GNM; groupe national de médiation
Dialogues politiques: des manœuvres pour reporter l’élection ?
Les manœuvres tendant à faire reporter, voire empêcher la tenue de l’élection se multiplient au fur et à mesure que le grand jour approche. Parmi ces manigances, les appels au dialogue lancés ces derniers temps
Le processus électoral est irréversible. La date du 16 novembre, prévue pour la tenue de l’élection présidentielle est déjà proche. Il n’y a plus d’incertitude quant à la tenue de l’élection. A ce jour, toutes les tentatives visant à faire reporter le processus, entre autres les différentes plaintes déposées à la Haute cour constitutionnelle (HCC), n’ont pas abouti. Mais plus l’élection approche, plus les manœuvres tendant à la reporter se multiplient. Il n’y a que le mode opératoire qui change, mais l’objectif reste le même.
Depuis quelques jours, les mots «dialogue» et «concertation» ont été de nouveau remis sur la table mais sous une autre forme. Afin de donner une certaine crédibilité au processus, ceux qui tiraient les ficelles ont fait appel à des nouveaux visages pour relayer leur message. La présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, fait partie de ceux qui véhiculent actuellement cette idée. La semaine passée, elle a annoncé la création d’une plateforme de discussion entre les acteurs politiques en vue de trouver, selon ses dires, une solution à la «crise politique».
L’annonce d’une telle décision de la part d’une personne désavouée par les membres de son groupe parlementaire majoritaire à l’Assemblée nationale, n’est somme toute pas une grande surprise. L’on ne s’étonne pas aujourd’hui, si elle est entrée dans le jeu politique de ceux qui cherchent par tous les moyens à empêcher la tenue de l’élection.
Groupe national de médiation
En parallèle avec ce dialogue politique que prépare Christine Razanamahasoa, d’autres anciennes figures politiques ont également fait leur réapparition hier.