autochtones
Des indigènes d’Amazonie dénoncent leurs conditions de vie à l’ONU
Jusqu’au 30 avril se tient la réunion de l’Instance permanente des Nations unies sur les questions autochtones. Le REPAM (réseau ecclésial panamazonien) a contribué à rassembler les voix des peuples autochtones. Ceux-ci font état d’une augmentation des violations des droits humains pendant la pandémie de Covid 19.

La réunion de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, qui se tient depuis 2002, se déroule à New York du 19 au 30 avril. Le 20 avril, une session avait pour thème : «Pendant la pandémie de Covid 19, les violations des droits de l’homme en Amazonie s’amplifient et s’approfondissent» et était présidée par Mgr Gabriel Caccia, représentant permanent du Saint-Siège auprès de l’ONU. Lors de cette discussion, à laquelle participait aussi le rapporteur spécial des Nations-Unies sur les droits des peuples autochtones, le secrétaire exécutif du REPAM, le réseau écclésial panamazonien, a souligné combien l’Amazonie restait une région avec de profondes inégalités, de grandes disparités sociales, et que la précarité du système de santé avait aggravé la pandémie.