. De nombreux quartiers de Kiev ont subi des coupures d’électricité, et près d’un tiers de la capitale s’est retrouvée sans chauffage à un moment où les températures sont négatives, a déclaré le maire.
(source: lemonde.fr)
Russian president damns western support that has allowed Ukraine to hold out and asks for talks with Gerhard Schröder in remarks after diminished Victory Day parade

Vladimir Putin has said he thinks the Ukraine war is winding down – remarks that came a few hours after he had vowed to defeat Ukraine at Moscow’s most scaled-back Victory Day parade in years.
“I think that the matter is coming to an end,” Putin told reporters of the Russia-Ukraine war, Europe’s deadliest conflict since the second world war. He said he would be willing to negotiate new security arrangements for Europe, and that his preferred negotiating partner would be Germany’s former chancellor Gerhard Schröder.
Putin, who has ruled Russia as president or prime minister since the last day of 1999, faces a wave of anxiety in Moscow about the war in Ukraine, which has killed hundreds of thousands of people, left swathes of Ukraine in ruins, and drained Russia’s economy. Russia’s relations with Europe are worse than at any time since the depths of the cold war.
Russian forces have so far been unable to take the whole of the Donbas region of eastern Ukraine where Kyiv’s forces have been pushed back to a line of fortress cities. Russian advances have slowed this year, though Moscow controls just under one-fifth of Ukrainian territory.
Speaking on Saturday, Putin slammed western support for Kyiv, as the first day of a Russia-Ukraine ceasefire was marked by mutual accusations of violations.
“They [the west] started ratcheting up the confrontation with Russia, which continues to this day. “I think it [the war] is heading to an end but it’s still a serious matter.
“They spent months waiting for Russia to suffer a crushing defeat, for its statehood to collapse. It didn’t work out. “And then they got stuck in that groove and now they can’t get out of it.”
Putin added that he was ready to meet Volodymyr Zelenskyy, in a third country only once all conditions for a potential peace agreement were settled – holding to his usual position on a meeting with his Ukrainian counterpart.
“This should be the final point, not the negotiations themselves,” he said. Lire la suite »

La Russie est «une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d’une catastrophe provoquée par l’homme», a souligné le président ukrainien.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de «terrorisme nucléaire», à l’occasion du 40e anniversaire de l’accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l’histoire. «Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d’y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables», a-t-il souligné en référence à la guerre déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022.
La Russie est «une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d’une catastrophe provoquée par l’homme», a-t-il ajouté, soulignant que des drones russes «Shahed» survolaient régulièrement Tchernobyl et que l’un d’eux avait percuté sa coque de protection l’an dernier.
Le président ukrainien a également adressé un hommage aux victimes de la catastrophe de 1986 : «Nous nous souvenons de tous ceux qui ont donné leur vie en gérant les conséquences de cette tragédie. Que toutes les victimes de la catastrophe de Tchernobyl reposent en paix.»
(source; lefigaro.fr)
Pour venir en aide aux populations vulnérables en Ukraine qui subissent des coupures d’électricité extrêmes et sont touchées par l’insécurité alimentaire, Caritas Ukraine lance un cri d’alarme pour éviter l’aggravation de la situation. Dans une interview accordée à Radio Vatican, elle affirme avoir intensifié les distributions des repas chauds dans des centres d’accueil ainsi que des kits de survie.

Vatican News
L’Ukraine est confrontée, durant cet hiver, à l’une des crises énergétiques les plus graves depuis le début du conflit. Une série d’attaques de missiles et de drones contre des infrastructures sensibles a gravement endommagé le système énergétique national, entraînant une réduction drastique de la capacité de production et des pénuries généralisées d’électricité et de chauffage dans de nombreuses régions du pays. La situation s’est aggravée davantage avec la chute brutale des températures. Des programmes de redistribution limitée ont été mis en place dans de nombreuses régions, au moment où le secteur de l’énergie entrait en état d’urgence. Les conséquences de cette crise ne sont pas seulement techniques ou économiques, mais profondément humaines: les hôpitaux, les écoles et les services essentiels peinent à fonctionner; la production ralentit; des milliers de familles vivent sans chauffage ni électricité, dans des conditions qui mettent en péril leur santé et leur dignité, en particulier celles des plus vulnérables. Dans ce contexte dramatique, le soutien offert par l’Église et les organisations caritatives devient essentiel. Lors d’une interview accordée aux médias du Vatican, Oleksandr Magdalits, responsable du programme de sécurité alimentaire et d’intervention d’urgence au sein de Caritas Ukraine, a évoqué la situation sur le terrain, les défis quotidiens et les formes concrètes de solidarité mises en œuvre pour soutenir la population touchée.
Quelle est la situation actuelle à Kiev dans le contexte de la crise énergétique?
Il convient tout d’abord de préciser que les données évoluent constamment, mais selon les dernières informations, plus de 1100 immeubles résidentiels sont actuellement privés de chauffage. L’alimentation en électricité est partiellement perturbée et de nombreuses centrales électriques sont endommagées. On estime que la crise touche au moins un demi-million de personnes à Kiev et dans toute sa région. Elles ont besoin d’un rétablissement de l’approvisionnement énergétique, qui ne peut être assuré par les seules ressources locales, ni immédiatement, ni dans un avenir proche. Lire la suite »
Quatre jours après avoir dévoilé un « projet d’accord » négocié avec les Américains pour mettre fin à la guerre, le président ukrainien doit rencontrer Donald Trump, dimanche, en Floride. Son objectif est à la fois de discuter des points qui font encore débat et de montrer que l’obstacle à la paix vient de Moscou et non de Kiev.
La rencontre est risquée. Dimanche 28 décembre, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu à Mar-a-Lago, la demeure de villégiature de Donald Trump en Floride, pour s’entretenir avec son homologue américain. Annoncée par Kiev, vendredi, cette visite doit permettre de finaliser les termes d’un plan de paix, près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Moscou ne prendra pas part aux discussions. Le défi, à ce stade, consiste à réconcilier les points de vue de Kiev et de Washington, allié incertain depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. « A mon avis, l’accord entre nous et les Etats-Unis est presque prêt », a affirmé Volodymyr Zelensky lors d’un échange sur WhatsApp avec la presse, vendredi, sans s’avancer sur la possibilité de signer un document à l’issue de cette journée de pourparlers.
Quelques heures plus tard, dans la nuit, la Russie a lancé une vaste attaque de drones et de missiles contre la capitale ukrainienne et sa région. Au total, selon les autorités, plus de 500 drones et 40 missiles ont été utilisés. Certains ont frappé des infrastructures énergétiques et des immeubles résidentiels, comme l’ont montré plusieurs vidéos prises par des résidents et diffusées sur les réseaux sociaux. Deux personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées.
. De nombreux quartiers de Kiev ont subi des coupures d’électricité, et près d’un tiers de la capitale s’est retrouvée sans chauffage à un moment où les températures sont négatives, a déclaré le maire.
(source: lemonde.fr)
L’Ukraine et la Grèce ont signé dimanche 16 novembre à Athènes un accord pour la fourniture de gaz naturel liquéfié américain à Kiev de décembre 2025 à mars 2026. Les sites de production de gaz ukrainiens ont été lourdement bombardés par la Russie ces dernières semaines.

« La Grèce devient un garant de la sécurité énergétique de l’Ukraine », s’est félicité, dimanche 16 novembre, le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, lors de la visite éclair à Athènes du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui sera lundi à Paris et mardi à Madrid. « Nous nous dirigeons vers une indépendance définitive vis-à-vis du gaz naturel russe », a poursuivi le dirigeant grec. Quelques minutes auparavant, les responsables de la société publique grecque DEPA Commercial et de la société ukrainienne Naftogaz avaient annoncé la signature d’un accord garantissant à l’Ukraine l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) pour toute la période hivernale allant de décembre 2025 à mars 2026. Ce mémorandum permettra de « soutenir l’Ukraine au cœur d’un hiver difficile marqué par des attaques quotidiennes contre des civils », a souligné M. Zelensky.
Début octobre, quelque 35 missiles et 60 drones avaient été lancés par la Russie sur des sites de production de gaz en Ukraine, l’opérateur d’Etat Naftogaz évoquant « la plus grande attaque » sur de tels sites depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes en 2022. Pour Serhi Koretsky, PDG de Naftogaz, « cet accord ouvre une nouvelle voie d’importation fiable pour l’hiver ». « Nous étendons progressivement notre zone d’approvisionnement afin de garantir un chauffage fiable aux Ukrainiens et de renforcer la sécurité énergétique de toute la région », a-t-il ajouté dans un communiqué.
(source: lemonde.fr)

Les déclarations du président américain interviennent dans le contexte d’un accroissement des actions russes hostiles dans la région balte.
Donald Trump a assuré dimanche 21 septembre que les États-Unis participeraient à la défense de la Pologne et des pays baltes si la Russie intensifiait son activité militaire dans la région.
À la question d’un journaliste lui demandant s’il aiderait à défendre ces quatre pays membres de l’Otan si la Russie accélère encore ses actions dans la région, le président américain a répondu «oui, je le ferais, je le ferais».
Trois avions de chasse MiG-31 russes sont entrés dans l’espace aérien estonien au-dessus du golfe de Finlande et y sont restés pendant environ 12 minutes, ont alerté vendredi l’Estonie et l’Otan. «Nous n’aimons pas cela», a déclaré Donald Trump dimanche depuis la Maison Blanche.
L’Italie, qui assume au sein de l’Otan une mission de police du ciel balte, mais aussi la Suède et la Finlande ont fait décoller des appareils pour intercepter les trois intrus. Le ministère estonien des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu’une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU se tiendrait à sa demande lundi à ce propos.
Dans la nuit du 9 au 10 septembre, des avions de l’Otan avaient aussi abattu des drones russes au-dessus de la Pologne. Donald Trump avait alors déclaré que «cela a pu être une erreur».
(source: lefigaro.fr)
Après un nouvel échange avec Vladimir Poutine, le président américain souhaite désormais inclure cet allié du président russe dans les discussions sur l’avenir de Kiev.

INTERNATIONAL – La mainmise du Kremlin. Alors que les relations entre les États-Unis et la Chine ne sont pas vraiment au beau fixe, le président américain Donald Trump a dévoilé ce lundi 26 août qu’après une nouvelle discussion avec son homologue russe Vladimir Poutine, la Chine pourrait elle aussi prendre part au dialogue entre l’Ukraine et la Russie.
Avant cette révélation de taille pour l’avenir des négociations pour la paix en Ukraine, Donald Trump avait donc commencé par répondre à une journaliste qu’il s’était bel et bien entretenu avec le chef du Kremlin depuis le sommet à la Maison Blanche la semaine dernière avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens.
« Je crois que nous allons mettre fin à la guerre », a ensuite lâché le chef d’État américain, alors que tous les indicateurs semblent plutôt montrer une situation au point mort entre Kiev et Moscou. Qui n’arrivent absolument pas à s’entendre sur la tenue d’une réunion en tête à tête entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. Même le lieu de cette entrevue entre les deux présidents en guerre semble difficile à établir.
« Ils ne s’aiment pas », a simplement reconnu Donald Trump, interrogé sur les difficultés à organiser une telle rencontre. C’est dans ce contexte flou sur l’avenir du conflit ouvert en février 2022 que Donald Trump a lâché l’information selon laquelle la Chine de Xi Jinping pourrait entrer dans la danse. L’information a été dévoilée par le locataire de la Maison Blanche alors qu’il évoquait un point de sa dernière conversation avec Vladimir Poutine sur leur volonté commune de « dénucléariser ».
« Seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie » peut réussir, ont insisté Emmanuel Macron, Giorgia Meloni, Friedrich Merz, Donald Tusk, Keir Starmer, Alex Stubbet et Ursula von der Leyen dans un communiqué publié la nuit de samedi à dimanche.

(source: lemonde.fr)
«Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l’Ukraine, ce serait des décisions contre la paix», estime le président Ukrainien ce samedi, moins d’une semaine avant une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump.
Donald Trump va rencontrer Vladimir Poutine le 15 août en Alaska, trois ans et demi après le début de la guerre en Ukraine. Le président américain, qui promettait de mettre fin au conflit en «24 heures» une fois de retour à la Maison Blanche, a indiqué vendredi qu’«il y aurait des échanges de territoires au bénéfice de chacun», sans donner de détail. Des propos critiqués ce samedi par Volodymyr Zelensky.
Le président ukrainien a mis en garde contre toute «décision qui serait prise sans l’Ukraine», réaffirmant que les Ukrainiens «n’abandonneront pas leur terre aux occupants».
Order comes after president’s anger at tweet from Dmitry Medvedev which called Trump’s threat to sanction Russia over Ukraine a ‘step towards war’
Putin offers no hint of concessions as he says he wants ‘stable’ peace in Ukraine

Donald Trump has said that he has deployed nuclear-capable submarines to the “appropriate regions” in response to a threatening tweet by Russia’s former president Dmitry Medvedev, suggesting that he would be ready to launch a nuclear strike as tensions rise over the war in Ukraine.
In a post on Truth Social on Friday, Trump wrote that he had decided to reposition the nuclear submarines because of “highly provocative statements” by Medvedev, noting he was now the deputy chairman of Russia’s security council.
Medvedev had earlier said that Trump’s threats to sanction Russia and a recent ultimatum were “a threat and a step towards war”.
“I have ordered two Nuclear Submarines to be positioned in the appropriate regions, just in case these foolish and inflammatory statements are more than just that,” Trump responded. “Words are very important, and can often lead to unintended consequences, I hope this will not be one of those instances.”
He did not specify whether he was referring to nuclear-powered or nuclear-armed submarines.
Asked later by reporters why he ordered the submarine movement, Trump said: “A threat was made by a former president of Russia and we’re going to protect our people.”
Medvedev, who was sidelined when Vladimir Putin returned to the presidency in 2012, is also an avid fan of X, formerly Twitter, where he often posts aggressive and curiously worded attacks against western countries and leaders in the evening in Moscow.
Earlier this week, Medvedev had attacked Trump for shortening his timeline for Russia to make progress toward peace with Ukraine from 50 days down to just 10, saying that he was ready to impose sanctions and other financial penalties against Russia if it didn’t comply.
“Trump’s playing the ultimatum game with Russia: 50 days or 10,” Medvedev wrote in a post. “He should remember 2 things: 1. Russia isn’t Israel or even Iran. 2. Each new ultimatum is a threat and a step towards war. Not between Russia and Ukraine, but with his own country.