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UNOC : en ouverture, Emmanuel Macron appelle à la « mobilisation » pour sauver des océans « en ébullition »
Du 9 au 13 juin, une soixantaine de chefs d’Etat sont réunis à Nice pour tenter d’enrayer la dégradation des océans.
« Si la terreDu 9 au 13 juin, une soixantaine de chefs d’Etat sont réunis à Nice pour tenter d’enrayer la dégradation des océans. se réchauffe, l’océan, quant à lui, est en ébullition » : Emmanuel Macron a appelé à la « mobilisation », lundi 9 juin, en ouverture de la Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC) à Nice.
Plus de soixante chefs d’Etat et de gouvernement sont réunis, jusqu’au 13 juin, sur la Côte d’Azur, dont de nombreux dirigeants du Pacifique et d’Amérique latine, pour cette troisième conférence visant à mieux protéger un océan surchauffé, pollué et surpêché.
« La première réponse, c’est donc le multilatéralisme », a déclaré le président français. « Le climat, comme la biodiversité, ce n’est pas une question d’opinion, c’est une question de faits scientifiquement établis », a-t-il aussi insisté. Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, est également allé dans ce sens, dénonçant « la menace de l’unilatéralisme » planant sur les océans : « Nous ne pouvons pas permettre qu’il arrive à la mer ce qui est arrivé au commerce international », a lancé le président Lula, en appelant à des « actes clairs » de la part de l’Autorité internationale des fonds marins, alors que Donald Trump prévoit d’autoriser unilatéralement l’exploitation industrielle des minerais au fond du Pacifique.
Emmanuel Macron a également martelé que le Groenland, où il doit se rendre en fin de semaine, mais qui est convoité par les Etats-Unis de Donald Trump, n’était « pas à vendre ». « Les abysses ne sont pas à vendre, et pas plus que le Groenland n’est à vendre, pas plus que l’Antarctique ou la haute mer ne sont à vendre », a lancé le président français.
Pas un « Far West »
Peu après, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré que les grands fonds marins ne devaient pas devenir un « Far West ». « J’espère que nous pourrons redresser la situation. Que nous pourrons remplacer le pillage par la protection », a ajouté le secrétaire général de l’ONU. Lire la suite »