Famille

Pôle Anti-Corruption : Imbeh Jovial désigné Administrateur provisoire de toutes les sociétés de la famille Ravatomanga

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Madagascar Security Academy Andakana figure parmi les sociétés concernées par cette mesure d’administration judiciaire.

Une trentaine d’entreprises sont concernées par ce jugement prononcé le 8 mai dernier.

Situation de détresse et d’angoisse permanente pour les 4 000 employés du Groupe SODIAT. Selon les informations, le paiement de leur salaire connaît aujourd’hui un retard d’un mois, voire plus. À chaque fin de mois, ces salariés sont dans l’incertitude. Probablement afin de remédier à ce problème, le régime de la Refondation a décidé de confier la gestion de toutes les sociétés du groupe à un administrateur provisoire. Dans un jugement rendu le 8 mai dernier, le Pôle Anti-Corruption d’Antananarivo a officialisé la nomination d’Imbeh Serge Jovial en tant qu’administrateur provisoire de toutes les sociétés qui font partie du Groupe SODIAT, à savoir Auto Diffusion, Alliance Immobilière de Tananarive, AZURA, Ditratech, Cap Mada Voyages, CIP Immobilier, Alutech Industries, Société Finance Investissement Développement Emergeo et Findev, E261 Consulting, Entic Madagascar, M2M OI, Ino Vaovao, Madagascar Security Academy, Power Supply Service, Proximed Madagascar, R2S, Société Immobilière d’Ambohidratrimo, VCUBE Madagascar, Villa Pradon, Somatrafer SA, SCO LAM, SODIAT et SMC PRESSE, SCIRMH, Alliance Export, Fondation SODIAT, ATC, Nosy Kalaka Joro et Time MCAR. Un peu moins de 30 sociétés au total.

Pleins pouvoirs

En effet, toutes les sociétés appartenant au PDG Mamy Ravatomanga, ainsi que celles enregistrées au nom de son épouse et de ses trois enfants, sont concernées par ladite décision. C’est donc désormais Imbeh Serge Jovial, économiste, expert de banque, ingénieur en finance et politique monétaire, et non moins candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018, qui va assurer la gestion de tous les avoirs de la famille Ravatomanga. À noter que cette décision d’administration judiciaire fait suite à une requête déposée le 5 mai dernier par

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Énergie – Fin du contrat de location entre la Jirama et Henri Fraise & Fils

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Mardi, le Conseil des ministres a évoqué la fin du contrat de location de groupes électrogènes entre la Jirama et Henri Fraise & Fils. Arrivé à son terme, le contrat a nécessité un avenant pour régulariser la situation.

Pour pallier les problèmes de coupures d’électricité, la Jirama a recours à des locations de groupes électrogènes.

L’État et la Jirama ménagent-ils leurs actifs ? Dans le compte rendu du Conseil des ministres de mardi, l’exécutif a fait part de la fin du contrat de location de groupes électrogènes liant la société nationale d’eau et d’électricité (Jirama) à la compagnie Henri Fraise & Fils. Dans les quelques lignes rendues publiques mardi soir, l’exécutif a fait savoir que la Jirama était autorisée à mettre fin à ce contrat, mais aussi à « procéder au règlement de ses engagements financiers par rapport à cela ». Une première version qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, où internautes et presse ont vu la résiliation brutale d’un partenariat de plus de vingt-deux ans entre la compagnie privée et la société nationale malgache.

Contexte

La réalité est pourtant bien plus complexe. Hier après-midi, le compte rendu de la réunion hebdomadaire de l’exécutif a été clarifié. « Une erreur par rapport à la traduction », confie une source bien avisée. En effet, le Conseil des ministres a désormais explicité le fond du dossier : s’il est vrai que la Jirama est autorisée à mettre fin au contrat et à régler ses engagements financiers, il est précisé qu’il s’agit d’un contrat arrivé à son terme le 31 décembre 2025, concernant la fourniture d’électricité à Mahajanga.

Le contexte est le suivant : pour éviter les coupures d’électricité à Mahajanga, la société Henri Fraise & Fils a continué à fournir de l’énergie même sans contrat valide avec la Jirama. C’est ce qui a poussé l’exécutif à donner son feu vert pour l’apurement des arriérés de la Jirama vis-à-vis de la société privée, puisque celle-ci est créancière. Lire la suite »

Tourisme et Hôtellerie : L’Hôtel Carlton Madagascar soutient Vatel Madagascar

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Ce 3 juin 2026, l’Hôtel Carlton Madagascar et Vatel Madagascar, deux pionniers du tourisme et de l’hôtellerie, ont signé un accord de partenariat. Et ce, dans le cadre de la formation des leaders de l’hôtellerie de demain.

L’Hotel Carlton Madagascar accueillera désormais les étudiants de Vatel Madagascar # Hotel & Tourism Business School en formation pratique. Les étudiants niveau M1 et M2 chez Vatel, managers de l’hôtellerie de demain, auront désormais l’opportunité de réaliser leurs pratiques professionnelles au sein d’un établissement 5 étoiles de référence à Madagascar.

Ode à l’hôtellerie et le tourisme de luxe

Institution française de référence en Tourisme et Hôtellerie à Madagascar, Vatel propose non seulement la meilleure formation théorique mais surtout des opportunités exceptionnelles pour les pratiques. « Former les futurs leaders de l’hôtellerie ne peut se faire uniquement en salle de cours. L’immersion terrain dans un établissement d’excellence comme Carlton Madagascar permet à nos étudiants d’acquérir des réflexes, les standards et la culture professionnelle attendus à l’international », déclare Falihery Ramakavelo, dirigeant de Vatel Madagascar.
Ce partenariat garantit ainsi un soutien indéfectible aux jeunes acteurs du tourisme et de l’hôtellerie à Madagascar, en optimisant l’intégration et l’implication dans le monde professionnel, suivant les standards internationaux de l’hôtellerie de luxe.

Soutien au tourisme à Madagascar

Vatel Madagascar, comme ses autres cinquantaine de filiales dans le monde, propose une pédagogie fondée sur l’alternance intelligente entre théorie et pratique. Les stages commencent dès la première année, pour que les étudiants puissent optimiser leur sentiment d’appartenance dans le secteur, développer la passion et la créativité, mais surtout se préparer à intégrer le monde professionnel : aucun risque de devenir chômeur après l’obtention du diplôme.
Grâce à son excellence pédagogique, Vatel a été élu « Meilleure École de Management hôtelier », lors du Worldwide Hospitality Awards. Ce n’est pas tout ! L’établissement figure parmi les références mondiales dans le domaine du Hospitality & leisure management. « Avoir des professionnels de l’hôtellerie s’avère un atout pour le développement du secteur du tourisme », souligne l’équipe de Vatel.

(source: moov.mg)

Le rôle prophétique des jeunes et des universités mis en lumière par le Pape

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Léon XIV durant son discours à la Sapienza de Rome, le 14 mai. (@VATICAN MEDIA)

« Vous êtes un désir, pas un algorithme ! »

Lors de sa visite à l’université La Sapienza de Rome le 14 mai, le Souverain pontife a mis en évidence l’importance du monde universitaire et des jeunes générations dans la construction de la paix. Un discours qui fait écho au synode des jeunes. Une réflexion de soeur Nathalie Becquart, Sous-Secrétaire du Synode des Évêques.

Sr Nathalie Becquart, XMCJ *<

On peut lire la visite du Pape Léon XIV le 14 mai à l’Université La Sapienza de Rome — la plus grande d’Europe — pour y rencontrer étudiants et professeurs, comme un geste théologique et prophétique. Car en entrant dans l’espace universitaire, là où la raison cherche la vérité, où les générations se rencontrent et se forment, le successeur de Pierre souligne quelque chose d’essentiel: l’importance des jeunes et du rôle de l’université dans la construction de la paix.

Depuis le début de son pontificat, on perçoit combien le Pape Léon porte une attention particulière aux jeunes. Façonné par sa spiritualité augustinienne et l’expérience d’un ordre riche d’écoles et d’universités, il connaît la vie des jeunes d’aujourd’hui: à la fois portés par des rêves et des désirs et traversés par des inquiétudes et fragilités. Son premier geste à La Sapienza a été d’écouter. Il avait reçu « des centaines » de questions des étudiants. Ce geste d’entrée en synodalité — entendre avant de répondre — dit déjà tout.

Ce qu’il entend et nomme c’est le mal-être des jeunes faces à la «pression de la performance» et au «mensonge d’un système qui réduit les personnes à des chiffres». Sa formule est frappante: «Nous sommes un désir, pas un algorithme!». Et il identifie comme question clé celle de l’identité «Qui suis-je ?». Cela rejoint ce que le Synode des jeunes (2018) et Christus Vivit (2019) avaient déjà identifié comme enjeu majeur celle de la construction de l’identité qui demande un accompagnement intégral, prenant en compte non seulement les compétences et diplômes mais aussi la conscience et la vocation.

Ma propre expérience le rejoint. En aumônerie étudiante à Créteil, dans la responsabilité nationale de la pastorale universitaire en France, et aujourd’hui dans mes nombreuses rencontres avec des jeunes et des professeurs des universités catholiques de divers pays pour le Synode, j’ai vu comment les jeunes aspirent à trouver des aînés qui les écoutent et marchent avec eux à l’écoute de l’Esprit pour les aider à discerner leur chemin de vie et orientation professionnelle. C’est pourquoi le synode des jeunes a proposé le modèle des disciples d’Emmaüs comme figure d’accompagnement — reprise ensuite comme image paradigmatique de la synodalité elle-même.

Le Pape Léon invite à voir les jeunes non comme l’avenir de l’Église, mais comme son présent, en voyant en eux des êtres en devenir plein de promesses et d’audace possible, avec déjà une capacité d’action. «Je vous encourage, chers jeunes, à ne pas céder à la résignation, mais à transformer au contraire l’inquiétude en prophétie». Dans mes déplacements sur tous les continents, je ne cesse de voir les potentialités de ces nouvelles générations: leur résilience, leur inventivité, leur sensibilité écologique, leur sens de la justice et leur désir de paix. Nous devons davantage les impliquer dans les processus de décision, tant dans l’Église que dans la société, en particulier dans les pays du Sud où ils constituent la grande majorité de la population et ont souvent une énergie incroyable, mais sont habituellement peu présents dans les instances de gouvernance.

L’université, laboratoire naturel de la synodalité


L’université est désignée comme le lieu de cette prophétie. Le Pape la définit comme le temps des «grandes rencontres» — non seulement avec les idées et les maîtres, mais avec l’altérité: l’étudiant venu d’un autre pays, d’une autre culture, d’une autre foi. En ce sens, l’université est un lieu de dialogue et débats, un espace où peuvent s’exprimer les différences et donc un laboratoire naturel de synodalité. Ce que le Synode apprend à faire dans l’assemblée ecclésiale, les universités peuvent l’apprendre dans l’espace académique si elles essaient vraiment de former à l’écoute, au dialogue et au travail collaboratif. Lire la suite »

Langue nationale – Le malgache s’adapte, innove et rassemble

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Mamporisika ny fiaraha-miasan’ny Fitondram-panjakana amin’ny Akademia Malagasy ny Filohan’ny Fanavaozana Michaël Randrianirina teny Tsimbazaza.


L’ouverture du Mois de la langue malgache, qui s’est tenue hier à l’Académie malgache à Tsimbazaza, a mis en lumière la richesse d’une langue capable d’évoluer et d’accompagner les connaissances de son époque.

Harilala Ranjatohery lors d’une interview à l’ouverture officielle du Mois de la langue malgache à l’Académie malgache.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, notamment le Président de la Refondation de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina, ainsi que de nombreux acteurs engagés dans la promotion de la langue malgache.

Bien plus qu’un simple héritage culturel, la langue malgache dispose des ressources nécessaires pour exprimer les réalités du monde contemporain. C’est l’un des messages forts transmis lors de cette ouverture officielle du Mois de la langue malgache à l’Académie malgache, placée sous le thème : « Teny malagasy : manavao, mampiray antsika » (« Langue malgache : innover et nous unir »).

Le colonel Randrianirina, Président de la Refondation, a souligné: « La langue malgache représente l’un des fondements de l’identité nationale. Malgré l’importance des langues étrangères dans l’accès aux connaissances, celles-ci ne doivent pas conduire à négliger la langue ancestrale. » Son développement exige une réflexion permanente sur l’enrichissement du vocabulaire ainsi que sur les traductions à l’oral et à l’écrit.

Le thème retenu cette année rappelle également la fonction fédératrice du malgache. Malgré l’existence de variantes régionales, il demeure une langue commune qui rassemble autour d’une identité partagée. Langue d’héritage et de transmission, elle accompagne l’évolution de la société tout en préservant ses racines.

Preuve de vitalité

Pour Harilala Ranjatohery, vice-président de la section Arts et Lettres de l’Académie, la capacité d’une langue à évoluer constitue la preuve de sa vitalité. Selon lui : « Comme toutes les langues vivantes, le malgache s’adapte aux différentes périodes de l’histoire et aux changements de la société; son évolution montre qu’il demeure une langue utilisée, entendue et transmise au quotidien. » Lire la suite »

La Malaisie va à son tour restreindre les réseaux sociaux pour les mineurs

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L’Australie est le premier pays à exiger de TikTok, YouTube, Snapchat et d’autres grands sites qu’ils suppriment les comptes détenus par des moins de 16 ans, sous peine de lourdes amendes. Dado Ruvic / REUTERS

Le pays est le dernier en date à tenter de restreindre l’accès des jeunes aux réseaux sociaux, alors que l’inquiétude progresse quant à leurs effets négatifs sur le bien-être des enfants.

La Malaisie va obliger les principaux réseaux sociaux à vérifier l’âge des utilisateurs et interdire aux moins de 16 ans de créer des comptes, en vertu de nouvelles règles entrées en vigueur lundi, emboîtant le pas à d’autres pays sur cette question. Ces obligations s’appliquent aux plateformes comptant au moins huit millions d’utilisateurs dans ce pays d’Asie du Sud-Est, dont Facebook, InstagramTikTok et YouTube. Les entreprises bénéficieront d’une période de grâce pour mettre en œuvre ces mesures, a indiqué l’autorité de régulation des communications, sans en préciser la durée.

Le pays est le dernier en date à tenter de restreindre l’accès des jeunes aux réseaux sociaux, alors que l’inquiétude progresse quant à leurs effets négatifs sur le bien-être des enfants. L’Australie est devenue en décembre le premier pays à exiger de TikTok, YouTube, Snapchat et d’autres grands sites qu’ils suppriment les comptes détenus par des moins de 16 ans, sous peine de lourdes amendes. Elle a été imitée ensuite par l’Indonésie en mars, tandis qu’en France, un projet de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été adopté par le Sénat.

Le parlement turc a approuvé en avril une loi similaire, et certains autres pays européens, dont la Norvège, la Grèce, l’Espagne et le Danemark, ont indiqué qu’ils introduiraient des restrictions similaires.

Les insuffisances des restrictions d’âge  Lire la suite »

CHEVENING Forum – Les échanges portent sur une transition durable

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Experts, décideurs et partenaires ont échangé à Antananarivo sur les leviers d’une transition durable, à l’initiative du réseau Chevening Alumni Madagascar.

Quelques participants au Chevening forum, samedi, à l’hôtel Radisson Blu.

Le réseau Chevening Alumni Madagascar (CAM) a réuni, samedi, à l’hôtel Radisson Blu d’Antananarivo, des experts, des décideurs publics, des acteurs du secteur privé, des universitaires ainsi que des partenaires techniques et financiers dans le cadre du Chevening Forum.

Cette rencontre a porté sur les perspectives de transition vers un développement durable à Madagascar, notamment dans les domaines de l’économie bleue, de la cuisson propre et de la finance durable. Les échanges ont mis en avant le projet « Chevening Alumni IMPACT : Initiative for Madagascar’s Priorities in Aquaculture, Conservation and Clean Energy Technologies », présenté comme un cadre de réflexion et d’action répondant à plusieurs priorités nationales.

Selon les organisateurs, ce forum marque la clôture des activités de l’année 2025-2026 et vise à renforcer la coordination entre les secteurs public et privé, tout en favorisant la mise en réseau des compétences issues du programme Chevening. Pour le CAM, l’ambition est également de traduire les réflexions en actions concrètes.

Enjeux

Des activités pilotes ont déjà été menées sur le terrain, notamment à Ampefy, en octobre 2025, dans les domaines de l’aquaculture durable et des technologies d’énergie propre. Lire la suite »

Pétanque : Ankatso s’apprête à accueillir le championnat national en doublette

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Le boulodrome d’Ankatso accueillera du 5 au 7 juin le championnat de Madagascar de pétanque en doublette. L’événement réunira les meilleurs joueurs licenciés du pays. Le site, récemment rénové et officiellement ouvert, suscite déjà de nombreuses attentes au sein du milieu sportif.

Un championnat national très attendu

Le compte à rebours est lancé pour les passionnés de pétanque. Le championnat de Madagascar en doublette se tiendra du 5 au 7 juin au boulodrome d’Ankatso. Quatre catégories seront concernées par la compétition, avec une participation réservée aux joueurs disposant d’une licence valide. Les inscriptions se font exclusivement à travers les ligues régionales. Les participants peuvent également se rapprocher de leurs responsables locaux pour obtenir des informations supplémentaires. Le tirage au sort des rencontres est prévu le 4 juin à 18 heures au restaurant Kifa à Mahamasina, tandis que la clôture des inscriptions interviendra le même jour à 14 heures. Le programme débutera le 5 juin avec la cérémonie d’ouverture à 9h30, suivie du lancement du bouchon à 11 heures. Certaines catégories entreront en lice dès le lendemain matin, avec des matchs programmés à partir de 8 heures. Chez les seniors hommes, les frais d’inscription sont fixés à 50 000 ariary. Les vainqueurs recevront 2 000 000 ariary, deux trophées et une coupe club. Les finalistes repartiront avec 1 000 000 ariary, tandis que les troisièmes et quatrièmes toucheront 350 000 ariary accompagnés de médailles. Pour les dames et les jeunes, la mise est de 20 000 ariary. Les premiers empocheront 800 000 ariary et deux trophées, les deuxièmes 300 000 ariary, et les troisièmes et quatrièmes 100 000 ariary avec médailles.

Ankatso, un site salué par les acteurs

En amont de cette compétition, le boulodrome d’Ankatso a été officiellement ouvert le 28 mai après sa rénovation. Fanevan’i Amboops Milalao (FAM) portée par son president , le député Stanislas Randrianarisoa, en collaboration avec l’Université d’Antananarivo, et la federation sport boule Malgache a procédé à la mise en service du site, désormais doté de 78 pistes et de plusieurs espaces de jeu adaptés aux compétitions nationales. Cette infrastructure est déjà perçue comme un tournant pour la discipline à Madagascar.

 

Elle offre un cadre plus structuré pour l’organisation de tournois d’envergure et répond à une demande ancienne des joueurs. Présent lors des échanges autour de l’ouverture du site, Kawin Tsakou, président d’honneur de la Ligue d’Analamanga, a salué le choix du lieu. Selon lui, l’emplacement est stratégique et facilite l’accès des joueurs. Il estime également que ce boulodrome peut devenir une référence nationale, voire accueillir à terme des compétitions internationales. Il rappelle toutefois que la réussite de ce type d’infrastructure dépendra de sa bonne gestion et de l’entretien des terrains. Pour lui, la pétanque malgache dispose d’un fort potentiel, mais doit encore s’appuyer sur des installations conformes aux standards modernes pour progresser durablement. Avec ce nouveau cadre, les attentes sont élevées. Le championnat national en doublette servira ainsi de premier test majeur pour mesurer la qualité de l’organisation et l’impact de ce site rénové sur le développement de la discipline.

(source: moov.mg