Zouzar Bouka
Expédition: le drapeau malgache flotte désormais au pôle Sud
Un nouvel exploit à mettre au compteur de Zouzar Bouka. Le président de Vision Madagascar a encore une fois porté haut les couleurs nationales en plantant, pour la première fois de l’histoire, le drapeau malgache au pôle Sud, le 15 janvier dernier. Depuis que l’explorateur norvégien Roald Amundsen y a mis les pieds en 1911 et y planta le drapeau de la Norvège, seules quelques Nations ont symboliquement marqué ce lieu mythique. Et désormais donc Madagascar.
Accompagné de Catherine Stadelmann, Zouzar Bouka a ainsi bouclé avec succès son expédition polaire. Un exploit sportif au vu des conditions extrêmes qui prévalent dans un des environnements les plus hostiles de la planète : froid intense, avec une température moyenne enregistrée à -49°C et les risques d’engelure, de lésions et de déshydratation que cela suppose, les dangers tels que les crevasses sur la calotte glaciaire… Dans l’histoire des traversées du pôle Sud, beaucoup s’y sont d’ailleurs déjà cassé les dents, avec au final des échecs retentissants, voire des dénouements tragiques.
Ce goût du défi ne date pas d’aujourd’hui. L’année dernière, Zouzar Bouka et ses fils ont déjà entamé l’ascension de l’Everest, le sommet le plus haut du monde. Une tentative menée jusqu’aux portes du sommet, manquée de peu, mais riche d’enseignements et d’expérience. Loin de constituer un échec, ce parcours renforce sa persévérance et d’ailleurs, une nouvelle ascension de l’Everest est d’ores et déjà prévue à nouveau cette année. En hissant pour la première fois le drapeau de Madagascar au point le plus austral de la planète, puis en visant à nouveau le toit du monde, le président de ViMa entend porter sa vision de «Créer un nouveau Madagascar» au-delà des frontières, qu’elles soient géographiques, mentales ou entrepreneuriales.
(source: N.R.- newsmada.com)
Projet Tsingy Bay : Cap sur l’écotourisme très haut de gamme dans la région Sofia
Madagascar peut très bien miser sur le tourisme très haut de gamme, selon Luis Guillermo Fortuño, ancien gouverneur de Porto Rico. Cet avocat d’affaires travaille en étroite collaboration avec le projet Tsingy Bay.

Tsingy Bay change d’échelle. À la faveur d’un partenariat stratégique piloté par Vision Madagascar NGO, le site entend se positionner sur le segment du tourisme très haut de gamme, avec un modèle qui associe standards internationaux, retombées locales et protection du vivant. L’annonce – portée par Zouzar Bouka lors d’une conférence de presse organisée la semaine dernière au Novotel – s’appuie sur un binôme singulier : l’attractivité d’un projet hôtelier d’exception et l’expertise d’alliés internationaux, au premier rang desquels Luis Guillermo Fortuño, ancien gouverneur de Porto Rico et avocat d’affaires à Washington DC.
Très haut de gamme
Pour Zouzar Bouka, fondateur de Vision Madagascar, il s’agit de faire de Tsingy Bay une vitrine d’écotourisme premium où l’excellence de service finance l’inclusion et la conservation. Selon lui, le marqueur symbolique en est déjà posé. Il s’agit d’une « Allée des Baobabs » sous-marine, première du genre à Madagascar, installée près de la baie de Moramba, face à l’hôtel Tsingy Bay. Imaginée par l’artiste Bessa et portée par Vision Madagascar NGO, l’œuvre allie geste artistique et fonction écologique. « Réalisée en matériaux durables, elle crée des micro-habitats pour la faune marine et sert de support de sensibilisation à l’équilibre entre récifs coralliens et écosystèmes terrestres », ont expliqué ses promoteurs.
Expertises croisées
Le cœur du projet, toutefois, se joue dans l’architecture du partenariat. Lire la suite »
