CMP
La coalition pour la majorité présidentielle se met en place
La coalition pour la majorité présidentielle (CMP) a été officialisée hier à l’Arena, Ivandry. Un candidat unique pour chaque circonscription électorale pour obtenir la majorité présidentielle, tel est l’enjeu de cette coalition qui regroupe 13 partis politiques de l’Armada, 18 partis et groupement politiques de l’UPAR, ainsi que des associations qui soutiennent Andry Rajoelina.
Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Éducation nationale, et ancienne directrice de campagne de Rajoelina à la dernière présidentielle a présenté hier les critères pour être les candidats de la coalition aux législatives du 29 mai prochain.
Les postulants devront répondre aux critères requis par la coalition. Avoir participé à la campagne de électorale de Andry Rajoelina lors de la dernière présidentielle, une image irréprochable devant la justice, être connus et actifs dans la circonscription électorale où ils se présentent, un talent d’orateur pour défendre les politiques présidentielles et avoir des moyens logistiques pour mener une campagne électorale. Il va sans dire que les prétendants qui auront le plus de chance de gagner face à l’opposition seront les sélectionnés.
Pour l’instant, aucune liste officielle n’est rendue publique mais les tractations ont dû débuter depuis plusieurs semaines. Les postulants devront déposer jusqu’au 27 mars leur dossiers à l’Arena Ivandry alors que le dépôt de candidatures s’ouvre le 28 mars. Dans cette courses, des membres du gouvernement et des personnalités politiques bien connues sont déjà pressentis en tant que candidats dans leurs districts d’origine.
(source: Mandimbisoa R. – madagascar-tribune.com)
Réforme des retraites : la Commission mixte paritaire du Parlement (CMP) sera déterminante, mode d’emploi
Un petit groupe de députés et de sénateurs se retrouve dans ce cénacle pour trancher les désaccords persistants entre l’Assemblée et le Sénat
POLITIQUE – La CMP, vous connaissez ? Non, ce n’est pas une nouvelle émission de France 5. Ce n’est pas non plus l’acronyme d’une compagnie d’assurance. Il s’agit de l’instance, relativement méconnue du grand public, qui a une partie de l’avenir de la réforme des retraites dans ses mains : la Commission mixte paritaire du Parlement… dont vous retrouverez le mode d’emploi dans la vidéo en tête de l’article.
Cette commission, composée de 7 sénateurs et 7 députés – désignés en fonction du poids des groupes politiques – se réunit quand les désaccords persistent entre les deux chambres. Pour trancher la réforme des retraites ce mercredi 15 mars, il s’agira des députés Renaissances Fadila Khattabi, Stéphanie Rist, Sylvain Maillard, de l’élu MoDem Philippe Vigier, du président du groupe LR Olivier Marleix, de l’insoumise Mathilde Panot et du député RN Thomas Ménagé pour l’Assemblée nationale.
Côté Sénat, ce sont les élus LR Catherine Deroche, René-Paul Savary, Philippe Mouiller accompagnés de la sénatrice centriste Élisabeth Doineau, des socialistes Monique Lubin et Corinne Féret qui complèteront la CMP, avec le sénateur Xavier Iacovelli. Leur mission, bâtir (ou non) des compromis sur le texte phare du gouvernement.
Si c’est une fumée blanche qui ressort de ce cénacle à huis clos, la CMP est dite « conclusive. » Le projet adopté par le club des 14 est alors soumis à la validation de l’Assemblée et du Sénat. Ce qui est une formalité. Si la fumée est noire et que les parlementaires ne parviennent pas à tomber d’accord, le texte du gouvernement repart dans les hémicycles, pour une deuxième lecture, en commençant par le Palais Bourbon, puis le Palais du Luxembourg. Et à ce jeu-là, ce sont les députés qui ont le dernier mot.
(source: huffingtonpost.fr)
Le report de l’âge légal à 64 ans validé en commission mixte
L’article 7 sur le report de l’âge légal du départ à la retraite à 64 ans, point hautement sensible de la réforme voulue par le gouvernement, a été validé en commission mixte, selon des sources parlementaires.
