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La Corée du Nord dévoile un missile géant pour les 75 ans du régime

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Le régime de Kim Jong Un a exhibé fièrement son nouveau missile balistique intercontinental géant au cours d’une parade militaire spectaculaire.

ARMEMENT – La Corée du Nord va continuer de “renforcer son armée, à des fins d’autodéfense et de dissuasion”, a affirmé le leader nord-coréen Kim Jong Un, ce samedi 10 octobre, à l’occasion du 75e anniversaire de la fondation du Parti des travailleurs, régime d’ores et déjà doté de l’arme nucléaire.

Un tout nouveau missile balistique intercontinental (ICBM) a été présenté, en quatre exemplaires, lors de ce défilé militaire organisé dans la capitale Pyongyang, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article. Sa portée exacte demeure, pour l’heure, inconnue.

Ces défilés sont attentivement suivis par les observateurs pour avoir une idée du développement du programme d’armement du régime dictatorial. Chacun des quatre missiles était tracté sur un véhicule à 11 essieux. Dans un tweet, un membre de la Federation of American Scientists -une ONG scrutant les risques liés au nucléaire- a estimé qu’il s’agissait du “plus gros missile mobile à combustion liquide jamais vu à ce jour”.

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Corée du Nord: Kim Jong-un suspend ses essais nucléaires et balistiques

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Dans un contexte de détente sur la péninsule coréenne, le dirigeant nord-coréen a annoncé samedi 21 avril la fin des essais nucléaires et le démantèlement d’un site nucléaire

Kim Jong-un, le leader nord-coréen, a entrepris une politique de détente avec la Corée du Sud et ses alliés. © Sipa Press

« Une bonne nouvelle pour le monde. » C’est par ces mots que Donald Trump, le président américain, a accueilli la décision de la Corée du Nord de suspendre, à compter de ce samedi 21 avril, ses essais nucléaires. La décision concerne également les missiles balistiques et le démantèlement d’un site à partir duquel elle procédait à ses tests d’armes atomiques. La Corée du Sud y voit une décision « significative » en direction de la dénucléarisation de la péninsule et a annoncé qu’elle contribuerait à créer les conditions favorables au bon déroulement des réunions entre Kim Jong-un et Donald Trump. La Chine, principale alliée de Pyongyang, a salué la décision nord-coréenne, qui va permettre d’apaiser les tensions dans la péninsule coréenne et de promouvoir la dénucléarisation. « La Chine pense que la décision de la Corée du Nord va améliorer la situation dans la péninsule », peut-on lire dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Selon le communiqué de KCNA, l’agence de presse nord-coréenne, Kim Jong-un considère que son pays n’a plus besoin de recourir aux essais nucléaires et aux tests de missiles balistiques dans la mesure où les objectifs de ces programmes ont été atteints. « Pour garantir dans la transparence la suspension des essais nucléaires, le site nucléaire du nord de la République sera démantelé », rapporte KCNA dans la foulée de la première assemblée plénière du Parti des travailleurs de Corée de cette année. Lire la suite »

« La Corée du Nord est dans une nouvelle séquence diplomatique »

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Que faut-il attendre du sommet, annoncé pour la fin avril, entre la Corée du Nord et la Corée du Sud ? Eléments de réponse du chercheur Antoine Bondaz.

C’est un signe d’espoir pour la communauté internationale, après les provocations et les craintes d’escalade des tensions : la Corée du Nord et la Corée du Sud se sont entendues sur la tenue d’un sommet prévu pour la fin d’avril, entre le dirigeant Kim Jong-un et le président Moon Jae-in. Un effort jugé « positif » par les Etats-Unis.

Selon Antoine Bondaz, chercheur pour la Fondation pour la recherche stratégique, ce sommet marque une étape vers de possibles négociations entre Washington et Pyongyang sur le nucléaire nord-coréen.

Corée du Nord: vers la guerre nucléaire?

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Quelles sont les idées fausses à propos de la Corée du Nord ? Quels sont les faits importants à connaître pour comprendre la Corée du Nord et l’arme nucléaire ? Quels sont les points importants à suivre dans les prochains mois ? Benjamin Hautecouverture, Maitre de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), répond aux questions de Pierre Verluise (PhD), fondateur du Diploweb.com. (20 minutes). Images, son et montage Fabien Herbert.

Le dirigeant nord coréen n’est ni fou ni irrationnel. Sa volonté de se doter de l’arme nucléaire semble avérée. Sa démarche n’est pas nécessairement en mesure de créer un effet d’entrainement dans la région. Il convient probablement de se garder de trop compter sur la volonté de la Chine de contribuer à la fin de cette crise. Et ne pas sous-estimer la nécessité pour l’Union européenne de se préoccuper de ce sujet.

Le clan Kim est déterminé, depuis longtemps, à se doter de l’arme nucléaire. Le régime nord coréen a tout misé sur la viabilité d’un arsenal nucléaire qui pourrait être projeté par des missiles. Le programme nucléaire nord coréen est consubstantiel du clan Kim, voici pourquoi la négociation s’annonce difficile.

La progression du programme nucléaire nord coréen est plus rapide que ce qui avait été prévu par les pays occidentaux. Le territoire des Etats-Unis pourrait être à portée de tir des missiles nord coréens d’ici 2 ans (2019). La présence des Etats-Unis en Asie Pacifique se trouve défiée par une Corée du Nord qui se met ainsi au niveau des Etats-Unis et de la Chine. Ce qui place les partenaires des Etats-Unis en Asie Pacifique dans un état de profonde inquiétude.

Benjamin Hautecouverture aborde les points importants à suivre dans les prochains mois. Va-t-on vers un « axe » Paris-Moscou dans la gestion de la crise nord coréenne ? Quels gages les Etats-Unis vont-ils donner à leurs alliés dans la région Asie Pacifique, notamment le Japon ? L’Union européenne va-t-elle décider d’une politique appropriée dans cette crise de nucléaire nord-coréen, devenant ainsi un acteur stratégique à part entière ?

 

 

La bombe H de la Corée du Nord

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  • La Corée du Nord a procédé dimanche 03 Septembre à un essai nucléaire souterrain.
  • Le pays affirme avoir testé une bombe H, trois fois plus puissante que celle larguée sur Hiroshima en 1945.
  • Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce Lundi après-midi pour discuter de nouvelles sanctions.
Kim Jong-Un, dirigeant de la Corée du Nord, participe à une réunion le 3 septembre 2017. — STR / KCNA VIA KNS / AFP

L’ONU adopte à l’unanimité de nouvelles sanctions contre Pyongyang

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté lundi vers minuit (heure française) de nouvelles sanctions à l’initiative de Washington, prévoyant notamment des limitations dans son approvisionnement en pétrole et en gaz.

Le premier projet de résolution américain, rendu public mercredi, était «maximal» sur «absolument tout» pour sanctionner le sixième essai nucléaire nord-coréen mené le 3 septembre, selon les termes d’un diplomate. Il prévoyait notamment un embargo total et immédiat sur le pétrole, les produits pétroliers et le gaz, le renvoi en Corée du Nord de ses expatriés (plus de 50.000, selon l’ONU), le gel des avoirs de Kim Jong-Un, l’interdiction d’importer du textile nord-coréen et des inspections, au besoin par la force, de navires en haute mer suspectés d’acheminer des cargaisons interdites par les résolutions de l’ONU.

Embargo pétrolier «progressif». Après quatre jours de négociations ardues avec principalement la Chine et la Russie, deux soutiens de la Corée du Nord avec laquelle ces pays partagent une frontière, l’embargo pétrolier est devenu «progressif» et devrait dépendre des évolutions de la position nord-coréenne. L’embargo sur le gaz naturel est maintenu, mais pour le pétrole les ventes seraient limitées à 500.000 barils pendant trois mois à partir du 1er octobre pour passer à 2 millions de barils à partir du 1er janvier pour une période de 12 mois, selon une copie du projet de résolution obtenue par l’AFP. Cela représente une réduction de 10% des produits pétroliers, selon le département américain de l’Energie.

Gel d’avoirs et expatriés. Le gel des avoirs du dirigeant nord-coréen, dont Pékin et Moscou ne voulaient pas, a été retiré du texte, tandis que l’interdiction concernant le textile a été approuvée par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité ayant un droit de veto (outre les Etats-Unis, la Chine et la Russie, la France et la Grande-Bretagne). Les mesures concernant les expatriés nord-coréens et les inspections par la force de navires suspects sont moins sévères que dans le texte initial. Lors de la dernière résolution de sanctions, adoptée le 5 août, le nombre de travailleurs expatriés nord-coréens dans le monde avait été plafonné. La nouvelle résolution ajoute Pak Yong Sik, un des responsables du programme de missiles, sur une liste noire en même temps que trois autres agences nord-coréennes.

(source: Le Parisien/AFP)

Signal de la Corée du Nord pour une désescalade avec les Etas-Unis

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Kim Jong-un a émis l’idée de suspendre ses projets de tirs sur l’île de Guam, à condition que les Etats-Unis arrêtent leurs manœuvres militaires avec Séoul.

Kim Jong Un défiant le monde avec le nucléaire

« Afin de désamorcer les tensions et d’empêcher un dangereux conflit militaire dans la péninsule coréenne, il est nécessaire que les Etats-Unis décident les premiers une option appropriée. »

L’ONU adopte de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord

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Nouvelle riposte aux programmes balistique et nucléaire nord-coréens, le texte représente un certain succès pour les États-Unis qui ont su convaincre leurs partenaires chinois – premier soutien de Pyongyang – et russe de renforcer la pression internationale contre la Corée du Nord, pays accusé d’être une «menace mondiale».

Le dictateur communiste nord-coréen Kim Jong Un

La résolution 2371 vise à interdire des revenus tirés des exportations nord-coréennes, notamment dans les secteurs du charbon, du fer et de la pêche.

Cette nouvelle résolution a pour objectif de pousser Pyongyang à la négociation après son premier tir d’un missile intercontinental le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine. La Corée du Nord a procédé le 28 juillet au tir d’un second engin similaire.

Ce nouveau texte «permet d’envoyer un message fort au régime nord-coréen», s’est félicité l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley. Après ces essais, il est «plus que jamais urgent de mettre un terme aux programmes nucléaire et balistique nord-coréens et de ramener Pyongyang à la table des négociations», a renchéri son homologue français, François Delattre.

«Il sera impossible de résoudre ce conflit avec seulement l’adoption de sanctions», a toutefois souligné l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassili Nebenzia, en réclamant «une approche globale» et «une stratégie politique».

Les nouvelles sanctions visent à empêcher les exportations nord-coréennes de fer, de minerai de fer, de plomb, de minerai de plomb, de poisson et de crustacés. En revanche, elles ne concernent pas, comme évoqué à l’origine des négociations il y a un mois, les livraisons de produits pétroliers à la Corée du Nord.

Dans la résolution, la Corée du Nord est accusée de se livrer à un «détournement massif de ses faibles ressources» pour continuer à développer «des armes nucléaires et plusieurs programmes coûteux de missiles balistiques».

«Changer la donne»

Selon les Occidentaux, l’ensemble des nouvelles sanctions devrait conduire à priver la Corée du Nord «d’un milliard de dollars de recettes» venant de ses exportations. À condition que les nouvelles mesures soient respectées par tous les membres des Nations unies. Dans leur globalité, les exportations nord-coréennes rapportent au pays chaque année trois milliards de dollars.

«Toutes les parties doivent mettre en oeuvre les dispositions de la résolution», a réclamé l’ambassadeur chinois à l’ONU, Liu Jieyi. Dans le passé, la Chine a souvent été accusée de laisser la Corée du Nord contourner les résolutions de l’ONU.

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La Chine demande aux Etats-Unis la suspension «immédiate» du déploiement du bouclier antimissiles Thaad

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Pékin dénonce depuis des mois la mise en place de ce dispositif, qui entrave selon le gouvernement chinois sa propre force de dissuasion.

«Nous sommes opposés au déploiement du système Thaad en Corée du Sud. Nous appelons les parties en présence à arrêter ce déploiement immédiatement et nous prendrons fermement les mesures nécessaires pour défendre nos intérêts», a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang.

Un manifestant contre le bouclier antimissiles américain (AFP)

Lundi, le Colonel Rob Manning, porte-parole des forces américaines en Corée du Sud, avait annoncé que le système Thaad était désormais «opérationnel», avec «la capacité d’intercepter les missiles nord-coréens».

Une autre responsable américain avait toutefois indiqué à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que le système déployé n’avait atteint que «sa capacité initiale d’interception».

Le porte-parole chinois s’est en revanche montré encouragé par les propos du président américain Donald Trump, qui s’est dit prêt lundi à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un «si les conditions étaient réunies».

«Nous avons pris note des déclarations de la partie américaine et des signaux positifs qu’elles transmettent», a assuré M. Geng.

«La priorité urgente est de prendre des mesures pour faire tomber la tension. Et l’une des mesures efficaces pour ce faire est de reprendre les négociations de paix» avec la Corée du Nord, a-t-il dit.

La Chine dénonce comme les États-Unis le programme nucléaire et balistique de Pyongyang mais Washington demande à Pékin de faire davantage pression sur le régime nord-coréen pour le convaincre d’abandonner ses projets.

 

Rex Tillerson préside le Conseil de sécurité de l’ONU sur le nucléaire nord-coréen

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Consacrée à la Corée du Nord, la réunion des 15 pays membres Conseil de sécurité des Nations unies était la première présidée par le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson à l’ONU pour «la dénucléarisation de la péninsule coréenne»..

Le vendredi 28 avril, le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a estimé que c’était «probablement une question de temps avant que la Corée du Nord développe la capacité de frapper le territoire des Etats-Unis». «Toutes les options en réponse à de futures provocations doivent rester sur la table», a-t-il poursuivi.

Le chef de la diplomatie américaine a exhorté Pékin à réagir : «Nous devons tous faire notre part, mais la Chine représente 90% des échanges commerciaux nord-coréens, la Chine a un levier économique sur Pyongyang qui est unique et son rôle est particulièrement important.»

Corée du Nord: échec d’un nouveau tir de missile

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La Corée du Nord a échoué dimanche dans sa tentative d’effectuer un nouveau tir de missile, a affirmé le ministre de la Défense sud-coréen dans un communiqué.

«La Corée du Nord a tenté de tester un type de missile non identifié ce matin, depuis la zone de Sinpo, dans la province de Hamkyong, mais nous estimons que ce test a échoué», a précisé le ministre, au sujet de ce tir largement attendu de la part du régime de Pyongyang, alors que la tension est au plus haut avec les Etats-Unis depuis que le président Donald Trump a affirmé jeudi sa volonté de «traiter» le «problème» nord-coréen.

Voir la Carte des États ayant l’arme nucléaire en 2015 (source : Wikipedia)

Ou défiance programmée?

Ce tir raté est intervenu moins de 24 heures après la gigantesque parade militaire organisée par le régime de Pyongyang samedi, pour le 105e anniversaire de la naissance du fondateur de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Il-Sung. Parade lors de laquelle l’armée nord-coréenne a exhibé une soixantaine de missiles, et notamment ce qui semblait être un nouveau type de missile balistique intercontinental.

Les ambitions de Pyongyang dans le secteur nucléaire sont à l’origine de la tension grandissante avec les Etats-Unis ces dernières semaines. Le président Trump a même menacé d’agir de façon unilatérale sur ce dossier si Pékin, allié traditionnel de la Corée du Nord, ne réussissait pas à faire entendre raison à son turbulent voisin.

Air China suspend les vols vers la Corée du Nord

Les vols de la compagnie aérienne publique Air China entre Pékin et Pyongyang seront suspendus à partr de lundi,

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