israël

« L’objectif d’un Etat palestinien est devenu secondaire dans les agendas américain et européen »

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La dynamique en cours est plus que jamais celle d’une unification territoriale assortie de droits différents pour les populations palestinienne et israélienne, constate, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».

L’incursion meurtrière de Jénine, le 26 janvier, a rappelé si besoin était qu’une seule armée, israélienne, contrôle l’espace qui va de la Méditerranée à la frontière avec la Jordanie. Une seule monnaie, le shekel israélien, y a cours, et une seule justice, israélienne, est autorisée à statuer sur les conflits territoriaux concernant les quatre cinquièmes de la Cisjordanie occupée. Ces conflits sont tranchés en dernier recours par une Cour suprême dont certains membres résident dans des colonies israéliennes.

Daniel Kahneman, lauréat du Prix Nobel, redoute la refonte judiciaire en Israël

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Selon l’économiste, ces réformes marquent « la fin de la démocratie » : « Ce n’est pas l’Israël dans lequel je souhaite que mes petits-enfants grandissent »

Le psychologue américain et lauréat du prix Nobel 2002 en sciences économiques Daniel Kahneman, pendant un débat à la 5e Conférence présidentielle d’Israël au centre international des congrès de Jérusalem, le 20 juin 2013. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)

Le professeur Daniel Kahneman, lauréat du Prix Nobel, déclare dans un entretien publié mercredi dans The Marker que le plan de refonte judiciaire avancé par le nouveau gouvernement de la ligne dure du Premier ministre Benjamin Netanyahu marque « la fin de la démocratie israélienne », ajoutant qu’il transformera radicalement le pays.

« J’ai le sentiment d’être dans un pays qui m’est étranger. Je suis totalement sous le choc. Pour moi, la fin de la démocratie, ce n’est pas rien. C’est la fin d’un rêve », explique-t-il dans l’interview.

« Je veux croire qu’il y a encore de l’espoir mais… ce n’est plus l’Israël que je connais, ce n’est pas le pays dans lequel j’ai grandi. Ce n’est pas l’Israël où je souhaite que mes enfants et mes petits-enfants grandissent », ajoute-t-il.

Le psychologue et économiste israélien qui, en 2002, avait remporté le Prix Nobel en Sciences économiques, a été l’un des signataires – il y en a eu plusieurs centaines – d’une « lettre d’urgence » qui a été publiée mercredi, avertissant que la refonte judiciaire, une enveloppe de réformes à la portée considérable, pourrait avoir de graves implications pour l’économie.

« Je demande à tout le monde s’il y a des raisons de garder espoir mais je n’ai rien entendu de prometteur… J’espère vivement que le pire n’arrivera pas », poursuit Kahneman dans l’interview.

Cet expert en prise de décision estime que les manifestations citoyennes massives contre le gouvernement sont susceptibles d’avoir un impact, ainsi que les pressions internationales.

« Les pressions publiques entraînent parfois des résultats et de la durabilité. Mais les pressions publiques au sein d’Israël ne seront pas toutes seules – les pressions à l’international vont aussi se renforcer. Certains s’en fichent au sein du gouvernement, mais l’État d’Israël est en train de se mettre au ban, de son propre fait, du monde auquel il appartient. Et ce n’est pas rien », note-t-il.

Le président américain Barack Obama donne la médaille présidentielle de la liberté à Daniel Kahneman au cours d’une cérémonie dans la East Room de la Maison Blanche à Washington, le 20 novembre 2013. (Crédit: AP Photo/ Evan Vucci)

« Concernant les manifestations – je suppose qu’elles ne vont pas s’apaiser. Le danger est tellement grand que les Israéliens ne vont pas garder le silence », dit-il.

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En Israël, le numéro deux du gouvernement évincé après une décision de justic

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INTERNTATIONAL – C’est une décision que le Premier ministre israélien a prise à contrecœur. Ce dimanche 22 janvier, Benjamin Netanyahu a démis Arié Dery de ses fonctions ; il s’agit du ministre de l’Intérieur et de la Santé et numéro deux du gouvernement reconnu coupable de fraude fiscale par la justice.

« C’est avec un cœur lourd et beaucoup de peine (…) que nous sommes contraints de vous relever de votre poste au gouvernement », a dit Benjamin Netanyahu à la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem en présence d’Arié Dery. Il a ajouté que le jugement « ignore la volonté du peuple » et qu’il s’efforcera de trouver tout moyen légal pour qu’Arié Dery puisse « contribuer au service de l’État d’Israël ».

Chef du parti ultra-orthodoxe Shass, Arié Dery a été nommé ministre de la Santé et de l’Intérieur dans le cadre d’un accord de coalition complexe conclu en décembre à la suite des élections législatives israéliennes du 1er novembre.

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Mahmoud Abbas demande aux USA d’intervenir contre le « programme raciste » d’Israël

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Le dirigeant de l’Autorité palestinienne s’est entretenu avec le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan, à Ramallah

Le dirigeant de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, faisant un geste en parlant au président russe, Vladimir Poutine, lors de leur rencontre en marge du sommet de la Conférence sur l’interaction et les mesures de confiance en Asie (CICA), à Astana, au Kazakhstan, le 13 octobre 2022. (Crédit : Vyacheslav Prokofyev, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)

Le dirigeant de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, a rencontré jeudi le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan, à Ramallah, exhortant Washington à prendre des mesures contre les « mesures extrémistes et le programme raciste du nouveau gouvernement israélien avant qu’il ne soit trop tard ».

Selon l’agence officielle de l’AP, WAFA, Abbas a informé Sullivan des « mesures destructrices prises par le nouveau gouvernement israélien dans le but de détruire la solution à deux États et les chances de paix et de stabilité dans la région ».

Selon Abbas, cela inclut « les colonies, les meurtres quotidiens, les raids dans les villes et villages palestiniens et la profanation de la mosquée Al-Aqsa [sur le mont du Temple] et des lieux saints chrétiens et islamiques à Jérusalem ».

Abbas a insisté sur « l’importance pour le gouvernement américain de respecter ses engagements [à savoir] qu’il préserve la solution à deux Etats [Israël et un Etat palestinien côte-à-côte, NDLR] qu’il fasse cesser la colonisation [israélienne] de la Cisjordanie, qu’il préserve le statu quo juridique et historique à Jérusalem », selon un communiqué de la présidence palestinienne.

Abbas a également demandé à M. Sullivan la réouverture de la représentation palestinienne à Washington, fermée sous la présidence de Donald Trump (2017-2021).

L’AFP a contribué à cet article.

USA: Harvard revient sur son refus de nommer un critique d’Israël comme enseignant

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, Human Rights Watchs’est dit « très heureux » que l’université ait changé d’avis, après l’avoir accusé d’avoir eu peur il y a quelques semaines de la « réaction » de mécènes pro-israéliens

Kenneth Roth,le directeur exécutif de Human Rights Watch, pendant une conférence de presse à Séoul, en Corée du sud, le 1er novembre 2018. (Crédit : AP Photo/Lee Jin-man)

La prestigieuse université Harvard, dans le nord-est des Etats-Unis, a finalement proposé jeudi un poste d’enseignant-chercheur à l’ancien patron emblématique de l’ONG Human Rights Watch, Kenneth Roth, connu pour ses critiques d’Israël.

Après avoir provoqué une polémique sur la liberté d’enseigner en refusant il y a quelques semaines la nomination de Kenneth Roth à Harvard, le doyen de la faculté Kennedy School de politiques publiques, Doug Elmendorf, a reconnu jeudi dans un courrier interne consulté par l’AFP qu’il avait fait une « erreur ».

L’ancien directeur de l’ONG Human Rights Watch (HRW) parti à la retraite à l’été 2022 va pouvoir enseigner durant une année au Carr Center for Human Rights de la Kennedy School, a admis M. Elmendorf.

Il s’est dit « désolé » que sa décision première de refus « ait pu jeter un doute sur la mission de l’école et l’engagement à un débat ouvert ».

Tout a commencé il y a plusieurs semaines lorsque le magazine The Nation a révélé que M. Elmendorf avait bloqué la nomination de M. Roth pour les prétendus « préjugés anti-Israël » de HRW et les critiques répétées de son patron contre les politiques de l’Etat hébreu.

De fait, la puissante organisation basée à New York, souvent proche des positions de la diplomatie américaine sous administration démocrate en matière de droits humains, avait accusé en 2021 Israël, allié des Etats-Unis, de « crimes d’apartheid et de persécution » contre les Palestiniens.

Des étudiants marchent près de la bibliothèque Widener dans les jardins de l’université Harvard à Cambridge, dans le Massachusetts, le 13 août 2019. (Crédit: AP/Charles Krupa, File)

Fustigeant ce rapport, nombre d’associations politiques juives aux Etats-Unis avaient dénoncé l’ONG, l’American Jewish Committee estimant que HRW flirtait « parfois avec la frontière de l’antisémitisme ».

Les Etats-Unis comptent la plus importante communauté juive au monde après Israël.

Kenneth Roth, qui a dirigé HRW de 1993 à 2022, s’est déclaré « très heureux » que M. Elmendorf ait changé d’avis, après l’avoir accusé dans le journal britannique The Guardian d’avoir eu peur il y a quelques semaines de la « réaction » de mécènes pro-israéliens de l’université Harvard, qui siège depuis 1636 à Cambridge, près de Boston, dans le Massachusetts.

« Le problème des gens pénalisés pour leurs critiques d’Israël ne se cantonne pas à mon cas, mais la plupart des universitaires et étudiants n’ont pas la même capacité de mobilisation », a encore dénigré M. Roth dans un communiqué jeudi.

Dans sa lettre, M. Elmendorf s’est défendu d’être « influencé par les donateurs » de Harvard et qu’il n’y avait pas selon lui de « limite au débat à la Kennedy School sur les droits humains quel que soit le pays ».

(source: fr.timesofisrael.com)

 

Israël sanctionne l’Autorité palestinienne après un vote à l’ONU sur l’occupation

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Le gouvernement israélien va prélever des millions d’euros sur les taxes dues aux Palestiniens et promet des mesures contre des responsables de Ramallah.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, à Jérusalem, le 8 janvier. RONEN ZVULUN / AP

Le ministre palestinien des affaires étrangères, Riyad Al-Maliki, rentrait d’une visite au Brésil, dimanche 8 janvier, quand il a été retenu trente minutes au poste-frontière israélien avec la Jordanie, unique porte d’entrée des Palestiniens vers la Cisjordanie occupée. Les douaniers de l’Etat hébreu l’ont alors informé que son permis VIP, qui facilite ses entrées et sorties, lui avait été retiré. La mesure fait partie d’une série de sanctions adoptées par le cabinet de sécurité israélien la semaine dernière contre l’Autorité palestinienne (AP), basée à Ramallah.

Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, où l’extrême droite est entrée en force, n’a pas apprécié que les Palestiniens fassent voter, le 30 décembre 2022, une résolution à l’Assemblée générale de l’ONU qui demande à la Cour internationale de justice de se pencher sur la légalité de l’occupation israélienne. Le texte, non contraignant, réclame également qu’Israël mette fin à la colonisation dans les territoires occupés. Il a été approuvé par 87 Etats – la France s’est abstenue.

L’AP a décidé de « lancer une guerre politique et légale contre l’Etat d’Israël. Le présent gouvernement ne va pas rester les bras croisés », a répliqué le bureau du premier ministre dans un communiqué publié le 6 janvier. Il y détaille plusieurs mesures, dont le retrait de permis VIP à certains responsables palestiniens et un moratoire sur les constructions palestiniennes, déjà largement restreintes, dans la zone C, qui représente 60 % de la Cisjordanie.

Le ministère des finances israélien va aussi ponctionner de l’argent sur les taxes et revenus douaniers qu’Israël prélève pour le compte des autorités de Ramallah, l’AP n’ayant pas de contrôle sur ses frontières. Quelque 139 millions de shekels (37 millions d’euros) seront ainsi reversés à 15 familles israéliennes de victimes d’attaques palestiniennes. En plus de cela, l’Etat hébreu devrait se réserver plusieurs dizaines de millions de shekels – le montant exact n’a pas été précisé –, censés correspondre à l’équivalent des subventions que l’AP verse aux prisonniers palestiniens en Israël et à leurs familles.

« Une punition collective »

Ces sanctions « ont pour but de faire tomber l’Autorité [palestinienne], de la pousser à bout financièrement et sur le plan institutionnel », a condamné le premier ministre palestinien, Mohammad Shtayyeh, lors du conseil des ministres du 9 janvier. Le Hamas a incité l’AP à « ne pas céder ». En réalité, Israël ponctionne régulièrement une partie des taxes et droits de douane qu’il doit aux Palestiniens depuis 2019. Selon les calculs du chef du gouvernement palestinien, l’Etat hébreu a ainsi retenu quelque 570 millions de dollars (532 millions d’euros) depuis quatre ans, une somme censée correspondre au montant des versements aux prisonniers palestiniens.

((… la suite dans lemonde.fr)

Siteny Randrianasoloniaiko : Rencontres avec des responsables israéliens

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Le nouveau ministre de Transport israélien Miri Regev et le député Siteny Randrianasoloniaiko.

2023 se prépare pour l’élu de Toliara 1 qui a choisi de passer une semaine à Jérusalem. Une semaine marquée par des rencontres avec des responsables israéliens.

Tout se prépare ! Depuis le dimanche de Noël, Siteny Randrianasoloniaiko, député de Toliara 1, était sur le sol israélien. Après avoir prié pour le pays avec sa famille pendant le dimanche de Noël, il a multiplié les rencontres avec des élus et des responsables israéliens. En dehors d’un simple pèlerinage afin de se vouer spirituellement pour le pays et pour tous les Malgaches, le déplacement de Siteny Randrianasoloniaiko a eu trop vite une connotation politique. À l’approche de l’année 2023, qui est bien évidemment une année électorale, l’enfant de Tsianengeha ne compte pas rester les bras ballants et profite de chaque occasion pour accueillir de nouvelles expériences pour tout ce qui pourrait arriver en 2023. « L’accueil de M. Moshe Lion, élu en 2018 comme maire de Jérusalem, était excellent. Nous avons pu partager nos expériences et nos points de vue politiques. Il suit également de près les affaires politiques à Madagascar, notamment concernant l’Eau », a d’ailleurs déclaré le député de Toamasina ce jeudi en marge de sa rencontre avec Moshe Lion, maire de Jérusalem. Tout indique que Siteny prépare déjà le terrain pour 2023.

(source: Midi M/kara)

 

L’ONU demande à la Cour internationale de justice d’examiner l’occupation israélienne

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La résolution, adoptée par 87 pays de l’Assemblée générale, a divisé les Occidentaux. Elle ne revêt pas de caractère contraignant mais envoie un signal au nouveau gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

L’Assemblée générale de l’ONU, à New York, le 20 septembre 2021. JOHN ANGELILLO / AP

L’Assemblée générale des Nations unies (ONU) a adopté, vendredi 30 décembre, une résolution demandant à la Cour internationale de justice de se pencher sur la question de l’occupation israélienne des territoires palestiniens, au lendemain de l’investiture du gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël.

La résolution a été adoptée avec 87 voix pour, 26 contre, et 53 abstentions, les pays occidentaux étant partagés sur la question tandis que les capitales arabes ont unanimement voté pour, y compris celles ayant normalisé leurs relations avec Israël ; la Chine et la Russie ont également voté en faveur du texte.

Cette résolution exhorte la cour onusienne, basée à La Haye, aux Pays-Bas, à déterminer « les conséquences juridiques de la violation persistante par Israël du droit du peuple palestinien à l’autodétermination », ainsi que de ses mesures « visant à modifier la composition démographique, le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem ».

Pas de pouvoirs contraignants

Le représentant palestinien auprès de l’ONU, Riyad Mansour, a déclaré que le vote envoyait un signal au nouveau gouvernement du premier ministre Benyamin Nétanyahou dans le cas d’un renforcement des politiques « coloniales et racistes » et il a salué les Etats qui ne se sont pas laissés « dissuader par des menaces et des pressions ».

En amont du vote, le représentant permanent d’Israël auprès des Nations unies, Gilad Erdan, a qualifié la résolution de « tache morale sur l’ONU ». « Aucune organisation internationale ne peut décider si le peuple juif est un occupant dans sa propre terre natale », a-t-il ajouté. « Quelconque décision d’une organisation judiciaire qui reçoit son mandat de Nations unies politisées et en faillite morale est complètement illégitime », a également affirmé M. Erdan.

La résolution appelle en outre Israël à mettre fin aux colonies, mais l’Assemblée générale ne dispose pas de pouvoirs contraignants, contrairement au Conseil de sécurité, mais où les Etats-Unis, alliés d’Israël, disposent d’un droit de veto. Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, et l’Allemagne se sont opposés à la résolution et la France s’est abstenue. « Nous ne pensons pas qu’un renvoi vers la Cour internationale de justice aide à ramener les parties prenantes vers un dialogue », a déclaré le diplomate britannique Thomas Phipps.

(source:  Le Monde avec AFP)

Netanyahu redevient Premier ministre grâce à des partis alliés controversés

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Amir Ohana devient le président de la Knesset ; Ron Dermer devient ministre des Affaires stratégiques.

Après quatre ans de crise, Benjamin Netanyahu a dévoilé devant le Parlement la composition de ce gouvernement, considéré par les experts comme le plus à droite de l’histoire d’Israël.

Netanyahu prolonge le mandat d’Erdan à l’ONU

L’ambassadeur israélien Gilad Erdan prend la parole à l’ONU, à New York. (Crédit : Shahar Azran/Mission israélienne auprès de l’ONU)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a prolongé jeudi le mandat de l’ambassadeur aux Nations Unies Gilad Erdan, dans l’un de ses premiers gestes après son retour au bureau du Premier ministre.

La prolongation maintiendra Erdan, membre du parti Likud de Netanyahu, en poste jusqu’à la fin de 2024.

« Le Premier ministre s’est entretenu avec Erdan et a loué son activité professionnelle et intensive pour défendre Israël dans la sphère internationale », a indiqué un communiqué du bureau de Netanyahu.

« L’ambassadeur Erdan a remercié le Premier ministre pour la confiance placée en lui et a déclaré qu’il continuerait à agir au mieux de ses capacités pour renforcer le statut d’Israël à l’ONU », a-t-il ajouté.

(source: fr.timesofisrael.com)

 

‘I’ve done it’: Netanyahu announces his 6th government, Israel’s most hardline ever

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7 weeks after elections and minutes before deadline, Likud head tells president he’s mustered a majority; right-religious coalition set to expand settlements, constrain judiciary

Prime Minister-designate Benjamin Netanyahu informs President Isaac Herzog that he has managed to form a government, in a phone call shortly before a midnight deadline, December 21, 2022 (Likud spokesperson)

Benjamin Netanyahu informed President Isaac Herzog late on Wednesday that he has come to agreements with his coalition partners to form Israel’s 37th government, delivering a promise of right-wing and religious-led political stability seven weeks after the country’s fifth election since 2019 and minutes before the expiration of his mandate to form the next government.

In line with Israeli law, Netanyahu was also set to inform Knesset Speaker Yariv Levin, who will announce the development during Monday’s legislative session. After that, Netanyahu will have seven days to swear in his government, although party sources say it is likely to happen before the January 2 deadline.

The negotiations between Netanyahu and his far-right and ultra-Orthodox partners came down to the wire, with the Otzma Yehudit party saying an hour before the deadline it was still locked in negotiations with Netanyahu’s Likud and it “wasn’t clear” if the two sides would reach an agreement.

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