Ukraine

Boss of Wagner mercenary group accuses Russian army chiefs of ‘treason’

Publié le Mis à jour le

Yevgeny Prigozhin says Moscow is refusing to supply the group with munitions and other supplies in Ukraine

Wagner boss Yevgeny Prigozhin has accused Russia’s military of withholding supplies for its operations in Ukraine, in moves that amount to ‘treason’. Photograph: Mikhail Svetlov/Getty Images

“There is just direct opposition going on, which is nothing less than an attempt to destroy Wagner. This can be equated to high treason,” he added.

Prigozhin also accused the military high command of having prohibited the delivery of shovels for Wagner fighters to dig trenches.

In the past, Prigozhin has criticised Russia’s regular army in Ukraine and recently slammed Moscow’s “monstrous bureaucracy” for slowing military gains. He has also accused the Russian military of attempting to “steal” victories from Wagner.

Russia’s defence ministry denied limiting ammunition shipments to volunteers at the front, but made no mention of the Wagner group private army or of Prigozhin’s accusations.

“All requests for ammunition for assault units are met as soon as possible,” it insisted, promising new deliveries on Saturday and denouncing as “absolutely false” reports of shortages.

“Attempts to create a split within the close mechanism of interaction and support between units of the Russian [fighting] groups are counter-productive and work solely to the benefit of the enemy,” the statement read.

Prigozhin has assumed a more public role since the war started. His Wagner group spearheaded the battle for Bakhmut but his relations with Moscow are clearly deteriorating.

This year Prigozhin was stripped of the right to recruit prisoners and there have been some signs of a Kremlin move to curb his influence.

After the Russian defence ministry rejected his initial accusations on Tuesday, Prigozhin released a voice message saying this was “nothing more than simply spitting at Wagner”, reiterating that his men were very short of supplies.

In his state of the nation speech delivered on Tuesday, Putin seemed to address the infighting.

“We must get rid of … any interdepartmental contradictions, formalities, grudges, misunderstandings, and other nonsense,” he told the political and military elite.

In a post later in the day, Prigozhin said he had been too busy to watch the speech and could therefore not comment on the president’s remarks.

Taking Bakhmut would be a major win for Moscow in its nearly year-long offensive in Ukraine, though analysts say its capture would be mainly symbolic as the city holds little strategic value.

Reuters and Agence France-Presse contributed to this report

(source: theguardiam.com)

Le discours intégral de Joe Biden à Varsovie, en Pologne

Publié le Mis à jour le

Après un voyage surprise et très commenté à Kiev, en Ukraine, le président s’est rendu, ce mardi, en Pologne, où de nombreux rescapés de la guerre en Ukraine ont trouvé refuge

Discours de Vladimir Poutine devant la Nation

Publié le

Le président russe #VladimirPoutine prononce un discours pour informer les élites politique et militaire du pays de l’avancée de ce que le Kremlin qualifie d' »opération militaire spéciale » en Ukraine, alors que de nombreux Russes sont désireux de connaître les plans de Moscou pour l’année. Lors de son allocution, le président russe a longuement fustigé la « russophobie » des pays occidentaux qui sont responsables, selon lui, de l’escalade en #Ukraine

À Kiev, Biden affiche son soutien «inébranlable»

Publié le Mis à jour le

Le président américain, Joe Biden, et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, devant le monastère Saint-Michel-au-Dôme-d’Or, lundi, à Kiev. Evan Vucci/Pool via REUTERS

REPORTAGE – À la veille de l’anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, la visite du président des États- Unis est hautement symbolique.

Volodymyr Zelensky avait dans un premier temps proposé une rencontre plus proche de la frontière polonaise, à Lviv. Joe Biden a finalement préféré tout ce qu’une visite à Kiev a de symbolique. Le président américain est arrivé en train, à 8 heures du matin, ce lundi. La guerre a rendu commun cet acheminement par voie ferrée d’un chef d’état étranger en Ukraine – Oleksandr Kamychine, le dirigeant des services ferroviaires ukrainiens, a surnommé ce trajet celui de la «diplomatie du fer».

Mais l’invité d’aujourd’hui reste exceptionnel: le premier soutien de l’Ukraine face à la Russie se rend à Kiev pour la première fois non seulement depuis le début de la guerre, mais depuis 2008. De plus, la date de venue est pour le moins notable: à l’aune de la première année de la guerre, ce 20 février marque aussi l’anniversaire de la révolution de Maïdan – en 2014, quand le président prorusse Ianoukovitch fut chassé du pouvoir.

En ce jour, les mesures de sécurité ont été tout particulièrement renforcées dans la capitale ukrainienne. Toute la matinée, la circulation kiévienne se fige, au gré des passages du convoi de Biden et Zelensky. Dès l’aube, le quartier attenant au monastère Saint- Michel-au-Dôme-d’Or est complètement verrouillé, et il est impossible de passer les checkpoints. Deux jours auparavant, les riverains ont reçu la visite d’hommes armés, membres du SBU (les services secrets ukrainiens). Les téléphones furent inspectés et les listes de contacts épluchées – à la recherche d’un numéro russe potentiellement suspect. Autre mesure de précaution, mais non des moindres: quelques heures avant l’arrivée de Joe Biden en Ukraine, la Maison-Blanche a prévenu le Kremlin de cette venue, comme l’a affirmé le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Jake Sullivan: «Nous avons bien prévenu les Russes que le président Biden voyagerait à Kiev. Nous l’avons fait quelques heures avant son départ.»

Rugissement des sirènes

Au palais Mariinsky, siège de la présidence ukrainienne, Biden a confirmé son engagement aux côtés de l’Ukraine: «J’ai pensé qu’il était essentiel qu’il n’y ait aucun doute, aucun, sur le soutien américain à l’Ukraine dans la guerre. Je suis ici pour montrer notre soutien indéfectible à l’indépendance, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la nation (ukrainienne).» Zelensky a remercié le président américain d’être venu au «moment le plus difficile», et a considéré que cet «échange nous rapproche de la victoire». Différentes annonces ont été faites par Biden: 500 millions de dollars d’armement, dont «des munitions d’artillerie, des Javelin et des radars», ainsi qu’un accroissement des sanctions à l’encontre de la Russie. Mais rien n’a été dit sur les avions de chasse nouvelle génération et les missiles longue portée que Kiev réclame depuis longtemps.

Ce mélange de gratitude et de désir de plus d’armement est systématique, toujours inspiré par l’idée que l’Ukraine se bat autant pour elle-même que pour l’Europe et l’Occident

Le choix de Saint-Michel-au-Dôme-d’Or comme second lieu de visite n’est pas anodin. Outre le fait que le monastère est un lieu clos, facile à surveiller, il est aussi le siège de l’Église autocéphale orthodoxe d’Ukraine – qui a rompu avec celle de Moscou dès 2018. Alors que Biden et Zelensky sortent ensemble du monastère, une alarme aérienne se déclenche. Les deux présidents ne pressent pourtant pas le pas et se dirigent calmement vers les murs extérieurs de Saint-Michel. Sur des dizaines de mètres sont placardées des centaines de visages de soldats ukrainiens morts au combat. Le rugissement des sirènes est à peine couvert par les militaires ukrainiens qui jouent le «Taps» – la sonnerie militaire réservée aux funérailles des soldats américains. Deux gerbes de fleurs sont déposées au bas de portraits d’hommes morts, non depuis un an, mais depuis ce que les Ukrainiens considèrent comme le vrai début au conflit actuel: la guerre dans le Donbass en 2014. Avant de se quitter, Biden et Zelensky échangent une dernière accolade. Le président américain part pour son ambassade.

Des allures de funérailles

Peu à peu, policiers et militaires se dispersent. La vie normale revient autour du monastère. Deux catégories de passants se devinent: les curieux espérant voir ce que Biden a laissé et ceux venus avec leurs propres fleurs, des œillets qu’ils déposent en mémoire des morts pour l’Ukraine. L’immense majorité des Kiéviens avait prévu aujourd’hui de commémorer les «martyrs» de Maïdan et du Donbass. Mais la réception de Biden à Kiev a également pris des allures de funérailles. Mikhaïlov est un vétéran, et tient entre ses mains burinées des œillets. «Je suis venu rendre hommage. Je combats depuis le départ, depuis Maïdan. Face à ce Satan qu’est la Russie…» Il ajoute: «Oui, l’Amérique est notre alliée, mais l’Ukraine ne se bat pas que pour elle-même. Elle se bat pour que les chars russes ne roulent pas dans les rues de l’Occident. Nous avons besoin de plus d’armement encore.»

Deux adolescents regardent la scène. De simples curieux, leurs mains sont vides. «Biden est le numéro un!», s’exclame Bogdan. Mais l’adolescent ajoute tout de même, à son tour: «On a encore besoin de plus d’armement…» Au loin, un homme agite une pancarte «F16 for Ukraine» ; un autre le prend par l’épaule puis chante l’hymne ukrainien. Ce mélange de gratitude et de désir de plus d’armement est systématique, toujours inspiré par l’idée que l’Ukraine se bat autant pour elle-même que pour l’Europe et l’Occident. Dès 14 heures, il est dit que Biden s’en retourne pour la Pologne, un pays que l’Otan a longtemps considéré comme son «flanc militaire oriental». Après la venue de Biden à Kiev, le flanc militaire oriental semble s’être définitivement déplacé un peu plus à l’est.

(source: lefigaro.fr)

Guerre en Ukraine : la Chine nie vouloir livrer la Russie en armes

Publié le Mis à jour le

Après l’affaire du ballon espion dans le ciel américain, c’est la guerre en Ukraine qui désagrège encore davantage le dialogue entre Pékin et Washington.

Les tensions diplomatiques entre la Chine et les États-Unis ne s’arrangent pas après les accusations américaines d’un possible soutien militaire de la Chine pour la Russie. Sur cette photo, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, le 22 septembre 2022 au siège des Nations Unies

GUERRE EN UKRAINE – La réponse de Pékin n’aura pas tardé. Le gouvernement chinois a nié ce lundi 20 février l’idée selon laquelle la Chine envisage de fournir des armes à la Russie pour appuyer son offensive en Ukraine, comme l’avait précédemment affirmé le secrétaire d’État américain Antony Blinken.

« Nous n’acceptons pas que les États-Unis pointent du doigt les relations entre la Chine et la Russie, et encore moins qu’ils exercent des pressions et des contraintes », a déclaré Wang Wenbin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, accusant les États-Unis de « propager de fausses informations ».

Pékin a d’ailleurs retourné le problème contre Washington en faisant remarquer que « ce sont les États-Unis et non la Chine qui envoient constamment des armes sur le champ de bataille ».

« Nous appelons les États-Unis à réfléchir sérieusement à leurs propres actions et faire davantage pour calmer la situation, promouvoir la paix et le dialogue, cesser de rejeter la faute sur les autres et propager de fausses informations », a réagi lundi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, alors que les dernières semaines ont été particulièrement marquées par les tensions entre les deux pays, sur fond de ballon et d’engins espions abattus dans le ciel américain.

« La position de la Chine sur le dossier de l’Ukraine peut être résumée en une phrase, qui est d’encourager la paix et de promouvoir le dialogue », a insisté le porte-parole de Pékin.

Soutien matériel et esquive des sanctions ?

La veille, les États-Unis, par l’intermédiaire d’Antony Blinken avaient pourtant assuré que Pékin envisageait de fournir des « armes » à Moscou. Une déclaration faite à l’issue d’une rencontre avec son homologue chinois Wang Yi samedi soir à Munich, en marge de la Conférence sur la sécurité.

« Nous avons parlé de la guerre menée par la Russie et des inquiétudes que nous avons quant au fait que la Chine envisage de fournir un soutien létal à la Russie », avait-il confié à CBS. Questionné sur la teneur exacte de cette information, le secrétaire d’État américain avait simplement résumé l’information par un laconique : « Principalement des armes ».

En cas de « soutien matériel » de la Chine pour son voisin russe, Antony Blinken avait alors mis en garde contre les « implications et les conséquences » pour Pékin, si les informations au sujet d’une future assistance militaire s’avérait exacte.

Mais une aide de Pékin pour permettre à la Russie échapper aux sanctions occidentales a également été évoquée dans la mise en garde américaine, comme l’a indiqué le porte-parole du département d’État, Ned Price, rendant compte de l’entretien américano-chinois. La vice-présidente américaine, Kamala Harris, présente à Munich samedi, avait elle aussi mis en question la neutralité affichée par la Chine.

« Toute démarche de la Chine visant à fournir un soutien létal à la Russie ne ferait que récompenser l’agression, poursuivre les tueries et saper davantage un ordre fondé sur des règles », a prévenu la vice-présidente américaine.

(source: huffingtonpost.fr)

Guerre en Ukraine : Pour Zelensky, Macron « perd son temps » avec Poutine

Publié le Mis à jour le

Malgré le changement de lexique d’Emmanuel Macron pour évoquer la défaite de Moscou, le président ukrainien estime qu’il est impossible de « changer l’attitude de la Russie »

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est une nouvelle fois opposé aux déclarations d’Emmanuel Macron sur la Russie, estimant qu’il « perd son temps » pour ce qui « serait un dialogue inutile » avec Vladimir Poutine.

GUERRE EN UKRAINE – Une perte de temps selon Kiev. Dans un entretien donné au quotidien italien Corriere della Sera publié ce dimanche 19 février, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est une nouvelle fois opposé aux déclarations du président français sur la Russie, estimant qu’il « perd son temps » pour ce qui « sera un dialogue inutile » avec Vladimir Poutine.

Des propos tenus par le président de l’Ukraine en réaction aux déclarations de son homologue français dans la presse dimanche, où Emmanuel Macron dit vouloir vaincre la Russie de Vladimir Poutine mais sans « l’écraser », ouvrant une nouvelle fois la voie à des négociations.

« Ce sera un dialogue inutile, en réalité Macron perd son temps. Je suis arrivé à la conclusion que nous ne sommes pas en mesure de changer l’attitude russe. S’ils ont décidé de s’isoler dans le rêve de reconstruire l’ancien empire soviétique on n’y peut rien, c’est à eux de coopérer ou non avec la communauté des nations sur la base du respect mutuel », a confié Volodymyr Zelensky au quotidien italien.

« Lorsque les sanctions économiques ont été imposées, certains nous ont accusés d’isoler la Russie, mais ce n’était pas la vérité : c’est plutôt la décision de déclencher la guerre qui a marginalisé Poutine », ajoute encore le chef d’État ukrainien, qui s’était déjà opposé à Emmanuel Macron et sa volonté de dialogue avec le Kremlin, lorsque le président français avait déclaré en mai 2022 ne pas vouloir « humilier » la Russie.

Au cours d’un entretien accordé au JDD, au Figaro et à France inter, Emmanuel Macron avait critiqué dimanche ceux qui veulent « avant tout écraser la Russie », estimant que « cette position » ne sera « jamais » celle de la France. Mais le locataire de l’Élysée avait toutefois rappelé vouloir « la défaite » de la Russie avant tout autre chose.

Coup de fil Paris-Kiev

Malgré ce nouveau désaccord entre Kiev et Paris sur l’attitude à adopter vis-à-vis de Moscou, Emmanuel Macron a assuré dimanche à son homologue ukrainien qu’il soutiendrait son plan de paix « sur la scène internationale » lors d’une conversation téléphonique entre les deux chefs d’État.

Emmanuel Macron a « réaffirmé son attachement au plan de paix en 10 points proposé par le président Zelensky et lui a assuré qu’il soutiendrait cette initiative sur la scène internationale lors des prochains événements diplomatiques », a indiqué l’Élysée. Ils ont également « évoqué le rappel fait (vendredi à la conférence annuelle de Munich sur la sécurité) auprès des partenaires européens et de l’OTAN de la nécessité de renforcer et d’accélérer le soutien militaire à l’Ukraine et au peuple ukrainien ».

De son côté, Zelensky a salué sur Twitter « la poursuite d’un dialogue amical » avec Macron et confirmé qu’ils avaient tous deux parlé de « la mise en place du plan de paix », mais sans évoquer les récentes déclarations de Macron sur la Russie.

« J’ai remercié le président pour sa compréhension de nos besoins, et pour ce sentiment partagé que nous devons nous défendre contre l’agression russe sans perdre la moindre occasion et sans perdre une semaine », a ajouté Volodymyr Zelensky dans son message quotidien.

(source: huffingtonpost.fr)

Ukraine : France et Chine ont «le même objectif de contribuer à la paix», selon l’Élysée

Publié le Mis à jour le

Le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi serrant la main de la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna. POOL / REUTERS

Emmanuel Macron ne cache pas son espoir de voir Pékin faire pression sur la Russie pour qu’elle revienne à la «table des négociations».

Emmanuel Macron et le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi ont exprimé mercredi 15 février, lors d’une rencontre à Paris, «le même objectif de contribuer à la paix» en Ukraine «dans le respect du droit international», a déclaré l’Élysée. Le président français a reçu ce haut responsable après s’être entretenu en novembre en Indonésie avec son homologue chinois Xi Jinping, et avant une future visite en Chine dont le principe a été énoncé mais la date pas encore annoncée. Il ne cache pas son espoir de voir Pékin, allié important de Moscou qui n’a pas condamné l’invasion russe de l’Ukraine lancée il y a près d’un an, faire pression sur la Russie pour qu’elle revienne à la «table des négociations».

Wang Yi s’est aussi entretenu avec la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna. Selon un communiqué du Quai d’Orsay, tous deux «ont rappelé l’attachement de la France et de la Chine, en tant que membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations unies, à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de l’Ukraine». La ministre a aussi appelé son homologue «à intensifier la pression sur la Russie pour permettre un retour au respect des principes fondamentaux de la Charte des Nations unies».

Persuadé que la «stabilité» du monde est primordiale pour la Chine, Emmanuel Macron avait appelé en novembre le président chinois à «unir» leurs «forces» contre ce conflit. Mercredi, le chef de l’État et Wang Yi ont abordé cette guerre «et ses conséquences sur les pays les plus vulnérables, notamment en matière de sécurité alimentaire et de capacité de financement», selon la présidence française. Emmanuel Macron «a rappelé les conséquences de ce conflit sur la paix et la sécurité internationales» ainsi que le «soutien» de Paris «à un pays agressé». «Ils ont exprimé le même objectif de contribuer à la paix dans le respect du droit international», a assuré l’Élysée, sans préciser quelle pourrait être la contribution de chaque pays.

«Le caractère inacceptable du soutien iranien à la guerre»

Le président français a aussi évoqué la coopération avec la Chine face aux «défis mondiaux», comme la crise climatique. Il a «présenté à son interlocuteur les objectifs du One Forest Summit qu’il coprésidera à Libreville le 2 mars» afin de «proposer des solutions aux États forestiers pour tirer profit d’une gestion protectrice des forêts», ainsi que ceux du «Sommet sur le nouveau pacte financier que Paris accueillera en juin».

Évoquant une autre zone de tensions, Catherine Colonna a «appelé la Chine à soutenir les efforts engagés pour convaincre l’Iran de mettre un terme à son escalade, au risque d’une crise majeure de prolifération qui aurait des conséquences très négatives sur la stabilité régionale et internationale». Elle a aussi «rappelé le caractère inacceptable du soutien iranien à la guerre d’agression conduite par la Russie en Ukraine».

(source: lefigaro.fr)

Vladimir Poutine retire les forces Wagner d’Ukraine de peur d’un coup d’état contre lui

Publié le Mis à jour le

Vladimir Poutine a ordonné aux forces Wagner de diminuer leur nombre d’opérations en Ukraine car il craint un coup d’état contre lui.

Vladimir Poutine retire les forces Wagner d’Ukraine de peur d’un coup d’état contre lui © Fournis par BANG Showbiz Belgium

Le groupe paramilitaire, composé de 50 000 hommes avant le début du conflit, a joué un rôle clé depuis le début de la guerre avec notamment la prise de la ville de Soledar, située à quelques kilomètres de Bakhmout.

Selon plusieurs sources, Evgueni Prigojine, le fondateur et chef du groupe, aurait stoppé le recrutement de mercenaires et aurait planifié le retour de plusieurs escouades.

Il est possible que ces hommes soient remplacés par l’armée régulière.

Depuis le début du conflit, Prigojine n’a pas manqué de critiquer les choix stratégiques militaires de Poutine et du haut commandement.

De plus, les récents exploits du groupe armé ne font que renforcer la pression sur les épaules du chef d’État.

Bruce Jones, expert sur la Russie, a confié au Daily Mirror : « Le président Poutine et Evgueni Prigojine sont des contacts et des alliés très proches depuis des décennies. »

Il a ajouté : « Il s’agit apparemment d’une rupture après que Prigojine a ouvertement critiqué, voire injurié, les hauts responsables militaires des forces régulières. On pense que, implicitement, ses critiques sur la conduite des forces régulières et de leurs commandants constituent une attaque contre Poutine, qui le considère désormais comme un rival potentiel. »

(source: BANG Showbiz  Belgium)

Guerre en Ukraine : le Quai d’Orsay appelle les Français à quitter la Biélorussie sans délai

Publié le

Un exercice militaire des forces armées biélorusses, ce lundi. NATALIA KOLESNIKOVA / AFP

Cet avis intervient alors que Moscou s’efforce d’entraîner Minsk dans son action militaire contre l’Ukraine, la Biélorussie servant déjà de base arrière aux forces russes.

Le ministère des Affaires étrangères a appelé ce lundi 13 février les ressortissants français vivant en Biélorussie à «quitter sans délai le pays», a-t-il annoncé dans un communiqué officiel.

Compte tenu de la fermeture de l’espace aérien biélorusse, le quai d’Orsay conseille de sortir de la Biélorussie «par la route via les points de passage frontaliers avec la Lituanie, la Pologne ou la Lettonie». «Le cas échéant, les passagers arrivés par voie aérienne doivent solliciter un visa de sortie auprès des services du ministère biélorusse de l’intérieur», précise encore le ministère.

Cet avis intervient alors que Moscou s’efforce d’entraîner Minsk dans son action militaire contre l’Ukraine, la Biélorussie servant déjà de base arrière aux forces russes. Les deux pays avaient par ailleurs mené des exercices militaires conjoints le mois dernier, Minsk assurant qu’ils étaient de nature «défensive».

Également ce lundi, Washington a appelé ses ressortissants à ne pas voyager ou résider en Russie, du fait du risque de «détention» voire de «terrorisme». «La capacité du gouvernement des États-Unis à fournir une aide d’urgence aux citoyens américains en Russie est extrêmement limitée», a aussi précisé l’ambassade américaine à Moscou dans un communiqué.

(source: lefigaro.fr)

Zelensky à l’Élysée : retrouvez la conférence de presse en présence de Scholz et Macron

Publié le

Le président français Emmanuel Macron a assuré son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky mercredi soir à Paris de sa « détermination » à « accompagner » l’Ukraine « vers la victoire » et de sa volonté de poursuivre les livraisons françaises d’armes à l’Ukraine, près d’un an après le début de l’invasion russe.

De son côté, Volodymyr Zelensky a demandé de l’armement lourd et des avions « le plut tôt possible ». Revivez la conférence de presse dans son intégralité.