Roland Ranjatoelina
Roland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la Météorologie, élu par ses pairs africains Président du C.A. de l’ASECNA

D’après les règlements en vigueur, Il devra démissionner de son poste au sein du gouvernement malgache avant de pouvoir accéder à cette fonction au mois de Mai de cette année.
Transport aérien – Madagascar Airlines se donne un nouveau souffle

Madagascar compte revenir sur le devant de la scène du transport aérien régional avec l’Embraer A90 E2. Une cérémonie qui s’est tenue, hier, à Iavoloha marque, pour le grand public, le décollage de Madagascar Airlines.
En faire un phénix de l’aviation aérienne. C’est en ces mots que Thierry De Bailleul, nouveau directeur général de Madagascar Airlines, résume sa mission. Redresser la compagnie aérienne nationale et la replacer sous les projecteurs du transport aérien régional, dans un premier temps, sont ses principaux défis.
Le nouveau directeur général de Madagascar Airlines a été présenté officiellement, hier, par Rinah Rakotomanga, présidente du Conseil d’administration (PCA), de la compagnie, durant une cérémonie au palais d’État d’Iavoloha. Un événement pour la signature d’un contrat de partenariat tripartite entre l’État malgache, l’entreprise aéronautique Embraer et l’entreprise Azorra. Elle porte sur une location longue durée d’un Embraer 190 E2. Un nouvel appareil qui débarque en mars prochain. Deux autres sont attendus en 2024.
“Cette cérémonie symbolise et témoigne de notre engagement et de notre volonté de relancer notre compagnie nationale”, note Andry Rajoelina, président de la République. Redonner des ailes à la compagnie aérienne nationale est “un défi personnel”, que s’est lancé le chef de l’État. Un défi qu’il a réitéré durant le forum national des investissements, en octobre. Comme indiqué par Rinah Rakotomanga, la signature du contrat d’hier est l’aboutissement des efforts de redressement déployés depuis le début du mandat présidentiel.
Le Président indique que Air Madagascar s’est retrouvée en défaut à cause d’une mauvaise gestion. Elle a croulé sous des dettes allant de 110 millions à 120 millions de dollars, affirme-t-il. Un changement de stratégie pour mettre un terme aux activités à perte s’est imposé, à l’entendre. Il y a eu l’étape de la mise sous redressement judiciaire donc. Après quoi Air Madagascar et Tsaradia ont été jointes pour donner Madagascar Airlines.
La nomination du nouveau directeur général et l’acquisition du nouvel appareil devraient donc permettre à la compagnie aérienne nationale de renaître de ses cendres et reprendre son envol tel un phénix. Avec une capacité de quatre vingt-seize places, l’Embraer 190 E2 fera la liaison des lignes intérieures que sont Antananarivo – Nosy Be, Antananarivo – Antsiranana et Antananarivo – Tolagnaro en moins d’une heure, selon les explications.
Le débat est clos
Le nouvel appareil attendu l’année prochaine effectuera également des vols régionaux pour joindre Maurice, Comores, ou l’Éthiopie. L’Embraer desservira également la ligne Toliara – Johannesburg. La liaison aérienne entre Madagascar et l’Afrique du Sud serait en effet en passe d’être rouverte selon les explications d’hier. La destination Dubaï est également dans les plans de vol de l’Embraer 190 E2.
L’appareil fait, visiblement, l’unanimité. “Je suis persuadé qu’il fera l’affaire”, assure Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie, en tablant que cet avion permet d’augmenter le nombre de vols. Une formule qui serait la plus rentable explique-t-il. La cérémonie d’hier a, également, été l’occasion de clôturer les disputes autour de l’appellation Madagascar Airlines ou Air Madagascar.
“C’est vrai que j’ai beaucoup de peine à penser que Air Madagascar est en train de disparaître, mais c’est ça l’avenir. Il faut croire en l’avenir et aujourd’hui, je crois en l’avenir”, lance le membre du gouvernement en conclusion de son discours. Il s’est visiblement résigné à l’idée. Le fait qu’il n’a pas mentionné la PCA de la compagnie dans les mentions protocolaires de son allocution indique, toutefois, qu’il y a toujours un malaise entre les deux personnalités.
Rinah Rakotomanga quant à elle se veut rassurante en soutenant que “Air Madagascar n’est pas perdue”. Selon ses explications, Air Madagascar deviendra un holding qui regroupera trois entités dont Madagascar Airlines. C’est le président de la République, lui-même, par ailleurs, qui a mis un terme aux débats en déclarant, “(…) quand on parle de Madagascar Airlines, on ne peut enlever Madagascar. (…) Concentrons-nous sur ce qui nous rassemble et éloignons-nous de ce qui nous divise. Il s’agit de notre compagnie nationale”. Le chef de l’État a aussi appelé tous les acteurs du secteur aérien à travailler ensemble et à mettre un terme aux querelles intestines. “Il ne faut qu’on s’enlise dans des tensions internes. Nous avons besoin de cohésion, de travailler ensemble. Alors tous ceux qui veulent le bien de la compagnie, vous montez dans l’avion. Ceux qui ne le veulent pas, descendez”, soutient-il.
(source: lexpress.mg)
Madagascar Airlines: voatendry ny Tale Jeneraly vahiny vaovao- Voasoritra niaraka tamin’ny Filoha Rajoelina hatreto ny paika hanavotana ny Air Madagascar afaka 5 taona.
14 milliards Ar impayés à la SMMC : Ranjatoelina menace de lancer une poursuite contre la SPM
Le ministre des Transports et de la Météorologie, Rolland Ranjatoelina déclare la guerre aux dirigeants de la Société « State Procurement of Madagascar » (SPM). Actuellement, 11 000 tonnes de ciment et 1 500 tonnes de riz, appartenant à cette société d’Etat mise en place pour importer des produits de premières nécessités afin de maîtriser les problèmes de hausse des prix, sont bloquées au Port de Toamasina.
SPM rencontrerait des difficultés pour l’acheminement de ses marchandises vers Antananarivo et vers les autres grandes villes. D’après les informations, cette difficulté ne date pas d’hier. En effectuant une descente au Port de Toamasina, samedi dernier, le ministre Ranjatoelina a déclaré à la presse que « State Procurement of Madagascar » n’a pas payé les frais de magasinage de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) depuis plusieurs mois. Cette dette s’élèverait à 14 milliards d’ariary selon ce membre du gouvernement. Rolland Ranjatoelina estimant qu’il s’agit clairement d’une mauvaise gouvernance flagrante qui risquerait de nuire à la SMMC, décide ainsi d’interpeller publiquement les responsables au sein de la société SPM. « Vous devez payer immédiatement ce que vous devez à la SMMC », a-t-il lancé. Le ministre des Transports et de la Météorologie affirme qu’il n’acceptera pas cette situation et fera un rapport auprès du président Andry Rajoelina. Le ministre menace même d’engager une poursuite judiciaire contre cette société d’Etat. « La SMMC est une société qui a besoin d’argent pour fonctionner, comment s’en sortira-t-elle avec cette somme colossale impayée » ? se demande-t-il.
Feu vert
Après avoir engagé une guerre ouverte contre Rinah Rakotomanga, vice-présidente du Conseil d’Administration de la Compagnie Madagascar Airlines, Rolland Ranjatoelina décide aussi de s’attaquer aux dirigeants de la SPM. Le Directeur général de cette société Solo Andriamanampisoa est connu et reconnu comme étant un homme de confiance du président Andry Rajoelina. En tout cas, c’est ce que l’on véhicule. Force est de noter qu’il est aussi le président du Conseil d’administration de la Jirama. Son bras de fer avec le ministre des Transports risque d’être houleux vu le tempérament de ce dernier qui n’hésite pas à divulguer au grand public des informations censées être confidentielles, ainsi que les détails de ses différends avec d’autres responsables. Dans son interview de samedi dernier, il n’a pas hésité à parler de son rendez-vous du lendemain à 15h avec le président de la République. Et de laisser entendre que le numéro Un d’Iavoloha était au courant des tenants et aboutissants de sa descente au Port de Toamasina. On attend donc la réaction des responsables de la société SPM par rapport à cette attaque. Une manière de faire savoir que pour cette démarche, il bénéficie du feu vert du Chef de l’Exécutif. En tout cas, Rolland Ranjatoelina affiche sa détermination pour mener son « combat ». Outre la visite des stocks de riz et de ciment au niveau de la SMMC, cette descente au Port de Toamasina était aussi axée sur la visite des travaux d’extension du port.
Air Madagascar: nitsidika ny Orinasa ny minisitra Roland Ranjatoelina
Nanao fanambarana vitsivitsy izy mikasika ny mpitantana ambony (administrateurs), ny fiaramanidina, , ny trosa, ny fomba fiasa; ny mpiasa sy ny tsindry ao amin’ny Air Madagascar, ,sns …
Transports aérien, maritime et ferroviaire : Développement simultané avec la France

L’ambassadeur de France, SEM Christophe Bouchard, s’est entretenu mardi avec le ministre malgache des transports et de la météorologie, Roland Ranjatoelina. Plusieurs sujets de
coopération entre les deux pays ont été abordés durant ces 2 heures d’entretien, dont le secteur aérien dans le contexte de la réouverture des frontières malgaches, la mobilité urbaine et le transport maritime. De nombreux paramètres ont été passés en revue dans le cadre du redressement de Madagascar Airlines, a rapporté le ministre Roland Ranjatoelina qui a, par ailleurs, soulevé l’importance des secteurs basiques, comme ceux du transport maritime et fluvial, ainsi que ferroviaire.
Ces secteurs constituaient le fer de lance de l’économie du pays dans les années 1965-1970 avant de perdre du terrain en faveur du secteur aérien. Roland Ranjatoelina estime que le secteur aérien ne doit pas faire office de fonction de base étant donné que tous les secteurs du transport, sans exception, tant ferroviaire que maritime, sont complémentaires et tributaires l’un de l’autre.
Le ministre de conclure son intervention en notant que Madagascar a intérêt à accorder davantage d’importance à ces 3 secteurs, que ce soit en termes de longévité ou financiers, justifiant la nécessité de coopération avec les pays partenaires tels que la France.
(source: Malaza)