Economie

EasyJet, deuxième compagnie aérienne européenne, accepte une offre de rachat du fonds américain Castlelake à 6 milliards d’euros

Publié le

La compagnie britannique, qui dessert 164 aéroports dans 38 pays et a transporté 93,4 millions de passagers en 2024-2025, dispose d’actifs très recherchés, comme une flotte de plus de 350 Airbus A320.

A l’aéroport de Nantes, le 30 avril 2026. STEPHANE MAHE/REUTERS

Après quatre tentatives d’approches infructueuses, et au bout du délai fixé par les autorités de la Bourse de Londres, la britannique easyJet consent finalement à passer sous contrôle américain.

La deuxième compagnie aérienne européenne par le nombre de passagers transportés – derrière Ryanair – a annoncé dimanche 5 juillet avoir conclu un « accord de principe » avec le fonds d’investissement Castlelake, basé à Philadelphie (Pennsylvanie), sur une offre de rachat à 690 pence par action. Cette opération la valorise à 5,2 milliards de livres sterling (6,1 milliards d’euros), fait savoir l’agence Bloomberg.

Le conseil d’administration d’easyJet se dit « disposé à recommander aux actionnaires » d’accepter cette proposition « si une intention ferme » était déposée d’ici au 3 août, nouvelle date limite fixée pour l’opération.

Les négociations pour parvenir à l’accord du jour n’ont pas manqué d’âpreté. Les deux parties se sont affrontées publiquement au cours du mois écoulé, une fois révélées les premières avances de l’investisseur américain, le 29 mai. La compagnie avait qualifié les précédentes approches de Castlelake de « très opportunistes », accusant le fonds de chercher à s’emparer d’easyJet « à vil prix ».

(source: lemonde.fr

Donald Trump fait des 250 ans de l’indépendance des États-Unis une autocélébration

Publié le Mis à jour le


Les États-Unis fêtent un événement majeur, les 250 ans de l’indépendance du pays ce samedi 4 juillet. Mais Donald Trump en profite pour que les célébrations tournent surtout autour de lui.

Le 4 juillet est une fête nationale aux États-Unis car en 1776 des délégués des 13 colonies britanniques ont ratifié un document proclamant leur indépendance. Les festivités sont censées célébrer l’histoire du pays, mais Donald Trump compte bien imposer son style et se décline comme une marque à apposer partout, comme avec un passeport en édition limitée avec son portrait où encore des billets de 250 dollars à son effigie.



Trump kicks off America 250 with Mount Rushmore speech

Fahadiovan’ny Tanàna (CMH): « ny fahatsapan’ny tsirairay ny fitsipi-dalàna no tanjona », hoy ny PDS

Publié le Mis à jour le


Insalubrité : la CUA passe de la sensibilisation aux sanctions

Après plusieurs campagnes de nettoyage et de sensibilisation, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) durcit le ton. Les auteurs de dépôts sauvages de déchets et d’incivilités liées à l’hygiène publique seront désormais sanctionnés d’une amende de 50.000 ariary, assortie d’une obligation de remise en état immédiate des lieux.

Changement de stratégie dans la lutte contre l’insalubrité. Après une phase jugée pédagogique, marquée par des opérations de nettoyage et de sensibilisation à grande échelle, la municipalité annonce désormais l’application stricte des sanctions prévues par le Code municipal d’hygiène (CMH).
Désormais, toute infraction constatée exposera son auteur à une amende forfaitaire de 50.000 ariary, ainsi qu’à l’obligation d’effectuer immédiatement les travaux de nettoyage et de remise en état du site concerné et de ses abords.
Sont particulièrement visés les dépôts de déchets solides, boue, cendres, excréments, gravats, bouteilles ou objets métalliques dans les bacs à ordures collectifs. La CUA rappelle également que le fait de jeter des déchets ou des eaux usées sur les bords de route et dans les caniveaux constitue une infraction, contribuant à la dégradation du cadre de vie et à l’obstruction des systèmes d’évacuation.
Une réponse face à la persistance des incivilités

Cette décision intervient dans un contexte où les comportements inciviques persistent malgré les campagnes de sensibilisation. La municipalité entend ainsi renforcer la discipline et responsabiliser les citoyens dans la gestion des déchets urbains.
En durcissant son approche, la CUA affirme vouloir préserver durablement la propreté de la capitale et améliorer les conditions de vie des habitants, tout en mettant fin à l’impunité des actes d’insalubrité.

(source: Fahranarison – newsmada.com)

Assemblée Nationale – Les députés mettent en place un Conseil économique, social et culturel

Publié le

Les députés ont adopté la loi créant le Conseil économique, social et culturel (CESC). Il vise à renforcer le dialogue entre les pouvoirs publics et les forces vives de la Nation.

Les députés ont adopté à l’unanimité le projet de loi concernant le CESC

Loi organique fondamentale», c’est ainsi que l’Assemblée nationale a qualifié cet organe longtemps attendu et qui entre enfin dans sa phase de concrétisation. Dans une ambiance de débats animés, les députés ont adopté, hier à Tsimbazaza, la loi organique portant la mise en place du Conseil économique, social et culturel (CESC).

Après quinze années d’attente, cet organe constitutionnel, prévu par l’article 105 de la Constitution de 2010, devient enfin opérationnel et est présenté comme un nouvel espace de dialogue entre les pouvoirs publics et les forces vives de la Nation. La séance s’est tenue en présence de membres du gouvernement ainsi que de représentants de la jeunesse.

La configuration actuelle de l’organe tient compte du contexte politique et institutionnel. Le mandat des membres a été fixé à trois ans, renouvelable une fois, dans l’attente d’une éventuelle révision constitutionnelle.

« Les membres du CESC participeront à cette phase de transition avant l’adoption d’une nouvelle Constitution, qui permettra ensuite d’instaurer un mandat de cinq ans», explique Clarisse Manjary, députée élue à Ivohibe et membre de la commission chargée du projet.

Le CESC réunira 111 membres issus des différentes régions du pays, représentant les organisations de la société civile, les syndicats, les entrepreneurs, les artisans ainsi que les jeunes des générations Gen Z et Gen Y, intégrés notamment après les manifestations de septembre et octobre 2025.

Espace de participation

Au-delà de sa mise en place institutionnelle, le CESC est surtout présenté comme un outil destiné à renforcer la participation citoyenne à la gestion des affaires publiques. L’enjeu est d’ouvrir la vie publique à des citoyens qui

Lire la suite »

Numérique : pour être souverains, il faut surtout être libres

Publié le

Les logiciels libres sont la clé de la « souveraineté numérique » qui fait désormais l’unanimité auprès du monde politique.

MAYEULE GUESPEREAU / « LE MONDE »

Longtemps, la thématique a été regardée avec suspicion. Considérée comme un vieux fantasme suranné, gaulliste ou hippie, fleurant un anti-américanisme désuet, elle n’intéressait qu’une poignée de parlementaires. Mais le ralliement politique de la Silicon Valley à Donald Trump, puis, le 12 juin, l’ordre donné à Anthropic de couper temporairement l’accès de ses modèles d’IA les plus puissants aux « ressortissants étrangers », et notamment aux Européens, a remis le concept de « souveraineté numérique » en haut de la pile des préoccupations politiques.

Le sujet est, par ailleurs, très consensuel, du moins en théorie. De Jean-Luc Mélenchon (qui évoquait sur X « l’urgence d’être indépendants et souverains ») à Jordan Bardella (« l’intelligence artificielle est déjà un sujet de souveraineté nationale majeur ») en passant par Gabriel Attal (qui parlait du risque d’une « vassalisation totale de la France »), l’ensemble de la classe politique dit vouloir que la France soit « souveraine » sur le numérique.

Reste à savoir ce que cela peut bien vouloir dire. Dans le monde interconnecté du numérique, une PME française peut utiliser un logiciel américain pour stocker, sur un serveur en Allemagne, des données de clients qui vont être analysées par un prestataire en Inde. Pour être « souveraine » sur ses outils et ses données, faudrait-il qu’elle n’utilise que des logiciels et serveurs français ? Européens ?

(source: lemonde.fr

By-Pass – Le colonel Randrianirina prend des remblayeurs sur le fait

Publié le Mis à jour le

La traque contre les remblayages illicites passe à la vitesse supérieure. Le chef de l’État surprend des remblayeurs clandestins en flagrant délit.

Le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, et le ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, le général Lylyson René de Rolland.

Pris la main dans le sac. La route du By-pass, à Alasora, a été le théâtre d’une scène inédite, mercredi soir. Alors que le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, rentrait du Conseil des ministres au palais d’État d’Iavoloha, il est tombé nez à nez avec plusieurs camions chargés de remblais le long de ce boulevard de Tokyo. Le chef de l’État a fait stopper le convoi sur-le-champ. Ces poids lourds sont restés immobilisés sur place.

« Ces camions ont été délibérément immobilisés au bord de la route afin de procéder à une vérification publique dès le lendemain matin, permettant ainsi à la population de constater directement les faits», a-t-il expliqué.

Alors qu’il se rendait à Iavoloha, hier matin, le président est repassé sur les lieux pour suivre les opérations de près et se faire briefer sur les détails de ces travaux.


Nosakanan’ny Filoha itamin’ny alina reo camions hogiazana any amin’ny « fourrières » Lire la suite »

Ministère du Travail : Revalorisation du Smig pour atteindre 315.000 ariary

Publié le Mis à jour le

(©newsmada.com)

Le gouvernement vient d’officialiser, à travers un décret pris le 29 juin, la revalorisation de 14 % du salaire minimum d’embauche applicable aux entreprises privées. Cette décision de fixer le Smig à 300.000 ariary pour la période allant de mars à septembre 2026, avant une nouvelle hausse à 315.000 ariary à compter du mois d’octobre, a été annoncée aux organisations syndicales, lors d’une réunion qui s’est tenue au sein du ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique aux 67 ha hier.

Cette décision intervient après plusieurs semaines de concertation et de vifs échanges entre les représentants des travail­leurs, le patronat et les autorités. Le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, a d’ailleurs annoncé devant les députés, au cours de la séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale hier, qu’un compromis a été trouvé et que les négociations avec le patronat et les travailleurs, sont maintenant terminées.
Les organisations syndicales qui réclamaient un salaire minimum fixé à 360.000 ariary, estimant que ce niveau est en adéquation avec la hausse du coût de la vie et la perte du pouvoir d’achat des salariés, voient cette décision de l’Etat d’un bon œil.

A titre de rappel, le Grou­pement des entreprises de Madagascar (GEM) a estimé auparavant qu’une hausse trop rapide du Smig risquait de fragiliser de nombreuses entreprises, notamment les petites et moyennes structures, déjà confrontées à l’augmentation des coûts de production, de l’énergie et du transport. C’est pourquoi ce groupement a fait appel à la poursuite des discussions afin de préserver la compétitivité des entreprises et l’emploi. En revanche, la plateforme des organisations syndicales a accusé le patronat d’exercer une pression sur les pouvoirs publics.

Un consensus a finalement été trouvé qui ne répond pas entièrement aux attentes des syndicats, mais marque l’aboutissement d’un processus de négociation engagé depuis quelques semaines entre les différentes parties. Le nouveau salaire minimum concernera la catégorie M1 (manœuvre), mais aussi les autres catégories selon les grilles applicables.
« L’application effective de cette nouvelle grille salariale fera l’objet d’un suivi de l’administration du Travail, avec un renforcement des contrôles auprès des entreprises » indique-t-on.

(source: Jean Riana – newsmada.com

Compétition de cybersécurité : Sept étudiants de l’ENI parmi les dix meilleurs talents de l’océan Indien

Publié le

Ces sept étudiants de l’ENI ont brillé lors de la compétition de cybersécurité à La Réunion.

Sept étudiants de l’École nationale d’informatique de Fianarantsoa, en abrégé ENI, ont représenté Madagascar lors de la compétition de cybersécurité dite CyberCup océan Indien 2026

Ce concours s’est déroulé dans le cadre du Forum de la cybersécurité de l’Océan Indien (FCOI 2026), organisé récemment par l’Observatoire de la cybersécurité de l’océan Indien à La Réunion. Il s’agit d’un premier grand rassemblement régional entièrement dédié à la sécurité informatique, à la protection des données et aux enjeux numériques dans la région. Des experts, des entreprises, des décideurs et des étudiants de tout le bassin, provenant de Madagascar, de La Réunion, de Maurice, des Comores, de Mayotte et des Seychelles, y ont participé. Le thème a été axé sur « L’Humain au cœur de la cybersécurité ». Le ministère du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications a contribué à la participation de la délégation malgache à cette compétition technologique, conformément à sa vision de développer les compétences numériques.

Double distinction

Des résultats exceptionnels ont été obtenus à l’issue de la participation de ces sept étudiants de l’ENI à la CyberCup océan Indien 2026. En effet, ils figurent parmi les dix meilleurs talents de cette Lire la suite »

Pourquoi la question migratoire enflamme-t-elle l’Afrique du Sud ?

Publié le

Des milliers de Sud-Africains sont descendus dans les rues mardi, première journée de mobilisation nationale d’une campagne aux accents xénophobes qui a poussé 25.000 immigrés à l’exode, accusés entre autres de prendre le travail des Sud-Africains.