Angola

Football – CAN 2023 : Premier point des Barea face aux Palancas Negras

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La sélection malgache se contente d’un seul point après le nul frustrant de 1-1 partout face aux Palancas Negras, dimanche, à Mahamasina.

Difficile. Les Barea de Madagascar gardent toujours la dernière place du groupe E après avoir été accrochés par les Palancas Negras de l’Angola, lors de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 en Côte d’Ivoire. Avec un point au compteur au même titre que la Centrafrique contre respectivement quatre pour le Ghana et l’Angola, Madagascar est dans une situation difficile pour la course aux deux tickets qualificatifs pour la Côte d’Ivoire, mais tout reste aussi ouvert dans le groupe pour les quatre dernières rencontres.

Dimanche à Mahamasina, les Barea ont démarré tambour battant la rencontre devant un stade presque plein en mettant la pression sur les Angolais. Les visiteurs ne s’avouent pas vaincus et tentent le tout pour ouvrir le score, mais fort heureusement, Nina Rakotoasimbola était là pour stopper les tirs angolais. Les occasions se sont enchaînées de part et d’autre. À la 35e mn, Njiva Rakotoharimalala a profité d’une sortie hasardeuse du gardien angolais pour ramener le ballon jusque dans les filets et ouvrir le score. Après un débordement au niveau de la défense malgache, Jacinto Dala est arrivé à égaliser le score à la 42e mn après avoir raté sa première tentative en trompant Nina qui n’a pu rien faire. Les deux équipes se sont quittées sur le score de 1-1 partout à la pause.

Encaisser

À la reprise, la physionomie du match a complètement changé à l’avantage des Angolais. L’on a constaté une baisse de régime du côté des Barea, qui ne sont plus parvenus à imposer leur jeu et à encaisser les offensives angolaises. Lire la suite »

La corruption orchestrée par Isabel dos Santos, la fille de l’ancien président angolais révélée. Elle est accusée d’avoir détourné plus d’un milliard de dollars

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Longtemps, elle s’est crue protégée par son patronyme. Mais depuis la retraite de son président de père, la milliardaire Isabel dos Santos est devenue une cible, accusée d’avoir bâti son empire en pillant les ressources de l’Angola.

Déjà traquée par la justice son pays, la fille de Jose Eduardo dos Santos, qui a régné sans partage sur le pays pendant près de quarante ans (1979-2017) se retrouve depuis dimanche au cœur d’un nouveau scandale.

Après avoir épluché plus de 700.000 documents piratés dans une de ses sociétés, le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) lui reproche d’avoir détourné des milliards des caisses de l’Angola, un des pays les plus pauvres du monde.

Celle que ses compatriotes appellent la «Princesse», 46 ans, a démenti, hurlant «mensonge» et au «complot».

Depuis son tout premier investissement dans un bar-restaurant de luxe de la capitale Luanda, l’origine de la fortune d’Isabel dos Santos a toujours suscité la controverse.

Les rivaux de son père et de nombreux observateurs y voient le symbole du népotisme du régime dos Santos.

(La Croix)

Les affaires troubles d’Isabel dos Santos, la femme d’affaires la plus riche d’Afrique