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Parier sur le leadership des femmes | Assemblées annuelles 2023 de la Banque mondiale

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L’égalité entre hommes et femmes est un impératif à la fois moral et économique, mais le chemin pour y parvenir est ardu et semé d’obstacles. C’est par l’action collective que nous pourrons accélérer l’égalité entre les sexes et créer un monde plus pacifique, plus prospère et plus vivable. Les Assemblées annuelles 2023 de la Banque mondiale et du FMI à Marrakech sont l’occasion de réunir des personnalités de premier plan autour de ce défi urgent et de recueillir des avis précieux sur la nouvelle stratégie 2024-2030 de la Banque mondiale en matière de genre.

Organisé par la Banque mondiale (BIRD, IDA et IFC) en partenariat avec l’initiative We-Fi, cet évènement mettra expliquera comment les secteurs public et privé peuvent agir et collaborer autrement pour favoriser l’égalité des sexes et l’émancipation économique des femmes grâce aux leviers de l’innovation, du financement et de l’action collective. La discussion s’attachera notamment à montrer de quelle manière on peut : Stimuler une croissance durable en améliorant la participation des femmes à la vie économique et leur accès à l’emploi, aux capitaux et à des services de soutien essentiels, dans les domaines du numérique, des tâches familiales et des transports, notamment; mettre à contribution le leadership des femmes pour répondre à des enjeux mondiaux comme le changement climatique, la montée de la fragilité et l’insécurité alimentaire; développer les partenariats avec les États, les entités des secteurs public et privé et la société civile afin de fédérer une action collective indispensable pour faire tomber les obstacles systémiques et les normes de genre auxquels se heurtent les femmes et les filles et promouvoir leur autonomie. http://wrld.bg/2tuc50PVw3J

Intervenants
– Anna Bjerde, Directrice générale de la Banque mondiale, Opérations
– Amina Mohammed, Vice-Secrétaire générale de l’ONU – Rania Al-Mashat, Ministre de la Coopération internationale, République arabe d’Égypte
– Ruth Zaipuna, Présidente-directrice générale, NMB Bank Plc – Andrew Torre, Président régional pour l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique, Visa Inc.
– Valeria Diaz Romero Urdininea, Co-fondatrice et PDG, Munay – Hanan Shahin, Cofondatrice et PDG, Bloomcart
– Faith Lumonya, Chargée de programme pour la justice économique et l’action climatique, Akina Mama wa Afrika
– Leïla Doukali, Association des Femmes Cheffes d’Entreprises du Maroc
– Modératrice: Rachelle Akuffo, Correspondante, Yahoo Finance

Banque mondiale, un nouveau cadre de partenariat pays à Madagascar

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D’après les analyses de la Banque mondiale, la pauvreté à Madagascar est le résultat de la stagnation de la croissance. Le diagnostic systématique pays effectué par la Banque mondiale indique que le manque de concurrence et de transparence au cœur de l’Etat et la capture des élites ont entravé les performance de croissance du pays. Le secteur privé qui a un rôle de premier plan à jouer dans l’amélioration de la croissance est quant à lui petit , très peu compétitif et caractérisé par de faible niveaux d’investissements.

La pauvreté persistance s’explique également selon la Banque mondiale par la faiblesse du capital humain et les défaillances de gouvernance, sans parler des différentes crises généralement politiques, mais aussi climatiques. La pandémie de covid-19 a empiré la situation. En 2022, le taux de pauvreté est resté à 75,2%. D’après la Banque mondiale, la Grande île doit relever des défis qui ont entravé son développement à long terme afin de sortir de sa situation difficile. Lire la suite »

Réunions BM-FMI: Le Maroc offre le cadre d’un dialogue des continents et civilisations à “un moment crucial” de l’économie mondiale (FMI)

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Washington – Le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international (FMI), Jihad Azour, a indiqué, jeudi à Washington, que le Maroc, qui accueille les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI en octobre prochain, offre le cadre d’un dialogue des continents et civilisations à “un moment crucial” de l’économie mondiale.

(source: MAP Express)

Economie – Secteur de croissance : la Banque mondiale accorde 600 millions de dollars

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La Banque mondiale multiplie ses investissements à Madagascar. Le Conseil d’administration de cette institution financière a approuvé deux projets totalisant 600 millions de dollars pour soutenir des secteurs porteurs de croissance à Madagascar à savoir l’agriculture, l’énergie et les télécommunications.

Le projet de connectivité numérique et énergétique (DECIM) bénéficiera de 400 millions de dollars. Ce projet permettra de doubler l’accès à l’énergie, qui passera de 33,7 % à 67 % dans le pays et d’ajouter 3,4 millions d’utilisateurs de l’internet.

« Le projet DECIM contribuera à élargir l’accès du pays aux énergies renouvelables et aux services numériques, en mettant l’accent sur les communautés mal desservies », précise la Banque mondiale dans son communiqué. Au moins 10 millions de personnes bénéficieront du projet, dont 2 000 000 de ménages et plus de 150 villages, qui auront accès à l’électricité, 3 400 000 nouveaux utilisateurs d’Internet, tandis que quelque 2 000 centres de santé et écoles bénéficieront d’un meilleur accès aux énergies renouvelables et à la connectivité numérique.

Le deuxième projet concerne la productivité et de résilience des moyens de subsistance en milieu rural à hauteur de 200 millions de dollars. Deux régions essentielles à la production alimentaire nationale, Alaotra-Mangoro et Sofia, seront ciblées pour ce projet. Globalement, il touchera 150 000 ménages ruraux qui bénéficieront du déploiement d’intrants et d’une formation sur l’agriculture intelligente face au climat et les pratiques agroécologiques. Il financera la réhabilitation de 30 000 ha de périmètres irrigués, de 30 000 ha de bassins versants. Près de 150 km de routes rurales seront aménagés connecter les agriculteurs aux marchés.

Au mois de février, la Banque mondiale a déjà approuvé un crédit de 250 millions de dollars pour aider le gouvernement à étendre les services de filet de sécurité à un plus grand nombre de ménages extrêmement pauvres, à renforcer le système de protection sociale et à promouvoir une plus grande résilience aux chocs. La semaine dernière, la représentante de la Banque mondiale dans le pays a fait savoir que son portefeuille pour Madagascar s’élève à 4, 1 milliards de dollars par an.

(source: madagascar-tribune.com)

Filets sociaux de sécurité: La Banque Mondiale décaisse 250 millions de dollars

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Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque Mondiale à Madagascar.

 

Accroître l’accès des ménages les plus pauvres aux services de filets sociaux de sécurité est le but du crédit que vient d’approuver la Banque Mondiale.

Au moins trois millions de personnes. Tel sera le nombre des bénéficiaires du projet de Filets sociaux de sécurité et de résilience à Madagascar (FSSR). Un nouveau projet qui sera financé par la Banque Mondiale à hauteur de 250 millions de dollars. C’est par le biais d’un communiqué de presse, hier, que la Banque Mondiale annonce qu’elle “a approuvé, le 21 décembre, un crédit de 250 millions de dollars pour aider le gouvernement de Madagascar à accroître l’accès des ménages extrêmement pauvres aux services de filets sociaux de sécurité, à développer un système national de protection sociale et à promouvoir la résilience aux chocs”. La missive ajoute que le nouveau projet concerné par ce financement, couvre les vingt-trois régions et durera “environ quatre ans”.
Dans le cadre d’un précédent projet baptisé Filets sociaux de sécurité (FSS), l’institution de Bretton Woods a appuyé l’élaboration d’un système de filet de sécurité sociale. Les premiers programmes y afférents ont été lancés à partir de 2016. La formule était notamment le transfert monétaire aux bénéficiaires, à l’instar des programmes Argent contre travail productif (ACTP), et FIAVOTA pour les familles victimes de sécheresse dans le Sud. Selon les explications de John Van Dyck, spécialiste principal en protection sociale à la Banque Mondiale, par rapport au projet FSS, le projet FSSR, “mettra davantage l’accent sur la résilience des ménages et aidera les bénéficiaires à réduire leur besoin de soutien par le biais de formations et d’un soutien micro-entrepreneurial afin de produire des améliorations durables de leurs moyens de subsistance”.

En dessous de la moyenne
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Banque mondiale – Madagascar: 1,9 milliard d’engagement financier non décaissé entre 2017 et 2021

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Sur les 2,8 milliards de dollars d’engagements de la Banque mondiale pour ses projets à Madagascar, 1,9 milliard de dollars, soit 70, 8% des engagements, n’est pas encore décaissés. Cela concerne notamment les projets prévus entre la période de 2021 et 2021, dans le cadre du partenariat pays. A cette somme s’ajouterait également 63,8 millions de dollars, destinés à financer un projet régional.

La représentante résidente de la Banque mondiale à Madagascar, Marie-Chantal Uwanyiligira avait déjà expliqué que ce problème est surtout dû à la lourdeur des procédures du gouvernement malgache. Pour la signature d’un accord de don et surtout d’un accord de crédit, avec le gouvernement malgache il faudrait passer par 27 étapes avant le décaissement. Ainsi, le financement des projets peuvent prendre jusqu’à 11 mois pour être décaissés et qu’un compte bancaire du gouvernement prend jusqu’à 7 mois pour être ouvert.

Ainsi, le facteur de blocage réside surtout au niveau des autorités malgaches. Si les projets de développement jugés nécessaires et urgents ne sont pas réalisés dans les temps, c’est surtout à cause de ce facteur bloquant. La résolution de ce problème demeure pourtant la prérogative des dirigeants du pays.

(source: M/scar Tribune)

Participation active de la délégation marocaine aux réunions BM-FMI

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© Fournis par Journal de Bangui Participation active de la délégation marocaine aux réunions BM-FMI

Une délégation marocaine conduite par la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, a eu d’intenses activités à Washington à l’occasion des travaux des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale (GBM) et du Fonds monétaire international (FMI).Tenu du 20 au 24 avril, ce conclave a accueilli une série de rencontres importantes, notamment la réunion du Comité de développement conjoint du GBM et du FMI et les réunions du Groupe consultatif africain avec le président du GBM, David Malpass et la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva.

En sa qualité de présidente du groupe de pays au sein du Comité de développement, constitué, outre du Maroc, de l’Afghanistan, l’Algérie, le Ghana, l’Iran, le Pakistan et la Tunisie, Mme Fettah a souligné «l’importance de recourir à la numérisation pour promouvoir une croissance vigoureuse et inclusive d’une part, et de mettre en œuvre une action collective urgente pour remédier à la crise de la dette qui se profile dans les pays en développement, d’autre part», indique un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances publié dimanche.

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Andry Rajoelina à Washington : 534 millions USD pour la construction de routes, 415 millions USD pour le PNR

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C’est une grande première dans l’histoire du pays qu’un président de la République ait eu une séance de travail avec deux hauts responsables de la Banque mondiale et du FMI.

Le satisfecit. Un sentiment de satisfaction pour la délégation Malagasy dirigée par le président Andry Rajoelina qui est actuellement en visite à Washington DC. La première journée de visite a été marquée par l’obtention de deux financements importants. Le premier concerne la somme de 534.9 millions de dollars pour financer la mise en œuvre de deux projets visant à ouvrir des perspectives au peuple Malagasy et renforcer sa résilience face aux chocs futurs, et le second financement c’est une allocation de 415 millions de dollars pour soutenir la mise en œuvre du plan national de redressement post-cyclonique. L’on peut affirmer que cette mission présidentielle a enregistré un bilan positif. En effet, la plaidoirie effectuée par le Chef de l’Etat lors de sa rencontre avec les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire Internationale qui a eu lieu à Washington le 18 avril dernier a porté ses fruits. Andry Rajoelina a rencontré le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, et la Directrice Générale du Fonds Monétaire International, Kristalina Georgieva. C’est une grande première dans l’histoire de Madagascar que deux hauts dirigeants de ces institutions financières mondiales aient eu une séance de travail avec les dirigeants malgaches pour se pencher sur les aides et les financements à apporter à la Grande île.

PNR

Le numéro Un d’Iavoloha a notamment sollicité le soutien de ces deux institutions de Bretton Woods à la mise en œuvre du Plan National de Redressement de Madagascar.

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Aides financières – La Banque mondiale débourse 400 millions de dollars

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Marie-Chantal  Uwanyiligira,  responsable  des  opérations de  la  Banque  mondiale  à  Madagascar

Les pluies de dollars continuent d’inonder Madagascar. La Banque mondiale vient de décaisser 400 millions de dollars pour la connectivité par les routes. Un financement tout à fait approprié dans la situation actuelle du pays.

La Banque mondiale a approuvé le 25 mars dernier un montant total de 400 millions de dollars pour améliorer la connectivité, la résilience et la gestion des routes principales dans certaines zones rurales de Madagascar, notamment dans le Sud. Le projet Connecter Madagascar pour une Crois­sance Inclusive se compose d’un crédit de 200 millions de dollars et d’un don de 200 millions de dollars qui aideront le pays à améliorer l’accès des communautés rurales aux opportunités sociales et économiques. Le projet Connecter Madagascar pour une Croissance Inclusive, ainsi que les projets en cours Appui à la connectivité des trans­- ports et Développement durable du secteur routier de Madagascar, soutiennent la vision du gouvernement de développer le secteur des transports en utilisant une approche intégrée à long terme et multimodale.

« La Banque mondiale a considérablement augmenté ses investissements dans le secteur des transports et de la connectivité au cours des deux dernières années, car nous sommes convaincus qu’une meilleure connectivité des transports est la clé du développement économique et social de Madagascar », a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar.

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Transport par câble : Les contestations se multiplient

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D’après le secrétariat d’Etat chargé des nouvelles villes et de l’habitat, les sondages font partie des études complémentaires obligatoires à l’installation des pylônes. L’entreprise Colas va poursuivre ces travaux de sondage sur les sites d’Ambohijatovo et d’Ankorondrano après celui d’Ambohidahy, entamés le 3 janvier dernier. Le secrétariat d’Etat précise sur sa page facebook que ces travaux ne constituent pas un début de chantier, mais plutôt « une analyse des sols, destinée à  tester leur résistance aux charges des infrastructures à installer ».

Polémiques sur fond de contestations

Le père Prosper Ratovomananarivo, un des responsables du collège Saint-Michel d’Amparibe, a annoncé mardi sa consternation vis-à-vis de la réalisation des travaux de sondage dans l’enceinte de ce collège de prestige catholique. «Nous avons le devoir de protéger ce patrimoine ! Ce projet de transport par câble n’était pas inscrit dans le plan initial de la modernisation urbaine », a-t-il soutenu dans son intervention sur une chaine de télévision. Il rallie, par conséquent, la cause des anciens élèves du collège qui exhortent à l’abandon de ces travaux réalisés dans l’enceinte du collège.

Contradictions
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