îles éparses

Feuille de Route de la REFONDATION – La date butoir approche

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Photo prise durant la réunion entre le chef de l’État et la délégation du Panel des sages de la SADC, le 26 janvier, à Ambohitsorohitra.

Le sablier s’écoule. Le 28 février constitue l’échéance fixée par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour la transmission d’un rapport sur l’état de préparation au dialogue national, accompagné d’un projet de feuille de route de la Transition.

“D’ici le 28 février, nous devons remettre cette feuille de route à la SADC pour dissiper les doutes”, a déclaré le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, dans son interview accordée à Russia Today (RT), jeudi. Au sein de l’Exécutif, des voix affirment que le délai imparti sera respecté. Le locataire d’Iavoloha s’y est, d’autant plus, engagé de vive voix lors de sa rencontre avec Elias Magosi, secrétaire exécutif de l’organisation régionale, à Iavoloha, le 20 janvier.

La soumission de ces documents a été requise durant la réunion extraordinaire du Sommet des chefs d’État et de gouvernement, le 17 décembre. “Le Sommet a demandé à la République de Madagascar de soumettre un rapport sur l’état de préparation au dialogue ainsi qu’un projet de feuille de route nationale d’ici le 28 février 2026, suivis de mises à jour périodiques en mai, août et novembre 2026 au président de l’Organe de la SADC”, indique le communiqué de cette réunion.

La feuille de route nationale, demandée par la SADC, est appelée à préciser les grandes étapes du processus, les mécanismes institutionnels prévus, ainsi que les échéances conduisant au retour à l’ordre constitutionnel. De prime abord, l’État devrait l’aligner avec le chronogramme des vingt-quatre mois de la Transition présenté par Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, devant le Parlement durant la présentation du Plan de mise en œuvre du Programme général de la refondation (PMO – PGR).

Dans le PMO de la PGR, il est prévu que la concertation nationale, la confection de projets de Constitution et de nouvelles lois électorales, le référendum ou l’élection constitutionnelle et les élections générales soient bouclés en vingt-quatre mois. Le document prévoit une échéance précise pour chaque étape.

Incertitude

Durant une réunion avec le Panel des sages de la SADC, à Ambohitsorohitra, le 26 janvier, le colonel Randrianirina a fait part de son “souhait de boucler en vingt-quatre mois la concertation nationale et l’élection constitutionnelle, de même que la refonte totale et en profondeur de la liste électorale”. Devant le Parlement, le Premier ministre a laissé une ouverture pour une possible modification du chronogramme de la Transition. Lire la suite »

Chagos : l’île Maurice défend l’accord avec Londres face aux critiques de Donald Trump sur la restitution de l’archipel de l’océan Indien

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Le président américain fustige l’accord sur les Chagos, tandis que Maurice met en avant la légitimité internationale de sa souveraineté sur cet archipel stratégique.

Donald Trump s’adresse aux journalistes avant d’embarquer à bord d’Air Force One à l’aéroport international de Palm Beach, en Floride, le 19 janvier 2026. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP

Après le Royaume-Uni, l’île Maurice a défendu, mardi 20 janvier, l’accord conclu en mai 2025 avec Londres sur la restitution de sa souveraineté sur l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine. « La souveraineté de la République de Maurice sur l’archipel des Chagos est déjà reconnue sans ambiguïté par le droit international et ne devrait plus être sujette à débat », a affirmé le ministre de la justice de Maurice, Gavin Glover, dans un communiqué.

Dans la matinée, Londres avait défendu sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.

Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où le président républicain menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland, territoire autonome danois.

« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social. « De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a-t-il également écrit. Lire la suite »

Donald Trump accuse le Royaume-Uni d’un « acte d’une grande stupidité » avec la cession des îles Chagos, Londres se défend

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« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Donald Trump s’adresse aux journalistes avant d’embarquer à bord d’Air Force One à l’aéroport international de Palm Beach, en Floride, le 19 janvier 2026. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Le Royaume-Uni a défendu, mardi 20 janvier, sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.

Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où Donald Trump menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland.

« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social.

« De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a écrit Trump.

Marco Rubio avait approuvé l’accord  Lire la suite »

Coopération internationale : Madagascar prône la non-ingérence

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Les membres du corps diplomatique qui sont venus à Iavoloha le 9 janvier

Dans une géopolitique mondiale où les puissances avancent parfois en force, la Grande île tente de jouer sa partition : souveraine.

Le gouvernement tente de mettre fin aux procès d’intention. Devant un corps diplomatique venu nombreux au palais d’Iavoloha le 9 janvier dernier, le chef de l’État, Michaël Randrianirina, a posé les bases de la politique étrangère de son régime avec une déclaration directe et assumée. « Madagascar demeure ouvert à une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, la souveraineté des États et le principe du partenariat gagnant-gagnant, sans ingérence dans les affaires intérieures », quasi dans la même lignée que la politique étrangère du régime d’Andry Rajoelina. Le discours de Michaël Randrianirina fixe le cadre et rappelle que le terrain malgache n’est pas en libre-service. Lire la suite »

Fivoriana an-tampony tsy ara-potoanan’ny SADC: mitaky Tondrozotra mazava sy Tetiandro ny Tetezamita alohan’ny 28 Febroary 2026

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Manolotra ny Filoha mozambikanina teo aloha, Joaquim Chissano, izay efa nitarika ny Fanelanelanan’ny SADC tamin’ny Kirizy 2009 teto Madagasikara, hifarimbona amin’ny Malagasy indray, amin’ny fanazavana sy fitsikerana ireo vetin-kevitra, andininy sy andalana (izay anjara andraikitry ny SADC) tsy tanteraka, na tsy notanterahan’ny Fitondram-panjakana malagasy, tamin’ny Tondrozotran’ny SADC teo aloha., ka nampiverina izao kirizy izao eto amin’ny Firenena 

80è AG des Nations Unies : Les îles Éparses de nouveau à l’ordre du jour

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Les îles Éparses refont surface à New York.

La question sur les îles Éparses est de nouveau soulevée auprès des Nations unies. La prochaine 80è session qui s’ouvrira dès aujourd’hui est attendue pour aborder le sujet. 

La question des îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India refait son entrée dans les arcanes diplomatiques de l’ONU. Inscrite au 60ᵉ point de l’ordre du jour provisoire de la 80ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, qui s’ouvre aujourd’hui 9 septembre 2025 à New York, elle s’impose une nouvelle fois dans la thématique du « Maintien de la paix et de la sécurité internationales ». Publié le 11 juillet dernier, ce document officiel de l’ONU annonce un retour symbolique d’un dossier que Madagascar considère comme un enjeu de souveraineté.

Ce n’est pas la première fois que la question des îles Éparses atteint la scène onusienne. Déjà en novembre 1979, l’ambassadeur Blaise Rabetafika, au nom de Madagascar, avait porté le sujet devant la 34ᵉ session de l’Assemblée générale, exigeant l’inscription d’un point additionnel relatif à ces îles. Depuis, la revendication malgache n’a jamais disparu, même si le sujet s’est souvent heurté au silence diplomatique ou à la réticence française. En juin dernier encore, dans la liste préliminaire annotée des questions de la 80ᵉ session, les Nations unies notaient qu’« aucune documentation préliminaire n’était prévue » pour traiter le dossier. L’inscription officielle, confirmée en juillet, a donc une portée politique forte.

Ligne rouge

Sur le fond, les positions demeurent irréductibles. Madagascar campe sur son exigence de restitution, estimant que ces îles, administrées par la France depuis la période coloniale, font partie intégrante de son territoire national. Le pouvoir malgache multiplie depuis plusieurs années les démarches diplomatiques pour inscrire la question au rang des priorités bilatérales et internationales. En face, la France maintient son refus catégorique de céder la souveraineté. Le président français Emmanuel Macron, en visite à Antananarivo en avril dernier, a réaffirmé cette ligne rouge selon laquelle aucune restitution n’est envisageable. Tout au plus a-t-il laissé entendre la possibilité d’une cogestion, une idée jamais formalisée mais présentée comme une alternative à la crispation.

Les discussions bilatérales du 30 juin 2025 à Paris ont toutefois montré une volonté commune d’éviter l’escalade.

Serge Zafimahova sy ny Nosy Malagasy: Fahaleovantena sy Fiandrianam-pirenena, « hatrany am-boalohany »

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Ampanjaka Toera: Fitsenana ofisialy ireo kabeso sakalava telo

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Paris veut créer « les conditions du pardon » pour les pages éminemment douloureuses de la colonisation française. Les Nosy Malagasy (« îles  éparses ») ne sont pas encore restituées à ce jour.

14 Juillet: réception à la Résidence de France à Ivandry, Antananarivo

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SEM. Arnaud Guillois, Ambassadeur de France à Madagascar a lu son discours en malagasy.

Les 900 organisations de la Société civile malagasy  (OSC) ont marqué cet évènement par la publication d’un communiqué relatif à la demande de restitution des Îles éparses malagasy, conformément  aux valeurs universelles de « liberté, égalité, fraternité » .  « Dignité, justice et droit inaliénable » pour Madagascar. « La liberté ne se partage pas à moitié. La France ne peut célébrer la liberté en maintenant l’occupation d’un territoire qu’elle sait ne pas lui appartenir« , souligne l ‘OSC.