ambitieuses.
(source: madagascar-tribune.com)
Netanyahu : aucun compromis sur l’arrêt du nucléaire iranien et la lutte contre le Hezbollah

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a réitéré qu’Israël ne ferait aucun compromis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire ou maintenir la pression militaire contre son intermédiaire, le Hezbollah, alors que les discussions d’aujourd’hui entre les États-Unis et l’Iran en Suisse nourrissent l’inquiétude, à Jérusalem, quant à d’éventuelles restrictions de la liberté d’action d’Israël.
« Au sujet de l’Iran : quels que soient les développements diplomatiques qui suivent, je ne laisserai pas l’Iran se doter de l’armes nucléaire. Tant que je serai Premier ministre d’Israël, cela n’arrivera pas », a déclaré le Premier ministre, s’exprimant en hébreu lors du 50e anniversaire de la mort de son frère, Yoni Netanyahu, tué en dirigeant une unité d’élite de l’armée israélienne lors du sauvetage d’otages à Entebbe.
« À cette mission sacrée, j’ai consacré ma vie depuis que tu es mort, Yoni », a-t-il dit, en affirmant qu’Israël resterait « ferme dans la défense de nos intérêts nationaux vitaux ».
Il a redit que les campagnes israéliennes de ces douze derniers mois contre l’Iran avaient « vocation à éliminer la menace immédiate d’annihilation posée par le régime du mal en Iran », avant d’ajouter : « Si nous n’avions rien fait, ils posséderaient déjà l’arme nucléaire et les auraient utilisées ».
« Nous avons connu d’immenses réussites, et nous ne les abandonnerons pas. Nous resterons dans la zone de sécurité au Sud-Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger nos chers habitants du Nord et tous les citoyens d’Israël [des attaques du Hezbollah]. En tant que Premier ministre d’Israël, j’insiste là-dessus sans ambages. Rien ne me fera changer d’avis », a-t-il conclu.
L’armée israélienne restera dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire », a déclaré Netanyahu sur fond de négociations entre l’Iran et les Etats-Unis en Suisse pour mettre fin au conflit dans la région.
(source: fr.timesofisrael.com)
Corruption et Blanchiment d’argent – Madagascar soumis à une double évaluation
À partir de fin juin et jusqu’au bout du mois de juillet, Madagascar sera soumis à une double évaluation. La première concerne la lutte contre la corruption et la seconde porte sur la lutte contre le blanchiment de capitaux.

Coup sur coup. Les entités de lutte contre la corruption, ainsi que celles contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, seront sous pression dans les prochaines semaines. La Grande Île fera en effet l’objet de deux évaluations successives à partir de la fin du mois et durant la quasi-totalité du mois de juillet.
La première évaluation, prévue du 30 juin au 2 juillet, porte sur les actions engagées par le pays pour lutter contre la corruption. La référence étant la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). Il s’agit du premier instrument juridique mondial et contraignant de lutte contre la corruption. À cet effet, elle impose aux États signataires des normes et des lois pour agir en matière de prévention, d’incrimination et de répression, de coopération internationale, ainsi que de recouvrement des avoirs illicites, entre autres.
L’évaluation prévue à partir de la fin du mois concerne le mécanisme de prévention et le recouvrement des avoirs illicites.
« Au titre de la prévention de la corruption, l’examen se concentre sur l’efficacité des politiques nationales et des organes de lutte contre la corruption », explique le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). La transparence dans la passation des marchés publics, la gestion des finances publiques, ou encore le code de conduite des agents publics seront passés au crible. Lire la suite »
Téléphérique d’Antananarivo – Le financement de 150 millions d’euros n’est pas une dette effaçable
« Il n’y a pas d’endettement vis-à-vis de la France s’agissant du projet de transport par câble, il y a une relation commerciale », a déclaré l’ambassadeur de France à Madagascar, Arnaud Guillois, en marge de la signature de trois conventions de financement d’un montant total de 60 millions d’euros avec le gouvernement malgache. Pour les autorités françaises, le financement du téléphérique d’Antananarivo ne relève donc pas d’une dette contractée entre les deux États.
Lancé sous le régime d’Andry Rajoelina, le téléphérique d’Antananarivo représente un investissement de 150 millions d’euros. Depuis les manifestations du 25 septembre 2025 ayant conduit à l’exil de l’ancien président malgache et donc à l’accession au pouvoir du colonel Michael Randrianirina, il est totalement à l’arrêt. Symbole des réalisations les plus contestées de l’ancien régime, l’infrastructure a été prise pour cible par des manifestants. Plusieurs stations ont été vandalisées et certaines incendiées, leurs détracteurs estimant que ce projet ne répondait pas aux besoins les plus urgents de la population.
Lors de son déplacement en France, où il a rencontré Emmanuel Macron, le président de la Refondation, le colonel Michael Randrianirina a voulu se démarquer de son prédécesseur et a demandé l’effacement du financement lié au téléphérique. Il y a quelques semaines, le tombeur d’Andry Rajoelina a affirmé ne pas avoir encore obtenu de réponse à sa requête auprès des autorités françaises.
A entendre l’ambassadeur français, Arnaud Guillois, le projet repose sur un montage financier à caractère commercial et non sur une aide publique accordée directement par la France à Madagascar. Ce type de financement est encadré par
Neurosciences et pédagogie : ce que l’école comprend mal
Une Conférence passionnante de Phlippe Méirieu.
RD Congo: les Evêques de la CENCO s’opposent à toute modification des articles de la Constitution pour briguer un 3ème mandat
Ils appellent le Président actuel à honorer son serment et de respecter la Constitution actuelle, et le peuple à « rester vigilant ».
Comment Macron voit le rôle de la France à Ormuz après l’annonce du déblocage du détroit
Le président de la République semble prêt à envoyer le porte-avions Charles-de-Gaulle aux abords du détroit pour « sécuriser » sa réouverture.

« Nous sommes prêts. » Emmanuel Macron a évoqué, cette semaine, le rôle que la France pourra jouer dans les prochains jours au Moyen-Orient après l’accord trouvé entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre. « On est disponible pour aider à la réouverture du détroit d’Ormuz », a insisté le chef de l’État jeudi 18 juin, dans une interview sur France 2, en confirmant « l’offre » formulée trois jours plus tôt, avant le G7 à Evian.
Concrètement, la France veut prendre la tête (avec le Royaume-Uni) d’une mission maritime internationale d’une vingtaine de pays pour assurer la sécurité dans la zone et veiller à la reprise intégrale et durable du trafic maritime. Pour ce faire, le chef de l’État imagine le déploiement de plusieurs bâtiments et engins de l’armée française, à commencer par le porte-avions Charles-de-Gaulle.
« Nous avons construit, avec les Britanniques, une mission. Nous sommes sur place avec les Néerlandais, les Italiens, et nous sommes prêts à agir très vite pour envoyer des avions, envoyer une frégate, envoyer des démineurs », a ainsi expliqué Emmanuel Macron sur TF1 lundi, avant d’ajouter : « Notre porte-avions Charles-de-Gaulle, avec tout ce qui l’entoure, reste dans la zone et peut être déployé dans les deux, trois jours. » Deux bâtiments chasseurs de mines, la Lyre et l’Andromède, se trouvent par ailleurs à proximité, « prêts à se rendre sur zone », a précisé la ministre des Armées, Catherine Vautrin.
Macron veut aussi aider au Liban
De son côté, Le Royaume-Uni a annoncé en mai « prépositionner au Moyen-Orient » son destroyer HMS Dragon. L’Italie a rapproché du Golfe deux chasseurs de mines rattachés à l’opération européenne Aspides de sécurisation du trafic maritime en Mer rouge tandis qu’un chasseur de mines allemand est également présent en Méditerranée. Lire la suite »
