Famille
Tiaro 2012: Voahirana
Koranam-pikanakaviana teny Maibahoaka
Miaraka amin’i Jojo indray isika izao: fantaro Iza moa i José Alain?
Ao ihany ve?
Madagascar. Le Prince Kamamy écœuré par Hery l’ostraciste ingrat

Solofo Rasoarahona et le Prince Georges Kamamy. Photo prise à la villa « La Franchise », résidence du professeur Zafy Albert, en décembre 2013
Il a tout fait, jusqu’à quitter un travail stable à l’extérieur pour soutenir le candidat N°3 en 2013, dans sa région qui est la même que celle du docteur Kolo Roger, devenu Premier ministre. Il n’espérait pas pour autant, en retour, devenir un haut commis de cet état actuel de non-droit du régime Rajaonarimampianina. Cependant, vu son rang au sein de la société malgache, le président élu aurait pu avoir le minimum de marque de considération à son égard. Qui, « il » ?
Je veux parler du prince Harea Tinahy Tsialia Georges Kamamy, authentique descendant direct de la royauté du Menabe, connu pour son « Fitampoha » (cérémonie sacrée de bain des reliques royales) qui attire des centaines de touristes lorsqu’il est tenu.
En fait, c’est surtout à travers lui que la mouvance Zafy Albert a soutenu Hery Rajaonarimampianina. Pour ces gens au pouvoir frappés d’une totale amnésie, il faut leur rappeler que, vers mi-décembre 2013, le prince Georges Kamamy -qui avait à ses côtés, Solofo Rasoarahona (jeté comme une vieille chaussette malgré ses 25 ans « d’amitié » avec l’expert comptable)-, avait annoncé son soutien sans condition au candidat n°3. C’était à la villa « La Franchise », à Alarobia Ivandry, résidence de l’ancien président Zafy Albert, dont il est le gendre. On peut donc comprendre l’absence du professeur à Iavoloha… Ne cherchez aucune autre explication. Et la « réconciliation nationale » devient gravement compromise par la propre faute de cet ancien ministre des Finances qui fanfaronne plus que de raison…
Deux années (2013 à 2015) sont passées mais c’est comme si le Prince du Menabe n’avait jamais existé aux yeux d’Hery Rajaonarimampianina et sa clique. Du coup, M. Kamamy est monté au créneau et a organisé un point de presse, ce dimanche 11 janvier 2015, à l’hôtel Ibis Ankorondrano, en début de soirée.

Elections présidentielles de 2013 à Madagascar. No comment ! Le Menabe, c’est en bas à gauche (en rose). En se mettant à dos les côtiers (habitants de la côte), Hery Rajaonarimampianina creuse sa tombe politique
« Miala tsiny anareo aho nampifidy io kandida io fa tena diso aho! ». Une phrase qui a retenti comme un coup de tonnerre lors d’une journée ensoleillée. Traduction : je m’excuse auprès de toutes celles et tous ceux que j’ai poussé à voter pour ce candidat. Pardonnez-moi, je me suis trompé. Voilà qui va refroidir certainement les fanfaronnades du président élu récemment qui, comme sa formation l’indique, n’est qu’un vil calculateur. Malgré son apparence d’éternel étudiant binoculeux.
Effectivement, le Prince Georges Kamamy n’a été vu nulle part (donc n’a pas été invité) aussi bien dans les déplacements présidentiels que lors de grands moments historiques de ce régime. Le message politique qui vient à l’esprit est tout à fait impitoyable : après avoir utilisé le côtier de service, Rajaonarimampianina l’a laissé tombé sans aucune considération. Mais le Prince Kamamy n’est pas le premier et ne sera pas le dernier allié que ce régime clanique va traiter comme un moins que rien, après lui avoir rendu un immense service.
Cette montée au créneau d’un haut dignitaire côtier, après la cérémonie de présentation de vœux du 09 janvier, permet d’affirmer que la situation politique n’est pas prête d’être stabilisée à Madagascar. Car, petit à petit, et sans être des princes de sang, beaucoup de côtiers font suivre le mouvement. Surtout que durant sa rencontre avec la presse, M. Kamamy a conclu : « Sahia mijoro miteny ny zavatra tsy mety fa ny firenena tsy azo atao kilalao ». Ce qui signifie : Il faut oser se lever pour dénoncer tous les travers de ce régime car la Patrie ne doit pas être considérée comme un jeu d’enfants.
(source: madagate.org)
Le Cardinal Armand Gaëtan Razafindratandra, Archevêque émérite d’Antananarivo
Le 12 janvier 2010 – (E.S.M.) – Le P. Cosimo Alvati, salésien ayant une longue expérience à Madagascar où il a fondé Radio Don Bosco, évoque Son Eminence le Cardinal Armand Gaetan Razafindratandra, Archevêque émérite d’Antananarivo, mort le 9 janvier à l’hôpital d’Androva (Majunga).

Le pape Benoît XVI rend hommage au cardinal Razafindratandra
Le Cardinal Razafindratandra, “un prince de l’Eglise qui aimait les pauvres et vivait comme eux”
Le 12 janvier 2010 – Eucharistie Sacrement de la Miséricorde – « Le Cardinal était l’autorité morale de la nation malgache reconnue par tous, même les non catholiques » a dit à l’Agence Fides le P. Cosimo Alvati, salésien ayant une longue expérience à Madagascar où il a fondé Radio Don Bosco, en évoquant Son Eminence le Cardinal Armand Gaetan Razafindratandra, Archevêque émérite d’Antananarivo, mort le 9 janvier à l’hôpital d’Androva. A l’annonce de la triste nouvelle, le pape Benoît XVI a envoyé un télégramme de condoléances à l’actuel Archevêque d’Antananarivo, S.E. Mons. Odon Marie Arsène Razanakolona.
« Cette autorité vient du fait que le Cardinal était né dans une famille de princes du pays, une noblesse ‘civile’ à laquelle s’était ajouté le titre de ‘prince de l’Eglise’ à sa nomination comme Cardinal. En ce sens le Cardinal Razafindratandra était un véritable Ray-Aman-Dreny, selon un terme attribué aux parents, mais aussi aux autorités civiles et religieuses. Un Ray-Aman-Dreny exerce une direction morale et en même temps prend soin des personnes qui lui sont confiées, qu’il s’agisse de ses enfants ou de la population ».
« Le Cardinal Razafindratandra a toujours eu une attention et une sensibilité particulières à l’égard des pauvres. Son autorité morale dérivait aussi de son style de vie et de l’exemple qu’il offrait. J’ai eu plusieurs fois l’occasion de le rencontrer quand il était archevêque de la capitale, Antananarivo, et j’ai toujours été touché par son mode de vie simple et sobre : un cabinet de travail avec en annexe sa chambre à coucher, une simple soutane, des repas frugaux. Le Cardinal était un prince qui vivait comme la plupart de ses compatriotes, dans la simplicité et dans la frugalité » rappelle le P. Cosimo.
« L’autorité morale du Cardinal qui dérivait de son mode de vie, plus que de son origine noble, était reconnue par tous, même par les chefs d’Etat qui ont gouverné l’île, c’est pourquoi pendant des années il a été Président du conseil chrétien des Eglises, un organe qui regroupe les principales confessions chrétiennes de Madagascar » rappelle le P. Cosimo.
« La grande charité et sensibilité pastorale du Cardinal était déjà célèbre quand il était Evêque de Mahajanga. Il était célèbre pour visiter les coins les plus perdus et les plus oubliés de son diocèse, souvent dans de longues pérégrinations, à pied ou en canoë, qui duraient des jours, à cause du manque de routes. Même les dernières années de sa vie, après qu’il ait laissé la direction de l’archidiocèse d’Antananarivo, montrent sa sensibilité particulière à l’égard des plus humbles. Le Cardinal a en effet décidé de vivre à Besalampy, une des régions les plus pauvres de Madagascar, où il a continué jusqu’au dernier moment son activité pastorale et de promotion humaine ». A Besalampy, le Cardinal avait créé une colonie de vacances pour les enfants pauvres.
« On doit en outre à la clairvoyance pastorale du Cardinal le projet ReseauSat de créer un réseau de radios catholiques sur tout le territoire malgache. Le Cardinal, qui avait contribué à la naissance en 1994 de Radio Don Bosco d’Antananarivo, a eu un rôle déterminant en convainquant les évêques du pays d’unir les radios diocésaines de Madagascar par une liaison via satellite, pour diffuser une série de programmes communs d’évangélisation » dit le P. Alvati. Les funérailles du Cardinal Razafindratandra auront lieu le 15 janvier. (L.M.)
A l’annonce de la triste nouvelle, le pape Benoît XVI a envoyé un télégramme de condoléances à l’actuel Archevêque d’Antananarivo, S.E. Mons. Odon Marie Arsène Razanakolona

Télégramme du pape Benoît XVI
S.E. MGR ODON MARIE ARSÈNE RAZANAKOLONA,
ARCHEVÊQUE D’ANTANANARIVO
APPRENANT LE RAPPEL A DIEU DU CARDINAL ARMAND GAÉTAN RAZAFINDRATANDRA, VOTRE PRÉDÉCESSEUR, JE VOUS EXPRIME MA PROFONDE UNION DE PRIÈRE AVEC L’ARCHIDIOCÈSE D’ANTANANARIVO, AVEC LA FAMILLE DU DÉFUNT ET AVEC TOUTES LES PERSONNES QUI SONT TOUCHÉES PAR CE DEUIL. LE CONFIANT A LA MISÉRICORDE DU SEIGNEUR, JE RENDS GRÂCE A DIEU POUR LE MINISTÈRE DE CE PASTEUR ARDENT QUI S’EST DÉPENSÉ PENDANT TOUTE SA VIE EN FAVEUR DES MALGACHES, COMME PRÊTRE DIOCÉSAIN PUIS COMME ARCHEVÊQUE D’ANTANANARIVO, DONNANT LE MEILLEUR DE LUI-MÊME POUR QUE LE CHRIST SOIT ANNONCÉ. QU’A L’INTERCESSION MATERNELLE DE LA VIERGE MARIE, REINE DE L’AFRIQUE, LE SEIGNEUR ACCUEILLE SON FIDÈLE SERVITEUR DANS SON ROYAUME DE PAIX ET DE LUMIÈRE! A VOUS-MÊME, A VOS DIOCÉSAIN AINSI QU’AUX PROCHES DU DÉFUNT ET A TOUTES LES PERSONNES RÉUNIES POUR LA LITURGIE DES OBSÈQUES, J’ACCORDE DE GRAND CŒUR LA BÉNÉDICTION APOSTOLIQUE.
(source: http://www.vatican.va – E.S.M.)
Lire aussi: Le Cardinal Jéröme Louis Rakotomalala
Voir également: In Memoriam Card. Razafindratandra (séquences Vidéos)
Saint Thomas d’Aquin, le Docteur angélique
Thomas d’Aquin est reconnu, depuis l’Incarnation du Christ, et à la suite de tous Ses apôtres, comme le plus grand Docteur de l’Eglise de tous les temps, de par les dons singuliers qui lui ont été impartis par son divin Maître pour « porter » l’avenir de l’Humanité vers son but ultime. Il n’est que justice d’essayer de mieux connaître son histoire et le mode de transmission de son enseignement.

Extraits:
TRIOMPHE DE LA CHASTETÉ
Certamen forte dedit illi ut vinceret. SAP., X, 12.
Le Seigneur l’a engagé dans un rude combat, afin qu’il remportât la victoire.
A peine arrivés au château paternel, les deux officiers allèrent visiter le captif, et mirent tout en oeuvre pour lui faire quitter l’habit de Frère Prêcheur. Le trouvant de marbre aux insinuations les plus adroites, comme aux exhortations les plus pressantes, ils pensèrent l’intimider par la hauteur de leurs paroles. « De leur bouche, dit Jean de Réchac, sortaient les vociférations et les menaces comme des éclats de tonnerre.» Leur courroux s’allumant devant l’impassibilité du courageux novice, ils en viennent aux voies de fait, et s’efforcent de lui arracher le vêtement dominicain qu’ils mettent en pièces. Mais le saint jeune homme en recueille les lambeaux avec un pieux respect. Quel pinceau pourrait retracer cette scène sublime? Combien ce spectacle dut réjouir les anges!… Qu’il est beau de contempler cet intrépide champion de la vie religieuse, aux prises avec l’ennemi de sa vocation, défendre son froc de moine, comme le soldat blessé, mais non vaincu, serre dans ses mains crispées l’étendard; confié à sa (76) vaillance, et s’enveloppe des plis glorieux de son drapeau ! Contraints de céder, et voulant à toute force emporter la place, Landolphe et Raynald imaginent un genre d’attaque vraiment diabolique, « capable, dit Guillaume de Tocco, d’ébranler les tours, d’amollir les rochers et de briser les cèdres du Liban, genre d’attaque dans lequel on trouve des combattants nombreux, mais peu de vainqueurs, à cause des difficultés de la lutte ».
Ces indignes frères se disent que c’en sera fait d’une vertu qui a résisté aux séductions, aux menaces et aux mauvais traitements, si l’on parvient à la traîner dans la fange, que cette vocation si tenace s’évanouira au souffle de la volupté. Renouvelant alors une scène dont l’ère des martyrs offre plus d’un exemple, ils introduisent furtivement dans la chambre de leur victime une misérable chargée de lui ravir, avec l’innocence, l’honneur lui-même.
Aux premières paroles de la perfide visiteuse, le saint jeune homme a compris le danger: il frémit, lève les yeux au ciel, court au foyer, et, s’armant d’un tison, poursuit jusqu’à la porte le suppôt de l’enfer. Tremblant à la pensée du péril auquel il vient d’échapper, et rapportant à Dieu l’honneur de sa victoire, il trace une croix sur la muraille avec le tison encore embrasé ; puis, tombant à genoux, il fait cette prière, accompagnée de sanglots : « Bien-aimé Jésus, je sais que tout don parfait, et plus encore que tout autre, celui de la chasteté, dépend de la puissante action de votre providence; je sais que sans vous aucune créature ne peut rien. Défendez par votre grâce, je vous en supplie, la chasteté, la pureté de mon âme et de mon corps. Et si jamais j’ai reçu l’impression, d’un sentiment quelconque capable de ternir ces aimables vertus, ô Maître suprême de mes facultés, arrachez-la loin (77) de moi, afin que je puisse, avec un cœur sans tache, avancer dans votre amour et votre service, en m’offrant tous les jours de ma vie, comme une victime chaste, sur l’autel très pur de votre divine Majesté » (1).
A cette prière succède un sommeil extatique, pendant lequel deux anges descendent du ciel, et ceignant le jeune athlète d’un cordon miraculeux : « Nous venons, disent-ils, de la part de Dieu, te ceindre du cordon de la chasteté perpétuelle. Le Seigneur a exaucé ta prière, et ce que la fragilité humaine ne saurait mériter, Dieu te l’assure par un don irrévocable. »
Ce ne fut point une simple vision, mais une réalité. Les anges serrèrent si fort, que la douleur fit revenir le jeune homme de son extase, et lui arracha un cri involontaire. Des serviteurs accoururent ; mais Thomas, dissimulant la faveur qu’il venait de recevoir, les renvoya courtoisement, et garda son secret jusqu’à la mort. A cet instant suprême, il le fit connaître à son confesseur et ami, Frère Réginald, lequel, pour l’honneur de Dieu et la glorification du Docteur angélique, révéla sous la foi du serment cette incomparable merveille. Lire la suite »
2 Avril 2005: l’Agonie du Pape Jean-Paul II
Flash-back sur les derniers instants du Pape Pélerin, Vicaire du Christ, apôtre de la Paix et fondateur des JMJ (Journées Mondiales de la Jeunesse).
L’Homme d’Eglise et l’Homme d’Etat
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