Abus sexuels, santé mentale: Simone Biles montre que le sport de haut niveau n’est pas à la hauteur

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Simone Biles aux JO de Tokyo, Naomi Osaka à Roland-Garros ou les joueurs de basket lors des play-offs de Jeep Elite viennent enrayer un système gangrené par le patriarcat et le capitalisme.

La gymnaste Simone Biles, de l’équipe des États-Unis, regarde son équipe aux barres asymétriques à la suite de son retrait de la compétition après n’avoir concouru qu’au saut, lors de la finale féminine par équipe des JO de Tokyo au centre de gymnastique Ariake, le 27 juillet 2021 à Tokyo, au Japon. (Photo by Laurence Griffiths/Getty Images)

Coup de théâtre, Simone Biles, considérée comme la plus grande gymnaste de tous les temps, quitte le concours général des JO de Tokyo pour “faire ce qui est bon pour elle et se concentrer sur sa santé mentale”.

Séisme, en mai 2021, Naomi Osaka quitte Roland-Garros en pleine compétition pour prendre soin de sa santé mentale.

En juin 2021, la tenue des play-offs de Jeep Elite en France est suspendue au préavis de grève des joueurs de basket, qui demandent une meilleure prise en compte de leur santé, de leur état de fatigue et une meilleure représentation dans les instances dirigeantes.

Nous le savons tous, les intérêts économiques en jeu dans le système du sport de haut niveau font des dégâts, des dégâts humains nombreux et souvent passés sous silence.

Simone Biles a connu son premier épisode dépressif en 2018 après avoir révélé avoir été victime d’abus sexuel par l’ancien médecin de l’équipe américaine Larry Nassar, comme 120 autres gymnastes qui ont porté plainte et se sont officiellement portées partie civile.

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La vérité incroyable sur Simone Biles

 

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