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Royaume-Uni: Theresa May annonce qu’elle dirigera les négociations sur le Brexit
La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mardi qu’elle prenait désormais la direction des négociations sur la sortie de l’UE, jusqu’ici dévolue au ministre du Brexit, qui l’assistera sur ce dossier.

Dans une déclaration écrite au Parlement, la dirigeante conservatrice explique qu’il est « essentiel que le gouvernement s’organise de la manière la plus efficace pour permettre au Royaume-Uni de sortir de l’Union européenne » nécessitant qu’elle « apporte quelques modifications à la répartition des fonctions » au sein du gouvernement et qu’elle dirigera désormais « les négociations avec l’Union européenne » alors que le ministère du Brexit « continuera de diriger tous les préparatifs du gouvernement » sur la sortie de l’UE.
La Première ministre ne discutera toutefois pas directement avec le négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, Michel Barnier, a précisé lors d’une audition devant le Parlement son conseiller pour l’UE, Olly Robbins.
(bfmtv)
Nick Clegg ancien Vice-Premier ministre britannique contre le Brexit
Interview: « Il faut organiser un referendum sur les termes du Brexit »
Brexit: Les Lords donnent au Parlement britannique le droit de bloquer un Brexit sans accord avec Bruxelles
La proposition a été adoptée par 335 voix contre 244. La chambre des Lords britannique a adopté lundi un amendement au projet de loi sur le Brexit donnant au Parlement le pouvoir d’empêcher le gouvernement de quitter l’Union européenne en l’absence d’accord avec Bruxelles. A l’issue de son examen par les Lords, le texte doit revenir dans les prochaines semaines devant les députés, qui l’avaient voté en janvier et qui pourraient donc supprimer ou modifier cet amendement embarrassant pour l’exécutif.
Les parlementaires pourraient décider d’un maintien dans l’UE
Le gouvernement conservateur de Theresa May avait précédemment indiqué qu’il laisserait certes le Parlement voter sur l’accord de divorce. Mais en cas de rejet, la seule option restante était alors une sortie sans accord, une perspective qui inquiète en particulier les entreprises britanniques. L’amendement adopté lundi donne aux parlementaires la possibilité «de suggérer de nouvelles négociations», voire de décider d’un maintien dans l’UE, a expliqué le Lord conservateur Douglas Martin Hogg, un des signataires.
(20minutes.fr)
While a Labour government would cause ‘short-term’ damage, Brexit would be worse in the long term
Michael Heseltine, the Tory grandee and former deputy prime minister, has suggested a Labour government led by Jeremy Corbyn could be less damaging than Brexit.

The peer made the claim, which is remarkable for a senior Conservative, in an interview for the Limehouse podcast about liberal and EU politics, as he was pressed on how catastrophic he believes Brexit will be for the UK.
Heseltine, a longstanding pro-EU politician, signalled that he still views a Labour government as having a negative effect on the country, but said leaving the EU could be worse in the long term. He also suggested Labour would eventually turn against Brexit and the Conservatives would be “left holding the baby”, as leaving the EU grows more unpopular.
The peer made the claim, which is remarkable for a senior Conservative, in an interview for the Limehouse podcast about liberal and EU politics, as he was pressed on how catastrophic he believes Brexit will be for the UK.
Labour flags up Brexit poll suggesting public regrets decision

(The Guardian)
Brexit: Bruxelles et Londres ont conclu un accord historique pour la phase 1 des négociations
Un accord historique a été conclu ce vendredi à Bruxelles entre la Commission européenne et le Royaume-Uni sur les termes du divorce. Depuis juin, les négociations portaient sur trois dossiers prioritaires: les droits des citoyens européens, la facture de sortie et la question irlandaise. L’UE a estimé ce vendredi que des « progrès suffisants » ont été atteints dans ces trois domaines.

Cet accord, qui sera validé par un sommet européen le 15 décembre, ouvre la porte à la deuxième phase de négociations. Les deux parties discuteront cette fois de la future relation commerciale entre l’UE et le Royaume-Uni après le Brexit, dont la date a été fixée par Theresa May au 29 mars 2019. Le point sur ce que l’on sait, et ce qu’il reste à négocier.
> Qu’est-ce qui est déjà décidé?
La circulation des Européens – Désormais, les citoyens européens devront commencer à s’enregistrer à leur arrivée au Royaume-Uni. Ensuite, le retrait du marché unique mettra totalement fin à la libre circulation des personnes venant de l’UE. En revanche, a assuré Theresa May, les trois millions d’Européens qui vivent déjà en Grande-Bretagne pourront « continuer leur vie comme avant ». Côté affaires, pendant la période de tractations de deux ans qui s’ouvre, le Royaume-Uni continuera de commercer librement avec le bloc européen, comme le réclamaient les milieux d’affaires.
La frontière avec l’Irlande – L’UE comme le Royaume-Uni veulent protéger l’accord du Vendredi saint, conclu en avril 1998, qui avait mis fin à 30 ans d’affrontements sanglants entre nationalistes et unionistes nord-irlandais. Ils ont donc annoncé qu’il n’y aurait pas de frontière physique « dure » entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord. Concrètement, l’Irlande du Nord, exactement comme le reste du Royaume-Uni après le Brexit, quittera bien l’Union européenne, l’union douanière et le marché unique. Mais entre le Nord et le Sud, il ne devrait y avoir ni contrôles d’identité, ni contrôles douaniers sévères et systématiques.
> Que reste-t-il à négocier?
Un accord à faire ratifier par les Parlements – Le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, veut voir un accord ficelé en octobre 2018, pour donner le temps au Parlement européen, et aux Parlements nationaux concernés, de ratifier le texte. Il reste donc à s’accorder sur des dossiers très sensibles: les questions de gros sous.
La facture du Brexit – Les deux camps se sont accordés sur une « méthodologie » ce vendredi, pas sur un chiffre. La somme est estimée entre 45 et 55 milliards d’euros selon des sources européennes, entre 40 et 45 selon Downing Street. À Florence, Theresa May avait assuré que le Royaume-Uni honorerait les engagements pris jusqu’à la fin du cycle budgétaire européen en cours, en 2020.
Une nouvelle relation commerciale – L’UE travaillera sur un accord commercial avec le Royaume-Uni sur le modèle de celui conclu avec le Canada, a déclaré ce vendredi le négociateur en chef de l’Union sur le Brexit, Michel Barnier. Étant données les exigences britanniques, il reste un modèle possible, « un accord de libre-échange sur le modèle du Canada. Ce sont nos amis britanniques qui indiquent ces lignes rouges. Donc ce sera sur ce modèle-là que nous travaillerons », a expliqué Michel Barnier.
(bfmbusiness)
Second reférendum pour l’indépendance de l’Ecosse: son Parlement donne le feu vert
A la veille du déclenchement du Brexit, le Parlement régional écossais a autorisé ce mardi 28 mars la Première ministre Nicola Sturgeon à demander au gouvernement britannique la tenue d’un second référendum d’indépendance.
A la différence de l’ensemble du pays, l’Écosse s’est prononcée contre le Brexit en juin 2016. Mais avec 69 voix contre 59, le gouvernement minoritaire de Nicola Sturgeon a remporté ce vote en faveur d’un « indyref 2 ». Appuyés par les Verts, les députés du Parti national écossais (SNP) de Nicola Sturgeon ont recueilli le nombre de voix requis permettant à la première ministre de déposer une requête officielle sur un nouveau référendum auprès du parlement britannique.
Dialogue de sourdes

Mais Theresa May a de nouveau répondu que ce n’était pas le moment de tenir un autre référendum alors qu’elle même déclenche le Brexit. Néanmoins, face au regain de pression engendré par ce vote et pour ne pas froisser la fierté des Ecossais, le gouvernement britannique a choisi, plutôt que d’opposer une fin de non-recevoir catégorique, de faire traîner le plus longtemps possible la date du référendum pour qu’il n’interfère pas avec les négociations complexes qui s’annoncent avec Bruxelles dans les deux ans à venir.
Brexit: la PM Theresa May en difficulté pour les négociations de sortie
Sérieux problème pour Theresa May. La première ministre britannique a été désavouée par la Haute Cour de Justice sur la mise en place du Brexit. Elle entendait décider seule, c’est-à-dire sans vote au parlement, du moment et de la façon de déclencher le fameux article 50 du traité de Lisbonne, qui lancera officiellement le processus de retrait de l’Union européenne (UE). La justice en a décidé autrement, estimant qu’un vote du parlement était obligatoire. «Le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50», estiment les juges. Il ne s’agit cependant que de la première manche du bras de fer judiciaire. Theresa May a en effet décidé de faire appel immédiatement auprès de la Cour suprême.

Deux citoyens ont déposé plainte
Derrière cette bataille constitutionnelle, déclenchée par la plainte de deux simples citoyens britanniques, se cache un bras de fer entre la Chambre des communes et Theresa May. Parmi les 650 députés de la Chambre basse, environ les deux tiers ont fait campagne pour rester dans l’UE (y compris Theresa May d’ailleurs). Aujourd’hui, pratiquement aucun d’entre eux n’entend remettre en cause la décision populaire: le Royaume-Uni va sortir de l’Union. En revanche, beaucoup veulent conserver la main haute sur le processus de sortie. Pas question pour eux de laisser la première ministre dicter les termes du Brexit.
Leur détermination s’est renforcée depuis le congrès du Parti conservateur début octobre, quand Theresa May a laissé entendre qu’elle se dirigeait vers une coupure nette avec l’UE, qui implique sans doute une sortie du marché unique.
En face, Theresa May estime qu’elle a l’obligation de respecter le vote populaire, rappelant au passage la « Magna Carta Libertatum » ou Grande Charte de 1215, socle de la démocratie britannique. Les Britanniques ont voté à 52% pour sortir de l’UE, et son mandat est d’exécuter leur volonté. Elle entend garder le contrôle des négociations, qui s’avèrent déjà suffisamment compliquées avec les 27 partenaires européens pour ne pas ajouter des considérations de politique intérieure.
Brexit: le « Oui » sort le Royaume Uni de l’Union Européenne!
C’est un tournant historique dans l’histoire du Royaume-Uni et de l’Union européenne. Le pays a choisi de quitter l’UE par référendum jeudi 23 juin. Un choix à 51,9% qui a révélé un Royaume-Uni divisé entre les partisans du maintien – l’Écosse, l’Irlande du Nord et Londres – et ceux de la sortie.
David Cameron, le Premier ministre anglais, a annoncé qu’il démissionnerait à l’automne pour laisser à son successeur le soin d’engager les négociations de sortie de l’Union européenne.
Les réactions n’ont pas tardé dans l’UE. Samedi 25 juin, les chefs de la diplomatie des six pays fondateurs de l’Union européenne se réunissent à Berlin pour évoquer les conséquences du Brexit. Les partis d’extrême-droite néerlandais et français ont, eux, appelé à un référendum sur le même modèle pour partir de l’Union.
Va-t-il y avoir un effet domino ? Compte tenu des énormes enjeux la réponse à cette question ne saurait tardern vraisemblablement avant la fin de l’année.
Notation financière abaissée?

Après l’agence de notation Standard & Poor’s vendredi matin, c’est au tour de l’agence Moody’s d’avertir le Royaume-Uni qu’il pourrait bientôt perdre la bonne note financière dont il jouit jusqu’à présent. Elle a ainsi abaissé de « stable » à « négative » sa perspective sur la note de la dette souveraine britannique, qui demeure à Aa1.
« Pendant les quelques années où le Royaume-Uni va devoir renégocier ses relations commerciales avec l’Union européenne, Moody’s s’attend à ce qu’un regain d’incertitude, une diminution de la confiance et des investissements moindres conduisent à une croissance plus faible » et un impact sur la dette du pays, justifie l’agence de notation. « L’impact négatif d’une croissance plus faible va dépasser les économies que le Royaume-Uni fera en ne contribuant plus au budget de l’Union européenne ».
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