Finance

Antsiranana – Le directeur général de la Secren démissionne

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Les travailleurs grévistes ont manifesté leur joie pour le départ du DG Abel Ntsay.

Depuis lundi, sous un soleil de plomb, ouvriers, techniciens et quelques cadres se sont rassemblés devant le portail principal de la Société d’Études, de Constructions et de Réparations Navales (Secren), connue sous l’appellation habituelle Porte-2. Banderoles à la main, ils ont réclamé simplement ce qu’ils considèrent comme un droit élémentaire :être payés pour leur travail.

La contestation a pris de l’ampleur. Ils avaient décidé d’interrompre toutes les activités navales au niveau de Porte-2, avant d’organiser une marche vers la direction générale. Banderoles et slogans en main, les travailleurs exigeaient des réponses à leurs revendications restées sans suite. Certains ont dénoncé des favoritismes internes et des décisions unilatérales qui auraient accentué le malaise social. D’autres ont harangué que, malgré les promesses répétées de la direction générale, aucune mesure concrète n’a encore été prise pour résoudre leurs problèmes.

Face à cette pression, la direction générale avait promis de verser les salaires du mois d’octobre, ce qui a été effectivement fait dès mardi. Mais concernant les arriérés d’un an et demi, le directeur général avait indiqué qu’il ne pouvait rien garantir, estimant que la décision dépendait de l’État et non de la société.

Une démission sous la pression

Déçus par cette réponse, les employés ont alors lancé un ultimatum de 72 heures pour obtenir sa démission. Le mouvement s’est durci le lendemain : ateliers fermés, clés confisquées et mobilisation totale du personnel. Lire la suite »

Assemblée nationale française : Le président de la Commission des affaires étrangères à Madagascar

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Bruno Fuchs sera reçu par Christine Razanamahasoa, ministre des Affaires étrangères du gouvernement de la Refondation à Anosy ce jour.

S’agit-il d’un début de reconnaissance?

Bruno Fuchs attendu ce jour par Christine Razanamahasoa à Anosy.

Bruno Fuchs, Président de la Commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale française a foulé le sol malgache hier soir. En effet, ce haut responsable français est en mission officielle à Madagascar afin de constater de visu l’évolution de la situation sur le terrain. D’après les informations, Bruno Fuchs a fait le déplacement dans la Grande Île pour écouter, comprendre et échanger avec les nouvelles autorités en place, ainsi que toutes les forces vives de la Nation suite au changement de gouvernance au pays. Ce jour, il sera reçu par la ministre des Affaires étrangères du gouvernement de la Refondation de la République de Madagascar, Christine Razanamahasoa. Une rencontre qui revêt une grande importance sur le plan diplomatique dans la mesure où la France joue un rôle prépondérant sur l’échiquier diplomatique et géopolitique mondial, particulièrement au sein de l’Union européenne. C’est aussi une des partenaires stratégiques de Madagascar, qui apporte des financements importants dans la mise en œuvre de différents projets d’envergure, notamment à travers l’Agence française de développement (AFD).

Homme des coulisses

Nul n’ignore d’ailleurs que Bruno Fuchs est considéré comme l’homme des coulisses de la France. Son réseau d’influence est planétaire. Bon nombre d’observateurs estiment qu’il est l’homme de la situation pour soutenir le processus de refondation en cours à Madagascar. Son appréciation comme ses appréhensions par rapport au cas malgache sont donc attendues à l’issue de cette visite. À cette allure, il est probable que la France accompagne le régime de la Refondation dirigé par le Colonel Michaël Randrianirina pour faire face aux nombreux défis diplomatiques et sociopolitiques du moment. Par ailleurs, d’après les informations, Bruno Fuchs profitera de ce déplacement pour visiter les différents travaux en cours liés à l’amélioration des conditions d’approvisionnement en eau et en électricité à Madagascar. On pourrait donc croire que la France entend apporter des solutions aux problèmes récurrents du délestage et des coupures d’eau. En tout cas, les tenants et aboutissants de cette visite sont à suivre de près.

(source: Nadia R. – Midi M/kara)

Société d’Etat – Le syndicat d’Air Madagascar conteste Madagascar Airlines

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Le syndicat des employés d’Air Madagascar a annoncé qu’il allait porter l’affaire devant le tribunal pour contester la création de Madagascar Airlines et réclamer la restitution du fonds de commerce de la compagnie nationale. Selon Aina Rabetrano, président du syndicat, plusieurs engagements financiers et contractuels liés à la liquidation judiciaire d’Air Madagascar n’ont jamais été respectés. « Nous exigeons un audit interne sur l’utilisation du fonds de commerce et sur la gestion du personnel, souvent modifiée par des avenants aux contrats », précise-t-il. Le syndicat a fait appel à des conseils juridiques expérimentés pour défendre ses droits.

Madagascar Airlines a été créée suite à une décision judiciaire visant le redressement d’Air Madagascar. Cette nouvelle entité devait gérer et louer le fonds de commerce de l’ancienne compagnie pour un montant annuel de 500 000 dollars, qui n’a jamais été versé. Face à ces manquements, le syndicat a décidé de contester la décision du tribunal et de demander l’annulation de Madagascar Airlines afin de revenir à la structure originale d’Air Madagascar.

« Juridiquement, Air Madagascar n’a jamais cessé d’exister et le fonds de commerce reste sa propriété. La création de Madagascar Airlines est donc inacceptable », insiste M. Rabetrano.

Depuis 2021, la situation demeure confuse malgré l’annonce par les autorités de la « réactivation » d’Air Madagascar. Le syndicat réclament des précisions sur les implications concrètes de cette réactivation pour l’avenir de la compagnie et de ses employés.

(source: Irina Tsimijaly – lexpress.mg)

Aux États-Unis, le « shutdown » déclenche la pagaille dans le ciel, des milliers de vols vont être annulés

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Alors que le blocage budgétaire s’éternise, le gouvernement américain annonce la suppression de vols pour « réduire la pression » sur les contrôleurs aériens de moins en moins nombreux.

JAKUB PORZYCKI / NurPhoto via AFP En plein « shutdown », le gouvernement américain annonce ce mercredi 5 novembre la suppression de milliers de vols. (Photo d’illustration)

ÉTATS-UNIS – Les répercussions du plus long « shutdown » de l’histoire du pays atteignent désormais le ciel. Des milliers de vols vont être annulés aux États-Unis le week-end prochain en raison du blocage budgétaire qui s’éternise et dépeuple les rangs des contrôleurs aériens. Une mauvaise nouvelle qui risque de renforcer la pression sur le monde politique.

Le gouvernement américain a en effet annoncé ce mercredi 5 novembre qu’il allait demander aux compagnies aériennes de supprimer des vols à compter de vendredi pour « réduire la pression » sur le contrôle aérien, confronté à davantage d’absentéisme en raison du « shutdown ».

« Nous allons réduire les capacités » de vols « de 10 % dans 40 » aéroports, parmi les plus fréquentés du pays, a déclaré en conférence de presse le ministre des Transports Sean Duffy. « Il nous manque 2 000 contrôleurs aériens », a-t-il expliqué, ajoutant qu’il fallait « réduire la pression » en diminuant le nombre de vols à superviser pour les équipes.

Pendant un week-end prolongé

Républicains et démocrates sont incapables, depuis le 1er octobre, de s’entendre pour adopter un nouveau budget. Résultat : des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux sont au chômage technique tandis que des centaines de milliers d’autres sont forcés de continuer à travailler. Ils ne reçoivent pas de paie jusqu’à la fin de la crise.

Plus de 60 000 contrôleurs aériens et agents de la sécurité des transports sont dans le deuxième cas de figure. Et plutôt que de travailler sans salaire pendant plusieurs semaines, certains ne se présentent pas à leur poste.

L’annonce par les autorités de la suppression d’un nombre important de vols intervient avant un week-end propice aux voyages aériens, mardi 11 novembre étant férié aux États-Unis. Elle risque de renforcer l’impopularité du « shutdown » dans l’opinion publique, au lendemain de plusieurs élections clés, où l’opposition démocrate a signé de larges victoires.

L’enlisement se faisait déjà sentir ces derniers temps dans les aéroports, le manque de contrôleurs aériens entraînant retards et annulations de vols.

« C’est une situation très inhabituelle »

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Mamdani, le nouveau maire qui veut taxer les riches dans la ville de Trump

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Après une campagne électorale pleine de rebondissements et de surprises, Zohran Mamdani a été élu maire de la ville de New York. Candidat du parti démocrate, l’homme de 34 ans deviendra, le 1er janvier prochain, le plus jeune maire de l’histoire de la ville, mais aussi le premier maire socialiste et le premier maire musulman. Anti-Trump et partisan d’une politique portée sur les droits sociaux et la lutte contre la vie chère, Zohran Mamdani l’a emporté face au candidat indépendant Andrew Cuomo, soutenu par de nombreux milliardaires et par Donald Trump, et au candidat républicain Curtis Sliwa.

Union européenne : Vers un dégel des financements suspendus depuis plusieurs années

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Rencontre entre le Premier ministre malgache, Herintsalama Andriamasy Rajaonarivelo, et l’ambassadeur de l’Union européenne, Roland Kobia, hier à Mahazoarivo.

Alors qu’il y a trois semaines, les autorités transitoires ont été menacées par la sanction internationale, hier, l’Union européenne annonce le dégel de financements suspendus depuis plusieurs années, offrant un nouvel élan à la coopération avec Madagascar, notamment dans les secteurs clés du développement et de la gouvernance.

Un air de détente souffle sur les relations entre Madagascar et l’Union européenne (UE). Après plusieurs années de tensions et de sanctions internationales, la rencontre d’hier, à Mahazoarivo, entre le Premier ministre malgache, Herintsalama Andriamasy Rajaonarivelo, et l’ambassadeur de l’Union européenne, Roland Kobia, a marqué un tournant dans les relations internationales de la Grande île. C’est dans une ambiance de respect mutuel et de coopération que l’Union européenne a exprimé son intention de dégeler certains financements qui étaient suspendus depuis plusieurs années. L’UE a également réaffirmé sa volonté de soutenir Madagascar dans plusieurs secteurs clés, dont la gouvernance financière, le développement économique et l’amélioration du bien-être social.

Coopération future

Lors des discussions, les deux parties ont abordé la situation actuelle à Madagascar et les perspectives de coopération future. L’accent a été mis sur l’accélération de projets prioritaires, notamment l’accès à l’eau potable, l’électrification des zones rurales, le développement agricole et la construction d’infrastructures universitaires à travers le pays. Ces initiatives visent à répondre aux besoins urgents de la population et à soutenir la croissance durable de Madagascar. Le Premier ministre malgache a, de son côté, donné des instructions fermes pour que des résultats concrets soient obtenus dans les plus brefs délais concernant l’Accord de partenariat économique (APE) signé entre l’Union européenne et les pays membres de l’Organisation des États d’Afrique de l’Est et de l’Afrique Australe (AFOA). Cet accord inclut Madagascar, mais aussi Maurice, les Seychelles, le Zimbabwe et La Réunion.

Solutions durables

Il convient de rappeler que depuis le début des négociations sur cet accord, 15 cycles ont eu lieu sans qu’un compromis tangible n’émerge. Ce nouvel élan diplomatique entre Madagascar et l’Union européenne vise désormais à trouver des solutions durables et des mécanismes de mise en œuvre efficaces pour faire aboutir ces accords dans les meilleurs délais. Un dégel des financements et un rapprochement entre les deux parties semblent donc à portée de main, marquant ainsi une nouvelle étape dans la coopération entre l’UE et Madagascar. En tout cas, les changements sur le plan politique qui sont survenus dans le pays n’ont pas eu de conséquences négatives sur ses relations avec l’Union européenne qui reste l’un des partenaires stratégiques de Madagascar.

(source: Julien R. – Midi M/kara

Camille Vital, ambassadeur de Madagascar à l’Île Maurice démissionne

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L’ambassadeur de Madagascar à l’Île Maurice est suspecté d’avoir joué un rôle décisif dans l’arrivée du Cessna de Mamy Ravatomanga à Plaisance. Le jet privé avait permis au milliardaire, à l’ancien Premier ministre et leurs familles de quitter la Grande île dans la nuit du 11 au 12 octobre 2025.

L’ambassadeur de Madagascar à l’île Maurice, Albert-Camille Vital a démissionné, mardi dernier, de son poste. Une mise en retrait qui serait liée à l’affaire Mamy Ravatomanga. · ©Capture d’écran L’Express de Maurice

L’affaire « Mamy Ravatomanga » continue de faire des vagues dans l’île sœur. La démission soudaine, de l’ambassadeur de Madagascar à l’île Maurice, Albert-Camille Vital, serait directement liée à l’arrivée du Cessna transportant l’homme d’affaires malgache, l’ancien Premier ministre, Christian Ntsay et leurs familles.

Le diplomate, ancien officier de l’armée de la Grande île, avait participé comme Premier ministre (du 20 décembre 2009 au 1er novembre 2011) au gouvernement de transition dirigé par Andry Rajoelina.

Un rôle décisif dans l’arrivée du Cessna à l’Île Maurice

La démission de l’ambassadeur de Madagascar à l’Île Maurice, un fidèle de l’ancien président de la République, n’est pas une surprise. Cependant, celle-ci serait directement liée à l’atterrissage du Cessna de Mamy Ravatomanga, sur le tarmac de l’aéroport Sir Seewoosagur Ramgoolam.

L’Express de Maurice écrit : « Certains chuchotent qu’il aurait joué un rôle discret mais décisif dans les heures qui ont suivi l’atterrissage controversé de l’ancien Premier ministre malgache, Christian Ntsay, et de Mamy Ravatomanga à l’aéroport Sir Seewoosagur Ramgoolam, dans la nuit du 11 au 12 octobre. À ce stade, cette information n’a pu être confirmée ».

Une explication plausible qui expliquerait cette démission présentée, le mardi 28 octobre 2025.

(source: lexpress.mu)

Primature – Herintsalama Rajaonarivelo reçoit Atou Seck, représentant de la Banque Mondiale

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(©madagascar-tribune.com)

Le Premier ministre, Herintsalama Andriamasy Rajaonarivelo, a reçu jeudi, au Palais de Mahazoarivo, le directeur pays de la Banque mondiale pour Madagascar, Atou Seck. Cette rencontre marque une étape importante dans le dialogue entre les deux parties, à un moment où certains observateurs craignaient un désengagement des partenaires techniques et financiers après le récent changement de direction politique dans le pays.

Les aides financières internationales seront-elles maintenues ? Pour l’instant, la Banque mondiale n’a pas officiellement annoncé ni le maintien, ni la suspension de son aide en faveur du pays. Cependant, les échanges entre Herintsalama Rajaonarivelo et Atou Seck d’hier donnent de l’espoir. Les deux hommes discussions ont discuté de la nécessité d’apporter des réponses concrètes et rapides aux besoins de la population, comme l’eau et l’éléctricité. Dans cette optique, il a été convenu que les équipes techniques poursuivront les échanges dès la semaine prochaine, afin de formuler des solutions opérationnelles et d’accélérer la mise en œuvre des projets déjà identifiés

En février 2025, le portefeuille actif de la Banque mondiale à Madagascar s’élevait à 3,5 milliards de dollars, répartis entre 17 projets nationaux et 5 opérations régionales. Les infrastructures représentent la part la plus importante (43 % soit 1,5 milliard de dollars), suivies du développement durable (25 % soit 875 millions de dollars), du développement humain (20 % soit 703 millions de dollars) et de la croissance équitable, des finances et des institutions (12 % soit 405 millions de dollars).

En 2009, la prise de pouvoir de Andry Rajoelina par un putsch militaire avait entrainé le retrait quasi total des bailleurs de fonds. Une situation qui a plongé le pays dans une grave crise économique et sociale. Les bailleurs de fonds entendent, cette fois, éviter un scénario similaire.

(source: madagascar-tribune.coim)

Axe Maurice-Madagascar: Malaise diplomatique et régional…

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Ni Camille Vital, l’ambassadeur malgache à Maurice, ni Edgard Razafindravahy, secrétaire général de la COI, n’a commenté la situation.

Depuis l’arrestation à Maurice du milliardaire malgache Mamy Ravatomanga – une arrestation effectuée en clinique, fait extrêmement rare – un profond malaise s’est installé. Au cœur de cette affaire à multiples ramifications se dessine une trame politique et diplomatique complexe où se mêlent influences, loyautés anciennes, trafic d’influence, promesses d’argent et imprudences diplomatiques.

L’arrestation de Me Junaid Fakim, ex-commissaire de la Financial Crimes Commission (FCC), n’a fait qu’ajouter à la confusion. L’avocat, qui a démissionné le 25 octobre, est soupçonné d’avoir eu des contacts directs avec Ravatomanga, proche de l’ancien président Andry Rajoelina, par l’intermédiaire de relais locaux. Cette proximité apparente entre un ex-haut responsable mauricien et une figure emblématique du pouvoir malgache suscite des interrogations dans les deux capitales.

Silence pesant du côté malgache

Le silence des institutions est révélateur. Ni Camille Vital, ambassadeur de Madagascar à Maurice, ni Edgard Razafindravahy, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), n’a commenté publiquement la situation. Tous deux issus de la sphère d’influence du régime Rajoelina, leurs postes respectifs – diplomatique et régional – en font des acteurs sensibles dans cette équation. Leurs relais mauriciens, qui s’étaient manifestés au début de l’affaire, se font discrets depuis la démission de l’avoué Gilbert Noël, celui du commissaire de la FCC et l’arrestation de Nasser Bheeky.

Camille Vital, ancien Premier ministre durant la transition (2009-2011), connaît bien les rouages politiques malgaches. Son retour à l’avant-scène, en tant qu’ambassadeur, visait à renforcer les liens économiques entre Maurice et Madagascar. Aujourd’hui, cette mission se heurte à un mur de méfiance. De son côté, Edgard Razafindravahy, nommé secrétaire général de la COI en 2024 après un passage remarqué au gouvernement malgache comme ministre du Commerce, se retrouve dans une position délicate. Son mandat pourrait s’achever plus tôt que prévu si le scandale Ravatomanga prend une tournure politique régionale.

Une enquête qui fragilise

La COI, censée incarner la coopération régionale, se retrouve involontairement au cœur du tumulte. À Maurice, certains observateurs s’interrogent déjà : si le mandat du secrétaire général devait se terminer prématurément, le poste reviendrait-il à un Mauricien ? L’alternance informelle entre les États membres – Comores, Seychelles, Madagascar, Maurice et La Réunion – pourrait aller en ce sens, fait-on ressortir à l’hôtel du Gouvernement, qui a revu sa position concernant le retour de Fanirisoa Ernaivo, nommée ministre de la Justice par le nouveau régime de transition. «Il y avait un lobby intense pour la salir avant l’arrestation de Mamy», confie un membre influent du gouvernement.

Les questions qui dérangent  Lire la suite »