Le Suppléant
Le prince Harry n’est pas épargné par la presse britannique, voici pourquoi
Dans « Le Suppléant », ses mémoires à paraître le 10 janvier, le fils du roi Charles III continue les révélations accablantes sur sa famille.

ROYAUME-UNI – Il y avait eu l’entretien fracassant face à Oprah Winfrey en mars 2021, puis la série Netflix (Harry & Meghan). Il y a désormais deux nouvelles interviews fracassantes (dont l’une sera diffusée en France sur TF1 lundi 9 janvier au soir), et surtout les mémoires. Avant même sa publication le 10 janvier, Le Suppléant fait déjà couler beaucoup d’encre. Dans cet ouvrage particulièrement redouté à Buckingham, le prince Harry multiplie les révélations sur son enfance au cœur de la monarchie britannique et charge sa famille.
Mort de la princesse Diana, disputes avec son frère, relation compliquée avec son père le roi Charles III… Le prince Harry, 38 ans, qui vit désormais en Californie avec son épouse Meghan Markle, dénonce tout à la fois la « trahison » de la « Firme » royale, qui n’a selon lui pas su protéger son couple mais aussi son organisation, imperméable à une modernisation qu’il juge nécessaire.
Cette nouvelle avalanche de révélations est accueillie froidement par la presse britannique. « Tu as vendu ton âme, Harry », accuse le Daily Express. « Épargne-nous », demande le Daily Mail. Pour comprendre les réactions, parfois virulentes, suscitées par ce flot de confidences outre-Manche, Le HuffPost a interrogé Katie Nicholl, journaliste spécialiste de la famille royale pour le Vanity Fair britannique et autrice de The New Royals.
Le HuffPost : Comment les médias britanniques réagissent-ils à cette nouvelle vague de révélations de la part du prince Harry ?