vondron’ny Firaisamonim-pirenena
« Collectif des candidats »: nifampidinika tamin’ireo Vondron’ny Firaisamonim-pirenena
Miisa roambinifolo (12) ireo kandidà nanatrika fa tsy nanao fanambarana. « Mitady vahaolana hiarahana sady lavitra ezaka no ataonay », hoy ny Firaisamonim-pirenena, « fa tsy hiverimberina tahaka izao foana isaka isaky ny 5 taona misy fotoam-pifidianana! ». « Ary tsy midika fiandaniana ny fandraisana andraikitra; fa « neutre » izahay, hoy ihany izy ireo.
Ankerana : Rencontre de la société civile et des 10 candidats
Les adversaires de Andry Rajoelina ont fait le tour de la capitale ces derniers jours pour rencontrer d’autres acteurs. Hier, les candidats ont été invités par les organisations de la société civile pour une séance de travail à Ankerana durant la matinée. Les élections ont été au menu et la mise en place d’un climat favorable à la tenue des prochains scrutins présidentiels. Seul le candidat Andry Rajoelina n’a pas été représenté lors de cette rencontre. La majorité des candidats reste convaincue qu’une crise guette le pays avec les conditions actuelles de préparation des élections, notamment sur la liste électorale, les obstructions aux manifestations politiques, les violations de certaines dispositions de la Constitution. « Une perte de confiance des organismes en charge des élections » est partagées par les politiciens à l’occasion de cette réunion à Ankerana. Les représentants de la société civile, en revanche, dont certaines têtes sont déjà connues comme Haritiana Ralevason, Ketakandriana Rafitoson, Lilie Razafimbelo, ont exposé leurs préoccupations sur la nécessité d’un « dialogue constructif pour éviter la crise ». A l’issue de cette séance de travail, les participants ont évité de faire une déclaration publique.
(source: Rija R. Midi M/kara)
Société civile – Quarante-et-une OSC somme la HCC de revenir sur sa décision
« Tandindomin-doza tokoa ny ho fizotra ny fifidianana sy ny Firenena, ary ny Vahoaka malagasy », hoy ny Vondron’ny Firaisamonim-pirenena.
Si le 14 septembre dernier, ils étaient au nombre de trente-deux pour faire une déclaration, hier quarante-et-une Organisation de la société civile ont tenu une conférence de presse à Ambatonakanga, pour demander à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) de revenir sur sa décision d’avoir donné le pouvoir au gouvernement collégial au lieu de nommer Herimanana Razafimahefa, président du Sénat, chef d’État par intérim jusqu’à l’arrivée d’un nouveau président élu au mois de janvier prochain.
Ces OSC soutiennent le fait que la Haute Cour a mal interprété la constitution sur ce coup puisqu’il ne fallait pas appliquer l’article 52 sur le cas du président du Sénat mais plutôt l’article 46, vu que ce dernier n’est pas candidat à l’élection présidentielle. Ces OSC appellent aussi toutes les forces vives du pays à rejoindre leurs causes car pour eux, « se taire équivaut à la complicité », donc ils vont dire ce qu’ils pensent pour le bien du pays.
La société civile ne cache pas non plus ses craintes sur les risques de crise électorale si on ne revient pas tout de suite dans l’État de droit, dans le respect de la constitution et des textes en vigueur. Le message véhiculé par la Haute Cour Constitutionnelle en est tout autre car pour les magistrats la composant, la Cour est en toute légalité dans ses décisions, surtout sur le fait d’avoir donné le pouvoir au gouvernement collégial, vu que l’incapacité du président du Sénat à exercer ce pouvoir est constatée après qu’il ait envoyé une lettre déclarant sa renonciation à la HCC le 8 septembre dernier. Il est tout aussi important de se rappeler que les décisions prises par la Haute Cour sont irrévocables et il est sûr que ces OSC en sont conscientes mais ce qui est étonnant c’est qu’ils insistent quand même pour que la HCC revienne sur sa décision.
(source: lexpress.mg)