accord nucléaire New Start

Le traité New Start prolongé, un espoir pour le désarmement

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ANALYSE – La prolongation de l’accord est une bonne nouvelle dans un monde où 90 % des armes nucléaires dans le monde sont détenues par les États-Unis et la Russie.

En un coup de téléphone, Joe Biden et Vladimir Poutine ont redonné de l’air au dernier vieil accord bilatéral liant les deux principales puissances nucléaires mondiales. REUTERS / KEVIN LAMARQUE / AFP / MIKHAIL KLIMENTYEV

C’est une résurgence du monde d’avant, et comme tous les instruments de régulation de l’ère post-guerre froide, il est insuffisant pour rétablir la stabilité de l’équilibre stratégique entre la Russie et les États-Unis. Mais la prolongation pour cinq ans du traité New Start, qui limite à 1550 ogives les arsenaux nucléaires déployés par les deux pays et restreint le nombre de leurs lanceurs, est un signe encourageant pour la sécurité du monde global. C’est aussi la première avancée diplomatique entre les États-Unis et la Russie, de même que le premier progrès en matière de désarmement enregistré depuis longtemps.

Donald Trump avait beau bien s’entendre avec Vladimir Poutine, il avait toujours refusé de prolonger de plus d’un an le traité New Start signé en 2010 par son prédécesseur, qui en avait fait une des composantes de son pari russe.

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