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Loi martiale en Corée du Sud : le président Yoon lève finalement la mesure quelques heures après l’avoir instauré

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Le chef de l’État sud-coréen a toutefois attendu que ses ministres le rejoignent pour officiellement acter la fin de cette séquence politique surprenante à Séoul.

Le retrait des militaires acté

Réunis en urgence, malgré l’arrivée de l’armée aux abords du parlement, les députés avaient contesté de manière claire cette mesure par un vote unanime des 190 parlementaires (sur 300) présents dans l’hémicycle sud-coréen.

Une situation globale pour le moins confuse qui avait logiquement provoqué de nombreuses inquiétudes à l’international. Et finalement poussé les militaires à quitter les lieux après l’« invalidation » du décret par les députés. Mais l’armée avait ensuite prévenu qu’elle ferait quand même appliquer la loi martiale, soulignant qu’elle ne pouvait être levée que par le président.

Ce qui est désormais le cas. Le président de la Corée du Sud ayant annoncé la levée de la loi martiale et le retrait des militaires déployées dans Séoul aux alentours de 5 heures du matin (heure locale), au terme d’une séquence politique surprenante. Selon ses déclarations, Yoon Suk Yeol a respecté la décision du parlement.

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Corée du Sud: le président Yoon sommé de démissionner après son éphémère loi martiale

Des manifestants réclament le retrait du pouvoir du président sud-coréen Yoon Suk Yeol, à Séoul, en Corée du Sud, le 4 décembre 2024. Soo-hyeon Kim / REUTERS

Son camp exige des comptes, l’opposition veut le destituer, et la plus importante intersyndicale du pays a appelé à une «grève générale illimitée» jusqu’à son départ. (..lire la suite)

Loi martiale en Corée du sud, les chars déployés

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Le président sud-coréen Yoon Suk-yeo a décrété mardi la loi martiale, lors d’un discours non annoncé et diffusé en direct dans la soirée sur la chaîne de télévision YTN.


South Korean National Assembly rejects President’s martial law declaration


Guerre en Ukraine : La loi martiale instaurée par Poutine dans les territoires annexés

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Les régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia, annexées en septembre, sont concernées.

Vladimir Poutine lors d’un conseil de sécurité russe, ce mercredi 19 octobre 2022 (capture d’écran d’une vidéo diffusée par le Kremlin

RUSSIE – Une nouvelle étape de la guerre dans les régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia ? Vladimir Poutine a annoncé ce mercredi 19 octobre l’instauration de la loi martiale dans les territoires ukrainiens annexés en septembre par Moscou. Le président russe a annoncé cette mesure lors d’une réunion de son Conseil de sécurité diffusée à la télévision, alors que l’armée a reconnu des difficultés sur le front ukrainien.

Le Kremlin a ensuite publié un décret annonçant l’entrée en vigueur de la loi martiale dans ces territoires à partir de ce jeudi à minuit. Ces territoires « avaient instauré la loi martiale avant leur rattachement à la Fédération de Russie, mais il est nécessaire de formaliser ce régime en suivant la législation russe », a déclaré Vladimir Poutine.

Mesures restrictives

Il a justifié cette mesure en affirmant que Kiev refusait de négocier avec Moscou et continuait selon lui à « bombarder » la population civile dans ces régions. « Les néo-nazis [ukrainiens] utilisent ouvertement des méthodes terroristes […]. Ils envoient des groupes de saboteurs sur notre territoire », a-t-il ajouté, en dénonçant notamment l’attaque contre le pont de Crimée et « des infrastructures nucléaires », sans préciser lesquelles.

Selon le décret, le gouvernement russe devra d’ici trois jours proposer des mesures concrètes à appliquer dans ces territoires. La législation russe prévoit une série de mesures en cas d’instauration de la loi martiale : renforcement des mesures de sécurité, couvre-feu, interdiction des rassemblements publics, évacuation d’entreprises stratégiques, interdiction de quitter les territoires concernés, internement de population, mise en place d’une censure militaire dans les télécommunications, notamment.

Le décret instaure aussi un régime de sécurité renforcé, qualifié de « régime de réaction de niveau moyen », dans la péninsule de Crimée annexée en 2014, ainsi que dans les régions russes de Krasnodar, Rostov, Belgorod, Briansk, Voronej et Koursk, situées à proximité de l’Ukraine. Dans le district fédéral central, où se trouve la capitale Moscou, un régime d’alerte renforcé est par ailleurs instauré, selon ce décret.

(source: huffingtonpost.fr)