Côte d’Ivoire
Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara 4 jours avant l’élection présidentielle
« Difficile, même impossible, que je sois candidat en 2025 »
À quatre jours de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, le président Alassane Ouattara est l’invité de RFI et France 24. Interrogé par Christophe Boisbouvier (RFI) et Marc Perelman (France 24), il affirme que la Constitution lui interdit de changer la date du scrutin, estime qu’il est temps que Laurent Gbagbo rentre chez lui et propose de rétablir la limite d’âge pour les candidats. « Difficile, même impossible que je sois candidat en 2025, j’espère que la Constitution va nous régler ce problème », affirme-t-il.
Pour son premier grand meeting, l’opposition ivoirienne présente un front uni contre Ouattara
L’opposition ivoirienne a tenu, samedi, un premier grand meeting au stade d’Abidjan. Longtemps divisée, elle a présenté un front uni contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat à l’élection du 31 octobre.

Quelque 30 000 personnes se sont réunies, samedi 10 octobre, au stade d’Abidjan pour assister au premier grand rassemblement de l’opposition ivoirienne, qui cherche à faire front commun contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara. « Toute l’opposition ivoirienne dit NON, NON, NON ! », pouvait-on lire sur le podium du stade.
Cette manifestation a rassemblé pour la première fois de nombreux leaders : de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à 86 ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition) à des représentants des grands absents de la présidentielle, l’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle en Belgique, et l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre Guillaume Soro, en exil en France et recherché par la justice ivoirienne.
L’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, ou les anciens ministres d’Alassane Ouattara, Abdallah Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, trois figures politiques dont les candidatures à la présidentielle ont été rejetées par le Conseil constitutionnel, étaient également présents.
Côte d’Ivoire : Simone Gbagbo demande au président Ouattara d’amnistier son époux
Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement par la CPI, a introduit une demande de passeport pour rentrer dans son pays.

L’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo a demandé au président Alassane Ouattara, mardi 11 août, d’« amnistier » son époux et de lui délivrer un passeport pour « faciliter la réconciliation » dans son pays, à trois mois de la présidentielle. L’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI), a introduit une demande de passeport pour rentrer en Côte d’Ivoire.
« Je voudrais appeler le chef de l’Etat à prendre un décret d’amnistie pour rendre Laurent Gbagbo éligible. Que Laurent Gbagbo se présente à l’élection présidentielle ou pas, qu’il soit éligible », a déclaré Mme Gbagbo, 69 ans, lors d’un point de presse, le premier depuis sa sortie de prison, il y a deux ans. « Je l’invite à lui délivrer un passeport diplomatique. Il y a droit », a poursuivi la vice-présidente du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), le parti créé par son époux.
Les partisans de l’ancien président ont récemment dénoncé « son absence sur la liste électorale ». Le président de la Commission électorale indépendante (CEI) avait expliqué que toute personne condamnée à une privation de ses droits civiques était rayée des listes électorales.
Un procès « politique et injustifiable »
En novembre 2019, la justice ivoirienne a condamné en appel par contumace M. Gbagbo à vingt ans de prison pour le « braquage » de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale de 2010-2011. Charles Blé Goudé, l’ex-chef des Jeunes Patriotes, proche de M. Gbagbo, a lui été condamné en décembre 2019 à vingt ans de prison pour des crimes commis pendant cette crise qui avait fait quelque 3 000 morts.
« Les arguments utilisés pour justifier le retrait du nom de Laurent Gbagbo de la liste électorale sont des arguments juridiques très discutables.
Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara candidat à un 3e mandat
Edition spéciale du Journal de l’Afrique : le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé qu’il sera finalement candidat à l’élection présidentielle d’octobre, briguant un troisième mandat, alors que la Constitution n’en permet que deux.
Le Ministre d’Etat Patrick Achi, proche du président, réagit en exclusivité sur France 24 à cette annonce. Selon lui il ne s’agit pas d’un « troisième mandat », mais du « premier mandat de la troisième République ».
Vous entendrez également l’analyse de Sylvain N’Guessan, analyste politique de l’Institut stratégique d’Abidjan.
Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est mort des suites de problèmes cardiaques
Le Premier ministre ivoirien et candidat du parti au pouvoir à l’élection présidentielle d’octobre, Amadou Gon Coulibaly, est mort mercredi à Abidjan des suites de problèmes cardiaques à 61 ans, un décès qui bouleverse le jeu politique.
Le Journal de l’Afrique consacre une édition spéciale au défunt homme politique.
Côte d’Ivoire: Expulsée, Nathalie Yamb annonce un «Tsunami» en 2020
Nathalie Yamb a été expulsée de la Côte d’Ivoire, le 2 décembre 2019, pour « activités incompatibles avec l’intérêt national ». N’empêche que la Conseillère exécutive de Mamadou Koulibaly s’active, depuis l’extérieur, pour que son mentor accède à la Magistrature suprême.
Nathalie Yamb formelle: « Rien n’arrêtera cette vague »
Tsunami contre l’ancienne puissance coloniale?
Houdin : « Monsieur Ouattara s’est toujours fait passer pour celui qu’il n’est pas »
Bernard Houdin, ancien conseiller de Laurent Gbagbo, était l’invité d’Emmanuel Faux ce mercredi (Oct. 2015) pour parler de sa biographie sur la famille Ouattara.
Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara choisit de passer la main
Le président, qui laissait planer le doute sur une éventuelle candidature pour l’élection d’octobre, a annoncé céder la place«à une jeune génération».
La décision est tombée au détour d’un discours dont personne n’attendait grand-chose. «Je vous annonce solennellement que j’ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle du 31 octobre 2020 et de transférer le pouvoir à une jeune génération», a soudain lancé le président ivoirien devant le Parlement réuni en congrès extraordinaire. Cette annonce, qui a pris tout le monde par surprise, met fin à des mois de suspense durant lesquels Alassane Ouattara et son entourage avaient laissé planer le doute sur un éventuel troisième mandat.
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