Mike Pence

Mike Pence suspends campaign for Republican presidential nomination

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The former vice-president to Donald Trump says that after prayer and deliberation he concludes ‘it is not my time’

Mike Pence has suspended his campaign for the Republican presidential nomination. Photograph: Kevin Lamarque/Reuters

But his announcement on Saturday during an event attended by other prominent candidates for the party’s nomination next year, including Trump and Ron DeSantis, the governor of Florida, came as a surprise to most.

Appearing on the stage at the event in Nevada, Pence, a Christian hard-right conservative, said: “The Bible tells us there is a time for every purpose under heaven” and he went on to add: “This is not my time.”

As he made the announcement, with a trademark absence of visible emotion, there was a collective gasp among the audience gathered at the event, which was expecting to hear rallying remarks as he continued his campaign.

Instead, Pence made his announcement drily then put more power in his voice as he said: “Now, I’m leaving this campaign, but let me promise you, I will never leave the fight for conservative values and I will never stop fighting to elect principled Republican leaders to every office in the land, so help me God.”

The crowd then broke into cheers, whistles and sustained applause, with Pence saying a quiet “thank you” after some minutes.

His campaign for the presidency never caught fire. He was a loyal lieutenant to Trump throughout the New York Republican’s controversial single term despite Trump being twice impeached, for extorting Ukraine and for inciting the insurrection at the US Capitol on 6 January 2021.

That ended, though, when Pence made the definitive move that caused an irreparable breach between him and Trump. The then vice-president refused to go along with exhortations from Trump that he decline, in his role as president of the US Senate, to certify Joe Biden’s 2020 election victory over Trump.

When Trump then condemned Pence for that via social media, as crowds of extremists were surging to the Capitol then broke in to try, in vain, to force a halt to Biden’s certification, many began chanting “Hang Mike Pence”. Lire la suite »

Assaut du Capitole : l’histoire tiendra Donald Trump «pour responsable», estime son ex-vice président Mike Pence

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Mike Pence sur le plateau de Fox News Channel, le 22 février 2023. Dia Dipasupil / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

«Ses paroles imprudentes ont mis en danger ma famille et tous ceux qui se trouvaient au Capitole ce jour-là», a déclaré Pence au sujet de l’ex-président des États-Unis.

L’ancien vice-président américain Mike Pence a déclaré ce samedi que l’histoire tiendra pour «responsable» l’ex-président des États-Unis Donald Trump pour son rôle dans l’assaut contre le Capitole en 2021, ont rapporté des médias américains.

«Le président Trump a eu tort», a déclaré Pence, son ancien colistier, dans un discours prononcé lors du Gridiron Dinner, un gala organisé par des journalistes où se rendent des personnalités politiques de premier plan.

«Je n’avais pas le droit d’annuler (le résultat de) l’élection. Et ses paroles imprudentes ont mis en danger ma famille et tous ceux qui se trouvaient au Capitole ce jour-là. Et je sais que l’histoire tiendra Donald Trump pour responsable», a déclaré Pence, cité par plusieurs médias.

Parmi les milliers de protestataires ayant investi le Capitole à Washington le 6 janvier 2021, certains avaient appelé à pendre Pence, contraignant le vice-président de Trump à se précipiter vers un lieu sécurisé.

Ces remarques ne manqueront pas de creuser davantage le fossé entre les deux hommes politiques, à couteaux tirés depuis que Mike Pence a refusé de soutenir Donald Trump dans ses efforts pour renverser le résultat de l’élection de 2020 et rester au pouvoir.

Donald Trump a d’ores et déjà rendu publique son intention de briguer un nouveau mandat lors de l’élection présidentielle de 2024, et Mike Pence a indiqué qu’il pourrait lui disputer l’investiture du Parti républicain.

(source: lefigaro.fr)

Les démocrates présentent l’acte d’accusation contre Trump

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Les démocrates ont fait un pas en avant dans leur volonté visant à destituer le président Donald Trump, après la violente intrusion de ses partisans au Congrès américain mercredi dernier.

En parallèle, les démocrates, qui contrôlent la majorité à la Chambre, ont présenté une autre résolution demandant au vice-président Mike Pence de démettre Donald Trump de ses fonctions. AFP

Les démocrates ont déposé lundi à la Chambre des représentants un acte d’accusation contre Donald Trump, première étape vers l’ouverture formelle attendue cette semaine d’une deuxième procédure de destitution contre le président américain, qu’ils accusent d’avoir «incité à la violence» qui a frappé le Capitole.

En parallèle, les démocrates, qui contrôlent la majorité à la Chambre, ont présenté une autre résolution demandant au vice-président Mike Pence de démettre Donald Trump de ses fonctions, en invoquant le 25e amendement de la Constitution américaine. Un républicain s’est opposé à son adoption immédiate à l’unanimité. Un vote en séance plénière devrait avoir lieu dès mardi.

AFP

Mike Pence veut rassurer l’UE

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Pour son premier déplacement à Bruxelles, le vice-président des États-Unis, a rappelé l’importance des liens entre son pays et l’Union européenne. Mike Pence s’est donc voulu rassurant sur l’avenir des relations transatlantiques. « Quelles que soient nos différences, nos deux continents partagent le même héritage, les mêmes valeurs et surtout le même objectif », a-t-il souligné.

EN – European Union-United States – U.S. Vice President Mike Pence receives Federica Mogherini, High Representative of the Union and European Commission Vice-President, at the U.S. Mission to the EU in Brussels ; European Council President Donald Tusk receives Mike Pence and they make press statements – 20.02.2017 – U.S. Mission to the EU and European Council, Brussels, Belgium, European Union.

Donald Tusk: « Let me, first of all, thank you for this meeting. We all truly needed it. Too much has happened over the past months in your country, and in the EU; too many new, and sometimes surprising opinions have been voiced over this time about our relations – and our common security – for us to pretend that everything is as it used to be. And thank you for being so open and frank with me…

(from Euronews)

Mike Pence pour les républicains, Tim Kayne pour les démocrates comme vice-président des USA

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Pour l’accompagner à la Maison Blanche, Hillary Clinton n’a pas choisi de ténor de l’extrême-gauche. Ni la sénatrice anti-Wall Street Elizabeth Warren, ni son ex-rival des primaires, le sénateur Bernie Sanders.

Mike Pence (républicain, à gauche), et Tim Kayne (démocrate, à droite)
Mike Pence (républicain, à gauche), et Tim Kayne (démocrate, à droite)

Timothy Michael Kaine, 58 ans, est relativement inconnu des Américains. Mais il compense son manque de notoriété par un critère fondamental pour Hillary Clinton : l’expérience politique. C’est ce qui manque à Donald Trump, raison pour laquelle le candidat républicain s’est associé au conservateur Mike Pence.

Tim Kaine a été maire de Richmond (1998-2001), gouverneur de Virginie (2006-2010), président du parti démocrate (2009-2011) et il est sénateur depuis 2013. Comme Hillary Clinton l’a rappelé avec admiration, il n’a jamais perdu d’élection..

Mike Pence, connu pour sa discrétion et son aversion pour le conflit, a assumé son rôle de contrepoids à la personnalité bouillonnante, culottée, et pour certains outrancière, de Donald Trump.

Mike Pence, 57 ans, a beau avoir 13 ans de moins que Donald Trump, il n’en présente pas moins une alternative plus sage au milliardaire new yorkais. Son atout : un don pour mettre le public de son côté, un talent que ce juriste de formation a certainement façonné lorsqu’il officiait comme présentateur d’une émission de télévision.

Des qualités qui ont sûrement convaincu Donal Trump quand il a choisi Mike Pence, un quasi-inconnu, comme « running mate » (vice-président potentiel). La concurrence était pourtant rude, avec des profils plus prestigieux, comme Chris Christie ou Newt Gingrich, mais qui présentaient le risque d’exercer plus librement leur droit de critique.