L’administration des Etats-Unis a informé mardi le congrès américain de sa décision de vendre 330 millions de dollars d’armes à Taiwan.
Un porte-parole du ministère chinois de la Défense nationale a indiqué mardi que la Chine était très insatisfaite de la vente prévue d’armes américaines à Taiwan et qu’elle s’y s’opposait résolument.
« L’armée chinoise a déposé des représentations solennelles auprès de la partie américaine concernant cet acte », a déclaré Ren Guoqiang, porte-parole du ministère.
Le commentaire de M. Ren est intervenu après que l’administration des Etats-Unis a informé mardi le congrès américain de sa décision de vendre 330 millions de dollars d’armes à Taiwan.
« Taiwan fait partie de la Chine, et le principe d’une seule Chine constitue le fondement politique des relations sino-américaines », a-t-il réitéré.
« La décision américaine a gravement violé ce principe et les règles des trois Communiqués conjoints Chine-Etats-Unis, a interféré dans les affaires internes chinoises, a porté atteinte à la souveraineté et aux intérêts sécuritaires de la Chine, et a endommagé sérieusement les liens bilatéraux, les relations entre les deux armées, ainsi que la paix et la stabilité à travers le détroit de Taiwan.
« La détermination et la volonté des militaires chinois de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays sont immuables et inébranlables », a-t-il ajouté.
(Xinhuanet)
Le Pape aux catholiques chinois: la foi change l’histoire
Dans un «Message aux catholiques chinois et à l’Église universelle», le Pape François explique les raisons qui ont porté à la signature de l’Accord provisoire avec la République populaire de Chine: promouvoir l’annonce de l’Évangile et atteindre l’unité de la communauté catholique.
Le Pape François a publié ce mercredi 26 septembre un long message dans lequel il revient sur l’Accord provisoire signé samedi 22 septembre à Pékin entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine. S’adressant directement aux catholiques chinois, le Saint-Père reconnait d’emblée le «tourbillon d’opinions et de considérations» qui a marqué ces derniers temps, référence aux rumeurs qui ont circulé sur l’existence et le contenu de l’Accord.
L’AMDP (Agence malgache de développement économique et de promotion des entreprises) a signé quatre documents cadres avec la Tahie Century Investments, ce 5 septembre, à Beijing.
Le premier projet porte sur le développement de l’économie bleue, et concerne la pêche maritime, continentale, ainsi que l’aquaculture, de même que des projets immobiliers de centres de loisirs. Pour un investissement de 2,7 milliards USD, le projet se fera en deux phases ; la première, avec une enveloppe de 700 millions USD, devrait débuter dans une dizaine de jours, avec la venue d’entrepreneurs chinois pour développer le projet, répondant ainsi aux souhaits de financement de jeunes entrepreneurs malgaches. A terme, le projet devrait générer 10 000 emplois directs.
Le second projet porte sur la désalinisation de l’eau de mer, sur le littoral de la région de l’Androy, avec une production quotidienne de 10 000 m3. L’eau désalinisée sera stockée, gérée, et distribuée dans des zones de production de l’Androy. Cela va permettre également de procéder à un test de plantation de bambou, pour régénérer l’écosystème, et, à terme, pour aboutir à la production et la transformation du bambou avec l’appui de l’INBAR (International Network for Bamboo and Rattan) le réseau international de recherche sur le bambou et le rotin. Et enfin, le quatrième document cadre concerne un projet de production de soie, sur une superficie initiale de 10 ha d’élevage de ver à soie sauvage, dans les régions d’Arivonimamo et d’Ambositra, qui commencera dès octobre prochain. La création de deux à trois unités de tissage est prévue pour avril 2019, et une extension sur 100 ha dès octobre 2019.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un est arrivé, mardi 19 juin, à Pékin moins d’une semaine après sa rencontre historique avec le président américain Donald Trump à Singapour, ont annoncé les médias d’État chinois.
ZOOM Le leader nord-coréen Kim Jong-un et le président chinois Xi Jinping, le 7 mai 2018. / KCNA VIA KNS/AFP
Cette visite de deux jours est la troisième du dirigeant nord-coréen en moins de trois mois. Fin mars, il avait effectué dans la capitale chinoise son premier déplacement à l’étranger depuis son arrivée au pouvoir fin 2011, avant un second voyage en mai dans la ville portuaire de Dalian, dans le nord-est de la Chine.
Il s’était à cette occasion entretenu avec le président chinois Xi Jinping. Les deux hommes ne s’étaient auparavant jamais rencontrés depuis leurs arrivées au pouvoir respectives au début de la décennie, Pyongyang reprochant à son allié d’appliquer les sanctions internationales à son encontre.
Vers un assouplissement des sanctions ?
C’est en tout cas la première fois que les médias chinois font état d’une visite du jeune dictateur alors qu’il se trouve sur le sol du pays. Les deux fois précédentes, les médias officiels avaient attendu qu’il soit de retour en Corée du Nord pour faire état de sa venue.
L’homme fort de Pyongyang cherche à obtenir un assouplissement des sanctions économiques en échange de ses promesses de dénucléarisation et espère le soutien de la Chine dans cette démarche. La diplomatie chinoise, à l’instar de la Russie, avait suggéré la semaine dernière que les Nations unies pourraient envisager d’alléger les sanctions si Pyongyang se conformait à ses obligations.
Selon le Pentagone, il s’agirait en particulier de bombes guidées, de missiles et de torpilles, ainsi que de mises à jour d’armements déjà détenus par Taïwan, dont celle d’un radar de défense aérienne pour 400 millions de dollars et d’un système de guerre électronique.
Des soldats de l’armée taïwanaise testent des défenses anti-aériennes sous les yeux du ministre de la Défense (photo prise le vendredi 29 janvier 2010)
L’ambassadeur en a dénoncé l’esprit, contraire à la « confiance mutuelle » entre les deux pays…
Pourtant, ce n’est pas la première fois. Comme l’a précisé un haut responsable américain, « depuis des décennies, et à travers les différentes présidences américaines, les Etats-Unis sont restés fermement engagés à satisfaire les besoins de défense » de Taïwan. D’ailleurs, la dernière vente d’armes a eu lieu en décembre 2015, sous Obama, qui lui avait cédé pour 1,8 milliard de dollars d’armement, dont deux frégates, des missiles antichars et des véhicules amphibies.
Mais le nouveau gouvernement taïwanais élu l’an dernier échauffe la patience de Pékin qui ne renonce pas à mettre au pas l’île rebelle. « Il est inutile d’utiliser des armes pour refuser l’unification » avait déclaré le porte-parole du ministère chinois de la Défense en mars.
Pékin dénonce depuis des mois la mise en place de ce dispositif, qui entrave selon le gouvernement chinois sa propre force de dissuasion.
«Nous sommes opposés au déploiement du système Thaad en Corée du Sud. Nous appelons les parties en présence à arrêter ce déploiement immédiatement et nous prendrons fermement les mesures nécessaires pour défendre nos intérêts», a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang.
Un manifestant contre le bouclier antimissiles américain (AFP)
Lundi, le Colonel Rob Manning, porte-parole des forces américaines en Corée du Sud, avait annoncé que le système Thaad était désormais «opérationnel», avec «la capacité d’intercepter les missiles nord-coréens».
Une autre responsable américain avait toutefois indiqué à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que le système déployé n’avait atteint que «sa capacité initiale d’interception».
Le porte-parole chinois s’est en revanche montré encouragé par les propos du président américain Donald Trump, qui s’est dit prêt lundi à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un «si les conditions étaient réunies».
«Nous avons pris note des déclarations de la partie américaine et des signaux positifs qu’elles transmettent», a assuré M. Geng.
«La priorité urgente est de prendre des mesures pour faire tomber la tension. Et l’une des mesures efficaces pour ce faire est de reprendre les négociations de paix» avec la Corée du Nord, a-t-il dit.
La Chine dénonce comme les États-Unis le programme nucléaire et balistique de Pyongyang mais Washington demande à Pékin de faire davantage pression sur le régime nord-coréen pour le convaincre d’abandonner ses projets.
Des signatures portant sur la réalisation de plusieurs projets d’envergure ont eu lieu ce 26 mars à Beijing, dans le cadre de la visite d’Etat du Président Hery Rajaonarimampianina en République Populaire de Chine.
Il s’agit en premier lieu d’un mémorandum pour la mise en place d’une Zone Economique Spéciale avec la Chine dans le pays ;
Le second accord, signé à l’occasion de la visite de la délégation malgache au siège de la China Communication Construction, porte sur la construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina ainsi que celle du grand port prévu dans la baie de Narinda, sur la côte nord-ouest de l’Île, face au canal du Mozambique ;
Le troisième accord a été signé avec la société de télécommunications Huawei qui va apporter son expérience au développement du concept de « ville intelligente », disposant d’un réseau de caméras de surveillance pour la sécurisation et la gestion des activités urbaines, à relever que 80 caméras sont actuellement opérationnelles dans la ville d’Antananarivo. Par ailleurs, dans le cadre de cet accord, Huawei va accorder des bourses à des jeunes étudiants malgaches.
Sur le plan général, pour améliorer les relations avec les investisseurs chinois, une antenne de l’EDBM, Economic Development Board, sera installée en Chine. Par ailleurs, dans le courant de la journée, le Président de la République et la délégation malgache ont visité la Cité Interdite, laquelle reçoit un million de visiteurs chaque année.
Au Forum Asiatique de Boao, le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a exprimé le souhait que Madagascar intègrera l’initiative « Ceinture économique de la Route de la soie » proposée par la Chine.
La célébration du 45ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays a eu lieu durant la fin de la semaine.
Les deux couples présidentiels au Grand Palais du Peuple de Pékin
Le Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, a été reçu au Grand Palais du Peuple, à Beijing, par le Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping, ce 27 mars. Une rencontre suivie d’une réunion de travail marquée par la signature d’un mémorandum sur l’intégration de Madagascar au sein de la « Ceinture Economique de la route de la Soie ».
Le couple présidentiel malgache a été accueilli à son arrivée sur la Place Tien Anmen par le Chef de l’Etat chinois et son épouse, une arrivée précédée par des coups de canon. Un accueil solennel et grandiose fut réservé au Président et son épouse, ainsi que la délégation malgache. Après l’exécution des hymnes nationaux, les Présidents Hery Rajaonarimapianina et Xi Jinping ont passé en revue les troupes venues rendre les honneurs. La cérémonie d’accueil a été suivie d’un défilé des troupes de l’Armée Populaire chinoise, sur fond de mouvement d’ensemble exécuté par des milliers de jeunes.
PÉKIN, 16 mars (Reuters) – Le roi Salman d’Arabie Saoudite a signé jeudi des protocoles d’accord et lettres d’intention d’un montant de 65 milliards de dollars (60,6 milliards d’euros) au premier jour de sa visite en Chine, le premier exportateur pétrolier mondial voulant resserrer ses liens avec la deuxième économie mondiale.
Le roi Salman d’Arabie saoudite
Le monarque saoudien, dont le gouvernement veut transformer l’économie en favorisant l’investissement et en réduisant sa dépendance aux hydrocarbures, effectue une tournée d’un mois en Asie.
Le royaume prépare notamment l’entrée en Bourse l’an prochain de Saudi Aramco (IPO-ARMO.SE: Cotation), le géant saoudien du pétrole et du gaz, qui pourrait être coté sur un ou plusieurs marchés internationaux au terme d’une levée de fonds pouvant atteindre la centaine de milliards de dollars (94 milliards d’euros).
L’Arabie saoudite s’emploie aussi à augmenter les ventes de pétrole à la Chine, le deuxième marché pétrolier mondial.
Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Zhang Ming, a dit que les différents documents signés repésentaient une valeur d’ensemble 65 milliards de dollars et concernaient des secteurs économiques allant de l’énergie à l’espace mais il n’a pas été plus précis.
Les entreprises saoudiennes et chinoises ont par ailleurs signé 21 accords, allant du pétrole au commerce électronique en passant par les énergies renouvelables.
Un protocole d’accord avec la société publique chinoise Norinco porte notamment sur des projets de raffinage et pétrochimiques en Chine, tandis que Saudi Basic Industries (SABIC) et Sinopec ont convenu de développer des projets pétrochimiques en Chine et en Arabie saoudite. (Ben Blanchard; Claude Chendjou pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)
Lors d’une interview sur la chaîne Fox, le président américain élu a menacé de ne plus reconnaître le principe de la « Chine unique », appliqué par les Etats-Unis depuis 1979, dix jours après sa conversation téléphonique avec la présidente de Taïwan.
Il risque de s’attirer les foudres de Pékin. Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a menacé ce dimanche de ne plus reconnaître le principe de la « Chine unique », qui avait conduit Washington à interrompre en 1979 ses relations diplomatiques avec Taïwan, si Pékin ne fait pas de concessions, surtout en matière commerciale.
Egypte, Iran et Turquie au coeur de la « nouvelle route de la soie »
La Chine se déploie au Proche Orient
Le président chinois, Xi Jinping, entreprend une tournée en Arabie saoudite, en Égypte et en République islamique d’Iran. Officiellement, il ne s’agit pas de parler de politique, mais uniquement d’économie. La Chine propose aux États du Proche-Orient de participer à la construction de la « nouvelle route de la soie » de manière à se développer et à s’affranchir du colonialisme occidental, en investissant une bonne centaine de milliards de Dollars US.
Il faut se rappeler que lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, le Président Xi Jinping a annoncé l’investissement de fonds d’un montant de 60 milliards de Dollars US dans les trois prochaines années pour soutenir la coopération sino-africaine. Lire la suite »