Sa vie, depuis le 1er juillet, se trouve 28 marches plus bas, comme pris au piège d’une situation politique et bureaucratique qui le dépasse. « Nous survivons ici, tassés sur 60 mètres carrés, avec un matelas pour deux. A tour de rôle, nous essayons de dormir, mais c’est difficile. Il n’y a pas de fenêtre, pas de ventilation. On est envahi par l’humidité. On étouffe », raconte M. Lopata, voix claire malgré l’épuisement. Cet Ukrainien, qui dès 2005 avait déménagé en Russie pour fonder une famille avec une femme russe, purgeait depuis 2010, dans une prison du grand nord de la Russie, une peine de quatorze ans pour un meurtre commis à Saint-Pétersbourg.
Russie
Secren : Madagascar ouvre la voie à un partenariat naval avec la Russie

La relance de la Société d’Exploitation du Chantier de Réparation Navale (Secren) revient au centre de l’agenda gouvernemental, avec une orientation nouvelle : l’ouverture à un partenariat stratégique avec la Russie. Présentée comme une opportunité de redynamisation économique, cette initiative soulève toutefois des interrogations tant sur le plan politique interne que sur ses implications géopolitiques dans l’océan Indien.
La visite récente à Antsiranana d’une délégation officielle conduite par la ministre des Affaires étrangères, Alice N’Diaye, en compagnie du ministre de l’Industrialisation et de représentants russes, marque un tournant. Aux côtés du chargé d’affaires par intérim de la Fédération de Russie, Alexeï Buriak, les autorités ont procédé à une évaluation de la situation actuelle de la Secren et exploré des pistes concrètes pour sa relance.
Autrefois fleuron de l’industrie navale malgache, la Secren dispose encore d’un potentiel reconnu dans la réparation et la maintenance maritime. Pourtant, l’entreprise peine à retrouver son niveau d’activité, faute d’investissements structurants et d’une stratégie durable. C’est dans ce contexte que le gouvernement affirme sa volonté d’attirer des partenaires étrangers capables de soutenir un redémarrage solide.
Mais derrière ce discours économique, la dimension politique reste omniprésente. Sous le régime d’Andry Rajoelina, la gestion de cette société d’État avait déjà suscité des critiques, notamment en raison de la proximité entre ses dirigeants et l’entourage du Premier ministre Christian Ntsay. La nomination d’un membre très proche de sa famille à la tête de l’entreprise avait alimenté les soupçons d’une instrumentalisation politique de la Secren.
Aujourd’hui, l’ouverture vers la Russie semble inscrire la relance de l’entreprise dans une logique plus large de repositionnement stratégique. L’intérêt affiché de Moscou pour les chantiers navals d’Antsiranana dépasse en effet le simple cadre industriel. Dans un contexte international marqué par la compétition entre grandes puissances, le secteur naval constitue un levier d’influence majeur, notamment dans une zone aussi stratégique que l’océan Indien. Lire la suite »
Moscou voudrait que Washington «abandonne le langage des ultimatums», affirme Lavrov auprès de son homologue iranien

Les deux ministres ont également appelé à cesser les «attaques inconsidérées et illégales contre les installations d’infrastructures civiles», dont la centrale nucléaire de Bouchehr dans laquelle travaillent des employés russes.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a affirmé dimanche vouloir que les États-Unis «abandonnent le langage des ultimatums» pour faciliter un «retour aux négociations», lors d’un appel téléphonique avec son homologue iranien Abbas Araghchi.
«La partie russe a exprimé l’espoir que les efforts entrepris par un certain nombre de pays pour désamorcer les tensions autour de l’Iran aboutiront, (…) ce qui serait facilité par l’abandon par les États-Unis du langage des ultimatums et le retour des négociations», a indiqué le ministère russe dans un communiqué sur cet entretien entre Sergueï Lavrov et Abbas Araghchi.
«Attaques inconsidérées et illégales»
Les propos de Sergueï Lavrov font suite à la menace proférée dimanche par le président américain Donald Trump, dans un message truffé d’obscénités, de frapper les centrales électriques et les ponts iraniens si le pays ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz.
Les deux ministres ont également appelé à cesser les «attaques inconsidérées et illégales contre les installations d’infrastructures civiles», dont la centrale nucléaire de Bouchehr dans laquelle travaillent des employés russes.
La Russie a évacué samedi 198 employés supplémentaires après une nouvelle frappe américano-israélienne sur le secteur de la centrale, «fermement» condamnée par Moscou. La Russie a en partie construit cette centrale et des techniciens russes aident à son fonctionnement.
(source: lefigaro.fr)
Ukraine – Réunion à Paris de la Coalition des Volontaires: Déclaration de Paris pour la convergence opérationnelle
Garanties de sécurité pour la Paix: Conférence de Presse conjointe de Zelensky, Macron, Starmer et Merz en présence de la délégation américaine.
Guerre en Ukraine : Donald Trump assure qu’il aidera à défendre la Pologne et les pays baltes en cas d’escalade russe

Les déclarations du président américain interviennent dans le contexte d’un accroissement des actions russes hostiles dans la région balte.
Donald Trump a assuré dimanche 21 septembre que les États-Unis participeraient à la défense de la Pologne et des pays baltes si la Russie intensifiait son activité militaire dans la région.
À la question d’un journaliste lui demandant s’il aiderait à défendre ces quatre pays membres de l’Otan si la Russie accélère encore ses actions dans la région, le président américain a répondu «oui, je le ferais, je le ferais».
Les trois avions russes pris en chasse
Trois avions de chasse MiG-31 russes sont entrés dans l’espace aérien estonien au-dessus du golfe de Finlande et y sont restés pendant environ 12 minutes, ont alerté vendredi l’Estonie et l’Otan. «Nous n’aimons pas cela», a déclaré Donald Trump dimanche depuis la Maison Blanche.
L’Italie, qui assume au sein de l’Otan une mission de police du ciel balte, mais aussi la Suède et la Finlande ont fait décoller des appareils pour intercepter les trois intrus. Le ministère estonien des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu’une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU se tiendrait à sa demande lundi à ce propos.
Dans la nuit du 9 au 10 septembre, des avions de l’Otan avaient aussi abattu des drones russes au-dessus de la Pologne. Donald Trump avait alors déclaré que «cela a pu être une erreur».
(source: lefigaro.fr)
«Objets hostiles» abattus, aéroports fermés… Ce qu’il faut savoir de la violation de l’espace aérien polonais par la Russie
La Pologne affirme avoir abattu des drones russes sur son territoire, dénonçant un «acte d’agression» en pleine intensification des frappes contre l’Ukraine.

La Pologne a dénoncé mercredi un «acte d’agression» et annoncé avoir abattu des «objets hostiles» dans son son espace aérien au cours d’une attaque russe contre l’Ukraine, une première pour ce pays membre de l’Otan depuis le début du conflit.
Après des «violations à plusieurs reprises» de l’espace aérien polonais au cours d’une attaque russe contre l’ouest de l’Ukraine voisine mercredi, l’armée du pays a annoncé le déploiement d’appareils polonais et alliés. «Les avions ont utilisé leurs armes contre les objets hostiles», a indiqué le ministre de la Défense polonais Wladyslaw Kosiniak-Kamysz dans un message sur X, précisant être «en contact permanent avec le commandement de l’Otan».
Les opérations d’interception de l’aviation polonaise sont désormais terminées
L’armée polonaise a annoncé mercredi la fin des opérations d’interception de drones «hostiles» entrés dans son espace aérien au cours d’une attaque russe contre l’Ukraine voisine, une incursion «sans précédent» qualifiée par Varsovie d’«acte d’agression».
«Les opérations de l’aviation polonaise et alliée relatives aux violations de l’espace aérien polonais sont terminées», a annoncé sur X le commandement opérationnel de l’armée polonaise, remerciant les alliés de l’Otan, et particulièrement les forces aériennes néerlandaises, pour leur «soutien».
Kiev assure que Poutine veut «tester l’Occident» et appelle à une réponse forte
Kiev a affirmé mercredi que Vladimir Poutine ne cessait «de tester l’Occident» et continuerait tant qu’il ne fait face «à aucune réponse forte», après que la Pologne a dénoncé un «acte d’agression» dans son espace aérien au cours d’une attaque russe nocturne contre l’Ukraine.
«Poutine ne cesse d’intensifier, d’étendre sa guerre et de tester l’Occident», a affirmé sur le réseau X le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, dont le pays combat l’invasion russe depuis 2022. Selon lui, «une réponse faible aujourd’hui ne fera que provoquer davantage la Russie, et les missiles et drones russes voleront alors encore plus loin en Europe».
(source: lefigaro.fr)
A la frontière russo-géorgienne, l’impasse humanitaire d’ex-prisonniers ukrainiens extradés de Russie
Quelque 90 hommes et femmes, pour la plupart des détenus civils de droit commun ukrainiens condamnés avant le début de la guerre et purgeant leur peine dans des prisons russes, ont été reconduits à la frontière. Depuis un mois, ils attendent dans un sous-sol insalubre.

Entre Ukraine, Russie, Géorgie et Moldavie, l’histoire de Nikolaï Lopata est au cœur d’un imbroglio politique qui, ces derniers jours, vire au drame humanitaire. Quelque 90 hommes et femmes comme lui, pour la plupart d’ex-prisonniers de droit commun ukrainiens, des civils détenus en Russie avant la guerre ou déplacés depuis les territoires occupés, désormais libérés de prison et reconduits à la frontière, sont bloqués depuis plusieurs semaines dans un sous-sol insalubre de la zone transfrontalière russo-géorgienne. Ils attendent un accord entre l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie pour permettre leur sortie de Russie. « Nous écrivons, nous appelons à l’aide. Mais rien ne se passe », s’inquiète M. Lopata, 47 ans, joint par téléphone au poste douanier de Verkhni Lars, du côté géorgien, dans la zone neutre avec la Russie. Il se tient en haut d
Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky salue les nouvelles sanctions européennes contre la Russie qui arrivent «au bon moment»

Ce vendredi, l’Union européenne a adopté un 18e paquet de sanctions contre Moscou. Ce dispositif comprend notamment un abaissement du prix du pétrole russe autorisé à l’exportation.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué ce vendredi les nouvelles sanctions européennes prises contre la Russie, estimant qu’il s’agissait d’une «décision essentielle et qui arrive au bon moment».
«Cette décision est essentielle et arrive au bon moment, en particulier à l’heure actuelle, où la Russie intensifie la brutalité des frappes contre nos villes et nos villages», a-t-il écrit sur X.
(source: lefigaro.fr)
En direct, guerre en Ukraine : l’Union européenne prolonge de six mois les sanctions contre la Russie
Les dirigeants des 27 Etats membres de l’Union européenne, réunis en sommet à Bruxelles, ont donné à l’unanimité leur accord pour prolonger le 17ᵉ paquet de sanctions. Concernant un 18ᵉ volet de mesures, les discussions sont « bien avancées », a affirmé Antonio Costa, le président du Conseil européen. Mais le premier ministre slovaque, Robert Fico, aurait mis son veto, selon des sources diplomatiques.

Accord des 27 pays membres de l’UE pour prolonger les sanctions contre la Russie
Les dirigeants des 27 pays membres de l’Union européenne (UE), réunis en sommet à Bruxelles, ont donné leur accord pour prolonger de six mois leurs sanctions contre la Russie, a annoncé, jeudi soir, le président du Conseil européen, Antonio Costa.
L’UE a déjà adopté 17 « paquets » de sanctions depuis l’invasion russe de l’Ukraine, le 24 février 2022. Ces sanctions doivent être renouvelées à l’unanimité des Vingt-Sept tous les six mois, et la Hongrie, pays le plus proche de la Russie dans l’UE, menace régulièrement de s’y opposer. En janvier, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a maintenu le suspense jusqu’au bout, avant de donner son accord.
Les dirigeants de l’UE ont également discuté jeudi d’un 18e paquet de sanctions proposé il y a deux semaines par la Commission européenne. Des discussions « bien avancées », a affirmé Antonio Costa. Toutefois, selon des sources diplomatiques citées par l’Agence France-Presse, aucune décision n’a pu être prise en raison, cette fois, d’un veto de la Slovaquie. Le premier ministre slovaque, Robert Fico, utilise ce veto pour faire pression sur la Commission européenne afin qu’elle lui garantisse son approvisionnement en gaz, au moment où l’UE cherche à interrompre totalement ses importations de gaz russe d’ici à 2027.
Viktor Orbàn invité de LCI : « les Russes sont incapables de vaincre l’OTAN »
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban était l’invité de Darius Rochebin, dimanche 8 juin sur LCI. Le dirigeant est revenu sur sa position sur la guerre en Ukraine et ses relations avec Vladimir Poutine. Il apporte aussi de nouveau son soutien à Marine Le Pen pour l’élection présidentielle en 2027.
Guerre en Ukraine : la Corée du Nord a envoyé 3 000 soldats supplémentaires en Russie

Les deux pays ont conclu en juin 2024 un traité de sécurité et de défense, à l’occasion d’une visite du président russe Vladimir Poutine dans la péninsule.
La Corée du Nord a déployé 3 000 soldats supplémentaires en Russie cette année en plus des milliers déjà envoyés en soutien à l’invasion russe de l’Ukraine, a indiqué jeudi l’armée sud-coréenne, précisant que Pyongyang continuait également de fournir à Moscou des missiles, de l’artillerie et des munitions.
«On estime que 3 000 soldats supplémentaires ont été envoyés en renfort entre janvier et février», a annoncé le comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) sud-coréen, précisant évaluer à 4 000 les militaires nord-coréens tués ou blessés sur les 11 000 déployés initialement en Russie.
La Russie et la Corée du Nord, alliés traditionnels, se sont encore rapprochées depuis l’invasion de l’Ukraine par Moscou en 2022. Ni Moscou ni Pyongyang n’ont confirmé, ni infirmé, à ce jour la présence de militaires dépêchés par la Corée du Nord en Russie. Les deux pays ont toutefois conclu en juin 2024 un traité de sécurité et de défense, à l’occasion d’une visite du président russe Vladimir Poutine en Corée du Nord.
«Une quantité importante» d’armes fournies
«Outre les effectifs, la Corée du Nord continue de fournir des missiles, des équipements d’artillerie et des munitions», indique le rapport de l’état-major sud-coréen. «Jusqu’à présent, on estime que la Corée du Nord a fourni une quantité importante de missiles balistiques à courte portée (SRBM), ainsi qu’environ 220 unités de canons automoteurs de 170 mm et de lance-roquettes multiples de 240 mm», précise la même source. Le JCS a averti que «ces chiffres pourraient augmenter en fonction de la situation sur le champ de bataille».
Les relations entre Pyongyang et Séoul sont au plus bas depuis des années, la Corée du Nord ayant lancé l’année dernière une série de missiles balistiques en violation des sanctions des Nations unies.
Des experts ont estimé que l’armée nord-coréenne, dotée de l’arme nucléaire, pourrait tester des armes destinées à être exportées vers la Russie pour être utilisées contre l’Ukraine.
(source: lefigaro.fr)