Israël accusé d’utiliser du phosphore blanc contre le Liban, voici pourquoi cette ONG s’inquiète
Après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, Human Rights Watch a accusé Israël d’utiliser cette substance extrêmement dangereuse, ce que l’État hébreu n’a pas confirmé.

Une alerte « extrêmement grave ». Dix jours après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, l’ONG Human Rights Watch a accusé Israël d’avoir utilisé « illégalement » du phosphore blanc sur des zones habitées au Liban dans le cadre de son offensive contre le Hezbollah.
L’association de défense des droits humains a expliqué, lundi 9 mars, avoir « vérifié et géolocalisé sept images montrant des munitions au phosphore blanc », ayant explosé au-dessus d’habitations le 3 mars, « dans la localité de Yohmor, dans le sud du Liban ». Des allégations que l’armée israélienne affirme « ne pas pouvoir confirmer ». Et Tsahal précise que sa politique consiste à ne pas utiliser d’obus contenant du phosphore blanc « dans des zones densément peuplées, sauf dans certains cas ».
Human Rights Watch s’inquiète en raison des dommages humains et dégâts irréversibles que cette substance toxique a provoqués lors de son usage par l’Union soviétique lors de la Seconde Guerre mondiale, lors de la guerre en Irak en 2004, ou encore lors d’offensives israéliennes à Gaza en 2008-2009. L’Ukraine a aussi accusé la Russie d’avoir eu recours à cette arme en mars 2022.
• Brûlures « jusqu’à l’os »
Ce n’est en effet pas la première fois que des suspicions d’usage de cette arme chimique pèsent sur Israël. Il y a deux ans, l’agence de presse libanaise ANI avait fait état à plusieurs reprises de bombardements israéliens au phosphore blanc dans le sud du Liban ayant réduit en cendres des villages. Et le ministère libanais de la Santé déclarait, en juin 2024, que des centaines de civils et de combattants souffraient de graves brûlures et de problèmes respiratoires.
Netanyahu au peuple iranien : « Les prochains jours vous offriront l’occasion de vous libérer, soyez prêts »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré au peuple iranien qu’Israël allait bientôt « créer les conditions » pour qu’il puisse « prendre son destin en main ».
« Peuple d’Iran », a-t-il écrit en anglais sur le compte X du Premier ministre israélien.
« Nous menons une guerre historique pour la liberté. C’est une occasion unique pour vous de renverser le régime des ayatollahs et de gagner votre liberté. »
« Avec les États-Unis, nous frappons les tyrans de Téhéran plus fort que jamais », a-t-il écrit, promettant que « nous continuerons à frapper avec une force croissante les tyrans qui vous terrorisent depuis des décennies ».
Il a ajouté : « Dans les jours à venir, nous créerons les conditions qui vous permettront de prendre votre destin en main. »
« Lorsque le moment sera venu, et ce moment approche à grands pas, nous vous passerons le flambeau. »
« Soyez prêts à saisir cette occasion ! »
(source: fr.timesofisrael.com)
L’Iran appelle l’ONU à « condamner explicitement l’agression » d’Israël et des États-Unis – médias iraniens

Selon les agences Tasnim et Mehr, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé les Nations unies à « condamner explicitement l’agression » d’Israël et des États-Unis.
Lors d’une conversation téléphonique avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, Araghchi a « souligné les vives attentes du gouvernement et du peuple iraniens » envers l’organisation internationale, afin qu’elle « adopte des positions plus fermes et plus responsables en condamnant explicitement » l’attaque israélo-américaine, selon les deux médias.
(source: fr.timesofisrael.com)
Joan Razafimaharo – «Il devient urgent de publier les Règles Générales de Construction»
Notre spécialiste, membre de l’Ordre des architectes de Madagascar, particulièrement investie dans les infrastructures sociales et les projets bioclimatiques, nous éclaire sur les enjeux de la reconstruction de Toamasina.

Par où commencer la reconstruction à Toamasina ?
Laisser les Tamataviens sonder les solutions d’après leurs expériences et les aider à mieux s’organiser et mieux planifier leur ville. Il y a bien sûr les besoins de base, mais tout réside dans la reconstruction structurelle et le retissage du tissu social. Il y a eu trop d’écarts de développement dans la ville et entre les quartiers pour ne pas laisser passer cette opportunité de tout revoir.
Quel type d’habitation, priser ?
On ne le dit jamais assez: l’habitat malgache, hérité des constructions austronésiennes, fait partie des typologies les mieux adaptées aux conditions cycloniques. Il devient urgent de publier les Règles Générales de Construction prévues par la Loi sur l’urbanisme et l’habitat, et de réancrer les pratiques professionnelles dans les principes du TBM, Tous Bâtiments de Madagascar.
U.S. forced to HIT FIRST’: Trump Explains Secret B-2 Raid on Iran
The B-2 stealth bomber raids are the latest escalation in Operation Epic Fury, which began on February 28, 2026. President Trump’s « hit first » justification stems from intelligence reports that the Iranian regime was preparing an « imminent » large-scale strike on U.S. and Israeli assets following the death of the Supreme Leader.
Hausse mondiale du pétrole – L’économie malgache en alerte

Le prix du baril de pétrole atteint 115 dollars sur le marché international, enregistrant une hausse de 35 dollars en seulement une semaine.
Transport et importations plus chers
Les tensions entre l’Iran et Israël expliquent cette flambée et inquiètent les observateurs du monde entier. À Madagascar, cette hausse pourrait toucher plusieurs secteurs. Selon un expert, la dépendance aux carburants importés pour le transport et la production d’électricité pourrait entraîner une augmentation du prix de l’essence et du gasoil. Les groupes électrogènes fonctionneront plus cher, et les entreprises ainsi que les services publics devront faire face à des dépenses plus lourdes.
Le transport risque également de subir des conséquences directes. Les frais de transport terrestre, maritime et aérien pourraient grimper, de même que le prix du kérosène et celui du transport des marchandises importées. « Cette situation pourrait provoquer une hausse généralisée des prix sur le marché local, touchant les produits de première nécessité » a-t-elle expliqué.
Pouvoir d’achat des ménages en baisse
Sur le plan économique, la hausse du pétrole pourrait ralentir l’activité. Les coûts de production des entreprises augmenteraient, certaines exportations des zones franches pourraient diminuer, et le chômage risquerait de progresser dans les secteurs industriels et logistiques. Les ménages pourraient subir une inflation progressive qui réduira leur pouvoir d’achat. L’environnement pourrait aussi subir des effets indirects. Face à la hausse du coût de l’énergie, certaines familles pourraient se tourner vers le charbon de bois ou la coupe de bois pour cuisiner et se chauffer, accélérant la déforestation dans plusieurs régions de Madagascar.
En somme, la flambée du pétrole sur le marché international annonce des défis économiques, sociaux et environnementaux pour Madagascar, si la situation mondiale ne se stabilise pas rapidement.
(source: moov.mg)
Le gouvernement suspendu: nomination imminente d’un nouveau PM

Dans un communiqué officiel, la présidence de la Refondation de la République de Madagascar a annoncé la suspension du gouvernement, Herintsalama Rajaonarivelo, après deux mois d’activité et faisant suite certainement au processus d’évaluation des membres de l’Exécutif.
Une chose est sûre, Herintsalama Rajaonarivelo ne sera pas reconduit à son poste. Quant aux autres membres du gouvernement, seuls les ministres jugés performants ayant rempli leurs missions, pourraient intégrer le nouveau gouvernement. Mais avant de dévoiler le nouveau casting, le président de la Refondation de la République de Madagascar s’apprête à nommer un nouveau Premier ministre, afin de rétablir le fonctionnement normal de l’administration, conformément aux dispositions de la Constitution. Lire la suite »
Projet TADY – La diaspora au service du développement local

Trente projets de développement local. C’est ce qui sera mené par des membres de la diaspora dans quatorze régions, dans le cadre de la nouvelle édition du projet TADY – DAGO ou “Tan-tsoroka ho an’ny diaspora”.
Ces trente projets, ainsi que les membres de la diaspora qui vont s’engager dans leur concrétisation, ont été présentés hier au Radisson Blu, Ambodivona. Piloté par le ministère des Affaires étrangères, avec l’Agence française de développement (AFD) et Expertise France, le projet TADY – DAGO a pour objectif d’engager la diaspora à aller au front des actions de développement communautaire. Un challenge inscrit dans la Lettre de politique nationale pour l’engagement de la diaspora (LPNED).
Ceux qui veulent prendre part au projet ont été invités à prendre contact avec des organisations de la société civile locale et à présenter un projet structurant de développement local. Les trente projets présentés hier sont ceux retenus à l’issue du processus de sélection. L’éducation, la santé, l’inclusion sociale, le genre, l’agriculture et la sécurité alimentaire, ou encore les infrastructures communautaires, l’environnement, la mobilité et la technologie sont les domaines concernés par ces projets.
L’idée du projet TADY – DAGO est que les actions de la diplomatie malgache, qui comprennent l’appui à la diaspora, aient des impacts non seulement sur le développement national, mais aussi sur le développement local. “La diaspora n’est plus un simple soutien, mais un acteur central du développement durable de Madagascar, un levier stratégique pour le développement durable. Ce programme marque une volonté politique claire : structurer, valoriser et canaliser l’engagement de nos compatriotes établis à l’étranger pour la transformation et la refondation du pays”, déclare alors Christine Razanamahasoa, ministre des Affaires étrangères.
(source: Garry Fabrice Ranaivoson – lexpress.mg)
Mojtaba Khamenei choisi pour remplacer son père Ali Khamenei en tant que Guide suprême de l’Iran
Mojtaba Khamenei, nouveau Guide suprême de l’Iran: « La légitimité du sang »
Avant même le choix de Mojtaba Khamenei, Israël a mis en garde, prévenant que tout successeur d’Ali Khamenei serait « une cible ».

Les « experts » ont tranché. Les 88 membres de l’Assemblée des Experts ont désigné ce dimanche 8 mars le nouveau guide suprême de l’Iran, en la personne de Mojtaba Khamenei. Grand favori, ce dernier n’est autre que le fils d’Ali Khamenei, l’ancien ayatollah resté plus de 35 ans au pouvoir et décédé le week-end dernier dans les frappes israélo-américaines.
Né le 8 septembre 1969 dans la ville sainte de Machhad, Mojtaba Khamenei est l’un des six enfants de l’ancien guide suprême. Religieux discret mais influent, son nom circulait depuis des années comme possible successeur de son père.
« Le candidat le plus approprié, approuvé par la majorité de l’Assemblée des experts, a été désigné », a déclaré Mohsen Heydari, représentant de la province du Khouzestan à l’Assemblée des experts, selon l’agence de presse Isna, sans dire le nom du successeur d’Ali Khamenei dans un premier temps. Un autre membre de l’instance, Mohammad Mehdi Mirbagheri, a confirmé dans une vidéo relayée par l’agence Fars qu’une « opinion ferme, reflétant la position majoritaire, a été arrêtée ».
La nomination a ensuite été confirmée dans un communiqué diffusé dans la soirée et relayé par les médias iraniens. L’Assemblée des experts y présente Mojtaba Khamenei comme le « troisième guide du système sacré de la République islamique d’Iran », à l’issue d’un « vote décisif » de ses membres. Lire la suite »
GEN Y ET Z « OFFICIELLES » – Un appel à la démission du Premier ministre
Une attaque frontale. C’est que les membres des organisations se désignant comme Gen Y et Gen Z « officielles » ont engagé contre Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, et des ministres qu’ils qualifient de « défaillants. » Dans une déclaration faite devant la presse, samedi, à la salle de conférence du stade Barea, Mahamasina, elles appellent à la démission du locataire de Mahazoarivo, ou bien « à la dissolution du gouvernement ».
Les deux organisations affirment que le chef du gouvernement « n’assume pas pleinement ses fonctions en tant que chef de l’administration », en ajoutant : « il apparaît également que plusieurs ministres ne maîtrisent pas leurs responsabilités (…). » Elles ajoutent, « qu’en principe, le Premier ministre ne devrait pas rester plus de 72 heures à son poste », brandissant le risque pour le pays de « sombrer dans le désordre ».
La formule classique, selon laquelle des responsables de l’ancienne administration étatique sont toujours dans les rouages du pouvoir, a été reprise dans les arguments de la Gen Y et de la Gen Z « officielle. » Elles scandent ainsi qu’outre l’arrêt du délestage et la lutte contre la corruption, « le départ d’Andry Rajoelina et sa clique» a été revendiqué durant les manifestations.
Toutefois, certains s’interrogent sur la crédibilité et la légitimité de la Gen Y et de la Gen Z « officielle. » Par ailleurs, le fait qu’elles aient aisément accès à la salle de conférence du stade Barea, un lieu rattaché à une entité publique, à chacune de leurs activités intrigue. Surtout qu’il était question d’une fronde contre le gouvernement. Il s’agit probablement de la traduction en acte du respect de la liberté d’opinion et d’expression.
(source: Garry Fabrice Ranaivoson – lexpress.mg)