La CAF a publié la liste des stades autorisés pour les compétitions 2025-2026. Madagascar n’y figure pas : une absence qui pénalise clubs et supporters depuis plus de trois ans.
Liste qui laisse Madagascar de côté
La Confédération africaine de football a actualisé le registre des stades qui pourront accueillir les rencontres de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération la saison prochaine. Les pays les mieux dotés sont l’Afrique du Sud, avec treize enceintes approuvées, et le Maroc, avec dix. L’Algérie suit avec neuf, puis la Côte d’Ivoire avec six. Derrière, le Cameroun, l’Égypte et le Mali disposent de cinq stades chacun. Trois enceintes sont validées en RD Congo, Guinée équatoriale, Ouganda et Tunisie. Plusieurs nations, dont l’Éthiopie, le Nigeria ou le Sénégal, en comptent deux. Enfin, le Ghana, le Kenya et Zanzibar ferment la liste avec un seul équipement homologué.
Des matchs “à domicile” joués à l’étranger
Madagascar ne figure pas sur cette liste, tout comme la République centrafricaine, Djibouti, la Guinée, le Lesotho ou encore les Seychelles. Le stade Barea, inauguré comme une vitrine du football malgache, n’est plus reconnu par la CAF depuis plus de trois ans. En conséquence, les clubs malgaches engagés dans les compétitions africaines doivent recevoir leurs adversaires sur des terrains situés à l’étranger. L’équipe nationale est soumise à la même contrainte. Ces déplacements entraînent des frais élevés et coupent les joueurs de leur public. Le dossier de réhabilitation et de mise aux normes tarde à avancer. En attendant, Madagascar reste spectateur sur son propre sol, incapable d’accueillir les grandes affiches du football africain. Cette situation pèse sur l’image du pays et freine le développement de la discipline.
Shi Yongxin, l’abbé du temple Shaolin depuis 1998, avait transformé le monastère en une multinationale des arts martiaux. Depuis qu’il a été arrêté, les autorités chinoises ont lancé une vaste campagne de « décommercialisation » des temples bouddhistes.
Des moines Shaolin exécutent des figures d’arts martiaux dans la zone touristique du temple Shaolin, dans la ville de Zhengzhou (province du Henan), le 6 mai 2023. HUANG YUYANG/IMAGINECHINA VIA AFP
Ce lundi midi, au temple des Lamas de Pékin, une rangée d’étudiants s’agenouille devant le pavillon du bonheur infini, leurs bâtons d’encens levés au ciel. Un moinillon assis contre un mur contemple la scène en égrenant un collier… avant que deux jeunes femmes hilares ne l’approchent pour tenter un selfie. Derrière eux se dresse un « bureau de logistique juridique » couleur ocre, en réalité une boutique d’objets consacrés contrôlée par les moines. « Nous sommes le seul canal de gestion des fournitures bouddhistes », avertit un panneau marquant le début d’une longue file indienne.
D’autres croyants patientent devant le bureau suivant pour y faire consacrer leurs propres objets de méditation : un panneau de « conseils aimables » rappelle que « conformément aux rituels bouddhistes, les cartes d’identité, permis de conduire, billets d’entrée ne nécessitent pas de consécration ».
Dans les temples bouddhistes chinois, le sacré et le lucratif se confondent dans un ballet bien rodé. Et parfois l’un prend ostensiblement le dessus. Ce fut le cas avec le temple Shaolin, fondé en l’an 495, perché dans les montagnes du Henan. Mêlant bouddhisme zen et enseignement du kung-fu, le monastère s’est transformé ces trente dernières années en multinationale, prêtant son nom à plus de 700 entreprises, des chaussures de sport aux protections de lunettes de W-C… Il a accueilli de nombreuses personnalités – de Vladimir Poutine en 2006 à Victor Wembanyama en 2025 –, lancé des académies en Occident, organisé une tournée mondiale annuelle de spectacles de kung-fu… jusqu’à générer un revenu annuel de 1,2 milliard de yuans (143 millions d’euros).
La sélection féminine de Madagascar brille à la Billie Jean King Cup Groupe III de tennis, à Windhoek (Namibie). Hier, lors de la deuxième journée, les Malgaches ont signé une victoire convaincante face à la Namibie (2-1), consolidant leur deuxième place dans le groupe A et maintenant leurs chances de monter en Groupe II Europe/Afrique.
Iariniaina Tsantaniony a ouvert la voie en simple 2, remportant un match disputé contre Kerstin Gressmann (7/6, 6/0). Miotisoa Rasendra, en simple 1, a emboîté le pas face à Liniques Theron (6/1, 3/6, 6/2), démontrant sa ténacité dans un troisième set décisif. Malgré une défaite en double, où Elisoa Andriantefihasina et Randy Rakotoarilala se sont inclinées face à Theron et Gressmann (2/6, 4/6), Madagascar a assuré l’essentiel.
A rappeler que Madagascar a réussi son entrée en matière contre le Burundi (3-0) lors de la première journée, où Tsantaniony et Rasendra avaient dominé en simple, avant que le duo Rasendra-Rakotoarilala ne parachève le succès en double.
Avec deux victoires, Madagascar (10 sets gagnés, 70 jeux) talonne le Maroc, leader invaincu du groupe A. Le choc de ce 6 août contre les Marocaines sera déterminant, pour s’adjuger la première place et viser l’accession au Groupe II. Les Akomba, portées par leur dynamique, abordent ce rendez-vous avec ambition.
« Couteau suisse » du corps humain, le nerf vague régule de nombreux processus vitaux. Ce documentaire explore son fonctionnement et les potentialités de sa stimulation dans le traitement de certaines maladies et du stress chronique.
Canal de communication entre le cerveau et le corps, le nerf vague prend naissance dans le tronc cérébral et mène, à travers ses innombrables fibres, au cœur, aux poumons et à la plupart des organes digestifs. Il régule ainsi de nombreux processus vitaux, mais joue aussi un rôle central dans la gestion du stress, en aidant l’organisme à s’apaiser et à récupérer après un épisode de tension. Lorsqu’il est inhibé, la variabilité de la fréquence cardiaque – soit la capacité du cœur à s’adapter – diminue et le risque de développer des pathologies chroniques augmente. Depuis quelques années, les réseaux sociaux regorgent de contenus sur le sujet, qui incitent à stimuler son nerf vagal pour améliorer sa santé. Mais qu’en est-il réellement ? Au-delà de l’effet de mode et des approximations en ligne, la science fonde de grands espoirs sur ce capteur ultrasensible, dont elle est loin d’avoir percé toutes les potentialités.
Stimulation vagale
Ce documentaire détaille le fonctionnement du nerf vague et son influence sur notre santé. Alors que la respiration abdominale profonde ou des impulsions électriques peuvent booster son activité, des spécialistes testent l’efficacité de la stimulation vagale dans le traitement de maladies telles que l’épilepsie, le Covid long ou la dépression. D’autres expériences en cours tendent à montrer qu’un entraînement ciblé aiderait à réduire les inflammations et renforcerait la capacité de résilience au stress physique et psychologique. Aux côtés de malades, d’une sportive de haut niveau, d’une équipe d’urgentistes sous pression et des chercheurs qui les accompagnent, un panorama des études actuelles sur ce « super-nerf » essentiel à notre équilibre interne.
Un nouveau souffle. Le « Skate Park Antanimena » se pare des couleurs de World Cola (WOCO). Un tout nouvel habillage qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé entre Okalou et WOCO, une marque jeune et dynamique de STAR. Cette entreprise confirme son engagement aux côtés de la jeunesse malagasy. D’ailleurs, ce relooking constitue un renouveau pour la jeunesse et le sport.
Le « Skate Park Antanimena » est un lieu de rendez-vous emblématique des rideurs, skateurs et amateurs de culture urbaine. Le parc s’offre désormais une identité visuelle vibrante et moderne, à l’image de l’ADN de WOCO : fraîche, urbaine et festive. Cette collaboration vise à encourager la créativité, l’expression libre et le partage, des valeurs chères et partagées entre la communauté skate et la marque.
« Les nouvelles couleurs de »Skate Park » s’avèrent être plus attrayantes, avec plus d’énergie et de gaieté. Cette transformation nous incite à fréquenter davantage l’endroit, notamment en cette période de vacances », nous confie L.N., un lycéen passionné de skate et habitué de l’espace. Pour sa part, WOCO consolide son lien unique avec la jeunesse, lui offrant un espace vivant et inspirant, reflet de son énergie et de son dynamisme. Notons que l’inauguration de cette nouvelle image s’est tenue le samedi 26 juillet dernier.
A Cluses, la triplette malgache a signé une performance éblouissante lors de la troisième étape des Masters de Pétanque 2025. Yves Cédrick Rakotoarisoa, Faratiana Rakotoniaina, alias Tiana Kely, et Faralahy Joseph Urbain Ramanantiaray, dit Baloty, ont fait vibrer le boulodrome, transformant chaque mène en une démonstration de maîtrise et d’audace.
Après un éclat retentissant au National de Saint-Bonnet-le-Château, cette équipe remaniée a balayé ses adversaires avec une assurance qui frôle l’insolence lors de cette étape des Masters de pétanque, prouvant que la Grande Île est bien de retour au sommet.
Le parcours des Malgaches a débuté en quart de finale par une correction infligée à l’équipe de Riviera, composée de Hatchadourian et Baudino, pourtant leader du classement avant cette étape. Un cinglant 13-0, comme un coup de tonnerre, a donné le ton. Pas un point concédé, pas une hésitation : Madagascar a déroulé son jeu avec une précision chirurgicale. Pendant ce temps, l’autre équipe, menée par Andriantseheno, domptait l’Italie dans un duel plus serré, s’imposant 13-10 avec panache.
En demi-finale, la triplette de Rakotoarisoa a continué sur sa lancée face à l’équipe de Montoro, Cousin et Sarrio. Un score de 13-5, net et sans bavure, a envoyé un message clair : Madagascar ne plaisante pas. De son côté, Andriantseheno a livré un combat acharné contre l’équipe Rocher, arrachant une victoire 13-11 au forceps, montrant que l’âme malgache ne plie jamais.
Mais c’est en finale que Madagascar a véritablement enfoncé le clou. Face à leurs adversaires, les Malgaches ont livré une partition sans fausse note. Aux premières mènes, ils prennent les devants 5-0. A la cinquième, ils creusent l’écart à 7-0, puis 7-2 à la sixième. La septième mène porte l’avance à 9-2, et la huitième scelle une victoire écrasante : 13-2. Une domination outrageuse, un récital qui laisse le public pantois et les adversaires sans voix. Madagascar n’a pas seulement gagné, il a marqué les esprits, transformant le boulodrome en une arène où la Grande Île règne en maître.
Ce triomphe propulse Madagascar en tête du classement avec 20 points, devançant Riviera (17 points), Wild-Card (14 points) et Andriantseheno (12 points). Bonetto, à égalité avec Andriantseheno, talonne de près, tandis que Rocher et l’Italie, avec 9 points chacun, peinent à suivre le rythme. Avec quatre étapes encore à disputer avant le Final Four, la route reste longue, mais Madagascar, porté par ce vent de victoire, semble prêt à tout emporter sur son passage.
Après une prestation en demi-teinte à Soustons, cette troisième étape marque un retour en force pour la triplette malgache. Yves Rakotoarisoa, aux côtés de Tiana Kely et Baloty, a su apporter une nouvelle dynamique, un souffle de fraîcheur qui fait des étincelles. La Grande Île, avec son jeu flamboyant et son esprit conquérant, s’affirme comme la force à abattre.
Entrée en matière réussie. L’équipe nationale malgache de tennis a idéalement entamé sa Coupe Davis groupe V de la zone Afrique, poule B, face au Soudan par 3 victoires à 0, hier à Gaborone (Botswana).
Solide, Lucas Andriamasilalao a ouvert le compteur malgache en dominant Ahmed Ammar en deux sets, en simple numéro 2. Après avoir remporté le premier set par 6 à 0, il est resté sur sa lancée durant le deuxième set, ne laissant qu’un seul jeu (6/1) à son adversaire.
Le double champion de France dans la catégorie+35 vétérans, Antso Rakotondramanga, lui a emboîté le pas en disposant de Derar Khalid sur le même set (6/1 6/3) en simple numéro 1. En double messieurs, Valentin Rakotondrasoa et Nicolas Raharivony, ont eu raison de Derar Khalid ey Ziryab Musa (6/1, 6/1).
Les protégés du capitaine Dina Razafimahatratra ont tout simplement évolué un cran au-dessus de leurs adversaires.
Belle mise en jambe
« Les joueurs ont pu faire une belle mise en jambe face à une ambitieuse équipe soudanaise. On a pu imposer un jeu assez offensif sur l’ensemble des trois matches, qui a fait la différence. On est bien entré dans le tournoi et notre principal objectif est la montée en groupe IV pour 2026. Pour cela il va falloir être confiant et sérieux. Les membres de l’équipe nationale malgache sont prêts à tout donner pour atteindre cet objectif», a déclaré le technicien après cette première victoire.
Ce jour, pour son deuxième match, l’équipe de Madagascar compte récidiver face aux Seychelles. Un adversaire qui est dans sa corde. Demain, elle jouera son dernier match de poule contre le Cameroun. Nos porte-fanions devront terminer premiers de leur poule pour espérer aller en demi-finales. Les quatre meilleures formations des quatre poules sont qualifiées pour le carré d’as et les équipes finalistes monteront en groupe IV pour la saison 2026.
Lors de la 11e édition du MCB Indian Ocean Open, qui s’est tenue du 11 au 13 juillet à l’île Maurice, les golfeurs malagasy n’ont pas démérité. Face à des adversaires venus de neuf nations différentes, les représentants de la Grande île ont hissé haut les couleurs nationales à travers des performances de haut niveau.
Deux noms ont particulièrement retenu l’attention : Luc Ratsimbazafy, sacré champion dans la catégorie senior, et Johary Raveloarison, médaillé de bronze chez les professionnels. Leur réussite vient récompenser un travail rigoureux et témoigne du potentiel réel du golf malgache sur la scène régionale.
La participation de Madagascar à ce tournoi international prestigieux illustre l’engagement croissant des athlètes malagasy dans des disciplines sportives encore peu médiatisées dans le pays, mais qui gagnent en reconnaissance.
Grâce à leurs performances, Luc et Johary deviennent des figures de proue pour le développement du golf national. Ils incarnent l’espoir d’une relève prometteuse et d’une meilleure structuration de ce sport dans la Grande île.
Leur succès démontre que même dans des disciplines exigeantes comme le golf, les Malgaches ont leur mot à dire. Une belle leçon de détermination et de fierté nationale.
Hier soir, au terrain Oneball de Noisy-le-Grand, les Ankoay de Madagascar ont essuyé une lourde défaite face aux Eléphants de Côte d’Ivoire, s’inclinant sur le score sans appel de 86 à 55. Ce match de préparation pour l’Afrobasket 2025 a mis en lumière les défis qui attendent la sélection malgache, à l’aube d’un nouveau stage en Espagne.
Dès le coup d’envoi, les Ivoiriens ont imposé leur rythme. A peine six minutes après le début du match, la Côte d’Ivoire menait déjà 7-0, forçant Madagascar à demander un temps-mort pour stopper l’hémorragie. Mais les Eléphants, portés par une défense de fer et une attaque fluide, ont creusé l’écart pour boucler le premier quart-temps sur un cinglant 23-9. Les Ankoay, visiblement débordés, ont peiné à trouver des solutions face à l’intensité adverse.
Au deuxième quart, la spirale s’est poursuivie. A 6:49 de la mi-temps, un nouveau temps-mort malgache n’a pas suffi à enrayer la machine ivoirienne, qui menait alors 28-9. Malgré quelques éclairs, notamment de Sitraka, auteur de 7 points et 4 interceptions, les Ankoay ont rejoint les vestiaires avec un retard de 12 points (39-27).
La deuxième mi-temps n’a pas inversé la tendance. La Côte d’Ivoire, intraitable, a continué à dérouler, creusant un écart de 22 points à la fin du troisième quart (67-45). Dans les dernières minutes, les Ankoay, à bout de souffle, n’ont pu que limiter les dégâts face à une équipe ivoirienne en pleine maîtrise.
Côté malgache, Sitraka s’est démarqué comme le fer de lance de l’équipe, avec une performance complète : 7 points, 5 rebonds, 1 passe et 4 interceptions. Elly, avec 11 points, a également porté l’attaque, tandis qu’Arnol a brillé aux rebonds avec 8 prises. Kiady (9 points) et Anthony (7 points) ont apporté leur pierre à l’édifice, mais l’ensemble collectif n’a pas suffi face à la puissance ivoirienne.
Cette rencontre, dernière étape du stage de préparation des Ankoay en France, marque un tournant. L’équipe s’envolera ce vendredi 25 juillet pour Valence, en Espagne, où elle entamera un nouveau stage de deux semaines. Ce revers, bien que douloureux, offre une occasion de tirer des leçons précieuses avant l’Afrobasket 2025. Les Ankoay devront redoubler d’efforts pour combler les lacunes défensives et retrouver leur mordant collectif s’ils veulent rivaliser avec les cadors du continent.