Jeux des îles: des spécialités malagasy et indianocéaniennes au Village des Jeux à Andohatapenaka
Les participants commencent à arriver.
Le président du Coji évoque un budget de 34 milliards d’ariary pour organiser la 11ème édition des Jeux des îles
A quelques jours du lancement de la 11e édition des Jeux des îles de l’océan Indien qui se tiendront à Madagascar du 25 au 3 septembre, les participants originaires des îles sœurs commencent à arriver. Pas plus tard qu’hier, une forte délégation mauricienne, composée environ de 600 personnes sont arrivés dans la capitale. Ce sont des coaches, des athlètes et des responsables divers et parmi eux se trouvent des Malgaches, à l’instar de Fidy Rasoanaivo, sélectionneur du club M de football de Maurice, et non moins frère du directeur technique national de la fédération malgache de football, Rado Rasoanaivo.
Malgré sa joie de participer aux jeux, le président du Comité olympique de l’île Maurice, Philippe Hao-Thyn-Voon, se confiant dans un quotidien de l’île de La Réunion, a particulièrement invité les accompagnants et les athlètes à être très vigilants. « Je salue l’initiative des Malgaches d’organiser ces jeux en dépit des contraintes. Les Jeux seront un succès, mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir une certaine appréhension, concernant entre autres, la restauration et l’hébergement », qui selon lui, « demeurent des sujets sensibles ».
La délégation réunionnaise, composée d’environ 720 personnes dont près de 500 athlètes est également attendue dans la capitale malgache demain. Les autorités Réunionnaises qui accompagnent cette délégation dans la préparation semblent avoir pris toutes les mesures nécessaires pour éviter les éventuels problèmes. Mais visiblement, les autorités malgaches semblent également avoir fait le nécessaire pour que les Jeux se déroulent à merveille.
La COJI a fait savoir il y a quelques jours que plus de 80 hôtels ont été « mobilisés » pour accueillir les participants. Ces infrastructures d’accueil auraient la capacité d’héberger plus de 4 240 athlètes. Reste à savoir si l’organisation des jeux et le traitement des délégations étrangères seront sans bavure pour éviter justement le mauvais exemple de Kinsasa de la dernière fois, dans le cadre des Jeux de la Francophonie où la délégation malgache a été maltraitée par le pays hôte.
Il faudra également que la partie malgache transforme cet événement sportif en une opportunité économique et particulièrement touristique afin de véhiculer une bonne image de Madagascar à travers ces participants.
(source: mandimbisoa r., madagascar-tribune)