Évènements Fraîchement Actualisés
L’ONU approuve le premier projet de crédit carbone, qui permet à un pays de vendre son excès de réductions des émissions de CO₂ à un autre pays
Une entreprise sud-coréenne va par exemple financer, en Birmanie, un programme de remplacement de foyers de cuisson ouverts – bois, charbon de bois, etc. – par des foyers plus économes.

Le premier projet de crédit carbone, système conçu pour aider les pays riches à tenir leurs engagements climatiques, a reçu l’aval de l’Organisation des Nations unies (ONU), jeudi 26 février. Conformément à l’accord de Paris, adopté en 2015, les pays ont désormais le droit de réduire, sur le papier, le total de leurs émissions de gaz à effet de serre grâce à ce dispositif.
Concrètement, ce mécanisme permet à un pays qui dépasserait ses objectifs de baisse des émissions de CO₂ à vendre son excès de réductions à un autre pays, en retard sur ses propres objectifs. Ce nouveau dispositif avait été validé par les pays du monde entier, lors de la COP29, qui s’est tenue en 2024, à Bakou.
Une entreprise sud-coréenne va par exemple financer, en Birmanie, un programme de remplacement de foyers de cuisson ouverts – bois, charbon de bois, etc. – par des foyers plus économes. De tels projets sont censés réduire les émissions de CO₂, puisque moins d’énergie sera perdue et donc utilisée par les familles pour cuisiner, améliorant ainsi la qualité de l’air, et protégeant les forêts locales.
En payant pour ce programme de remplacement, la Corée du Sud va bénéficier de crédits carbone, qui l’aideront à réduire le total de son empreinte énergétique.
Passe-droit donné à certains Lire la suite »
Le bilan des journalistes tués en 2025 est terrible, et c’est notamment la faute d’Israël
Le Comité pour la protection des journalistes n’avait jamais comptabilisé autant de journalistes morts dans le monde sur une année civile.

La responsabilité de l’État d’Israël est imputée dans les deux tiers des cas. Cent vingt-neuf journalistes et employés de presse ont été tués au cours de l’année 2025 dans le monde, selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
« L’armée israélienne a désormais commis davantage d’assassinats ciblés de membres de la presse que n’importe quelle autre armée gouvernementale à ce jour, l’écrasante majorité des personnes tuées étant des journalistes et travailleurs des médias palestiniens à Gaza », écrit l’ONG américaine ce mercredi 25 février.
Après 124 morts en 2024, l’année 2025 marque, avec 129 décès, le deuxième record annuel consécutif depuis 30 ans que le CPJ tient ce décompte.
Outre la guerre à Gaza (86 journalistes tués), les deux autres conflits les plus meurtriers pour la presse ont été l’Ukraine (quatre morts) et le Soudan (neuf morts), relève le CPJ.
« Recours aux drones »
« L’un des constats marquants de ces dernières années est la hausse du recours aux drones », avec 39 cas documentés, contre seulement deux en 2023, relève pour l’AFP Carlos Martinez de la Serna, chef de projet au sein de l’organisation.
Outre les conflits armés, la criminalité organisée a également été particulièrement meurtrière pour les membres de la presse. Au Mexique, six journalistes ont été tués en 2025. Plusieurs cas ont été recensés en Inde et au Pérou.
En Arabie saoudite, le chroniqueur de renom Turki al-Jasser a été exécuté en juin par l’État après avoir été condamné pour plusieurs chefs d’accusation que le CPJ a qualifiés « d’allégations fallacieuses » utilisées pour punir des journalistes. Il s’agit du premier meurtre documenté d’un journaliste dans l’État du Golfe depuis la mort en 2018 de Jamal Khashoggi. Lire la suite »
Minisitry ny Fanavaozana: « Efa vonona ny Tondrozotra hatolotra an’y SADC »
« Tsy mitovy amin’ny Tondrozotra natolotry ny SADC tamin’ny 2009 », hoy ny fanazavan’i Me Hanitra Razafimanantsoa.
Les Ankoay à Dakar : la concentration avant la tempête

À quelques jours de leur entrée en lice dans les qualifications pour la Coupe du Monde FIBA 2027, les Ankoay affichent une unité et une sérénité retrouvées grâce à la réunion de tous leurs cadres.
Une équipe soudée pour un défi majeur
À Dakar, la sélection malgache peut enfin compter sur l’ensemble de ses joueurs. Les internationaux expatriés ont rejoint le groupe, permettant au sélectionneur John Douaglin de disposer de tous ses éléments pour les derniers réglages. Mathias M’Madi, Sitraka Raharimanantoanina, Kiady Razanamahenina, Elly Randriamampionona, Livio Ratianarivo et Arnol Solondrainy, ainsi que tous les autres, sont installés à l’hôtel FITO III. Cette réunion complète renforce l’esprit collectif et permet de travailler intensément sur les aspects tactiques et physiques avant le début des matchs. Lire la suite »
Miss Philanthropy Africa 2026 – Ny Ando Maherinirina representera Madagascar

Après un parcours de dix ans marqué par la persévérance et l’engagement, Ny Ando Maherinirina représentera Madagascar à l’édition 2026 du concours Miss Philanthropy Africa, prévue en octobre à Abuja, au Nigeria.
Un rêve né à Fianarantsoa
Ny Ando Maherinirina raconte que son ambition est née loin des projecteurs, dans le silence de sa chambre à Fianarantsoa. Dès son adolescence, elle rêvait de représenter Madagascar, non seulement pour une couronne, mais pour mettre en valeur la culture, la dignité et la force de sa nation. En 2016, ce rêve prend une première forme concrète lorsqu’elle est élue Miss LRR, Miss Lycéenne de sa ville. « Je fais une promesse silencieuse à la jeune fille que j’étais : ce rêve ira plus loin », se souvient-elle. L’année suivante, elle participe à Miss Jeunesse Madagascar et termine finaliste. Si la déception est réelle, elle choisit de transformer cette attente en préparation, convaincue que ce n’était pas encore son moment. En 2018, elle devient Ambassadrice des Jeunes Maasc pour la région d’Analamanga, une manière différente de servir sa communauté, tout en continuant à nourrir son rêve de représenter Madagascar sur une scène internationale.
Une consécration et une mission
Dix ans après ses premiers pas dans les concours, Ny Ando Maherinirina atteint une nouvelle étape en 2026 : Lire la suite »
Niamboho N/AB Ravadison Annie
Maneho ny fiaraha-miory sy mankahery ny Fianakaviany
Ny toeran’ny Diplomasia ho an’i Madagasikara
Ny Jeneraly Désiré Philippe Ramakavelo no vahinin’ny fandaharana0
Tête-à-tête à Paris – Macron soutient les vingt-quatre mois de la Refondation
Reçu à l’Élysée, le colonel Randrianirina a échangé avec Emmanuel Macron sur le processus de refondation. Ce dernier a réaffirmé le soutien de la France aux vingt-quatre mois de transition arrêtés par les autorités malgaches.

C’est dit. La France accompagnera Madagascar tout au long des vingt-quatre mois du processus de Refondation. C’est ce qui ressort du communiqué conjoint, publié sur le site web de la présidence de la République française, rapportant la teneur de la rencontre entre le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, et son homologue français, Emmanuel Macron, hier après-midi, au palais de l’Élysée, à Paris.
À la lecture de la missive, la France confirme sa volonté d’accompagner le pouvoir durant les vingt-quatre mois de Transition, jusqu’à l’organisation d’élections libres et transparentes. Il y est rapporté que, saluant les premières avancées du processus de Refondation, notamment “la volonté affirmée des autorités malgaches de restaurer la confiance dans les institutions, remettre l’État au service du bien commun”, le président Macron “a réitéré le soutien de la France à la poursuite de ce processus en vue de l’organisation d’élections libres et transparentes dans le cadre du calendrier établi [vingt-quatre mois]”.
Le locataire de l’Élysée a ainsi profité de ce tête-à-tête avec son homologue d’Iavoloha pour confirmer de vive voix la volonté de son administration “d’accompagner” cette nouvelle séquence politique à Madagascar. Cette volonté d’accompagnement du processus de la Refondation dans la Grande Île, Emmanuel Macron l’a, en effet, déjà affirmée à deux reprises. La première fois était durant son déplacement à l’île Maurice, en novembre.
Indiquant que le changement de vent politique à Madagascar a été parmi les sujets discutés entre lui et Navin Ramgoolam, Premier ministre mauricien, le président français a notamment déclaré : “la France accompagnera cette Transition avec une attitude d’ouverture, le soutien aux priorités malgaches (…)”. Il a confirmé cette déclaration, quelques jours après, durant un échange téléphonique avec le colonel Randrianirina.
“Emmanuel Macron a confirmé au dirigeant malgache que la France souhaitait accompagner et soutenir la transition en cours, conformément aux aspirations exprimées par le peuple malgache, en particulier la jeunesse”, ont rapporté les médias français sur ce qui a été dit durant cette conversation téléphonique.
Partenariat renouvelé
Par ailleurs, le délai de vingt-quatre mois pour boucler le processus de “Refondation de la République” est martelé par les tenants du pouvoir.
Feuille de Route de la REFONDATION – La date butoir approche

Le sablier s’écoule. Le 28 février constitue l’échéance fixée par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour la transmission d’un rapport sur l’état de préparation au dialogue national, accompagné d’un projet de feuille de route de la Transition.
“D’ici le 28 février, nous devons remettre cette feuille de route à la SADC pour dissiper les doutes”, a déclaré le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, dans son interview accordée à Russia Today (RT), jeudi. Au sein de l’Exécutif, des voix affirment que le délai imparti sera respecté. Le locataire d’Iavoloha s’y est, d’autant plus, engagé de vive voix lors de sa rencontre avec Elias Magosi, secrétaire exécutif de l’organisation régionale, à Iavoloha, le 20 janvier.
La soumission de ces documents a été requise durant la réunion extraordinaire du Sommet des chefs d’État et de gouvernement, le 17 décembre. “Le Sommet a demandé à la République de Madagascar de soumettre un rapport sur l’état de préparation au dialogue ainsi qu’un projet de feuille de route nationale d’ici le 28 février 2026, suivis de mises à jour périodiques en mai, août et novembre 2026 au président de l’Organe de la SADC”, indique le communiqué de cette réunion.
La feuille de route nationale, demandée par la SADC, est appelée à préciser les grandes étapes du processus, les mécanismes institutionnels prévus, ainsi que les échéances conduisant au retour à l’ordre constitutionnel. De prime abord, l’État devrait l’aligner avec le chronogramme des vingt-quatre mois de la Transition présenté par Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, devant le Parlement durant la présentation du Plan de mise en œuvre du Programme général de la refondation (PMO – PGR).
Dans le PMO de la PGR, il est prévu que la concertation nationale, la confection de projets de Constitution et de nouvelles lois électorales, le référendum ou l’élection constitutionnelle et les élections générales soient bouclés en vingt-quatre mois. Le document prévoit une échéance précise pour chaque étape.
Incertitude
Durant une réunion avec le Panel des sages de la SADC, à Ambohitsorohitra, le 26 janvier, le colonel Randrianirina a fait part de son “souhait de boucler en vingt-quatre mois la concertation nationale et l’élection constitutionnelle, de même que la refonte totale et en profondeur de la liste électorale”. Devant le Parlement, le Premier ministre a laissé une ouverture pour une possible modification du chronogramme de la Transition. Lire la suite »
