Ursula von der Leyen
Discours sur l’état de l’UE : Ursula von der Leyen expose son plan d’action
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a brossé mercredi 16 septembre dans son discours annuel sur l’état de l’Union un tableau sans éclat de l’Europe, confronté à la crise du coronavirus et à la pire récession de son histoire, mais elle s’est aussi voulue rassurante en fixant de nouveaux objectifs ambitieux pour le bloc soit plus solide et plus uni face aux prochaines crises.
Diplomatie.Coronavirus : l’Union européenne accuse la Chine de désinformation
Dans le cadre d’un nouveau plan présenté ce mercredi 10 juin par la Commission européenne, Bruxelles a cité Pékin comme une source de désinformation sur les sujets liés au coronavirus. Comme l’indique la presse internationale, c’est la première fois que l’UE “dénonce” officiellement l’attitude de la Chine.

Ursula von der Leyen l’avait annoncé. Sa Commission serait “géopolitique”, ce qui veut dire qu’elle prendrait des positions fortes sur la scène internationale. Et c’est bien ce qu’a fait l’exécutif bruxellois ce mercredi 10 juin, lorsqu’il a annoncé son plan visant à lutter contre les mensonges en ligne liés à la crise du coronavirus.
“Pour la première fois, la Commission européenne a mentionné Pékin comme une source de désinformation en ligne dont l’objectif est de saper les démocraties occidentales et de semer des divisions en son sein, annonce Politico sur son site. L’Union européenne a longtemps reproché à la Russie de diffuser de la désinformation en ligne. Maintenant, elle cite également la Chine.”
“Arme biologique”
Une prise de position sans malentendu possible puisque à cette occasion, comme le rapporte le média bruxellois, la vice-présidente de la Commission, Vera Jourova, a déclaré, en faisant référence à Pékin : “Si l’on a des preuves, on ne doit pas avoir peur de le dire et de dénoncer la situation.”
Des “tactiques copiées du ‘style’ russe”
“Avec la crise du Covid-19, nous avons observé un type de communication beaucoup plus agressif de la part de la Chine, indique Mareike Ohlberg, membre d’un think tank, dans les colonnes de Politico. Il s’agit souvent de tactiques copiées du ‘style’ russe.”
De son côté, Pékin a évidemment promptement (et sobrement) réagi aux accusations de l’Union européenne, en affirmant par la voie de son porte-parole au sein de la mission chinoise auprès de l’Union européenne :
« La Chine s’est toujours opposée à la fabrication et à la dissémination de la désinformation par tout individu ou toute organisation. La Chine est une victime de la désinformation, pas une instigatrice.”
(source: courrier international)
L’Union européenne pour un nouveau partenariat avec l’Afrique
Ursula von der Leyen et plusieurs commissaires européens vont discuter de la stratégie de l’Union européenne pour l’Afrique avec leurs homologues de l’Union africaine.
C’est déjà le deuxième voyage officiel de la nouvelle présidente de la Commission européenne au siège de l’Union africaine. Cette fois, elle sera accompagnée de 22 des 27 commissaires européens, pour un sommet avec leurs homologues de l’UA.
Ces visites à Addis Abeba témoignent de l’importance qu’accordent les institutions européennes à l’Afrique, avec laquelle Bruxelles souhaite multiplier les « partenariats » dans le cadre de sa nouvelle stratégie.
« Partenariat d’égal à égal »
Les temps changent, il ne suffit plus aux Européens d’arriver pour annoncer une série de mesures ou des plans à destination de l’Afrique, il faut désormais aussi savoir écouter les besoins et les exigences des partenaires africains.
Voilà comment on pourrait résumer la nouvelle ligne de Bruxelles qui veut une relation davantage axée sur les intérêts politiques et économiques réciproques que sur l’aide au développement.
La Commission européenne a établi une ébauche de stratégie pour l’Afrique qui sera discutée ce jeudi 27 février à Addis-Abeba et présentée officiellement le 4 mars.
L’Allemande Ursula von der Leyen élue présidente de la Commission européenne, de justesse
L’Allemande Ursula von der Leyen a été élue mardi 16 juillet présidente de la Commission européenne. Elle a été désignée par les eurodéputés par une courte majorité de 383 voix – elle devait en obtenir 374, soit la majorité des 747 membres actuellement élus à Strasbourg.

Dans sa première déclaration après son élection, elle a invité tous les députés européens à travailler ensemble « de façon constructive ».
Cette proche d’Angela Merkel, jusqu’ici ministre allemande de la défense, prendra la suite du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker en novembre. Elle est la première femme, et la première personnalité allemande depuis cinquante-deux ans, à prendre la tête de la Commission.
Les dirigeants européens se mettent d’accord sur l’attribution de certains postes clés
Ursula von der Leyen, une fidèle de Merkel à la tête de la Commission européenne, et Chrstine Lagarde à la BCE.

Si le Parlement européen donne son feu vert, elle serait la première femme à occuper ce poste, le belge Charles Michel devrait obtenir la présidence du Conseil européen et Josep Borrell le poste de la diplomatie européenne. Ce dernier est un homme politique espagnol membre du Parti socialiste ouvrier espagnol.
Mère de sept enfants, fille du ministre-président de Basse-Saxe, Ernst Albrecht, Ursula von der Leyen est considérée comme une conservatrice modérée. C’est le président français qui a suggéré à la chancelière allemande de la nommer. « C’est la première femme » à la tête de la Commission et « la première fois depuis cinquante-deux ans que l’Allemagne » occupe la présidence de cette institution, s’est réjouie Angela Merkel.
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