démission Evo Morales
Le jour d’après en Bolivie, un mandat d’arrêt lancé contre Evo Morales
Après la démission du président de la Bolivie Evo Morales, des célébrations et des troubles ont éclaté à La Paz. Un mandat d’arrêt a été lancé contre lui selon l’opposition.
« Je renonce à mon poste de président », a déclaré à la télévision le leader indigène de 60 ans, au pouvoir depuis 2006. Quelques heures auparavant, le commandant en chef de l’armée bolivienne, le général Williams Kaliman, exigeait son départ « pour le bien de la Bolivie ».
« Après avoir analysé la situation conflictuelle interne, nous demandons au président de renoncer à son mandat présidentiel afin de permettre la pacification et le maintien de la stabilité, pour le bien de notre Bolivie », déclarait le général à la presse.
De quoi faire dire au vice-président Alvaro Garcia Linera, qui a aussi démissionné, que « le coup d’État a eu lieu ». Et ce au terme d’une journée marquée par de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ainsi que des démissions en série de ministres et députés.
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