Kanto sy Hira

RADO, mpanoratra, poète Havatsa-UPEM: « Efa atao ny famotorana »

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Mpanakanto anisan’ny nanoratra ny tantaran’ny Kianja 13 Mey i Georges Andriamanantena, noraiketin’ny Tantaran’,y Firenena amin’ny anarany hoe « Rado ».

Culture – La « légende »: Odéam Rakoto

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« MOLIERE malagasy » mitety vohitra no ahafantaran’ireo vahiny frantsay azy sy ireo zanany. Ireo misora-tena ho « mpahalala » sasany dia miventy ny hoe: « Noho ny fahasoavana nomena ahy, dia izao no lazaiko aminareo tsirairay avy: Aza mihevi-tena mihoatra noho ny mety, fa samia mahalala ny antonona azy, araka ny anjara finoana nomen’Andriamanitra azy avy. « 

Football – Mondial 2026 : Le prix de ces billets pour assister à la finale est inimaginable

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Quatre billets pour la finale de la coupe du monde 2026 au MetLife Stadium ont été proposés sur le site officiel de revente de la FIFA à un prix exorbitant.

Bloomberg / Bloomberg via Getty Images Le MetLife Stadium, qui accueillera huit matchs de la Coupe du monde de football 2026, dont la finale, à East Rutherford, dans le New Jersey (États-Unis), le mardi 21 avril 2026.

Sur la plateforme officielle de revente de la FIFA, les prix des billets pour la finale de la Coupe du monde 2026 atteignent des sommets difficilement concevables. Quatre places sont affichées à 2 299 998,85 dollars chacune, soit environ 2 millions d’euros la place, ce vendredi 24 avril.

Si l’on brûle d’impatience de connaître l’affiche de la rencontre, on sait déjà que la finale se jouera le 19 juillet prochain à 21 heures, au MetLife Stadium, dans le New Jersey, près de New York. Les quatre places revendues à près de 2 millions d’euros se situent en catégorie 1, en tribune inférieure, derrière l’un des buts.

D’autres places sont revendues dans cette même tribune à des prix inférieurs mais qui restent très élevés, allant de 43 000 dollars à 16 000 dollars. La place la moins chère pour la finale, vendue sur la plateforme de revente, coûte 14 886 dollars.

Capture d’écran HuffPost, sur le site de revente de la Fifa, le vendredi 24 avril.

Un marché « de fan à fan »  Lire la suite »

Exposition- Clarisse Ratsifandrihamanana à l’honneur à Ambohidahy, jusqu’au 8 mai

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Copyright Image : © Msk

Une exposition consacrée à l’écrivaine et poétesse Clarisse Ratsifandrihamanana est ouverte au public. L’événement s’inscrit dans la commémoration du centenaire de sa naissance.

Une figure majeure des lettres malgaches

Le Trano Sary d’Ambohidahy accueille désormais une exposition dédiée à Clarisse Ratsifandrihamanana. Pour marquer cette célébration, la grande salle du lieu porte désormais son nom. Une manière de rappeler l’importance de cette auteure dans le paysage littéraire malgache. Le parcours de l’écrivaine y est retracé à travers différents supports. Les visiteurs peuvent découvrir son itinéraire, ses réalisations ainsi qu’une partie de ses œuvres. Lors de l’ouverture, un membre de sa famille a présenté un aperçu de sa vie et de son travail. Clarisse Ratsifandrihamanana a laissé derrière elle plus d’une trentaine d’ouvrages. Plusieurs de ses écrits ont été récompensés lors de concours littéraires. À travers ses textes, elle a exploré des thèmes variés, tout en accordant une place centrale à la langue malgache, qu’elle a contribué à valoriser.

Programmation

L’exposition restera accessible jusqu’au 8 mai. Elle s’accompagne d’autres rendez-vous culturels organisés autour de cette commémoration. Parmi les prochains temps forts figurent des séances de poésie prévues les 22 et 24 avril, en collaboration avec Havatsa Upem. D’autres activités liées au livre et à la lecture viendront compléter le programme dans les semaines à venir. Par cette série d’événements, les organisateurs souhaitent faire découvrir ou redécouvrir une auteure dont l’œuvre continue de marquer la littérature malgache.

(source: moov.mg)

Britain sold Palestine to Pay its WW I Debt — the Balfour Declaration was « a Banking Deal »

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In 1917, Britain wrote a 67-word letter that promised a land it didn’t own, to people who didn’t ask for it, over the heads of those already living there. That letter — the Balfour Declaration — is still reshaping the world today. But the story you’ve been told leaves out the most important part.

By 1917, Britain was financially collapsing. Its national debt had exploded from six-hundred-and-fifty million pounds to nearly eight billion. Its overdraft at J.P. Morgan had hit four-hundred million dollars. Woodrow Wilson was using American money as a weapon, threatening to cut off the loans keeping the Allied war effort alive.

Pour le sous-titre en Français, cliquer, en cours de lecture, sur le petit écran blanc avec tirets, en bas, à droite de la vidéo.


So Britain did what desperate empires do. It made deals. It promised Palestine to the Arabs in exchange for the Arab Revolt. It secretly agreed with France to place Palestine under international administration. And then, two years later, it promised the same land to the Zionist movement — addressed personally to Lord Walter Rothschild, the most powerful banker in the world — in exchange for financial influence, propaganda leverage, and a foothold in the post-war Middle East.

Three promises. Three incompatible destinations. One piece of land. And none of the people actually living there were consulted once. This is the full story of the Balfour Declaration — the financial crisis behind it, the competing secret agreements that contradicted it, the chemistry of explosives that helped make it happen, and the consequences that have never stopped unfolding.


 

Mahamasina en feu : La Fouine et Gazo électrisent près de 20 000 spectateurs

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Le stade Barea de Mahamasina a vibré au rythme du rap et du dancehall. Entre talents locaux et stars internationales, la soirée a rassemblé une foule compacte venue vivre un moment rare.

Copyright Image : © Teg Life

Une montée en puissance avant les stars

Dès l’après-midi, l’ambiance monte autour du stade. Les files s’allongent, preuve de l’attente autour de ce rendez-vous musical. Sur scène, les premiers artistes donnent le ton. Sos Maditch, Rambita, Louckim ou encore HMG Boss ouvrent le bal, chacun apportant son style et son énergie. Basta Lion prend ensuite le relais et chauffe la foule avec ses sonorités dancehall, avant que Zakai ne poursuive la dynamique. Le public, déjà conquis, répond présent à chaque passage. « On sentait que la soirée allait monter en intensité », confie un spectateur. Malgré un démarrage retardé par rapport à l’horaire initial, l’enthousiasme ne faiblit pas. Les gradins comme la pelouse se remplissent progressivement, jusqu’à atteindre près de 20 000 personnes.

La Fouine, un retour chargé d’émotion

Vers 20h15, La Fouine fait son entrée sur scène. Quinze ans après son dernier passage à Madagascar, le rappeur retrouve un public fidèle. « Je suis heureux de revenir ici et de voir autant de monde », lance-t-il face aux fans. Sans pause, il enchaîne ses titres, repris en chœur par la foule. L’un des moments forts reste son interprétation de “Papa”, marquée par une forte émotion. Drapé du drapeau malgache sur “Ma meilleure”, il déclenche une réaction immédiate du public. « Le public malgache m’avait marqué, et je suis fier d’être de retour », confie-t-il plus tôt lors d’une rencontre avec la presse. La soirée se termine avec Gazo, qui impose son style et clôture le spectacle sur une note intense. Entre artistes locaux et figures du rap français, Mahamasina aura vécu une nuit rythmée et fédératrice, où toutes les générations se sont retrouvées autour de la musique.

(source: moov.mg)

Sur les traces des ancêtres français de Céline Dion

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Incarnation de la puissance vocale et de la réussite québécoise à travers le monde, Céline Dion est bien plus qu’une diva internationale. Née à Charlemagne dans une famille de quatorze enfants où la musique régnait en maître, elle porte en elle l’héritage des premiers colons de la Nouvelle-France. Sa généalogie est un véritable voyage dans le temps, nous ramenant aux pionniers qui, partis de Normandie, du Perche ou de Paris, ont bâti les fondations du Québec.

Explorer son arbre, c’est découvrir une toile fascinante où se croisent des rois de la pop, des icônes de Hollywood et des maîtres du cinéma, tous liés par un ancêtre commun ayant bravé l’Atlantique il y a quatre siècles.

Normandie

C’est ici que bat le cœur de son ascendance. Le Perche, avec ses familles emblématiques, fournit le plus gros contingent de pionniers :

  • Robert Levesque : né le 29 août 1642 à Hautot-Saint-Sulpice (Seine-Maritime) ; marié à Jeanne Marguerite Chevalier.
  • Zacharie Cloutier (père) : né vers 1590 à Mortagne-au-Perche (Orne) ; marié à Xainte Dupont. Il s’agirait du couple qui arrive au 1er rang au Québec pour le nombre de descendants mariés.
  • Jean Guyon : baptisé le 18 septembre 1592 à Tourouvre (Orne) ; marié à Mathurine Marie Robin, née vers 1593 à Mortagne-au-Perche (Orne).
  • Marin Boucher : né vers 1587 à Mortagne-au-Perche (Orne) ; marié à Perrine Mallet née vers 1604 à Courgeon (Orne)
  • Jean Galleran Boucher : baptisé le 16 février 1633 à Saint-Langis-les-Mortagne (Orne) ; marié à Marie Leclerc.
  • Robert Drouin : né le 6 août 1607 à Le Pin-la-Garenne (Orne) ; marié à Anne Cloutier.
  • Guillaume Couture : né le 14 janvier 1618 à Rouen (Seine-Maritime) ; marié à Anne Emard.
  • Jean Labrecque : baptisé le 30 août 1634 à Dieppe (Seine-Maritime) ; marié à Marie Jeanne Baillargeon.
  • Louis Chesnel : né le 30 mai 1734 à Vezins (Manche) ; marié à Marie Victoire Fortin.

Pays de la Loire & Poitou

Les ports de l’Atlantique ont vu partir de nombreux aïeux :

  • Jean Gobeil : né le 12 octobre 1627 à Niort (Deux-Sèvres) ; marié à Jeanne Guyet née vers 1630 à Niort (Deux-Sèvres).
  • Pierre Michaud : né vers 1637 à Fontenay-le-Comte (Vendée) ; marié à Marie Asselin.
  • Jean Morisset : né le 18 août 1641 à Surgères (Charente-Maritime) ; marié à Jeanne Choret.
  • Jean Brochu : baptisé le 27 décembre 1640 à Montaigu (Vendée) ; marié à Nicole Saulnier.
  • Pierre Jean : né en 1643 à La Rochelle (Charente-Maritime) ; marié à Françoise Favreau.
  • Jean-Baptiste Roy : né le 31 août 1725 à Chérac (Charente-Maritime) ; marié à Marie Catherine Falardeau.
  • Pierre Miville dit “Le Suisse” : né vers 1602 (originaire de Suisse, établi à Hiers-Brouage, Charente-Maritime) ; marié à Charlotte Mauger.

Île-de-France

Plusieurs ancêtres de Céline venaient de la ville lumière ou de ses environs :

  • Jacques Jean Bernier : baptisé le 16 novembre 1633 à Paris ; marié à Antoinette Grenier née vers 1638 à Paris.
  • Hélène Calais : née vers 1656 à Paris ; mariée à Blaise Belleau.
  • Geneviève Rigault : née vers 1643 à Paris ; mariée à Pierre Testu.
  • Marie Madeleine Carbonnet : née vers 1641 à Meudon (Hauts-de-Seine) ; mariée à Étienne Sédilot.
  • Louis Hébert et Marie Rollet de Paris, à qui nous avions consacré une note spécifique il y a quelques temps.

Bretagne

  • Jean Rioux : baptisé le 20 mars 1652 à Ploujean (commune rattachée à Morlaix, Finistère) ; marié à Marie Catherine Leblond.

Bourgogne

  • Nicolas Huot dit Saint-Laurent : baptisé le 3 octobre 1631 à Auxerre (Yonne) puis marié à Marie Fayet.

Autres pays

Les racines de Céline Dion s’étendent bien au-delà de nos frontières !

  • Charles Louis Meunier : né vers 1729 à Liège (Belgique) ; marié à Marie Marguerite Vacherie.
  • Marguerite Thomas : née en 1634 à Stavelot (Belgique) ; mariée à Jean Trudel.
  • William Ross : né vers 1733 à Gullane (Écosse, Royaume-Uni) ; marié à Marie Josèphe Proulx.
  • Jean Rodrigue : né vers 1641 à Lisbonne (Portugal) ; marié à Anne Roy.
Les origines françaises de Céline Dion en 1650 (paternelles en bleu, maternelles en rose)

Un arbre généalogique aux allures de tapis rouge

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Promotion – Trois cents artisans attendus en France

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La foire Gasyk’Art Manja 2026 aura lieu du 14 au 17 mai au Domaine du Coq Noir à Suèvres, France. Elle permettra aux artisans et professionnels du tourisme de présenter Madagascar au public européen.

Présentation de la foire Gasyk’Art Manja, hier, en présence de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat et de tous les partenaires de l’événement.

Une vitrine économique et touristique de Madagascar en France. Des professionnels des secteurs du tourisme et de l’artisanat vont faire rayonner Madagascar en Europe. Trois cents professionnels de ces deux secteurs vont exposer leurs produits à la foire internationale Gasyk’Art Manja 2026, qui se tiendra du 14 au 17 mai 2026 au Domaine du Coq Noir à Suèvres, France.

« L’artisanat et le tourisme sont indissociables. Il est essentiel d’offrir davantage de visibilité aux artisans. Les produits artisanaux que nous fabriquons sont de véritables ambassadeurs de notre pays à l’étranger. Lorsqu’ils suscitent la curiosité, d’où viennent-ils, où ont-ils été fabriqués, ils donnent déjà envie aux gens de venir découvrir Madagascar », a indiqué Rojo Maharo, représentante de Au QG, un partenaire, lors de la présentation de l’événement, hier.

Pendant ces quatre jours, l’événement proposera aux habitants de la région Centre-Val de Loire Lire la suite »