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Tennis de table : Fabio Rakotoarimanana, roi de l’Est pour la 3e fois

Le pongiste malgache Fabio Rakotoarimanana a décroché un troisième sacre consécutif en simple au championnat d’Afrique de l’Est. Une performance marquée par une finale 100 % malgache et un parcours sans faute.
Une domination sans partage
Il n’a laissé aucune chance à ses adversaires. Après avoir contribué au titre par équipe dimanche, Fabio Rakotoarimanana a confirmé sa forme en s’imposant en simple messieurs. En finale, il a battu son compatriote Antoine Razafinarivo 4 sets à 0 (11/5, 11/6, 11/8, 11/5). Ce duel entre expatriés malgaches était une répétition de la finale de 2023. Fabio avait déjà remporté le tournoi en 2022 et 2023. Cette année encore, il réalise le doublé simple/équipe, une performance rare dans la discipline. Qualifié en tête de son groupe, il a ensuite éliminé sans trembler l’Ougandais Ankunda (4-2), le Mauricien Zayyan (4-0) et l’Éthiopien Dufara (4-0) pour atteindre la finale. L’entraîneur national Jonathan Nativel salue l’esprit d’équipe : « Le collectif a bien fonctionné, maintenant on peut viser plus haut, ensemble. »
Du côté des femmes, une marche plus haute
Chez les dames, la compétition a été plus difficile pour les Malgaches. La tenante du titre Hanitra Karen Raharimanana n’a pas pu défendre sa couronne. Elle a été sortie en quart de finale par la Mauricienne Descann Sandhana (0-4), après un match tendu où elle n’a jamais trouvé le bon rythme. Sa compatriote Harilalao Raharijaona a également chuté en quart, face à Jemimah Nakawala d’Ouganda. La finale féminine a été remportée par la Mauricienne Nandeshwaree, qui a battu l’Ougandaise Judith Nangonzi après un match accroché (4-3). Tous les finalistes de ce championnat régional rejoindront la phase continentale, qui aura lieu en octobre à Kigali, au Rwanda.
(source: moov.mg)
Roland-Garros : Loïs Boisson réalise l’exploit de battre Mirra Andreeva et se qualifie pour les demi-finales
Invitée par les organisateurs des Internationaux de France, Loïs Boisson, 361e mondiale, a une nouvelle fois prouvé son talent en éliminant la 6e joueuse mondiale.

ROLAND-GARROS – La terre battue lui va si bien. Hommes et femmes confondus, Loïs Boisson est devenue ce mercredi 4 juin la première Française à rejoindre le dernier carré de Roland-Garros depuis Jo-Wilfried Tsonga en 2015. Elle s’est brillamment imposée en quart de finale contre la Russe Mirra Andreeva, 18 ans, pourtant sixième joueuse mondiale (7-5 (8-6) / 6-3).
Après avoir laissé une bonne partie du premier set à son adversaire, bien mieux rentrée dans la rencontre, Loïs Boisson est revenue (presque) de nulle part à 5-3 pour s’offrir la première manche au tie-break, sur sa quatrième balle de set.
Invitée par les organisateurs de Roland-Garros, la 361e joueuse mondiale avait écarté avec panache la numéro 3 mondiale au tour précédent. Cette fois, la tension était bien plus palpable entre les deux joueuses sur le court Philippe Chatrier, quasiment plein pour encourager la Française.
Coco Gauff en demi-finale
Dans le second set, la suite s’est révélée plus compliquée pour la joueuse de 22 ans, soumise au retour en force de son adversaire. Mais les démons de Mirra Andreeva, additionnés au soutien très vocal du public parisien, ont permis à Loïs Boisson de rattraper son retard. Et après avoir été menée 3-0, la joueuse française était repassée devant à 5-3. De quoi s’offrir trois balles de matches sur le service de la Russe. Mais une seule aura suffi pour rejoindre le dernier carré. Une première pour une Française à Roland-Garros depuis Marion Bartoli en 2011.
La suite appartient déjà à l’histoire, puisqu’à 22 ans seulement, elle s’offre une deuxième victoire de suite contre une tête de série à Paris, pour sa toute première participation aux Internationaux de France.
Elle peut désormais rêver de succéder à Mary Pierce, dernière Française vainqueure à Roland-Garros, il y a déjà 25 ans. Pour y arriver, il faudra écarter la numéro 2 mondiale, l’Américaine Coco Gauff, en demi-finale, pour une finale éventuelle de prestige contre la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka ou Iga Swiatek, déjà quadruple vainqueure à Roland-Garros.
(source: huffingtonpost.fr)
Tennis de table: place au Championnat régional d’Afrique de l’Est

Du 31 mai au 3 juin 2025, le palais des sports d’Antananarivo abritera le Championnat régional d’Afrique de l’Est ITTF 2025 qui promet des échanges qui vont faire des étincelles. Dès le coup d’envoi, les épreuves par équipe masculines et féminines sont à l’affiche, avec des formations prêtes à se donner à fond, pour marquer les esprits.
Les équipes masculines et féminines entrent dans l’arène, lors du premier tour. Chez les hommes, le Groupe A réunit Madagascar, Maurice, Kenya et Djibouti, tandis que le Groupe B regroupe l’Ouganda, Soudan, Érythrée et Éthiopie. Côté féminin, le Groupe A regroupe Ouganda, Kenya et Maurice, et le Groupe B voit Madagascar, Éthiopie et Djibouti prêts à en découdre. A 15h00, le deuxième tour remet le couvert, suivi à 17h00 d’un troisième tour.
Dans le Groupe A masculin, des joueurs comme Antoine Razafinarivo, fer de lance de l’équipe malgache, et Fabio Rakotoarimanana, connu pour ses coups d’éclat, chercheront à faire plier des adversaires costauds comme le Kenya. Chez les dames, dans le Groupe B, Karen Raharimanana et Océane Rakotondrazaka, deux étoiles montantes, auront à cœur de faire vibrer les gradins.
Le 1er juin, les demi-finales dames et hommes, feront grimper la tension d’un cran. Puis, à 16h30, la finale féminine promet de faire des vagues, avant que la finale masculine, à 18h00, ne vienne clore cette phase en apothéose.
Les 2 et 3 juin, les simples masculins et féminins prendront le relais, avec des éliminatoires, jusqu’aux finales le 3 juin à 17h40 pour les femmes et 18h20 pour les hommes. La cérémonie de remise des prix à 20h00 viendra tirer le rideau sur cet événement d’envergure continentale.
(source: Naisa – newsmada.com)
Le Paris Saint-Germain terrasse l’Inter Milan – Champions League 2024-2025 (Finale)
Paris s’embrase après le sacre du PSG en Ligue des champions
Après un match parfait à Munich, le PSG remporte la Ligue des champions en écrasant 5-0 l’Inter Milan ce samedi 31 mai. Les supporters parisiens ont célébré la victoire historique de leur club pendant toute la nuit.
Basketball – 3×3 Women’s Series – Les Ankoay sortent la tête haute à Bakou

Avec une victoire pour une défaite, l’aventure des Ankoay filles à la FIBA 3×3 Women’s Series s’est arrêtée hier à Bakou. Prochain rendez-vous : Vienne, en Autriche, du 12 au 14 juin.
Malgré une belle victoire face à la Roumanie (21-20), les Ankoay, l’équipe nationale féminine de basketball 3×3, n’ont pas réussi à franchir le cap des quarts de finale de la FIBA 3×3 Women’s Series lors de l’étape de Bakou, en Azerbaïdjan. Madagascar s’est incliné face à l’Italie sur le score de 21-15, offrant ainsi aux Italiennes le billet qualificatif.
La capitaine Harisoa Muriel Hajanirina et ses coéquipières – Rondro Emeranchine Raherimanana, Minaoarisoa Christiane Jaofera et Ravaka Sarobidy Randriantahina – ont eu du mal à rivaliser avec une équipe italienne dominatrice, tant sur l’adresse au tir que sur les rebonds.
Dès les premières minutes, les Italiennes ont pris l’avantage (6-1 après 1 minute 23 de jeu), profitant de leur supériorité physique et défensive. En difficulté, les Ankoay ont confondu vitesse et précipitation. Les tentatives de tirs à deux points de Christiane et Chine n’ont pas trouvé le panier. À 5 minutes 29 de la fin, l’Italie menait 10-5.
Les Malgaches ont réduit l’écart à 7-10, mais leurs adversaires, très précises au tir, ont repris le large (12-7, puis 13-10 à 3 minutes 42 de la fin). Accumulant les fautes, les joueuses malgaches ont vu l’Italie enchaîner les points jusqu’à sceller le score à 21-15.
Avant cette défaite, Madagascar avait signé une belle performance en battant la Roumanie 21-20.
Enrichir les expériences
Portées par leur fraîcheur physique et l’adresse de Christiane, ainsi que les efforts de Rondro Emeranchine et Muriel Hajanirina, les Ankoay ont dominé le jeu. Lire la suite »
Rallye Motul FMMSAM – Faniry Rasoamaromaka et Mahents Randriambololona ouvrent la saison en fanfare

Le rallye Motul 2025 lance ainsi la saison sur les chapeaux de roue, avec des rebondissements, des performances solides, et des premières tendances déjà bien marquées dans la course au titre. La sixième édition du rallye Motul, comptant pour l’ouverture du championnat de Madagascar des rallyes 2025, a été remportée par Faniry Rasoamaromaka et son copilote Mahents Randriambololona. Au volant de leur Peugeot 208 T16, le duo a survolé la compétition, s’imposant avec autorité face à une concurrence redoutable.
Dès la première étape disputée samedi 17 mai, Faniry Rasoamaromaka a marqué son territoire, bouclant les spéciales avec près de trois minutes d’avance sur son plus proche poursuivant, Daniel Rabetafika, copiloté par Iando Rakotondravoavy (Subaru Impreza). Jacques Ferré, au volant de son Canam Maverick, complétait alors le podium provisoire.
Au terme des deux jours de course, Faniry et Mahents ont maintenu leur avance, s’adjugeant la victoire finale. Derrière eux, le duo Rabetafika-Rakotondravoavy conserve la deuxième place, suivi de la paire Aro Kiady et Fanja Rajemison, également sur Subaru Impreza.
Dans la catégorie des deux roues motrices, la lutte a été tout aussi palpitante. Si Olivier Ramiandrisoa (Citroën C2) avait frappé un grand coup dès la première étape avec une avance de près de cinq minutes, c’est finalement l’infatigable Tovo Rakotojohary, alias Tovonen, qui s’est imposé grâce à sa régularité sur l’ensemble du rallye.
Chez les SSV, la victoire est revenue à Jacques Ferré, impérial au volant de son Canam Maverick, devant Jansen Lai Kim sur Canam X3.
La course a toutefois été marquée par plusieurs abandons. Mika Rasoamaromaka a dû renoncer sur problème mécanique (injection et bras de suspension), tout comme Frédéric Rabekoto, Tanjona Raharinosy et Bobo Junior, ce dernier est victime d’une défaillance d’amortisseur à l’ES03. Le champion en titre, Mathieu Andrianjafy, n’a pas pris le départ dimanche, hors délai pour réparer son turbo dans le parc fermé. Le règlement n’accordant que 30 minutes, il a été contraint de déclarer forfait.
Autre fait marquant du rallye Motul, la spectaculaire sortie de route de l’équipage Rova Raharinosy – Miangaly, dont le véhicule a terminé sa course dans un fleuve. Plus de peur que de mal, les deux occupants s’en sont sortis indemnes.
(source: Elias Fanomeazantsoa – laverite.mg)
Fiakarana ny tendrombohitr’i Everest: Zouzar Bouka, Raj Bouka & Rais Bouka: nidina mialohan’ny tampony
Ascension de l’Everest – Fin de l’expédition pour la famille originaire de Madagascar

Fiakarana ny tendrombohitr’i Everest: Olona 3 lany oxygene no maty teo amin’ny « zone de la mort » nandritra ny fiakaran’izy ireo ny tendrombohitr’I Everest hoy I Rais Bouka. Tsy maintsy niverin-dalana moa i Rais Bouka ny alatsinainy 19 May, na dia efa teny amin’ny 150 metatra tsy ahatongavana teny amin’ ny tendrony ambony indrindra aza.
Efa niverin-dalana teo amin’ny camp 1 ihany koa ny rainy Zouzar Bouka ny alahady 18 May, noho ny fahasemporana nahazo azy. Samy nalain’ny helicoptère teny ambony tendrombohitra ary nalefa notsaboina any amin’ny hopitaly moa izy mianaka ireto. Efa niverina tao amin’ny camp de base ny talata 20 May ihany koa i Raj Alexandre Bouka, izay mbola tsy tonga teny amin’ny tendron’ny Everest.
From Madagascar to Everest : Le drapeau malgache à plus de 7 000 m

Les records s’enchaînent et l’équipe malgache compte aller jusqu’au sommet. Zouzar, Raj-Alexandre et Raïs Bouka ont entamé une acclimatation méthodique depuis le 16 avril, franchissant déjà les camps I (6 100 m), II (6 500 m) et III (7 000 m), pour redescendre à plusieurs reprises au camp de base pour des phases de récupération.
Cette famille pionnière de l’alpinisme malgache poursuit son ascension vers le toit du monde, avec l’ambition de devenir les premiers Malgaches à atteindre les 8 848 mètres du mont Everest. D’après les Bouka, cette expédition dépasse la seule performance, car au cœur de cette ascension résident des valeurs. « Il y a le respect de l’environnement, la gestion rigoureuse des déchets, et une solidarité palpable. Des milliers de messages de soutien affluent, y compris celui de la grande famille ViMa, car rien ne se fait seul », confie Zouzar Bouka.
Initié en 2021 sur les sommets de la Grande île, le projet incarne une aventure familiale, enracinée dans la terre natale, ouverte sur le monde. Le Kilimandjaro, les Andes, les sommets équatoriens… le parcours est jalonné de défis relevés. Actuellement, le drapeau malgache flotte déjà sur l’Everest à plus de 7 000 m et montera encore plus haut. Cette semaine, l’équipe malgache se lance dans la tentative finale vers le sommet.
(source: Antsa R. – Midi M/kara)
