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Comment Macron voit le rôle de la France à Ormuz après l’annonce du déblocage du détroit

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Le président de la République semble prêt à envoyer le porte-avions Charles-de-Gaulle aux abords du détroit pour « sécuriser » sa réouverture.

LEWIS JOLY / AFP Emmanuel Macron, ici à Nice le 14 juin 2026, explique comment il voit le rôle de la France à Ormuz après l’annonce du déblocage du détroit.

« Nous sommes prêts. » Emmanuel Macron a évoqué, cette semaine, le rôle que la France pourra jouer dans les prochains jours au Moyen-Orient après l’accord trouvé entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre. « On est disponible pour aider à la réouverture du détroit d’Ormuz », a insisté le chef de l’État jeudi 18 juin, dans une interview sur France 2, en confirmant « l’offre » formulée trois jours plus tôt, avant le G7 à Evian.

Concrètement, la France veut prendre la tête (avec le Royaume-Uni) d’une mission maritime internationale d’une vingtaine de pays pour assurer la sécurité dans la zone et veiller à la reprise intégrale et durable du trafic maritime. Pour ce faire, le chef de l’État imagine le déploiement de plusieurs bâtiments et engins de l’armée française, à commencer par le porte-avions Charles-de-Gaulle.

« Nous avons construit, avec les Britanniques, une mission. Nous sommes sur place avec les Néerlandais, les Italiens, et nous sommes prêts à agir très vite pour envoyer des avions, envoyer une frégate, envoyer des démineurs », a ainsi expliqué Emmanuel Macron sur TF1 lundi, avant d’ajouter : « Notre porte-avions Charles-de-Gaulle, avec tout ce qui l’entoure, reste dans la zone et peut être déployé dans les deux, trois jours. » Deux bâtiments chasseurs de mines, la Lyre et l’Andromède, se trouvent par ailleurs à proximité, « prêts à se rendre sur zone », a précisé la ministre des Armées, Catherine Vautrin.

Macron veut aussi aider au Liban

De son côté, Le Royaume-Uni a annoncé en mai « prépositionner au Moyen-Orient » son destroyer HMS Dragon. L’Italie a rapproché du Golfe deux chasseurs de mines rattachés à l’opération européenne Aspides de sécurisation du trafic maritime en Mer rouge tandis qu’un chasseur de mines allemand est également présent en Méditerranée. Lire la suite »

Un nouveau pétrolier russe, le Tagor, arraisonné dans l’Atlantique par la France, annonce Macron

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Le pétrolier en provenance de Russie, sous sanctions internationales, a été arraisonné par la Marine française, a annoncé Emmanuel Macron.

L’interception de ce pétrolier, le Tagor, est la quatrième de ce type effectuée par Paris après celles du Deyna et du Grinch, arrêtés en Méditerranée en mars et janvier 2026, et du Boracay, en septembre 2025 au large de la Bretagne.

Emmanuel Macron dénonce une présence « inacceptable ». La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d’une opération menée en haute mer dans l’Atlantique « avec le soutien de plusieurs partenaires dont le Royaume-Uni », a annoncé le président de la République ce lundi 1er juin.

Selon la préfecture maritime de l’Atlantique, l’interception s’est produite « à plus de 400 nautiques (740 km, ndlr) à l’ouest de la pointe de la Bretagne, sur un pétrolier en provenance de Mourmansk en Russie ».

« Après la montée à bord de l’équipe de visite, l’examen des documents a confirmé les doutes quant à l’irrégularité du pavillon arboré. Un signalement a été fait au procureur de Brest, compétent au titre du tribunal maritime », a-t-on ajouté de même source.

Le 4e pétrolier intercepté par la Marine française

« Il est inacceptable que des bateaux contournent les sanctions internationales, violent le droit de la mer et financent la guerre que mène la Russie contre l’Ukraine depuis plus de 4 ans », a ajouté le chef de l’État, dans un message diffusant quelques images de l’arraisonnement.

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La loi facilitant la restitution des œuvres pillées pendant la colonisation promulguée

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Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis au palais Maximos à Athènes, en Grèce, le 25 avril 2026. Stelios Misinas / REUTERS

Il s’agissait d’une promesse faite en 2017 à Ouagadougou par le président Emmanuel Macron, désireux d’ouvrir «une nouvelle page» dans les relations entre la France et les pays anciennement colonisés.

Emmanuel Macron a promulgué samedi la loi facilitant la restitution des œuvres pillées durant la colonisation, réclamée depuis des années en Afrique et saluée par la Chine.

Celle-ci permet au gouvernement français d’acter «la sortie du domaine public» d’une œuvre «par un décret», selon le texte publié dans la nuit de samedi à dimanche au Journal officiel, sans plus avoir à passer par une loi spécifique pour chaque cas. Il est néanmoins précisé que, si «le bien culturel concerné appartient à une personne morale de droit public autre que l’État, sa sortie du domaine public ne peut être prononcée qu’après approbation par cette personne morale».

La loi ne s’applique qu’aux biens acquis entre le 20 novembre 1815 et le 23 avril 1972, dates marquant le début du Second Empire français et la veille de l’entrée en vigueur d’une convention de l’Unesco sur les transferts de propriétés culturelles.

Une promesse de campagne  Lire la suite »

«C’est du béton» : Emmanuel Macron vante la robustesse de la clause d’assistance mutuelle de l’UE en cas d’attaque

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Le président français a estimé que la France et la Grèce avaient «montré» par les actes que «l’article 42.7, c’étaient pas des mots» en envoyant début mars des navires militaires près de Chypre lorsque l’île de l’UE a été touchée par une frappe au début de la guerre au Moyen-Orient.

Le président français Emmanuel Macron a assuré samedi à Athènes que la clause d’assistance mutuelle entre pays de l’Union européenne, en cas d’attaque, «c’est du béton». Elle ne souffre, selon lui, d’aucune «ambiguïté».

«Pour la Grèce et la France, l’article 42.7» des traités de l’UE, «c’est du béton, c’est-à-dire que c’est une obligation», a dit le président français lors d’une conférence de presse. Du «béton armé», a complété à ses côtés le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis.

Sous l’impulsion de Chypre, qui préside l’UE ce semestre, les 27 réfléchissent à un renforcement de cette clause, qui prévoit que, si un État membre est «l’objet d’une agression armée sur son territoire», les autres «lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir».

Avancer vers «une Europe plus souveraine»

«Je ne crois pas qu’il y a un besoin aujourd’hui de changer les traités ou de les modifier. Ils sont très clairs», a estimé Emmanuel Macron au second jour de sa visite en Grèce. «Il y a simplement un besoin d’abord de continuer de renforcer la défense et la sécurité de tous nos pays» puis d’avancer vers «l’Europe plus souveraine que nous appelons de nos vœux».

Selon Emmanuel Macron, l’article 42.7 est «dans sa substance plus fort que l’article 5» du traité de l’Otan, c’est-à-dire la clause d’assistance mutuelle au cœur de l’alliance militaire américano-européenne mais régulièrement remise en doute par Donald Trump. «Il prévoit une solidarité entre les États membres mais il ne laisse pas l’option», a-t-il insisté au sujet du traité européen.

Un partenariat de défense franco-grec «intangible»

Lui emboîtant le pas, Kyriakos Mitsotakis a fait valoir que «personne ne parlait de cet article (42.7) auparavant alors qu’il existe dans les traités et qu’il est juridiquement plus fort, au moins dans sa formulation, que l’article 5 de l’Otan». Le président français a estimé que la France et la Grèce avaient «montré» par les actes que «l’article 42.7, c’étaient pas des mots» en envoyant début mars des navires militaires près de Chypre lorsque l’île de l’UE a été touchée par une frappe au début de la guerre au Moyen-Orient.

Il a souligné que le partenariat de défense franco-grec renouvelé samedi prévoyait lui-même une telle clause encore renforcée. «Elle est intangible», «il n’y a pas de point d’interrogation à avoir, il n’y a pas de doute à nourrir. Et, pour tous nos ennemis, potentiels ou réels, il faut qu’ils le sachent très clairement», que la France viendra en aide à la Grèce en cas de besoin, a-t-il martelé.

(source: lefigaro.fr)

Léon XIV reçoit Emmanuel Macron au Vatican

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Léon XIV a reçu ce vendredi 10 avril au matin en audience le président français Emmanuel Macron. C’était la première rencontre officielle entre les deux hommes qui se sont entretenus pendant une heure en tête à tête. Selon la Salle de presse du Saint-Siège, les questions internationales ont été au cœur des discussions que le chef de l’État français a eu avec le cardinal Parolin et Mgr Gallagher à la Secrétairerie d’État.

Vatican News

Ce fut ce vendredi matin au palais apostolique la première entrevue officielle entre Léon XIV et Emmanuel Macron depuis le début du pontificat. Certes, ils se sont déjà croisés à Marseille et à Ajaccio lors des deux visites du Pape François, mais la rencontre de ce 10 avril fut vraiment l’occasion de mieux se connaitre. Accompagnée de son épouse, le président français est arrivé au Vatican par l’avenue de la Conciliation avant de pénétrer dans la cour Saint-Damase, porte d’entrée du palais apostolique pour les audiences des chefs d’État étrangers, vers 9h55.

L’entretien privé a duré presque une heure. Rien n’a filtré de cet échange à huis clos, mais selon le communiqué de la Salle de presse du Saint-Siège, lors des «entretiens cordiaux» qu’Emmanuel Macron a eu ensuite à la Secrétairerie d’État avec le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, et Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Relations avec les États et les organisations internationales, «il a été fait référence aux bonnes relations existant entre le Saint-Siège et la France». «L’accent a été mis sur des questions importantes d’ordre international, avec un échange de vues sur les situations de conflit dans le monde, souhaitant pouvoir rétablir la coexistence pacifique par le dialogue et la négociation», est-il aussi précisé.

Le Liban représenté lors de cette visite

Nulle précision n’a été apportée concernant les pays ou les régions évoquées mais le golfe Persique et le Proche-Orient ont sans aucun doute été abordés. L’intérêt de la France pour le Liban n’est pas un secret et la présence parmi la délégation officielle française de sœur Miriam An-Nour, directrice du collège Carmel Saint-Joseph au Liban et de Mgr Hugues de Woillemont, le directeur général de l’Œuvre d’Orient, qui revenait d’une mission au Liban cette semaine, le confirme.  Lire la suite »

«On n’est pas au combat» : la France «ne fait pas la guerre » au Moyen-Orient, assure Emmanuel Macron

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«On essaiera d’être les plus raisonnables et les plus pacifiques possible parce que c’est le rôle de la France», a expliqué Emmanuel Macron. Ludovic MARIN / AFP

La France a envoyé des renforts militaires au Proche et Moyen-Orient – dont le porte-avions Charles de Gaulle – pour protéger ses ressortissants, ses alliés touchés en représailles par l’Iran, les aider «à intercepter les drones, les missiles», a expliqué le chef de l’État.

«On n’est pas au combat»Emmanuel Macron a assuré jeudi soir sur Instagram que la France ne faisait «pas la guerre » au Moyen-Orient et qu’elle n’allait pas s’y «engager». «Je comprends très bien et j’entends votre inquiétude mais je voulais être très clair», a-t-il dit en réponse à une jeune internaute qui s’inquiétait des répercussions de l’offensive israélo-américaine en Iran.

«La France ne fait pas partie de cette guerre. Nous, on n’est pas au combat et on ne va pas s’engager dans cette guerre», a déclaré le chef de l’État. «La France ne fait pas la guerre dans cette région. Elle protège les Françaises et les Français, les alliés et elle est aux côtés du Liban», a-t-il ajouté.

«On est en train de se mobiliser pour essayer de sécuriser le trafic maritime»

Le pays a envoyé des renforts militaires au Proche et Moyen-Orient – dont le porte-avions Charles de Gaulle – pour protéger ses ressortissants, ses alliés touchés en représailles par l’Iran, les aider «à intercepter les drones, les missiles», a-t-il expliqué.

«De manière tout à fait pacifique on est en train de se mobiliser pour essayer de sécuriser le trafic maritime», a-t-il poursuivi.Le président a annoncé mardi qu’il cherchait à bâtir une coalition afin de sécuriser les «voies maritimes essentielles à l’économie mondiale» dans la région. «On essaiera d’être les plus raisonnables et les plus pacifiques possible parce que c’est le rôle de la France», a-t-il ajouté.

(source; lefigaro.fr)

Emmanuel Macron a parlé à Donald Trump et Benyamin Netanyahou et appelle au respect de l’intégrité territoriale du Liban

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Emmanuel Macron et le président libanais Joseph Aoun en mars 2025 à l’Élysée. LudovicMARIN / AFP

«Le président Trump a contacté le président de la République ce soir pour l’informer de l’état des opérations militaires menées par les États-Unis en Iran», a indiqué l’entourage d’Emmanuel Macron.

Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu mercredi avec son homologue américain Donald Trump et avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, qu’il a appelé «à préserver l’intégrité territoriale du Liban et à s’abstenir d’une offensive terrestre». Dans un message sur X, relatant ses conversations avec Benyamin Netanyahou ainsi qu’avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, Emmanuel Macron dit également avoir «réaffirmé la nécessité que le Hezbollah cesse immédiatement ses attaques contre Israël et au-delà».

«Cette stratégie d’escalade constitue une faute majeure qui met en péril l’ensemble de la région», a jugé le chef de l’État français. Son entourage a fait savoir qu’il avait également échangé avec Donald Trump mercredi soir et avait «alerté» le président américain «sur la situation au Liban à laquelle la France demeure très attentive».

«La France prendra des initiatives immédiates pour soutenir les populations libanaises déplacées»  Lire la suite »

Discours d’Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire française

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Depuis l’Île Longue (Finistère), base militaire qui abrite les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français, Emmanuel Macron prononce son discours sur la doctrine nucléaire nucléaire française. 


Cette prise de parole est rattrapée par la guerre au Moyen-Orient et sera doublement scrutée par les Européens. Le chef de l’État doit exposer comment la dissuasion nucléaire française peut contribuer au renforcement de la sécurité en Europe face à la « brutalisation » croissante du monde et à un allié américain de plus en plus incertain. Un enjeu brusquement remis en lumière par l’offensive israélo-américaine en Iran ce week-end, avec en arrière-plan la crise du nucléaire iranien, qui secoue tout le Moyen-Orient et par ricochet la communauté internationale.

Macron à l’Elysée: réunion du Conseil de Défense et de sécurité nationale

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French President Emmanuel Macron held an urgent Security Council meeting at the Élysée Palace in Paris on February 28, 2026, to address escalating tensions in the Middle East following recent Iranian missile strikes. The emergency session focused on assessing threats, coordinating France’s security measures, and discussing international diplomatic responses. Macron’s move underscores France’s heightened alert and proactive engagement in regional stability.

«Un dialogue sérieux, calme et exigeant» : Macron «disponible» pour un «échange» avec le président algérien pour faire avancer les discussions

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Le chef de l’État français assure vouloir un « dialogue sérieux, calme et exigeant » et affirme que les équipes diplomatiques « travaillent » déjà à une éventuelle rencontre.

Le président français Emmanuel Macron prend la parole lors d’un sommet sur la souveraineté numérique européenne, à Berlin, en Allemagne, le 18 novembre 2025. Christian Mang / REUTERS

Emmanuel Macron s’est dit mardi «disponible» pour un «échange» avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune en marge du G20 en Afrique du Sud le week-end prochain, afin de pouvoir «avancer» dans les relations crispées avec l’Algérie, notamment en matière migratoire.

«Je tiens à ce que la France soit respectée et à ce qu’elle mène un dialogue sérieux, calme et exigeant», «et donc, si ces conditions sont remplies et qu’on peut obtenir des résultats, je suis disponible évidemment à tout échange à mon niveau», a dit le président français, en réponse à une question sur une potentielle rencontre en Afrique du Sud.

Début d’apaisement

«Nos équipes diplomatiques» sont «en train de travailler à cela», a-t-il ajouté. «Mon souhait, c’est que nous puissions avancer pour à la fois être plus efficaces sur les grandes questions économiques, sécuritaires, migratoires, afin d’œuvrer ensemble et de défendre chacun dans notre rôle», a-t-il ajouté.

Un début d’apaisement entre Paris et Alger semble s’esquisser, depuis la grâce accordée la semaine dernière par le président algérien à l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Ce dernier, qui se trouvait en Allemagne depuis sa libération de prison, a atterri mardi en France et a été reçu par le président Macron. «C’était une joie de pouvoir accueillir» à l’Élysée «Monsieur Boualem Sansal et son épouse. Et ils étaient émus, heureux de revenir en France et ils étaient en bonne forme. Et je veux ici leur dire toute l’affection de la nation», a dit le chef de l’État.

(source: lefigaro.fr)