Donald Trump used his now traditional method of mass communication, Twitter, to tell the world that he had parted company with his security adviser
John Bolton. Bolton hit back on the same social media site to say that he had actually offered to resign first. What isn’t in dispute is the fact that there were huge divisions within the Trump cabinet over plans to hold peace talks in the United States with the Taliban.
Intel Chair Schiff: Bolton Should Have Never Been National Security Advisor
House Intelligence Chairman Adam Schiff says that the newly-ousted John Bolton left several foreign policy matters, like Iran, most volatile. Schiff also discusses upcoming moves by the Judiciary Committee on impeachment.
Devant le juge, il a directement mis en cause le président des Etats-Unis, assurant avoir « couvert » ses « sales coups ».
Il charge son ancien client, l’actuel président des Etats-Unis. Michael Cohen, l’ancien avocat personnel de Donald Trump, a été condamné à trois ans de prison, mercredi 12 décembre, par un juge fédéral de Manhattan (New York). L’avocat est condamné notamment pour avoir acheté, pour le compte de Donald Trump, le silence de deux femmes qui auraient eu une liaison avec lui, afin de ne pas perturber la campagne électorale de 2016. Michael Cohen écope également de deux mois de prison pour avoir menti devant le Congrès américain.
Avant que la peine ne soit prononcée, le quinquagénaire a pris la parole et expliqué s’être compromis au service de Donald Trump, dont il a été un véritable homme à tout faire durant plus d’une décennie. Michael Cohen a directement mis en cause le président américain, mercredi matin, devant le juge. « A de nombreuses reprises, j’ai eu le sentiment que c’était mon devoir de couvrir ses sales coups », a déclaré l’ex-conseil du président.
Eclairage sur les Etats-Unis, 4 mois après le début de la présidence Trump à la Maison Blanche. Quelles sont les premières orientations du président américain sur des questions qui ont été au coeur de sa campagne et qui préoccupent les chrétiens et l’Eglise: l´immigration, la réforme du système de santé, la protection de la vie, ou encore la liberté religieuse? Quelles ont été les prises de position de l´épiscopat américain? Nous reviendrons aussi sur la rencontre, le 24 mai au Vatican, entre le président Trump et le pape François, et sur l’histoire des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et le Saint-Siège. Décryptage avec Blandine Chelini-Pont, professeur en histoire contemporaine à l’Université d’Aix-Marseille.
Eglises du Monde du 31/05/2017.
Un juge fédéral de Seattle a bloqué temporairement vendredi le décret du président américain Trump interdisant l’entrée aux États-Unis pour les ressortissants de sept pays musulmans, le revers le plus important pour cette mesure très controversée.
Cette injonction temporaire du juge fédéral James Robart est valide sur l’ensemble du territoire américain, le temps qu’une plainte déposée lundi par le procureur de l’État de Washington, Bob Ferguson, soit examinée entièrement.
Les juges fédéraux de plusieurs autres États ont également statué contre l’interdiction depuis qu’elle a été décrétée vendredi dernier, notamment en Californie et dans l’État de New York, mais la décision du juge Robert est celle dont la portée est la plus vaste.
«La Constitution a vaincu aujourd’hui», a déclaré M. Ferguson après l’annonce de la décision. «Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président», a-t-il ajouté, faisant remarquer que le juge Robart avait été nommé par l’ex-président républicain George W. Bush.
M. Ferguson avait porté plainte lundi pour invalider des points clés du décret présidentiel, qui ferme les frontières des États-Unis aux réfugiés pendant quatre mois et aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) pendant trois mois. Les Syriens font l’objet d’une interdiction indéfinie.
Le gouverneur de l’État de Washington Jay Inslee a quant à lui qualifié la décision de «victoire éclatante» mais a averti que la bataille pour annuler le décret n’était pas terminée.
Le Vatican se dit « préoccupé »
Le Vatican s’est dit mercredi 1er février préoccupé après les décrets du président américain Donald Trump sur le mur à la frontière mexicaine et sur l’interdiction d’entrée des ressortissants de sept pays musulmans.
« Naturellement il y a de la préoccupation. Nous sommes les messagers d’une autre culture, celle de l’ouverture », a déclaré à la chaîne catholique Tv2000 Mgr Angelo Becciu, numéro 3 du Vatican, interrogé sur cette mesure américaine. « Nous sommes des constructeurs de ponts, nettement moins de murs et tous les chrétiens devraient réaffirmer avec force ce message », a-t-il affirmé.
Le nouveau président américain qui prêtera serment le 20 de ce mois-ci a affirmé dans son tweet que la Corée du Nord ne testera jamais un missile balistique intercontinental ICBM.
Donald Trump, un président fanfaron?
« Cela n’arrivera pas! », assure-t-il après que le président nord coréen Kim Jong Un ait prétendu dans une déclaration dimanche que son pays est sur le point de tester un missile balistique untercontinental qui sera un jour capable d’atteindre les Etats-Unis d’Amérique.
L’on se pose la question de savoir comment Trump pourrait l’en empêcher; alors que ses prédécesseurs, républicains aussi bien que démocrates, n’ont pas réussi à le faire toutes ces années. En pratique, les USA n’ont que deux alternatives: la négociation ou l’intervention armée.
Cette dernière option cependant fait courir d’énormes risques aux deux fidèles alliés américains de la région: à savoir le Japon et la Corée du sud. D’autant que la nouvelle posture du président Trump à l’égard de Taïwan ne plaide pas en faveur de l’appui de la Chine qui a historiquement soutenu la Corée du nord.
Lors d’une interview sur la chaîne Fox, le président américain élu a menacé de ne plus reconnaître le principe de la « Chine unique », appliqué par les Etats-Unis depuis 1979, dix jours après sa conversation téléphonique avec la présidente de Taïwan.
Il risque de s’attirer les foudres de Pékin. Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a menacé ce dimanche de ne plus reconnaître le principe de la « Chine unique », qui avait conduit Washington à interrompre en 1979 ses relations diplomatiques avec Taïwan, si Pékin ne fait pas de concessions, surtout en matière commerciale.
Le candidat républicain et populiste de 70 ans, Donald Trump, nouveau venu en politique, a remporté l’élection présidentielle américaine, un évènement cataclysmique qui plonge les États-Unis et le monde dans une incertitude vertigineuse. En effet, les places financières ont joué le yoyo, les valeurs boursières plongent, et les chancelleries internationales et les états-majors politiques s’activent fiévreusement Trump a remporté 278 grands électeurs sur les 270 nécessaires pour entrer à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, contre 219 à sa rivale démocrate Hillary Clinton.
Peu avant 9 heures, ce mercredi 9 Novembre (heure française), le candidat républicain a annoncé avoir reçu les félicitations de Hillary Clinton. La candidate démocrate à la présidentielle américaine a reconnu sa défaite dans un appel téléphonique à son rival.
Le nouveau président américain est monté sur scène, suivi de toute sa famille. «USA ! USA !», ont scandé ses supporters.
Donald Trump, 45ème Président des Etats-Unis
«Je m’engage à être le président de tous les Américains», a assuré Donald Trump dans un discours de victoire au ton très conciliant, avant d’ajouter : «À ceux qui n’ont pas voté pour moi, je vous tends la main». «Nous devons reprendre en main le destin de notre pays, avoir de grands rêves, viser les étoiles», a déclaré l’homme d’affaires, depuis l’hôtel Hilton de New York.
À l’issue d’une campagne extrêmement agressive, «l’heure est venue pour l’Amérique de panser les plaies de la division», a-t-il insisté.