Ancien membre du Parti communiste, il a souvent pris des positions ambiguës sur la Russie, considérant que la Crimée « est russe » ou critiqué les sanctions européennes prises en représailles de la guerre en Ukraine.
(source: huffingtonpost.fr)
Les formations sont suspendues à l’École nationale de l’enseignement de l’aéronautique et de la météorologie (Eneam). Des audits auraient mis en lumière plusieurs irrégularités au sein de cette école de formation de pilote.

Coup dur pour les élèves pilotes et agents techniques d’exploitation. L’École nationale de l’enseignement de l’aéronautique et de la météorologie (Eneam) met ses formations à l’arrêt, selon des sources auprès de l’établissement, hier. La direction générale de l’Eneam a tenu à clarifier que l’établissement ne ferme pas. « Nos activités quotidiennes continuent normalement, ce sont les formations qui sont suspendues», a-t-elle précisé. Elle n’a pas souhaité fournir de plus amples détails sur les raisons de cette décision.
« C’est confidentiel », indique-t-elle.
Interrogée sur ce sujet, une source au sein de l’Aviation civile de Madagascar (ACM), qui a souhaité garder son anonymat, précise qu’aucune communication officielle n’a encore été publiée concernant une éventuelle fermeture ou suspension de l’Eneam.
« Le dossier est toujours en cours de discussion avec l’établissement », ajoute-t-elle.
Ce centre de formation de pilotes traverse une période difficile. Des audits réalisés en février 2025 au sein de l’établissement auraient mis en évidence plusieurs non-conformités. Parmi les principales irrégularités relevées figurent: « des enseignants non qualifiés, des étudiants insuffisamment préparés en aéronautique, des modules de formation incomplets, ou encore un manque de matériel pédagogique ».
Délai
Une autre source auprès de l’Eneam indique que son responsable pédagogique n’a pas encore été nommé. « La formation devient ainsi improvisée et désorganisée, alors que les exigences du secteur aéronautique restent élevées », confie la source auprès de l’ACM. Cette dernière a tenu à préciser que l’initiative ne venait pas de l’ACM et encore moins de son directeur général. « C’est l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) qui définit les règles et les normes de l’aviation civile au niveau mondial. Elle exige le respect strict des textes et des réglementations régissant l’aviation civile. En tant qu’école d’aéronautique, l’Eneam est donc tenue de s’y conformer. Ainsi, dès lors que des non-conformités sont constatées, des mesures doivent nécessairement être prises», poursuit la source. La sécurité occupe une place centrale dans le domaine aéronautique. « La moindre défaillance dans la maîtrise des procédures peut avoir de lourdes conséquences sur la sécurité des vols. En cas d’audit international, si les exigences fixées par l’OACI ne sont pas respectées, Madagascar pourrait être sanctionnée», poursuit la source.
Depuis les audits, un délai a été accordé à l’Eneam pour se mettre en conformité. « Normalement, cette période de régularisation est d’un mois, mais nous avons bénéficié de treize mois. Malgré cela, les problèmes ne sont toujours pas résolus», indique notre source au sein de l’Eneam.
Dans l’attente d’une issue, l’inquiétude gagne les élèves pilotes et agents techniques d’exploitation, qui restent dans l’incertitude quant à leur avenir. Les étudiants des promotions précédentes sont également concernés : ils n’ont pas encore pu passer leurs examens.
(source: Miangaly Ralitera – lexpress.mg)
L’Ambassade de France dément formellement les allégations qui circulent actuellement sur certains réseaux sociaux, relatives à une prétendue implication de la France dans une tentative de déstabilisation à Madagascar. Elle affirme que ces rumeurs sont mensongères, appelle à faire preuve de discernement met en garde contre la propagation de fausses informations, tout en s’interrogeant sur les motivations de leurs auteurs, qu’elle estime susceptibles de nuire aux relations entre Madagascar et la France.
Fanazavana ny vaovao (Paraina Auguste, Harifidy Ramanandraibe)
Ce démenti intervient alors que des informations récemment relayées dans l’espace public évoquent la présence de dix ressortissants français aux profils jugés suspects, entrés sur le territoire malgache il y a seulement quelques jours, voire une semaine. Selon ces éléments, ces individus auraient utilisé des passeports de service, un document en principe réservé à des missions officielles pour le compte de l’État français. Certains détails avancés, notamment des correspondances d’adresses administratives ou des dates similaires de délivrance de documents, ont contribué à alimenter les soupçons d’une opération coordonnée, bien qu’aucune confirmation officielle ne soit venue étayer ces allégations à ce stade.
Au Liban, la montée des tensions avec Israël alimente les craintes d’une installation durable sur le terrain. Pour Slimane Zeghidour, les événements actuels ressemblent à une trajectoire déjà écrite, où opérations militaires et logiques stratégiques pourraient conduire à une forme d’occupation
Filohan’ny Antenimerampirenena teo aloha, noesorin’ny Fitondrana Rajoelina tsy ho Solombavambaohoaka intsony i Rtoa Razanamahasoa Christine, Magistrat. Efa Minisitry ny Fitsarana (TGV) tany aloha, ary Minisitry ny Raharaham-bahiny voalohany amin’ny Fitondran’ny Fanavaozana tarihan’ny Colonel Michaël Randrianirina.
« Miantso Firaisankina sy fifampiresahana haingana! ».
La Slovénie a reconnu officiellement l’État de Palestine mardi. Après l’approbation du gouvernement la semaine dernière, le parlement slovène a voté mardi en faveur de cette reconnaissance, malgré les protestations de l’opposition.
Crédité d’environ 130 sièges sur 240 au Parlement, Roumen Radev obtient une majorité absolue dans un pays marqué par une grande fragmentation politique au cours des dernières années.

La Bulgarie n’avait pas connu une telle victoire électorale depuis 1997. Selon les décomptes des instituts de sondages basés sur plus de 80 % des suffrages dépouillés, l’ancien président Roumen Radev est arrivé largement en tête des élections législatives organisées dimanche 19 avril dans ce pays de 6,5 millions d’habitants avec quelque 44,2 % des voix.
Crédité d’environ 130 sièges sur 240 au Parlement, M. Radev obtient une majorité absolue qui va lui permettre de former le premier gouvernement stable en cinq ans, dans une Bulgarie qui a connu huit scrutins législatifs depuis 2021 en raison d’un paysage politique jusqu’ici très fragmenté. La participation a atteint un peu moins de 50 %, un score élevé pour la Bulgarie.
« Nous avons remporté une victoire sans appel, les citoyens ont rejeté l’arrogance et l’autosatisfaction des anciens partis », a assuré M. Radev, en s’exprimant brièvement devant la presse à Sofia dimanche soir. Cet ancien pilote d’avion de chasse âgé de 62 ans devrait devenir premier ministre courant mai après avoir accompli deux mandats de président entre 2017 et début 2026
Ancien membre du Parti communiste, il a souvent pris des positions ambiguës sur la Russie, considérant que la Crimée « est russe » ou critiqué les sanctions européennes prises en représailles de la guerre en Ukraine.
(source: huffingtonpost.fr)

Olivier Bonnel – Envoyé spécial à Luanda
Première messe pour le Pape Léon XIV ce dimanche matin sur l’esplanade de Kilamba, un quartier de la périphérie de Luanda, connu pour ces quartiers d’immeubles encore partiellement habités, en raison du prix élevé des loyers. Devant plusieurs dizaines de milliers de fidèles, le Pape a d’abord effectué un tour en papamobile sous les cris joyeux et les chants de la foule.
En ce troisième dimanche de Pâques, Léon XIV est revenu dans son homélie prononcée en portugais sur le récit des disciples d’Emmaüs, rapporté par l’Évangile de Luc. Des disciples qui sont dans l’incompréhension devant les questions de leur compagnon de route, enfermés dans leur tristesse, «au risque toutefois de rester prisonniers de la douleur, fermés à l’espérance». Le Pape a dressé un parallèle avec l’Angola: «je vois dans cette scène d’ouverture de l’Évangile le reflet de l’histoire de l’Angola, de ce pays magnifique et meurtri, qui a soif et faim d’espoir, de paix et de fraternité», a-t-il expliqué. «En effet, la conversation des deux disciples sur le chemin qui repensent avec découragement à ce qui est arrivé à leur Maître, rappelle la douleur qui a marqué votre pays: une longue guerre civile avec son cortège d’hostilités et de divisions, de ressources gaspillées et de pauvreté».

Le Christ ressuscité marche à nos côtés
Poursuivant le parallèle avec le récit de l’Évangile, Léon XIV a souligné que «quand on est plongé depuis longtemps dans une histoire ainsi marquée par la douleur, on court le risque des deux disciples d’Emmaüs: perdre l’espoir et rester paralysé par le découragement». Mais la Bonne Nouvelle est précisément celle-ci: «Il est vivant, Il est ressuscité et Il marche à nos côtés tandis que nous parcourons le chemin de la souffrance et de l’amertume, ouvrant nos yeux pour que nous puissions reconnaître son œuvre et nous accordant la grâce de repartir et de reconstruire l’avenir».
Au contraire, en accompagnant les disciples d’Emmaüs, le Christ «les aide à rassembler les morceaux de cette histoire, à regarder au-delà de la douleur, à découvrir qu’ils ne sont pas seuls sur le chemin et qu’un avenir, où habite encore le Dieu de l’amour, les attend».
Mise en garde contre les superstitions
L’Eucharistie est le lieu où nous rencontrons véritablement Dieu, a poursuivi le Souverain pontife, et de mettre en garde ainsi les fidèles: «il faut toujours veiller sur ces formes de religiosité traditionnelle qui appartiennent certes aux racines de votre culture, mais en même temps risquent de confondre et de mélanger des éléments magiques et superstitieux qui n’aident pas dans le chemin spirituel». «Restez fidèles à ce que l’Église enseigne, ayez confiance en vos pasteurs et gardez le regard fixé sur Jésus qui se révèle en particulier dans la Parole et dans l’Eucharistie» a averti Léon XIV.
La certitude de ne pas être seul pousse à l’engagement, a encore expliqué le Pape, et à être «capable d’apaiser les blessures et de raviver l’espoir». Lire la suite »
La Chambre de commerce, d’industrie et des services de la région Rabat-Salé-Kénitra et la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo ont signé, ce samedi, à Antananarivo, une convention-cadre de coopération. L’accord vise à renforcer les échanges économiques entre Madagascar et le Maroc à travers des actions en faveur des entreprises, des PME et des investisseurs.

Des échanges économiques appelés à se renforcer
Les relations économiques entre Madagascar et le Maroc franchissent une nouvelle étape. Réunis à Antananarivo, les responsables des deux chambres de commerce ont officialisé une convention de coopération valable pour cinq ans. L’objectif affiché est de créer un cadre durable pour développer les échanges commerciaux, industriels et techniques entre les deux pays. De plus, la convention prévoit de faciliter les relations entre les milieux d’affaires malgaches et marocains. Les deux institutions entendent multiplier les contacts entre entreprises, encourager la recherche de partenaires et promouvoir les opportunités d’investissement.
Les secteurs concernés sont nombreux. Outre le commerce et l’industrie, l’accord couvre également l’agriculture, l’artisanat, la pêche maritime ainsi que les services. Des semaines commerciales, des rendez-vous d’affaires et des missions économiques pourront être organisés dans les deux pays afin de favoriser des partenariats concrets.
Un appui particulier aux PME
Les petites et moyennes entreprises figurent parmi les principales bénéficiaires de cette coopération. Les deux chambres se sont engagées à partager leurs expériences en matière d’accompagnement des PME/PMI. Cela vise notamment la création, la transmission et l’internationalisation des entreprises. L’accord prévoit aussi des échanges de compétences et de formations au profit des opérateurs économiques. Les deux parties souhaitent mettre en place un cadre d’assistance mutuelle pour former davantage les entrepreneurs et renforcer leur capacité à accéder aux marchés extérieurs.
La convention ouvre également la voie à l’organisation de foires et d’expositions spécialisées au Maroc et à Madagascar. Chaque partie désignera un point focal chargé de suivre la mise en œuvre des projets. Renouvelable automatiquement, l’accord pourrait ainsi favoriser l’émergence de nouveaux investissements entre les deux pays.
(source: moov.mg)
Ce traité, entré en vigueur en 2000, facilite les échanges économiques et politiques entre l’État hébreu et l’Union européenne. Il repose sur une clause essentielle.
Un cadre très contesté et fragilisé depuis la guerre à Gaza. L’Espagne demandera, mardi 21 avril, à l’Union européenne de rompre son accord d’association avec Israël, a annoncé dimanche le Premier ministre Pedro Sánchez, qui s’oppose ouvertement à l’offensive israélo-américaine contre l’Iran et le Liban.
Un gouvernement « qui viole le droit international (…) ne peut être partenaire de l’Union européenne », a fait valoir Pedro Sánchez lors d’un meeting électoral en Andalousie. « C’est aussi simple que cela », a-t-il ajouté.
En réponse, le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar a dénoncé, en espagnol sur X, l’« hypocrisie » du gouvernement de Pedro Sánchez, qu’il accuse d’« antisémitisme ». « Nous n’accepterons pas une lecture hypocrite de quelqu’un qui noue une relation avec les régimes totalitaires qui violent les droits humains comme la Turquie de (Recep Tayyip) Erdogan, le Venezuela de (Nicolas) Maduro », a tancé Gideon Saar.
Faciliter les échanges économiques et politiques
L’accord d’association est un traité signé en 1995 et entré en vigueur en 2000 entre l’Union européenne et Israël. Il établit notamment une zone de libre-échange pour la plupart des biens, notamment industriels et agricoles. L’accord fournit « un cadre juridique et institutionnel approprié pour le dialogue politique et la coopération économique entre l’UE et Israël », souligne la Commission européenne. L’exécutif européen rappelle d’ailleurs que l’UE est le premier partenaire commercial d’Israël.
Au fil des ans, l’accord a été élargi pour intégrer Israël à plusieurs politiques de l’UE, pointe le site spécialisé Toute l’Europe, ce qui permet notamment à l’État hébreu de participer à Erasmus+, facilitant les échanges de jeunes entre Israël et l’Europe.
Cet accord comporte néanmoins une clause essentielle. L’article 2 du texte indique explicitement que le partenariat repose sur « le respect des droits de l’Homme et des principes démocratiques ».
Suspension « difficile » Lire la suite »
Maneho ny faiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany