Religion
Pope Leo XIV delivers address ahead of America’s 250th anniversary
On this special occasion, the Pope has been conferred the much sought Liberty Medal.
Pope Leo XIV delivers virtual remarks from the Vatican during a ceremony at the National Constitution Center in Philadelphia, held on the eve of America’s 250th anniversary. Video Courtesy: National Constitution Center.
Genuine recognition and appraisal from every walks of life and faith; jewish, episcopalian, evangelical, muslims, catholics, Commonwealth, etc …
COMMUNIQUE de la Conférence des évêques de France:
Vivre une communion renouvelée au service de la mission
Les lefebvristes excommuniés après les consécrations épiscopales

Un document signé par le cardinal préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi qualifie le rite célébré le 1er juillet d’«acte de nature schismatique». Une note explicative précise les détails de cette grave sanction canonique.
Vatican News
Les évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X Alfonso de Galarreta et Bernard Fellay (respectivement consécrateur principal et co-consécrateur) ainsi que les évêques nouvellement consacrés Pascal Schreiber, Michael Goldade, Michel Poinsinet de Sivry et Marc Hanappier ont encouru «ipso facto» l’excommunication «latae sententiae» réservée au Siège apostolique pour avoir commis «un acte de nature schismatique», à savoir «la consécration épiscopale de quatre prêtres, sans mandat pontifical et contre la volonté du Souverain pontife». C’est ce qu’on peut lire dans le décret signé par le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi, et contresigné par les deux secrétaires de ce même dicastère. C’est la conclusion, malheureusement prévisible, qui intervient vingt-quatre heures après la cérémonie solennelle célébrée à Écône, en Suisse, dans la matinée du 1er juillet 2026.
Le décret de l’ancien Saint-Office stipule que, par le fait même d’avoir procédé à la consécration, aussi bien les consécrateurs que les consacrés ont encouru l’excommunication prévue. C’est là l’épilogue douloureux, conséquence de la décision prise par les lefebvristes contre la volonté exprimée à plusieurs reprises par Léon XIV. L’excommunication entraîne la séparation d’avec l’Église de Rome aussi bien les évêques que les prêtres appartenant à la Fraternité Saint-Pie X. Quant aux fidèles laïcs, sont à considérer comme excommuniés ceux qui adhèrent formellement à la Fraternité. De plus amples détails figurent dans une «Note explicative», publiée par le dicastère en même temps que le décret d’excommunication, que nous reproduisons intégralement ci-dessous.

Note du dicastère:
Depuis l’époque de saint Paul VI jusqu’aux derniers entretiens qui se sont tenus récemment au sein de ce dicastère, les multiples tentatives visant à ramener les adhérents au mouvement fondé par Mgr Marcel Lefebvre à la pleine communion avec l’Église catholique se sont révélées vaines. Cette situation s’est encore aggravée en raison des récentes consécrations épiscopales célébrées sans mandat pontifical, contre la volonté du Saint-Père, en violation flagrante du droit canonique. Par conséquent, ce dicastère, dans l’exercice fidèle des fonctions qui lui sont confiées, estime nécessaire de souligner que cet acte a constitué un délit de schisme, avec les conséquences canoniques qui en découlent pour les ministres sacrés et les fidèles laïcs impliqués. En effet, comme cela a déjà été déclaré en 1988, «une telle désobéissance, qui constitue en elle-même un véritable refus de la primauté de l’évêque de Rome, constitue un acte schismatique» (cf. Jean-Paul II, Lettre apostolique Ecclesia Dei, 3).
À cet égard, dorénavant :
1. Les ministres sacrés appartenant à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X sont en schisme et doivent donc être considérés comme schismatiques (cf. Ecclesia Dei, 5 c ; Conseil pontifical pour les textes législatifs, Note explicative sur l’excommunication pour schisme encourue par les adhérents au mouvement de Mgr Marcel Lefebvre, 24 août 1996, 5-6), et sont donc soumis à l’excommunication prévue par le droit (can. 1364 § 1).
2. En ce qui concerne les fidèles laïcs, doivent être considérés comme schismatiques et excommuniés ceux qui adhèrent formellement à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X dans les conditions fixées par la Note explicative du Conseil pontifical pour les textes législatifs de 1996 (cf. ibid., 7), toujours en vigueur, que ce dicastère fait sienne.
3. Enfin, le saint Peuple de Dieu est averti que les ministres sacrés de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X administrent illicitement les sacrements et que le sacrement de pénitence qu’ils administrent ainsi que le mariage qu’ils célèbrent sont invalides.
L’Église, telle une mère attentionnée, accueillera avec une affection sincère et une vive sollicitude tous ceux qui souhaitent revenir à la pleine communion. Les nonces apostoliques mettront en place les procédures que les Ordinaires pourront utiliser selon les différents cas.
Enfin, tous les fidèles sont exhortés à demeurer fermement en communion avec le Souverain Pontife, avec les évêques en communion avec lui et avec toute l’Église (cf. Lumen Gentium, 22; can. 751 du Code de droit canonique), et à s’abstenir de participer aux célébrations et aux activités organisées par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X susmentionnée.
Le schisme de Lefebvre se répète 38 ans après
(source: vaticannews.va/fr)
À Ecône, les lefebvristes ordonnent quatre nouveaux évêques sans mandat pontifical

En Suisse, au siège de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, s’est déroulée la cérémonie présidée par les évêques Alfonso de Galarreta et Bernard Fellay, avec le rite de la consécration épiscopale. Des milliers de personnes étaient présentes. Le supérieur de la Fraternité évoque «une journée historique», estimant que «les sanctions ou censures éventuelles contre cet acte n’ont pour nous aucune valeur».
Salvatore Cernuzio – Cité du Vatican
Le Pape leur demandait dans une dernière adresse, une lettre datée du 29 juin, de «ne pas déchirer» la tunique du Christ, celle-ci a finalement été déchirée. À Écône, en Suisse, au siège de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, ce matin, mercredi 1er juillet, les lefebvristes, disciples de Mgr Marcel Lefebvre, ont ordonné quatre nouveaux évêques. Ils l’ont fait sans mandat pontifical, bien que les nouveaux évêques aient répondu par l’affirmative à la formule liturgique: «Habetis mandatum apostolicum?». Ils l’ont fait en invoquant la nécessité d’assurer la continuité et la survie même de la congrégation, malgré les tentatives de dialogue du Saint-Siège et les avertissements de ne pas procéder à un schisme lancés par le cardinal Victor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi, et par Léon XIV lui-même dans sa lettre datée d’il y a deux jours.
La célébration à Écône
Plus d’un millier de prêtres, de religieux et de religieuses, ainsi que 15 000 laïcs, ont assisté à la célébration, qui a débuté ce matin à 9 heures sous un chapiteau blanc installé à côté du séminaire de la FSSPX. L’événement a été retransmis en direct en six langues sur le site officiel, où un compte à rebours avait été lancé ces derniers jours en vue de la cérémonie, accompagnée de goodies et d’autres animations. Lire la suite »
Middle East: Is Political Islam waning?

I’ve been intrigued to see how the war in Iran has changed the way the country’s Islamic government portrays women. State television features women’s military parades with pink guns and pink jeeps. Most notably, it features women who say they support the regime but are not wearing hijabs.
In the face of attacks by outside powers, the Islamic republic is crafting a new kind of identity, one that is less about religion and more about nationalism. And that shift is emblematic of something bigger happening in the Middle East: Political Islam is waning.
I spoke to my colleague Ben Hubbard about what is emerging in its place — and how Islamic the Islamic republic really is anymore.
Has political Islam’s moment passed?
So, Ben. Let’s start with the basics. Your story is about the decline of political Islam. What is political Islam?
That’s almost the hardest part. It’s a lot of things to a lot of people. Islam is a religion with two billion followers worldwide. Even the scholars who study political Islam don’t agree on one definition. For my purposes, I decided to focus on governments or movements taking inspiration from Islam in the service of statecraft — so groups, parties or rulers who cite Islam as part of their governing philosophy.
And I focused on the Middle East because so much of the conversation since 9/11 has been about political Islam there: parties like the Muslim Brotherhood, terror groups like ISIS and countries like Saudi Arabia, Syria and, of course, Iran.
Say more about Iran. How does it fit in here?
Iran is in some ways the most successful example of political Islam. It has accomplished what many of these other groups set out to do. It was an Islamic revolution where Islamists took charge of the country and laid out a program for how they were going to use Islam to run the place. This included foreign policy, domestic policy, the economy and even land reform. It’s arguably the most elaborate modern experiment of how to put these ideas into practice.
For many years people were talking about the rise of political Islam. You looked at its decline. What did you find?
Le Pape clôt le consistoire, «une expérience de communion au service de la mission»

Dans la nouvelle salle du Synode, Léon XIV a prononcé son discours de clôture, axé sur l’espérance, la synodalité et la responsabilité de l’Église dans un monde marqué par la guerre et une crise des relations humaines. À l’entame de son intervention, le Souverain pontife a exprimé sa solidarité, ainsi que celle de l’ensemble du Collège des cardinaux, envers le peuple vénézuélien «affecté par le violent séisme de ces derniers jours».
Sebastián Sansón Ferrari – Cité du Vatican
Avant de présenter une réflexion finale sur le consistoire extraordinaire qui s’est tenu les 26 et 27 juin 2026 au Vatican, le Pape Léon XIV a exprimé sa solidarité, ainsi que celle de l’ensemble du Collège des cardinaux, envers le peuple vénézuélien, «durement touché par le violent séisme de ces derniers jours». «Nous assurons de nos prières les victimes, leurs familles et tous ceux qui subissent les conséquences de cette tragédie. Nous confions également au Seigneur tous ceux qui participent aux opérations de secours, et nous prions pour que la solidarité de la communauté internationale envers cette nation bien-aimée ne faiblisse pas», a ajouté le Pape.
Des cardinaux issus d’Églises, de cultures et de contextes si divers
Depuis la nouvelle salle du Synode, le samedi 27, le Souverain pontife a prononcé un discours de grande envergure dans lequel il a remercié les cardinaux pour «la liberté, la fraternité et l’esprit ecclésial avec lesquels vous avez pris part à nos travaux. Je garde en mémoire non seulement le contenu de vos réflexions, mais aussi l’expérience qui les a rendues possibles.»
«Nous avons cherché ensemble la volonté du Seigneur, convaincus que le Christ continue d’agir dans son Église: c’est Lui qui nous précède, qui nous rassemble, qui parle à travers nos frères et qui nous guide dans notre mission. Tout vient de Lui et tout retourne à Lui», a-t-il poursuivi. C’est pourquoi, a-t-il déclaré, «voir des cardinaux issus d’Églises, de cultures et de contextes si divers s’écouter les uns les autres et chercher ensemble ce qui sert le mieux l’Évangile a été pour moi une source de consolation et d’espérance».
La synodalité
Au cœur de sa réflexion, le Pape a insisté sur le fait que la synodalité ne doit pas être comprise comme une méthode organisationnelle ou une succession de réunions, mais comme une manière d’être Église. «La véritable question de la synodalité n’est pas de savoir qui a le pouvoir de décider, mais: “Comment, ensemble, préservons-nous le don que le Seigneur a confié à son Église?”», a-t-il déclaré. Selon Léon XIV, ce cheminement naît de la rencontre, grandit à travers l’écoute mutuelle et mûrit par le discernement guidé par le Saint-Esprit. Il a donc demandé aux cardinaux de promouvoir la mise en œuvre du processus synodal dans leurs Églises particulières, en favorisant une compréhension authentique de celui-ci.
Les blessures du monde
Le Successeur de Pierre a également souligné que, lors du consistoire, les cardinaux avaient fait part de leur inquiétude face aux guerres, à la pauvreté, aux injustices et à la violence qui touchent de nombreux peuples à travers le monde. Il a toutefois ajouté que derrière ces tragédies se cache une crise encore plus profonde: «La solitude, la crise des relations, la perte d’espérance et la difficulté à se reconnaître mutuellement comme frères et sœurs».
Le Pape a particulièrement mis en avant la situation des jeunes, dont la quête de sens et d’authenticité — et, dans certains cas, la souffrance qui les conduit même à mettre fin à leurs jours — représente «l’une des blessures les plus profondes de notre temps». Il a également souligné l’importance de la famille en tant qu’école des relations, de la solidarité et de l’espérance. Dans ce contexte, il a annoncé une rencontre en octobre avec les responsables des Églises orientales et les présidents des conférences épiscopales afin d’évaluer l’accueil réservé à Amoris Laetitia, à laquelle participeront également des familles.
Une culture du dialogue contre la logique de la guerre
Fankalazana ny Fetim-pirenena malagasy 2026 tao Bruxelles (BENELUX)
Lahatenin’nRamatoa Mpiandraiki-drahara malagasy ao amin’ny Masoivoho.
…sady fanaovam-beloma ireo mpiandraikitra ny Masoivoho nahavita iraka ho an’ny Tanindrazana
Lahatenin-dRamatoa Nirina Rajaonarivelo (solontenan’ny Diaspora ao Benelux, sady mpanentana ny CAMABEL)
Bâtisseurs des Pyramides d’Egypte: le Journal de Merer (Ni esclaves, ni extra-terrestres?)
Le journal de Merer, (superviseur des Travaux) également connu sous le nom de Papyrus Jarf, est le nom donné à un journal de bord écrit vers 2560 avant notre ère, qui répertorie les activités quotidiennes des travailleurs ayant participé au transport de blocs de calcaire vers la pyramide de Khéops…
(Pour les sous-titres en Français, cliquer, en cours de lecture sur Youtube, sur le petit écran blanc avec tirets en bas à droite de la vidéo)
« Des forteresses médiévales retrouvent au Moyen-Orient leur dimension militaire »
La récente réoccupation par Israël du château de Beaufort, au Sud-Liban, fait écho à la militarisation de citadelles multiséculaires au cours de la longue guerre de Syrie, observe l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.
Les Croisades n’ont pas toujours été un affrontement entre un bloc chrétien et un bloc islamique tous deux homogènes. En 1139, le roi franc de Jérusalem et l’émir musulman de Damas s’accordent pour contrer la menace de Zengi, le champion du jihad, alors maître du nord de la Syrie. C’est ainsi qu’un promontoire dominant le sud du Liban, du haut de ses 700 mètres, est transféré par les troupes damascènes aux Croisés qui y construisent un « Beau Fort ».
Conquise par Saladin en 1192, la citadelle est restituée aux Croisés en 1240 du fait des querelles qui déchirent les descendants de Saladin. Le château de Beaufort a beau être consolidé par les Templiers, il tombe en 1268 aux mains des Mamelouks. Chacun de ces occupants successifs ajoute sa touche à la forteresse, jusqu’à ce qu’elle perde son intérêt militaire durant les quatre siècles de domination ottomane, de 1516 à 1918. La citadelle disputée n’est plus qu’un monument historique, restauré au XXe siècle, avant de devenir une des attractions touristiques du Liban.
