conditions de Marc Ravalomanana

Concertation nationale : Marc Ravalomanana impose ses conditions

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Marc Ravalomanana appelle les militants TIM à la solidarité et prône l’unité nationale.

En déplacement dans le Nord de l’île le week-end dernier, le leader du TIM a conditionné sa participation au dialogue national à l’égide du FFKM, tout en mettant en garde contre tout glissement du chronogramme de la Refondation.

Marc Ravalomanana, président national du Tiako i Madagasikara (TIM), a investi la ville du Pain de Sucre samedi dernier. Ce déplacement, loin d’être une simple promenade de santé, a permis à l’ancien chef de l’État de clarifier sa posture politique dans un climat marqué par les incertitudes liées à la refondation et à la concertation nationale. Devant une foule de partisans acquis à sa cause, il a martelé ses exigences, plaçant la transparence et la légitimité au cœur de son discours.

FFKM. Sur la question épineuse de la concertation nationale, Marc Ravalomanana ne compte pas faire de la figuration. Sa position est désormais tranchée : point de salut hors d’un cadre formel. « Je déclare formellement que je n’assisterai plus à ces conférences nationales, sauf si elles passent par le FFKM ou qu’il y a une convocation officielle », a-t-il lancé avec fermeté. En réitérant sa confiance envers le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes, le numéro un du TIM récuse toute initiative dont la légitimité lui semblerait douteuse, préférant la médiation historique des chefs d’Églises. Lire la suite »