Pape François
Mgr Désiré Tsarahazana Archevêque de Toamasina créé Cardinal à partir du 29 juin 2018
Au cours de la prière dominicale du Regina Coeli de la Pentecôte de ce 20 mai 2018, le pape François a annoncé au Vatican à Rome, qu’il tiendra le 29 juin 2018 un Consistoire au cours duquel seront créés 14 nouveaux cardinaux, dont 11 électeurs de moins de 80 ans. Théoriquement, ce nombre dépassera, avec ceux déjà en place, le nombre de 120 cardinaux électeurs auquel le Pape est normalement tenu. Mgr Désiré Tsarahazana de MADAGASCAR figure parmi ces nouveaux cardinaux électeurs de moins de 80 ans .

La Lamborghini offerte au Pape vendue au profit des Chrétiens d’Irak

715 000 euros, c’est la somme à laquelle a été vendue samedi 12 mai la Lamborghini offerte au Pape, par la maison Sotheby’s à Monaco. Le véhicule, un modèle unique de la gamme Huracan, avait été offert au Souverain Pontife le 15 novembre dernier. «La touche finale a été ajoutée par le pape lui-même, qui a signé le capot de la voiture» , précise l’annonce du lot 161. La vente a largement dépassé les estimations: Sotheby’s estimait sa valeur entre 250 000 et 350 000 euros, soit le prix catalogue d’un tel modèle.
Soutien aux chrétiens de la plaine de Ninive
Le programme de l’AED (Aide à l’Eglise en Détresse) de soutien aux chrétiens de la plaine de Ninive en Irak touchera 70% des 715 000 euros. Trois autres organisations recevront 10% chacune: l’organisation italienne «Amis de la Centrafrique», le Groupe international des chirurgiens amis de la main (GICAM) et la «Communauté pape Jean XXIII», une association italienne d’aide aux femmes victimes de la traite humaine et de la prostitution.
Il y a trois ans, la vente d’une moto Harley Davidson offerte au Pape Benoît XVI avait permis de récolter 46 000 euros en faveur d’une association polonaise d’aide aux enfants et aux familles défavorisées à Varsovie. En 2014, une autre Harley Davidson, celle-ci offerte au Pape François, avait été vendue à 242 000 euros.
(source: radio vatican)
Le Pape François est attendu à Madagascar au mois de Mai 2019
Le Pape François est attendu à Madagascar au mois de mai 2019. La rumeur a circulé à Vohipeno lors de la béatification de Ramose Lucien Botovasoa.
L’information est maintenant confirmée par Monseigneur Gilbert Aubry, Evêque de La Réunion, lors de son intervention sur le plateau d’Antenne Réunion hier 10 mai. «Le Pape François a un programme et un agenda très chargé. Il doit venir en 2019 à Madagascar. Les évêques de l’île de l’Océan Indien vont le rencontrer en novembre à Rome. Par conséquent, on devrait en discuter plus longuement», a fait savoir l’évêque de cette Île voisine de Madagascar.

Les Evêques de Madagascar avaient rencontré le Pape François cette année et ils l’ont invité à visiter la Grande Île à cette occasion. Une invitation qui vient confirmer celle que le Président Hery Rajaonarimampianina a déjà faite en Juin 2014 lors de sa visite au Vatican. Le Président malagasy a de nouveau rencontré le Souverain Pontife en Octobre 2017 à Rome lors de la session du FAO où ils étaient les deux Chefs d’Etats invités à cette occasion.
Ce sera une occasion pour les Chrétiens de recevoir un Pape à Madagascar. Ainsi, sauf contre-temps, et 30 ans après la visite du Pape Jean Paul II en 1989, les fidèles Catholiques du pays pourront de nouveau rencontrer leur Pape au mois de Mai 2019.
(source: Ma-Laza)
Pâques – Pentecôte 2018: Gaudete et exsultate
La sainteté en images: exhortation apostolique du Pape François. La sainteté conçue comme un appel universel adressé à tout chrétien, et non pas simplement à une élite.
Soyez dans la joie et l’allégresse (Mt 5, 12)-, est un document d’une quarantaine de pages, divisé en 5 chapitres et 177 paragraphes. D’emblée, le Souverain Pontife précise qu’il ne s’agit nullement d’un traité savant sur la question, mais bien d’un appel à une sainteté simple et joyeuse dans le monde actuel, «avec ses risques, ses défis et ses opportunités».
«Veritatis Gaudium»: Les universités et facultés catholiques appelées à une révolution culturelle

C’est à une révolution culturelle qu’appelle le Pape François à travers ce texte. Jusqu’ici, les universités et facultés ecclésiastiques (comme les universités pontificales), chargées de former prêtres et théologiens étaient régies par la constitution Sapientia Christiana de 1979 de Jean-Paul II. Mais «à presque quarante ans de distance, une mise à jour de cette Constitution Apostolique est aujourd’hui nécessaire et urgente», note François.
Aujourd’hui, explique-t-il, il est temps de procéder «à la promotion, à tous les niveaux, d’une relance des études ecclésiastiques dans le contexte de la nouvelle étape de la mission de l’Église».
Dans le préambule de Veritatis gaudium, le Pape souligne longuement l’héritage de ses prédécesseurs Paul VI, Jean-Paul II ou Benoît XVI qui dans l’esprit du Concile Vatican II, ont pointé l’importance d’une révision des études ecclésiastiques, et l’adaptation d’un savoir et d’une formation aux nouvelles formes d’évangélisation. François rend ainsi hommage aux fruits qu’ont été les encycliques Populorum Progressio, Fides et Ratio ou Caritas in Veritate.
Dans la continuité apostolique, le Pape souligne que «le moment est venu où ce riche patrimoine d’approfondissements et d’orientations doit converger pour imprimer aux études ecclésiastiques ce renouvellement sage et courageux qui est demandé par la transformation missionnaire d’une Église «en sortie».
Pour François en effet, l’exigence prioritaire d’aujourd’hui est de se préparer «avec esprit» à une nouvelle étape de l’évangélisation, et dans cette perspective, le système d’études ecclésiastiques joue un rôle stratégique.
Une révolution culturelle courageuse
Le Pape François invite les catholiques à s’investir en politique
(RV) Le Pape François a adressé un message vidéo aux participants à la «Rencontre des laïcs catholiques qui assument des responsabilités politiques au service des peuples de l’Amérique latine», un évènement organisé conjointement par la Commission pontificale pour l’Amérique latine et le Conseil épiscopal latino-américain (Celam). Il se tient en Colombie, à Bogotá, au siège de la conférence épiscopale colombienne, du 1er au 3 décembre 2017. Il est organisé à l’occasion des 10 ans de la publication du Document d’Aparecida.
Dans cet ample discours en espagnol, François rappelle que du Pape Pie XII jusqu’à aujourd’hui, les Papes qui se sont succédés ont toujours fait référence à la politique comme «une forme élevée de la charité». La politique est avant tout un «service», qui ne doit pas servir de support à de simples ambitions individuelles, et ne doit pas non plus prétendre «régler toutes les dimensions de la vie des personnes, en tombant même dans des formes d’autocratie et de totalitarisme», qui ne sont pas seulement des dérives «du siècle passé» mais qui surviennent aussi «dans le monde d’aujourd’hui, et peut-être aussi dans certains pays d’Amérique latine», regrette le Pape.
«On pourrait affirmer que le service de Jésus, qui est venu servir et non pas être servi, est le service que le Seigneur exige de ses apôtres et disciples, et par analogie le type de service que l’on demande aux politiques. Lire la suite »
Voyage en Birmanie : le Pape invite le chef de l’armée à la responsabilité

(RV) – Le Pape François a rencontré le chef de l’armée birmane en fin d’après-midi lors de son premier jour en Birmanie pour son 21è voyage apostolique ce lundi 27 novembre 2017. Une «visite de courtoisie» anticipée de Min Aung Hlaing qui aura duré 15 minutes à l’archevêché de Rangoun selon le communiqué de la Salle de presse du Saint-Siège.
Lors de cet échange surprise, qui était prévu le dernier jour du voyage, le Saint-Père a souligné «la grande responsabilité des autorités dans cette période de transition du pays» a rapporté Greg Burke, directeur du Bureau de presse du Vatican, sur place.
L’an dernier, les Nations Unies avaient appelé la Birmanie à mettre fin aux opérations militaires qui «mènent aux violation et abus systématiques des droits humains» des minorités de l’État Rakhine, où ont éclaté fin août des violences après des attaques contre des villages de la communauté musulmane aujourd’hui réfugiée au Bangladesh voisin par centaines de milliers. L’armée a toujours nié les accusations d’actes répréhensibles de ses forces. Elle est aujourd’hui accusée par l’ONU d’épuration ethnique à l’encontre de cette minorité.
Pour rencontrer le Pape, le général de l’armée birmane était accompagné de plusieurs officiers dont des commandants des opérations spéciales. Ce rendez-vous s’est conclu sur un échange de cadeaux. Le Saint-Père a offert la médaille de son voyage, et le général une harpe en forme de bateau et un bol de riz fleuri.
Importance de la mémoire: risque « d’Alzheimer spirituel »
(RV) A l’occasion de l’édition 2017 du Meeting de Rimini pour «l’amitié entre les peuples», le Pape François a fait parvenir un message, signé du Secrétaire d’Etat, aux participants à ce rendez-vous politico-culturel italien qui ouvre des espaces de dialogue dans la société. Le meeting donne l’opportunité de faire une pause et de rompre quelques instants avec le rythme frénétique de la vie quotidienne, explique le Saint Père, et cette rupture permet de prendre le temps de réfléchir «sur les grandes questions qui définissent l’être humain et qu’il est impossible de totalement ignorer». 
L’héritage des pères n’est pas un fardeau
Le thème de la rencontre cette année, tiré d’un texte de Goethe (Faust), «Ce que tu as hérité de tes pères, acquiers-le, afin de le posséder», est «une invitation à reprendre possession de nos origines», précise le Pape François. «L’une des limites des sociétés actuelles est d’avoir peu de mémoire», déplore le Souverain Pontife. Elles tendent à «liquider comme un fardeau inutile et lourd de ce qui nous a précédés». Ce qui n’est pas sans conséquences. Le Saint Père s’interroge sur la possibilité de développer des nouvelles générations sans l’effort de mémoire, sans l’histoire qui a généré le présent.
Risque d’Alzheimer spirituel
Les chrétiens n’ont pas vocation à être nostalgiques du passé. L’Eglise d’aujourd’hui est une Église tournée vers l’avenir, poussée par le vent et l’Esprit, tout en étant consciente de la richesse de son histoire. Elle va à la rencontre de l’autre, de l’homme, qui cherche une raison de vivre. Le Pape François a déjà dénoncé une forme «d’Alzheimer spirituel», qui tendrait à oublier l’histoire de la relation personnelle avec Dieu : «Si nous oublions cette histoire, nous ne sommes plus sûrs de rien». La perte ou l’oubli de la relation à Dieu ouvre la porte à de «faux infinis» qui promettent la Lune, et qui au final ne comblent pas le vide du cœur, mais «attristent et déçoivent».
Il existe un moyen d’éviter cet «Alzheimer spirituel», explique François dans son message : c’est de revenir au «premier Amour», qui n’a rien d’un discours ou d’une pensée abstraite. L’Amour du Christ est celui qui donne confiance par le fait que depuis la Création, «les traces de la présence de Dieu dans l’histoire sont innombrables». Dieu n’est pas un souvenir, mais une présence.
Vivre la réalité et témoigner de l’espérance
L’Église appelle toutes les génération à retrouver la mémoire du premier Amour, à retrouver sa propre identité. Dans le même sens, le Pape François appelle à «ne pas regarder la réalité depuis le balcon», mais à la vivre comme une occasion d’annoncer la joie de l’Évangile en ayant retrouvé «le vrai, le beau et le bien que nos pères nous ont laissés». En conclusion de son message, le Saint Père invite les organisateurs et les participants au Meeting de Rimini, à l’initiative de «Communion et libération», à aiguiser leur vue afin de discerner les nombreux signes de la soif de Dieu comme sens ultime de l’existence, de façon à offrir des réponses aux grandes questions de l’être humain, et à être des témoins fiables de l’espérance.
(JCP)
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