Le document que personne ne devait lire, publié par un journaliste athée et franc-maçon.
Le 13 octobre 1917, à Fatima, au Portugal, des milliers de personnes se sont rassemblées sous la pluie pour assister à ce qui allait entrer dans l’histoire sous le nom de Miracle du Soleil. Mais l’un des témoins les plus surprenants n’était pas un prêtre. Ce n’était pas un pèlerin fervent. Ce n’était pas un homme envoyé par l’Église.
Il s’appelait Avelino de Almeida, journaliste du quotidien portugais O Século, une publication liée au monde républicain et anticlérical. Il s’était rendu à Fatima comme observateur sceptique, à une période historique très difficile pour l’Église catholique au Portugal.
Et pourtant, quelques jours plus tard, ce même journal publia un récit qui allait faire parler le monde entier : devant une immense foule, le soleil sembla trembler, bouger et « danser » dans le ciel. Dans cette vidéo, nous reconstruisons le récit historique du Miracle du Soleil à Fatima, le rôle d’Avelino de Almeida, l’article publié dans O Século le 15 octobre 1917, la foule rassemblée à la Cova da Iria, la pluie, la boue et les témoignages. Fatima n’est pas seulement une histoire du passé. C’est un appel à la foi, à la prière, à la conversion et au retour vers Dieu.
Une date mémorable pour Madagascar, peu connue de la jeune génération: le choix vers une « démocratie libérale » et un nouveau projet de société. Un format inspirant de l’Histoire contemporaine de la Grande Ile.
L’Agence européenne de sécurité aérienne a toutefois recommandé « de mettre en place un processus … de surveillance et d’évaluation des risques pour les vols à destination ou au départ de l’espace aérien israélien »
Passagers à l’aéroport Ben Gurion près de Tel Aviv après sa réouverture complète à la suite d’un accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, le 9 avril 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
L’Agence européenne de sécurité aérienne a levé sa recommandation de ne pas exploiter de vols dans l’espace aérien israélien, ce qui avait dissuadé les compagnies aériennes de desservir l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv, au départ comme à l’arrivée.
L’Agence européenne de sécurité aérienne a donc supprimé l’avis qui mettait jusque là en garde les compagnies aériennes contre la desserte d’Israël, invoquant des « risques pour l’aviation civile » et les hostilités régionales.
« Le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah a apaisé les tensions entre Israël et le Hezbollah », affirme l’Agence européenne de sécurité aérienne. « Cependant, la situation globale au Moyen-Orient reste volatile et elle doit être étroitement surveillée par les opérateurs. »
« L’Autorité de l’aviation civile de l’État d’Israël a démontré à ce jour sa capacité à gérer efficacement les risques pour l’aviation civile au sein de son espace aérien », ajoute l’agence. Lire la suite »
Le milliardaire de 76 ans purgeait, depuis septembre, une peine d’un an de prison pour corruption. Il porte désormais un bracelet électronique pour les quatre mois restants. Après avoir dominé la scène politique avec sa famille pendant plus de vingt ans, le patriarche laisse planer le doute sur son avenir.
Thaksin Shinawatra, ancien premier ministre thaïlandais, à sa sortie de sortie de prison, à Bangkok, le 11 mai 2026. SAKCHAI LALIT/AP
Thaksin Shinawatra n’a pas perdu le sens de la mise en scène. Les cheveux coupés court, en chemisette blanche, l’ancien premier ministre thaïlandais populiste (2001-2006) âgé de 76 ans est sorti, comme prévu, lundi 11 mai de la prison centrale de Klong Prem, à Bangkok, devant des centaines de partisans, dont plusieurs étaient vêtus de rouge, la couleur de son parti. Il a multiplié les longues accolades, serré les mains et pris les roses rouges qu’on lui tendait, avant de se recueillir devant un drapeau thaïlandais pour écouter l’hymne national.
Thaksin (les Thaïlandais désignent les politiciens par leur prénom) s’est ensuite engouffré dans sa Mercedes–Maybach, d’où il a adressé, un long moment, plusieurs saluts traditionnels, les mains jointes, pour remercier ses supporteurs. Cette libération conditionnelle intervient huit mois après son incarcération, le 9 septembre 2025. Il doit maintenant purger les quatre mois restants de sa peine à domicile, avec un bracelet électronique.
Ce retour à la case prison avait parachevé la chute du clan, après un retour spectaculaire au centre du jeu politique qui aura duré deux ans. Rentré en août 2023, après quinze années d’exil – il avait fui en 2008 pour échapper à une condamnation pour malversation, prise illégale d’intérêts et autres accusations de corruption –, Thaksin Shinawatra avait négocié un pacte avec ses adversaires : ses peines étaient réduites à un an de prison en échange du soutien de son parti, le Pheu Thai (« pour les Thaïlandais »), à un gouvernement de coalition. Mais l’intéressé a purgé la plus grande partie de sa peine dans une chambre VIP de l’hôpital de police, en raison d’ennuis de santé, soupçonnés d’avoir été largement exagérés.
Le Sommet « Africa Forward » constitue la première participation du chef de l’État à une rencontre internationale de haut niveau réunissant des dirigeants étatiques. La présidence y voit une marque de reconnaissance internationale du pouvoir en place.
Le colonel Randrianirina lors de l’ouverture du Sommet des chefs d’État, hier, au Kenyatta International Convention Center.
Une reconnaissance internationale. C’est ainsi que la présidence de la Refondation de la République traduit la participation du colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, au Sommet « Africa Forward », à Nairobi, au Kenya, ainsi que les rendez-vous bilatéraux qu’il a eus en marge de l’événement.
« Après cette cérémonie, des rencontres se sont enchaînées immédiatement entre le président Michaël Randrianirina, d’une part, et d’autres chefs d’État africains ainsi que des dirigeants d’organisations internationales, d’autre part. Cela constitue donc un signe manifeste de la reconnaissance par ces derniers du gouvernement actuellement en place à Madagascar, notamment de leur volonté de développer des coopérations axées sur l’innovation et le développement de la nation malgache », rapporte, entre autres, le communiqué de la présidence sur la journée d’hier.
Le locataire d’Iavoloha était aux côtés de ses pairs, hier, au Kenyatta International Convention Center (KICC), à Nairobi, pour le Sommet des chefs d’État et de gouvernement, point culminant de l’événement coorganisé par le Kenya et la France. Lui et les ministres qui l’ont accompagné ont pris part aux tables rondes. L’officier supérieur a notamment porté la voix de Madagascar en prononçant un discours sur le thème de la sécurité alimentaire en Afrique, en fin de journée.
La veille, le colonel Randrianirina et son épouse ont pris part au dîner d’État organisé par William Ruto, président du Kenya. Il s’agit de la première participation du locataire d’Iavoloha à un rendez-vous international de dirigeants étatiques depuis sa prise de pouvoir en octobre. Dans une certaine mesure, il s’agit d’une participation pleine, remplissant toutes les cases du protocole des sommets de chefs d’État. Ce qui explique l’enthousiasme affiché dans le communiqué de l’institution présidentielle.
Une ombre au tableau
Du reste, la présence d’une délégation étatique malgache au Sommet de Nairobi fait figure d’exception, celle-ci y ayant été invitée, contrairement aux autres pays suspendus de l’Union africaine. Lire la suite »
Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un programme de 250 millions de dollars destiné à aider Madagascar à accélérer et à élargir l’accès à une énergie fiable et abordable, tout en renforçant les performances financières et opérationnelles de la JIRAMA. À travers le programme Accelerating Sustainable and Clean Energy Access Transformation in Madagascar (ASCENT Madagascar), ce financement ambitionne de permettre à plus de 2,5 millions de personnes d’accéder à l’électricité et à des solutions de cuisson modernes d’ici 2030, dans un pays où seuls 36 % de la population bénéficient actuellement d’un accès fiable à l’énergie.
Annoncé depuis Washington le 7 mai, ce déblocage de fonds marque une étape importante pour Madagascar, confronté depuis plusieurs années à des défis persistants dans le secteur énergétique. Lire la suite »
Faisant actuellement l’objet d’importants travaux dans le cadre de la mise en œuvre de la seconde phase du Projet d’Investissement en Assainissement d’Antananarivo (PIAA2), le tronçon de rue à Anosy sera rouvert à la circulation durant la fête nationale. Il s’agira d’une réouverture partielle et momentanée, avant et le jour du 26 juin 2026. Des dispositions particulières seront mises en place par la Commune urbaine d’Antananarivo en matière d’organisation de la circulation. Après la célébration de la fête nationale, la rue sera de nouveau fermée à la circulation afin de permettre la poursuite des travaux.
Pour rappel, les travaux effectués sur l’axe Anosy-Mahamasina ont nécessité la fermeture de la rue Rakotobe et de la rue principale d’Anosy à l’intersection de la rue Mohammed V et de la rue Rakotobe. Les interventions ont pour objectif d’améliorer l’évacuation des eaux pluviales et des eaux usées afin de prévenir durablement les inondations autour d’Anosy et de Mahamasina.
«Gerhard Schröder a été lobbyiste pour les entreprises publiques russes, donc on voit clairement pourquoi Poutine veut que ce soit lui», a déclaré Kaja Kalla, cheffe de la diplomatie de l’Union européenne.
L’Union Européenne sceptique sur la proposition de Vladimir Poutine. Sébastien SORIANO / Le Figaro
La cheffe de la diplomatie de l‘Union européenne Kaja Kallas s’est montrée sceptique lundi quant à la proposition du président russe Vladimir Poutine de nommer l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder comme médiateur dans la guerre en Ukraine.
«Gerhard Schröder a été lobbyiste à haut niveau pour les entreprises publiques russes, donc on voit clairement pourquoi Poutine veut que ce soit lui», a-t-elle déclaré depuis Bruxelles. «Il ne serait pas très sage de donner à la Russie le droit de désigner un négociateur en notre nom», a-t-elle poursuivi. Interrogé samedi sur son candidat favori pour reprendre le dialogue avec les Européens, Vladimir Poutine a répondu qu’il préférait «personnellement» Gerhard Schröder.
Au pouvoir de 1998 à 2005, ce social-démocrate de 82 ans est resté depuis deux décennies un soutien fidèle du chef de Kremlin. Son refus de condamner l’invasion russe en Ukraine en 2022 lui a valu l’opprobre au sein du SPD, parti minoritaire de la coalition du chancelier allemand Friedrich Merz. Interrogée plus largement sur l’opportunité pour l’UE de discuter directement avec Vladimir Poutine, Kaja Kallas s’est montrée très prudente. «Avant de discuter avec la Russie, nous devrions discuter entre nous de ce dont nous souhaitons parler avec eux», a-t-elle estimé.
La ministre Hanitra Razafimanantsoa, durant l’atelier qui s’est tenu à Ambohidratrimo, le 6 mai.
Rendez-vous en juin. Prévu initialement le 20 mai, le lancement officiel du processus des concertations est ajourné. Sauf nouveau changement de programme, la cérémonie y afférente se tiendra le 3 juin.
Maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre chargée de la Refondation, a fait part de l’information durant un atelier de partage d’expérience en vue de la concertation nationale, à Ambohidratrimo, le 6 mai. Elle a donné plus de précisions sur les raisons de cet ajournement durant un échange lors de la réception à l’occasion de la Journée de l’Europe, le 7 mai, à Mahatony. « Nous avons repoussé de quelques jours la cérémonie afin de permettre à toutes les parties prenantes d’être présentes », explique-t-elle.
La membre du gouvernement indique que le chef de l’État et le Premier ministre auraient un planning relativement chargé dans les prochains jours. Un report de la cérémonie en juin leur permettrait d’aborder l’événement plus sereinement. Par ailleurs, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) prévoit de tenir une assemblée générale du 18 au 21 mai. Se préparer afin que tous les acteurs puissent aborder les concertations dans un esprit d’apaisement est justement le but de ce rendez-vous du FFKM.
Selon une communication faite par la ministre chargée de la Refondation en Conseil des ministres le 28 avril, la cérémonie initialement prévue le 20 mai et reportée début juin donnera le top départ des concertations au niveau des fokontany. Ce sera également le coup d’envoi officiel de la concertation sur la gouvernance électorale et de celle sur la refondation des institutions.
Le Chef de l’État est à la tête de la délégation malgache qui prend part au Sommet « Africa Forward » qui démarre ce jour. Ce rendez-vous, se tient à Nairobi, Kenya, et vise à redéfinir le partenariat entre l’Afrique et la France, notamment sur le plan économique.
Le Chef de l’État, passant en revue les troupes sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato.
Devenir acteur des grandes transitions du continent. « C’est le message que Madagascar veut lancer avec sa participation au Sommet Africa Forward », confie une source avisée. La Grande Île y sera représentée par une délégation conduite par le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État.
La présence du locataire d’Iavoloha à Nairobi, Kenya, pour ce Sommet est une information en soi. Elle pourrait indiquer que l’orage diplomatique entre Madagascar et la France est passé, une zone de turbulence en raison de la déclaration persona non grata de l’attaché de sécurité intérieure auprès de l’ambassade française, le 28 avril, « en raison d’agissements estimés incompatibles avec son statut, tel qu’il découle des investigations actuellement menées par les autorités compétentes concernant des actes de déstabilisation impliquant des ressortissants malgaches et étrangers ».
Une décision à laquelle le Quai d’Orsay a opposé « une protestation vigoureuse ». Afin d’apaiser la situation, le colonel Randrianirina a eu un entretien téléphonique avec son homologue français, Emmanuel Macron. « Les deux chefs d’État ont souligné l’importance des relations qui unissent Madagascar et la France (…) et la volonté des deux États de déployer Lire la suite »