Sylvain Rabetsaroana
Le Golf du Rova accueillera le tournoi international MCB Tour Championship

C’est Sylvain Rabetsaroana, Président du Golf du Rova à Andakana Antananarivo, qui a annoncé la nouvelle: après l’île Maurice et l’archipel des Seychelle, le tournoi international de golf dénommé “MCB Tour Championship” (car sponsorisé officiellement par la Mauritius Commercial Bank) sera organisé à Antananarivo. Il avait à ses côtés, Ranaivo Andrianasolo, Président de la Fédération Malgache de Golf depuis le 7 septembre 2017. Une grande première dans ce domaine à Madagascar.
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Avec un contrat courant sur trois ans et une dotation de 275.000 euros, le “MCB Tour Championship Madagascar” devient ainsi la troisième destination de l’“Indian Ocean Swing” sur le circuit européen des plus de 50 ans.
Elections présidentielles 2013: le candidat Sylvain Rabetsaroana pour « une révolution douce à Madagascar »
Ce jeune opérateur économique, ancien sénateur de Madagascar, se lance dans la course pour le poste de Président de la République de Madagascar. Pour soutenir sa campagne électorale, il a publié un livre intitulé « Pour une révolution douce à Madagascar » dans lequel il expose son analyse de l’histoire contemporaine du pays, ainsi que de ses priorités s’il parvient à la magistrature suprême.

Extraits:
Quelles ont été et quelles sont encore, à ce jour, vos fonctions
officielles ?
En 1993, j’ai été membre du Conseil de
Redressement Économique et Social (CRES) et président
de facto de la Commission Défense nationale et
Sécurité publique. De 2001 à 2008, j’ai été sénateur
élu de Madagascar. J’ai créé et présidé le groupe parlementaire
Génération Entrepreneurs. Je suis membre
du Conseil Supérieur de la Transition (CST) depuis
2010, président de la Commission Mise en Place de la
IVe République et du Partenariat Extérieur, et actuellement
vice-président de la Commission Défense et
Sécurité. En fait, voici une vingtaine d’années que,
d’une certaine façon, je suis dans le système. Pas
assez, malheureusement, pour avoir pu peser sur lui
en quoi que ce soit. Mais suffisamment pour avoir
été le témoin privilégié de l’inexorable dégradation
qui a conduit le peuple malagasy à la mort à petit
feu. Le moment est venu pour moi de n’être plus
seulement un témoin : je veux me mettre au service
du pays réel, et non pas me contenter de fonctions
officielles inopérantes.