Société

« The Voice » : Fin de l’aventure pour Samuela

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Copyright Image : © Starac Réact

Révélée lors de son audition à l’aveugle, la candidate Samuela quitte l’émission plus tôt que prévu après une étape de sélection jugée très serrée.

« Un parcours remarqué stoppé net »

Dès ses débuts dans The Voice, Samuela avait attiré l’attention. Lors de l’audition à l’aveugle, elle avait réussi à « faire se retourner les quatre coachs », un signal fort qui la plaçait parmi les talents suivis de cette saison. Elle intègre ensuite l’équipe de la chanteuse et coach Amel Bent. Dans ce groupe figurent également Angelo, He’hevai et Alice. C’est lors de l’étape des qualifications que la situation bascule. Les candidats doivent préparer une prestation en un temps réduit et se produire en seulement « 1 minute 30 » face à d’autres concurrents, après 24 heures de préparation. Dans ce cadre, Samuela apparaît brièvement à l’écran et n’est pas retenue pour poursuivre l’aventure. Les coachs font ensuite le choix d’opposer He’hevai et Alice en battle, avant de conserver Alice dans l’équipe de Amel Bent.

Un format qui interroge les téléspectateurs

Cette étape des qualifications, perçue comme très rapide, suscite de nombreuses discussions. Plusieurs spectateurs estiment que le temps accordé aux candidats reste limité pour montrer leur potentiel. Sur les réseaux sociaux, l’élimination de Samuela provoque de nombreuses réactions. Une partie du public juge sa sortie prématurée, certains estimant qu’elle avait les capacités pour aller plus loin dans la compétition. Cette décision relance les échanges autour du déroulement de The Voice et de ses règles de sélection, notamment sur la place laissée à l’interprétation et à la visibilité des candidats durant les phases intermédiaires.

(source: moov.mg)

Fandaharanasan’ny Fanavaozana: Hanara-maso ny fikaonandoha ny Sadc

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(©newsmada.com)

Manaraka akaiky. Nam­ba­ran’ny minisitra misahana ny Fanavaozana, ny Me Razafimanantsoa Hanitra, fa anisan’ny hanamarika ity herinandro ity ny fahatongavan’ny iraky ny Sadc.  « Hijery ny fandrosoan’ny asa araka ny voafaritra ao amin’ny fandaharanasan’ny Fanavaozana izy ireo. Horesahina mandritra ny fihaonana koa ny momba ny tetibola hanatanterahana ny fikaonandoham-pirenena », hoy izy, tetsy Antaninarenina, omaly tamin’ny fananganan-tsaina. Nambarany koa fa hanomboka anio sy rahampi­tso ny fampiofanana ireo mpampiofana hitarika ny fikaonandoha ho an’ny avy amin’ny minisitera sy ny FFKM. Eo koa ireo fiarahamonimpirenena sy ny tanora ary ny fikambanam-behivavy. Nanteriny fa hotanterahina ny 20 mey izao, eny amin’ny CCI Ivato, ny lanonana fanombohana amin’ny fomba ofisialy ny fikaonandoha. «Fikaonan­doha eny ifotony ary hiresahina sy handinihina ny momba ny fitantanana ny fifidianana sy ny momba ny rafi-panjakana», hoy ihany izy.

Notsiahiviny tamin’izao fananganan-tsaina izao koa ny ezaka vitan’ny minisitera tantaniny. Teo ny nanaovana ny fikaonandoha andrana, momba ny fomba fiasa natao teny ifotony, notanterahina tao Antsirabe I sy II. Teo koa ny nahavitan’ny fikaonandoham-pirenen’ny tanora teto an-dRenivohitra sy any amin’ny faritra ka nandraisan’ireo talem-paritra misahana ny Fanavaozana anjara. Ary ny fihaonana tamin’ireo mpiara-miombon’antoka nandinihina ny hanamafisana ny fiaraha-miasa.

(source: Synèse R. – newsmada.com)

En Arménie, les Européens repensent les questions de Sécurité et de Défense

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La Communauté Politique Européenne: une solution pour l’Avenir, et une volonté de consolider une « Souveraineté européenne élargie ». Le Canada est invité.

Le désarmement, seule voie véritable vers une paix sûre, réaffirme le Saint-Siège à l’ONU

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New York, siège des Nations unies.
L’allocution prononcée par la Mission permanente du Saint-Siège auprès des Nations unies à New York lors de la 11e Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires souligne que «l’élimination totale des armes nucléaires» est «une responsabilité indispensable qui exige des mesures concrètes et crédibles».

Vatican News

Une paix juste, sûre et durable repose sur un seul pilier: le désarmement. La voie nécessaire pour y parvenir, et pour parvenir à l’élimination totale des armes nucléaires, est offerte par le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TPNW). C’est pourquoi le Saint-Siège appelle tous les États qui ne l’ont pas encore fait à y adhérer, en gardant toujours au centre de la réflexion «les conséquences humanitaires et environnementales catastrophiques de l’utilisation des armes nucléaires», qui auraient «des effets dévastateurs et de grande ampleur, transcendant les frontières et les générations». Cette recommandation a été formulée vendredi 1er mai par la mission permanente du Saint-Siège auprès des Nations Unies à New York, à l’occasion de la XIe Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, qui se tient du 27 avril et jusqu’au 22 mai prochain.

Les conditions d’une paix durable

«À une époque où les fondements de la sécurité internationale font l’objet de tensions croissantes», rappelle le Saint-Siège, il est nécessaire «d’examiner les conditions essentielles à une paix durable». Le désarmement nucléaire vise à dépasser «un modèle de sécurité fondé sur la peur, la menace de la force et la perpétuation de la vulnérabilité réciproque», qui ne pourra jamais constituer «une base stable et durable pour la paix». Le Saint-Siège observe donc ce qu’il qualifie de «tendances préoccupantes», telles que «la résurgence de la rhétorique nucléaire, l’expansion et la modernisation des arsenaux nucléaires, ainsi que l’évolution des doctrines de dissuasion d’une manière qui risque d’abaisser les seuils d’intervention». À cela s’ajoute l’érosion des accords tant sur le contrôle des armements que sur le désarmement, «qui ont longtemps contribué à la stabilité, à la transparence et à la confiance».

Éliminer les armes nucléaires

L’élimination totale des armes nucléaires, selon cette conviction, «n’est pas une aspiration lointaine, mais une responsabilité nécessaire qui exige des mesures concrètes et crédibles, visant à instaurer une paix plus juste, plus sûre et plus durable». Tout en exprimant sa préoccupation face à «l’intégration rapide des technologies émergentes, y compris l’intelligence artificielle, dans les systèmes nucléaires», la mission permanente du Saint-Siège à l’Onu réaffirme donc «la nécessité de promouvoir des mesures de réduction des risques nucléaires et de désescalade», en gardant à l’esprit la nécessité de limiter «le rôle des armes nucléaires dans les doctrines de sécurité», ainsi que l’importance d’«accroître la transparence et de renforcer les canaux de communication».

(source: vaticannews.va/fr)

Charles III face à Trump : le roi de la diplomatie

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Nous recevons aujourd’hui Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international – France 24. (Les platebandes respectives du roi et du gouvernement britanniques)


Opération séduction réussie pour Charles III. Quatre jours de visite d’État entre Washington et New York, rythmés par des cérémonies officielles et surtout un discours très attendu devant le Congrès : une intervention millimétrée saluée par plusieurs standing ovations, aussi bien des démocrates que des républicains, fait rare dans un parlement profondément divisé.

Insistant à plusieurs reprises sur les liens privilégiés, « uniques » entre les deux pays, le roi Charles a tenté d’apaiser des relations particulièrement tendues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.  L’habileté diplomatique du roi a été unanimement saluée par la presse britannique. Sera-t-elle suffisante pour calmer les attaques de Donald Trump envers le gouvernement de Keir Starmer? Permettra-t-elle de redorer le blason de la monarchie, terni par le scandale Epstein ?

Elon Musk vs. Sam Altman : le grand procès de l’IA

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Aujourd’hui, en Californie, se déroule devant les tribunaux un face à face peu ordinaire. Il oppose deux figures de l’intelligence artificielle : Elon Musk, le sulfureux patron de SpaceX, Tesla et xAI, et Sam Altman, cofondateur d’OpenAI et son fameux ChatGPT.


Les deux hommes se sont associés en 2015 pour créer OpenAI, avec l’ambition de développer une intelligence artificielle au service de l’humanité, dans un cadre non lucratif. Au cœur de ce procès, lancé par Elon Musk, une question centrale : OpenAI a-t-elle trahi sa mission initiale ? Le milliardaire accuse l’entreprise de s’être éloignée de son objectif fondateur pour devenir une structure orientée vers le profit. Les précisions avec l’une des rares journalistes accrédités à suivre ces débats, Elise Viniacourt, journaliste à Libération.

Cérémonie – Le CEDS présente sa XXIe promotion « Didier Ratsiraka »

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Photo de famille avec les diplômés de la XXIe promotion du CEDS.

Le Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) a célébré la sortie de sa XXIe promotion, baptisée « Didier Ratsiraka », lors d’une cérémonie solennelle organisée le 2 mai à 17 heures à l’hôtel Carlton Anosy. L’événement a réuni plusieurs hautes personnalités de l’État, des représentants diplomatiques, les membres du corps professoral, les membres de la famille de l’amiral Didier Ratsiraka, ainsi que les familles des diplômés.

Institution de référence à Madagascar, le CEDS se distingue dans l’enseignement des sciences politiques, des relations internationales et de la diplomatie. Il forme notamment des dirigeants, hauts fonctionnaires et officiers supérieurs appelés à occuper des postes stratégiques. Selon les responsables, l’établissement s’inspire des standards académiques des grandes écoles internationales, notamment du CEDS Paris.

La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses autorités, parmi lesquelles le Haut Conseiller de la Refondation de la République de Madagascar, le président de l’Assemblée nationale, la ministre chargée de la Refondation de la République, le président de la CENI, des membres de la Haute Cour constitutionnelle, ainsi que Shelly Oukabay, marraine de promotion.

Dans son allocution, cette dernière a adressé un message d’encouragement aux diplômés. « Ce diplôme n’est pas seulement un parchemin, il est le symbole de votre engagement, de votre discipline et de votre ambition », a-t-elle déclaré, tout en invitant les nouveaux sortants à cultiver le courage, l’intégrité et la solidarité.

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Concertation nationale : L’initiative du FFKM supplantée par le régime de refondation

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Le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison avait fait une annonce relative au lancement des concertations nationales le 20 mai prochain.

On s’achemine vers la tenue de deux concertations parallèles. En effet, dans leur déclaration en date du 30 avril, les chefs d’Églises au sein du Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) ont annoncé leur initiative qui consiste à organiser, du 18 au 21 mai prochain, un « Fihaonambe » à Antananarivo. Il s’agirait d’une concertation destinée à consulter les fidèles des Églises chrétiennes par rapport aux affaires internes du FFKM, mais aussi sur la vie politique du pays. Et ce, dans l’objectif d’instaurer les conditions propices à la tenue des concertations nationales afin de sortir le pays de cette impasse politique. Dans leur communiqué, les chefs d’Églises ont exprimé leur disponibilité à diriger les concertations. Cependant, pour le moment, le flou subsiste quant à l’organisation du processus de réconciliation nationale destiné à amener le pays vers une véritable refondation, notamment par la concrétisation des réformes institutionnelles et constitutionnelles, mais aussi et surtout afin de mettre en place toutes les bases et structures nécessaires à la tenue d’élections libres, crédibles et acceptées par tous.

En effet, au lendemain même de cette annonce des chefs d’Églises, le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison avait, lui aussi, fait une annonce relative au lancement des concertations nationales le 20 mai prochain, c’est-à-dire pile au moment de ce « Fihaonambe » du FFKM. S’agit-il d’une simple coïncidence ou d’une initiative délibérée visant à supplanter, voire torpiller, la démarche des chefs d’Églises ? Suite à cette cacophonie, bon nombre d’observateurs s’interrogent sur l’état de la relation actuelle entre le régime de refondation et le FFKM, se demandant

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Israël se dirige vers des élections décisives, où l’ordre public, la gouvernance et la moralité sont en jeu

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Violences en Cisjordanie, gangs meurtriers, chaos des haredim… ces dérives trouvent leur origine dans un Premier ministre ayant privilégié le pouvoir aux intérêts nationaux

Des images montrent une voiture en feu et un graffiti sur un mur où l’on peut lire « Revenge » (Vengeance) sur un mur, à la suite d’une attaque présumée de résidents d’implantations dans le village palestinien de Turmus Ayya, en Cisjordanie, le 18 avril 2026. (Crédit : Captures d’écran/X, utilisées conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d’auteur)

Dans le village de Jalud, près de Naplouse, lundi, un groupe de résidents d’implantations extrémistes aurait incendié un bâtiment et passé à tabac un adolescent palestinien de 14 ans, un épisode qui, aujourd’hui, est presque considéré comme mineur dans le flot croissant des violences juives en Cisjordanie.

Selon la radio de l’armée, une douzaine de résidents d’implantations auraient pris part à l’attaque, tandis que des soldats israéliens seraient restés sur place sans intervenir pendant plusieurs minutes. Toujours selon Galei Tzahal, les soldats (non) impliqués appartenaient à une unité de réservistes formée à la gestion des menaces nucléaires, biologiques et chimiques, abach en hébreu, et non à la lutte contre le terrorisme, palestinien ou juif. Ils avaient été déployés en Cisjordanie en raison de la pénurie chronique d’effectifs de Tsahal.

Dans un communiqué, Tsahal a confirmé qu’un Palestinien avait été blessé lors de l’incident « et évacué pour recevoir des soins médicaux ». L’armée a ajouté que les soldats « étaient intervenus pour disperser le rassemblement à l’aide de mesures de contrôle des foules, avaient interrogé les civils présents et arrêté un civil israélien, qui sera remis à la police pour la suite de la procédure ».

Et c’est vrai. Un Israélien a bien été arrêté. … Il a été présenté à un tribunal et remis en liberté dès le lendemain.

Le correspondant militaire de la station a ajouté mercredi matin que nombre des assaillants n’avaient pas cherché à dissimuler leur visage, manifestement peu préoccupés par la possibilité d’être arrêtés, et moins encore d’être poursuivis. Il a également indiqué que l’identité de nombreux résidents d’implantations extrémistes impliqués dans une recrudescence d’attaques contre des civils palestiniens ces dernières semaines est connue du Shin Bet, qui s’est pourtant abstenu de toute action concertée à leur encontre.

Ainsi, alors que le terrorisme juif en Cisjordanie reste largement impuni, l’organisation de défense des droits de l’Homme Yesh Din a recensé en avril 378 incidents de violences commises par des résidents d’implantations contre des Palestiniens et leurs biens au cours des près de six semaines de la guerre contre la République islamique d’Iran, entre le 28 février et le 8 avril, période durant laquelle l’attention nationale était ailleurs. Huit Palestiniens ont été abattus et 200 autres blessés.

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Guerre en Iran : Trump a trouvé une parade (contestée) pour éviter d’obtenir l’aval du Congrès

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La guerre contre l’Iran est terminée depuis le cessez-le-feu, a estimé le président américain dans une lettre envoyée au Congrès.

Deux mois tout juste après le début de l’offensive israélo-américaine contre Téhéran, le président américain a estimé dans une lettre au Congrès que les hostilités étaient « terminées », le dispensant de solliciter l’aval du pouvoir législatif.

« Le 7 avril 2026, j’ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines. Le cessez-le-feu a depuis été prolongé. Il n’y a pas eu d’échange de tirs entre les forces des États-Unis et l’Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées », a-t-il écrit.

Selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de « déclarer » la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d’urgence créée par une attaque contre les États-Unis.

Trump s’affranchit de la limite des 60 jours

Le même texte exige que le président, s’il engage des troupes plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d’une déclaration de guerre.

Le conflit avec l’Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n’est intervenue que deux jours après. Le 1er mai représentait donc la date limite de 60 jours pour obtenir l’autorisation des parlementaires.

Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l’Iran, en vain. Lire la suite »