Kanto sy Hira
Oniversiten’Antananarivo: Hankalaza ny faha-65 taona niorenany
Mandritra ny herinandro (15 ka hatramin’ny 21 jona 2026 ho avy izao) ny hetsika ho fanamarihana ny fankalazana ny faha-65 taona niorenan’ny Oniversite eto Antananarivo

Araka ny fanazavan’ny filohan’ny mpikarakara, i Nantenaina Rabetokotany, ny 15 jona ho avy izao ny fanokafana ny hetsika, miaraka amin’ny tranoheva iarahana amin’ireo toeram-pampianarana valo mandrafitra ny Oniversiten’Antananarivo tao anatin’izay 65 taona niorenany izay. Eo ihany koa ny diabe arahina fampisehoana ataon’ireo mpanakanto niofana tao amin’ny oniversite, ny 17 jona.
Ny 20 sy 21 jona kosa no hanatanterahana ny «Jeux corporatifs», hanasana ny mpandraharaha sy ny minisitera rehetra. Ahitana lalao ho an’olona fito, basikety, ahitana lahy sy vavy, beloty, tsipy kanetibe ao anatin’ity lalao fanamarihana ny faha-65 taona niorenan’ny Oniversite ity. Eo ambany fiahian’ny filohan’ny Fanavaozana ny Repoblikan’i Madagasikara, ny Kly Randrianirina Michaël sy ny minisitry ny Fampianarana ambony ity hetsika ity. Tsara ny manamarika fa maro ireo olomanga navoakan’ny Oniversiten’Antananarivo.
Misy ireo efa misahana andraikitra ambony eto amin’ny firenena ka nanentanan’ireo mpikarakara ho avy mandritra ny fankalazana. Teny faneva amin’izao fankalazana izao ny hoe : «Firaisankina ao anatin’ny fahasamihafana». «Miisa 36 000 ny ireo mpianatra mandranto fianarana eny amin’ny Oniversiten’Antananarivo amin’izao fotoana izao. Mbola mitana ny laharana voalohany amin’ny oniversite rehetra eto Madagasikara ny oniversiten’Antananarivo», hoy hatrany i Nantenaina Rabetokotany. Hisy ny tsangambato toy ny fanatsarana ny esplanade eo amin’ny faritry ny oniversite. Isaky ny toeram-pianarana ihany koa, hananganana efitrano ampitondraina ny anaran’olo-malaza nandalo sy nanamarika ny tantaran’ny oniverisiten’ Antananarivo.
(source: Jean Claude – newsmada.com)
Langue nationale – Le malgache s’adapte, innove et rassemble
Mamporisika ny fiaraha-miasan’ny Fitondram-panjakana amin’ny Akademia Malagasy ny Filohan’ny Fanavaozana Michaël Randrianirina teny Tsimbazaza.
L’ouverture du Mois de la langue malgache, qui s’est tenue hier à l’Académie malgache à Tsimbazaza, a mis en lumière la richesse d’une langue capable d’évoluer et d’accompagner les connaissances de son époque.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, notamment le Président de la Refondation de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina, ainsi que de nombreux acteurs engagés dans la promotion de la langue malgache.
Bien plus qu’un simple héritage culturel, la langue malgache dispose des ressources nécessaires pour exprimer les réalités du monde contemporain. C’est l’un des messages forts transmis lors de cette ouverture officielle du Mois de la langue malgache à l’Académie malgache, placée sous le thème : « Teny malagasy : manavao, mampiray antsika » (« Langue malgache : innover et nous unir »).
Le colonel Randrianirina, Président de la Refondation, a souligné: « La langue malgache représente l’un des fondements de l’identité nationale. Malgré l’importance des langues étrangères dans l’accès aux connaissances, celles-ci ne doivent pas conduire à négliger la langue ancestrale. » Son développement exige une réflexion permanente sur l’enrichissement du vocabulaire ainsi que sur les traductions à l’oral et à l’écrit.
Le thème retenu cette année rappelle également la fonction fédératrice du malgache. Malgré l’existence de variantes régionales, il demeure une langue commune qui rassemble autour d’une identité partagée. Langue d’héritage et de transmission, elle accompagne l’évolution de la société tout en préservant ses racines.
Preuve de vitalité
Pour Harilala Ranjatohery, vice-président de la section Arts et Lettres de l’Académie, la capacité d’une langue à évoluer constitue la preuve de sa vitalité. Selon lui : « Comme toutes les langues vivantes, le malgache s’adapte aux différentes périodes de l’histoire et aux changements de la société; son évolution montre qu’il demeure une langue utilisée, entendue et transmise au quotidien. » Lire la suite »
« Nosimbain’ny Mpanjanatany ny foto-pisainana teto Madagasikara, ka mila SAFIDY pôlitika ENJANA isika!’ hoy ny Profesora Raymond Ranjeva teny Ankatso
« Ilaina ny famerenana ny Hasin’ny Vahoaka sy ny Firenena! Ny Tanjona:amin’izany dia ho tari-dalana mankany amin’ny tena Fanorenana ny fiaraha-monina malagasy », hoy ity Filoha Lefitry ny Cour International de Justice (CIJ) teo anivon’ny Firenena Mikambana (ONU) ampolo taonany ity. Ny foto-pisainana malagasy dia: « ny Vahoaka no masi-mandidy sy tena Raiamandreny eto amin’ny Firenena », hoy ny mpandaha-teny, ary « ny Fanjakana dia natao hanompo ny Vahoaka fa tsy ny mifanohitra alin’izany ».
Pour faire la pub de sa salle de bal mal-aimée, Trump fait une visite de chantier avec les médias
Donald Trump a convié des journalistes sur le chantier de la future extension de la Maison Blanche, un projet qu’il présente comme un « cadeau » aux États-Unis.
Le bruit des engins de chantier couvrait parfois sa voix. Ce mardi 19 mai, Donald Trump a convié les journalistes au milieu des travaux de la future salle de bal de la Maison Blanche, un projet qu’il défend avec l’enthousiasme d’un promoteur immobilier revenu sur l’un de ses terrains favoris.
Pendant que les ouvriers continuaient les travaux derrière lui, le républicain a déroulé sa vision du bâtiment à venir. Façades « grecques » d’un côté, « romaines » de l’autre, vitres épaisses, titane, béton, système anti-drones sur le toit : Trump s’est lancé dans une longue énumération technique, visiblement plus à l’aise sur ce terrain que sur celui de l’économie ou de la diplomatie.
La future salle de bal doit servir aux réceptions officielles de la Maison Blanche. Donald Trump assure aussi qu’elle comprendra des salles de réunion et un hôpital militaire. Selon lui, le chantier pourrait être terminé d’ici « six ou sept mois ».
Un « cadeau »
Au-delà de la campagne de communication, le président américain a surtout cherché à désamorcer les critiques sur le coût du projet. « Ceci est un cadeau aux États-Unis d’Amérique », a-t-il insisté, avant d’affirmer que la construction était financée par « mon argent et celui de mes donateurs ».
Une précision manque toutefois dans cette présentation : la partie sécuritaire du projet doit bien être soutenue par l’argent public. Les républicains poussent au Congrès un texte prévoyant un milliard de dollars pour le Secret Service, notamment pour les infrastructures de sécurité liées à cette future salle de bal. Lire la suite »
Taombaovao moa tsy Lohataona ?
Miendri-barahina ny manga. Mivolon-draozy tanora ny paiso. Mitarehim-bolamena ny laoranjy. Mangilohilo ny voaloboka. Mihodi-bola ny paoma. Mirara-potsiny ny rotra. Mamerovero ny mananasy. Midorehitra ny paisom-bazaha. Hosena foana ny voan’aviavy. Mivesatra voa toa rojo varahina mirozaroza ny tahom-bary. Masaka ny vari-vakiambiaty. Fararano ny andro.
Diam-penin’i Janus io, isan’ireo “Lahatsoratra Voafantina” nangonin’i Prosper Rajaobelina (1913-1975) tamin’ny 1949. Ny tombony mampiavaka ny “Lahatsoratra Voafantina” amin’ny “Takelaka Notsongaina” (Siméon Rajaona, 1961 sy 1963) dia ireo Fanazavan-teny nataon’i Gabriel Rajonah (izay Tonian’ny Firaketana sy Fiainana tamin’izany) manatevina fahalalana ireo voambolana tsy mahazatra firy intsony.
Mangilohilo : malama sady mangirana indrindra raha mainty na manopy mainty
Mihodi-bola : mivolom-bolamena nefa somary mavoantitra
Midorehitra : mena mangatrakatraka, mena mivaivay
Mirozaroza : miraviravy nefa miromborombo betsaka, mihantokantona betsaka
Fa ny fanazavana ny “Vari-vakiambiaty” no tena tiako nahatongavana : “Vary ambolena aorian’ny varialoha, eo amin’ny famonian’ny ambiaty, eo amin’ny tanimbary tsy azon-dranovelona, fa miandry ny ranonorana amin’ny fahavaratra. Afafy amin’ny lohataona izy (septembre, octobre). Dia aketsa amin’ny fiandohan’ny fahavaratra (novembre, décembre) ary jinjaina amin’ny tena fararano (avril-mai).
Izany voatanisa izany dia noho ny toe-tany sy ny toetr’andro eto. Misy ako amin’ny toetr’andro io “tropique du Capricorne” mandika ny tapany atsimon’ny Nosy io. Misy fiantraika amin’ny toetr’andro eto ny naha lavidavitra kokoa an’ny “équateur” ny tendro avaratr’i Madagasikara. Mandidy ny orana sy ny mari-pana ny maha anivon-tany akaiky havoana sy tendrombohitra noho ny hoe amorontsiraka mitovy tantana amin’ny ranomasina.
Célébration du 95e Anniversaire de la Radio Nationale Malagasy [RNM]
L’institution entre dans une nouvelle phase de son évolution, face aux nombreux défis, anciens comme nouveaux.
« The Voice » : Fin de l’aventure pour Samuela

Révélée lors de son audition à l’aveugle, la candidate Samuela quitte l’émission plus tôt que prévu après une étape de sélection jugée très serrée.
« Un parcours remarqué stoppé net »
Dès ses débuts dans The Voice, Samuela avait attiré l’attention. Lors de l’audition à l’aveugle, elle avait réussi à « faire se retourner les quatre coachs », un signal fort qui la plaçait parmi les talents suivis de cette saison. Elle intègre ensuite l’équipe de la chanteuse et coach Amel Bent. Dans ce groupe figurent également Angelo, He’hevai et Alice. C’est lors de l’étape des qualifications que la situation bascule. Les candidats doivent préparer une prestation en un temps réduit et se produire en seulement « 1 minute 30 » face à d’autres concurrents, après 24 heures de préparation. Dans ce cadre, Samuela apparaît brièvement à l’écran et n’est pas retenue pour poursuivre l’aventure. Les coachs font ensuite le choix d’opposer He’hevai et Alice en battle, avant de conserver Alice dans l’équipe de Amel Bent.
Un format qui interroge les téléspectateurs
Cette étape des qualifications, perçue comme très rapide, suscite de nombreuses discussions. Plusieurs spectateurs estiment que le temps accordé aux candidats reste limité pour montrer leur potentiel. Sur les réseaux sociaux, l’élimination de Samuela provoque de nombreuses réactions. Une partie du public juge sa sortie prématurée, certains estimant qu’elle avait les capacités pour aller plus loin dans la compétition. Cette décision relance les échanges autour du déroulement de The Voice et de ses règles de sélection, notamment sur la place laissée à l’interprétation et à la visibilité des candidats durant les phases intermédiaires.
(source: moov.mg)
