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Qualification CAN 2025 – Les Barea craquent à la dernière minute face aux Aigles de Carthage

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(crédit: laverite.mg)

Les Aigles de Carthage surprennent les Barea de Madagascar dans le temps additionnel, ce jeudi 5 septembre au stade olympique d’El Menzah, à Tunis de Radès, lors du deuxième match de la première journée du groupe A de la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Victoire in extremis des Tunisiens sur un but à zéro grâce à une tête de Fedjani Sassi sur une passe décisive de Bilel Fejri (90+8). Même scénario que le match de Madagascar contre le Ghana à domicile le 17 novembre 2023.

Madagascar termine en bas du classement du groupe A après avoir perdu son match contre la Tunisie. Sur une série de trois matches sans défaite, les Aigles de Carthage, déjà en tête de leur groupe de qualification au Mondial 2026, continuent sur leur lancée.

Malgré une domination tunisienne, l’équipe malagasy a fait le dos rond pour résister aux assauts adversaires, mais les acharnements tunisiens s’avéraient payants à la fin du match. Les hommes de Romuald Rakotondrabe perdent donc leur premier match dans le cadre de cette campagne pour la qualification à la CAN 2025.

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Portrait – Aina Mahasambatra : Devenir grand maître du monde d’échecs comme objectif

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                                                                                Copyright Image : © Ikm Chess Club

L’échophile Aina Mahasambatra Tsinjoviniavo est en route vers un avenir prometteur. À seulement 11 ans, elle ambitionne de devenir championne du monde d’échecs.

Alors qu’elle vient de placer la barre très haute en remportant la médaille d’or lors des championnats d’Afrique en Égypte, elle ne compte pas s’arrêter là. Elle s’est fixée comme objectif de devenir grand maître international et championne du monde d’échecs. Son nom complet est Tsinjo Ny Avo Aina Mahasambatra, elle est en classe de 4e, et n’a que 11 ans.

Pour sa première sortie internationale, l’étoile montante des échecs malgaches n’a pas tremblé face à des centaines d’adversaires venant d’autres pays dans sa catégorie. Aina Mahasambatra était très confiante pendant les neuf rounds. Elle a donné le meilleur d’elle-même pour se hisser au sommet de l’Afrique. « Le niveau des jeunes africains est élevé, mais j’ai persévéré et je n’avais aucune crainte face à eux », a-t-elle noté lors d’une interview. Mais ce bon résultat est également dû à sa mère qui l’a initiée aux échecs pour la première fois. « Quand ma mère m’a montré comment jouer, j’ai tout de suite aimé. Puis j’ai intégré un club », a-t-elle expliqué. Membre de l’IKM Chess Club, Aina Mahasambatra dispose déjà d’un palmarès bien garni. Elle a raflé tous les titres dans sa catégorie la saison dernière. Elle a été sacrée championne d’Analamanga, championne du Minichess Tournament, championne nationale et a remporté d’autres tournois. Elle a même été élue meilleure joueuse féminine du tournoi Elo FIDE.

Le jeu d’échecs est reconnu pour ses avantages en matière de renforcement des capacités cognitives. Aina Mahasambra a témoigné en affirmant: « le jeu d’échecs m’a aidé à améliorer ma concentration et à être plus attentive à l’école. Cette discipline m’a aidé à développer mes compétences et ma créativité. Les échecs ne sont pas simplement un jeu, il s’agit d’une activité ludique ».

La championne encourage les enfants de son âge à jouer aux échecs. « Mais avant d’entrer dans un club, il faut d’abord savoir si la personne trouve sa passion ou non. Si elle aime ça, elle pourra progresser. Sinon, il ne faut pas la forcer », a-t-elle conclu.

Copyright Image : © Elite Comm

(source: Moov.mg)

 

Jeux Paralympiques 2024: ces pays récompensent autant leurs médaillés paralympiques qu’olympiques

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Depuis les Jeux de Pékin, les athlètes français médaillés reçoivent la même somme, qu’ils se distinguent lors des compétitions olympiques ou paralympiques.

JULIEN DE ROSA / AFP Marie Patouillet a remporté la première médaille françaises aux Jeux paralympiques en cyclisme sur piste ce jeudi 29 août.

SPORT – Une affaire d’égalité. Lors des Jeux paralympiques de Paris, qui ont débuté ce jeudi 29 août après une cérémonie grandiose sur la place de la Concorde, les para-athlètes français médaillés recevront les mêmes récompenses que les athlètes médaillés aux Jeux olympiques. Si la France applique ce principe d’égalité depuis les Jeux de Pékin en 2008, ce n’est pas encore le cas dans tous les pays.

Les primes des athlètes ne sont pas versées par le Comité International Olympique (CIO), mais par les gouvernements, en concertation avec les fédérations nationales. Par conséquent, certains pays n’offrent tout simplement aucune récompense financière à leurs athlètes, qu’ils soient médaillés aux Jeux olympiques ou paralympiques. C’est le cas de la Grande-Bretagne, de la Suède, de la Norvège et de l’Islande.

D’un autre côté, plusieurs pays habitués à récompenser leurs athlètes aux Jeux olympiques ont progressivement aligné les montants des primes avec ceux des sportifs participant aux Jeux paralympiques. La France a franchi ce cap en 2008, les États-Unis en 2018, et cette année, c’est au tour de la Belgique, de l’Espagne et du Canada de consacrer l’égalité réelle entre les sportifs.

Quatre fois moins de récompenses

Lors des Jeux de Tokyo en 2021, les athlètes paralympiques belges recevaient encore près de quatre fois moins que leurs homologues olympiques pour une même médaille remportée. Une médaille d’or olympique était ainsi récompensée d’une dotation de 50 000 euros, contre seulement 15 000 euros pour l’or paralympique.

De son côté, l’Australie a été forcée d’égaliser ses récompenses lors des Jeux de Tokyo. Jusqu’alors, les médaillés paralympiques n’étaient pas censés recevoir de prime, contrairement aux olympiques qui touchaient 13 000 euros par médaille d’or. Mais les championnes olympiques et paralympiques Chloé Dalton et Katie Kelly ont dénoncé cette inégalité et récolté 80 000 dollars via une cagnotte. Le Premier ministre avait finalement annoncé que les athlètes paralympiques recevraient la même prime que les olympiques.

Dans d’autres pays, la logique est inverse. Ainsi, Taïwan et Hong-Kong versent aux médaillés paralympiques des primes supérieures à celles versées aux vainqueurs olympiques, selon le site de Paris 2024.

En France, 80 000 euros pour la médaille d’or

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Armand Duplantis bat encore son record du monde en saut à la perche en franchissant 6,26 mètres

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Après avoir déjà écrit l’Histoire en remportant un deuxième titre olympique à Paris, le Suédois a encore survolé le concours de Chorzow, en Pologne.

SERGEI GAPON / AFP À Chorzow, en Pologne, Armand « Mondo » Duplantis a encore amélioré son record du monde de saut à la perche, en franchissant 6,26 mètres.

ATHLÉTISME – Ses Jeux olympiques d’exception n’ont pas rassasié l’extraterrestre Armand Duplantis. Après avoir déjà amélioré son propre record du monde pour se parer d’or à Paris il y a vingt jours, le perchiste suédois est allé encore plus haut ce dimanche 25 août, portant la meilleure marque de tous les temps à 6,26 mètres.

À l’occasion du meeting de Chorzow, en Pologne, où paradaient nombre de champions et médaillés olympiques, avec des fortunes diverses, le Suédois a comme toujours plié le concours en quelques sauts. Puis il a eu besoin de deux tentatives pour franchir cette barre jamais effacée, du moins en compétition officielle. Le tout avec une apparente facilité, comme bien souvent avec « Mondo ».

C’est la dixième fois qu’Armand Duplantis améliore le record du monde de saut à la perche, qu’il avait ravi en 2020 au Français Renaud Lavillenie, en franchissant 6,17 mètres à Torun, déjà en Pologne. Le voici déjà presque dix centimètres plus haut, et il y a fort à parier qu’à seulement 24 ans, il puisse continuer sa progression encore un moment.

Pour rappel Sergueï Bubka, l’Ukrainien qui a possédé la meilleure marque pendant près de 20 ans et qui semblait indétrônable a amélioré le sien à douze reprises. Voilà un autre record à aller chercher pour « Mondo ».

En attendant, il doit bientôt affronter un recordman du monde, le Norvégien Karsten Warholm, spécialiste du 400 mètres haies. En guise de terrain neutre, les deux hommes ont choisi un 100 mètres, distance qu’ils pratiquent évidemment mais sans le même brio (selon toute vraisemblance du moins) que sur leur discipline favorite. Leur affrontement aura lieu à Zurich, en Suisse, le 4 septembre.

(source: huffingtonpost.fr)

Jeux Olympiques 2024 – Cérémonie de clôture – La passation du drapeau dans une ambiance sans précédent

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La délégation malgache a participé à la fête de la cérémonie de clôture des J.O au Stade de France, dimanche.

La cérémonie de clôture des J.O de Paris s’est tenue dimanche soir au Stade de France. La soirée a été marquée par la transmission du drapeau olympique de Paris vers Los Angeles. 

Ambiance de fête. La joie se voit sur les visages des athlètes dimanche soir lors de la cérémonie de clôture des Jeux de Paris 2024 au stade de France. Soixante-dix-sept mille spectateurs ont assisté à la cérémonie au plus grand stade de France, ayant une capacité de quatre-vingt mille places. Six sur les sept athlètes porte-fanions malgaches ont fait partie des huit mille neuf cents présents au défilé. Dix mille cinq cents ont été, au total, engagés à la 33e olympiade.

L’haltérophile Rosina Randafiarison et le nageur Jonathan Raharvel ont été les porte-drapeaux de la Grande île, dimanche. Quatre autres athlètes ont également été de la partie, à savoir la judokate Laura Rasoanaivo-Razafy, le sprinter Rija Gardiner, la nageuse Holy Antsa Rabejaona et la hurdleuse Sidonie Fiadanantsoa.

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Finales 100m des JO 2024 de Paris: l’Or pour Julien Alfred de Sainte Lucie en 10″72, et Noah Lyles en 9″79

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Située en mer des Caraïbes, à plus d’une centaine de kilomètres à l’ouest de la limite occidentale de l’océan Atlantique, Sainte-Lucie fait partie des îles du Vent ; elle est située entre les îles de Saint-Vincent-et-les-Grenadines au sud, la Barbade au sud-est, et la Martinique au nord. Sa superficie est de 620 km2 pour une population estimée à 187 768 habitants. Sa capitale et sa plus grande ville est Castries.

Tirant son nom de Lucie de Syracuse, Sainte-Lucie est le seul État au monde à porter le nom d’une femme8,9


La tête et les jambes, l’Américaine Gabrielle Thomas triomphe sur le 200 m

L’Américaine Gabrielle Thomas après sa victoire en finale du 200 m des Jeux olympiques, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 6 août 2024. ASHLEY LANDIS / AP

Cette diplômée en neurobiologie d’Harvard est devenue championne olympique du demi-tour de piste, mardi 6 août, au Stade de France, devant la médaillée d’or du 100 m, Julien Alfred.

Diplômée d’Harvard et championne olympique du 200 m, l’Américaine Gabrielle Thomas aurait été une candidate idéale de « La tête et les jambes », jeu télévisé culte des années ORTF présenté par Pierre Bellemare. Mardi 6 août, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), au Stade de France, « Gabbi », meilleur temps des demi-finales et favorite de ce demi-tour de piste, n’a pas laissé passer la chance de sa vie (21 s 83), devançant facilement la championne olympique du 100 m, Julien Alfred (22 s 08). Trois ans après avoir remporté la médaille de bronze du 200 m aux Jeux olympiques (JO) de Tokyo, ainsi que la médaille d’argent du relais 4 x 100 m, la longiligne sprinteuse est enfin sur la plus haute marche du podium.

A 27 ans, cette titulaire d’un diplôme de premier cycle en neurobiologie au sein de la prestigieuse Université du Massachussets – et d’un master en santé publique et épidémiologie de l’Université du Texas – a pourtant longtemps considéré l’athlétisme comme une distraction. Sous l’influence notamment de sa mère, Jennifer Randall, professeure d’éducation à l’Université du Michigan, qui ne plaisante pas avec les études.

C’est sur les terrains de soccer, sport numéro un pour les jeunes Américaines, que Thomas découvre sa vitesse. Elle concilie un temps ce sport avec le basket-ball et l’athlétisme, puis se spécialise dans le saut en longueur et le triple saut, des disciplines dans lesquelles sa pointe de vitesse fait des merveilles.

L’absence des Jamaïcaines

En 2016, à l’âge de 19 ans et alors qu’elle est en première année de son cursus à Harvard, elle participe à ses premiers trials olympiques, cette sélection impitoyable qui ne qualifie que les trois premiers athlètes, quel que soit le pedigree des participants. Dans une course où figure son modèle, Allyson Felix, athlète féminine la plus médaillée de l’histoire (onze), elle prend une prometteuse sixième place du 200 m.

Mardi, à Saint-Denis, le match traditionnel du sprint féminin entre les Etats-Unis et la Jamaïque, le pays d’Usain Bolt, a été remplacé par un inattendu duel entre les Etats-Unis et la représentante de Sainte Lucie … (suite dans: lemonde.fr)


Finale 100m masculine

Saut à la perche – DUPLANTIS breaks his World Record | Men’s Pole Vault: 6,25m

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Le saut historique aux JO de Paris d’Armand Duplantis à 6,25m

Adam Pretty/Gettyimages

Armand Duplantis retains his men’s pole vault crown and sets a new world record in the process!.

Jeux Olympiques 2024 – Les Sud-Africains en tête de ligne

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Copyright Image : © Lapresseca

Après une semaine de compétitions aux Jeux Olympiques à Paris, les pays africains ont récolté un nombre modeste de médailles.

L’Afrique peine à briller au tableau des médailles

Le continent peine à s’imposer au tableau des médailles, avec un total provisoire de seulement 9 médailles, loin des attentes fixées par l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA). Aucun pays africain ne figure parmi les vingt premières nations au classement des médailles. L’Afrique du Sud est la mieux placée, en 29ᵉ position, avec quatre médailles : une en or, une en argent et deux en bronze. Les autres nations africaines peinent à suivre. L’Algérie et l’Ouganda partagent la 35ᵉ place, chacune ayant remporté une médaille d’or. La dernière médaille d’or africaine a été remportée dimanche par la jeune gymnaste algérienne Kaylia Nemour. L’Éthiopie se distingue grâce à sa médaille d’argent en athlétisme, remportée par Aregawi dans l’épreuve du 10 000 mètres. Cette performance place le pays en troisième position parmi les nations africaines, mais seulement à la 51ᵉ place du classement général. L’Éthiopie partage cette position avec la Tunisie, qui a également remporté une médaille d’argent en escrime masculin. L’Égypte occupe la 61ᵉ place avec une médaille de bronze. Après une semaine de compétitions, l’Afrique totalise neuf médailles.

L’athlétisme reste un espoir

Vingt-huit athlètes s’affronteront aujourd’hui pour décrocher l’un des six derniers tickets menant aux demi-finales du 200 m. « Au total, six athlètes supplémentaires seront repêchées en plus des 18 déjà qualifiées. Cela nous donnera bien les 24 concurrentes pour les trois séries de huit des demi-finales du 200 m », explique Poda Sié, le Directeur Technique National de la Fédération Ivoirienne d’Athlétisme (FIA) et membre du staff technique de l’équipe d’athlétisme à Paris. Seule représentante africaine encore en lice, l’Ivoirienne Koné Maboundou # vice-championne d’Afrique 2024 et médaillée d’argent des Jeux de la Francophonie 2023 sur 200 m # vise à se qualifier. L’Afrique mise aussi sur l’athlétisme, une discipline où elle excelle traditionnellement, pour améliorer son bilan. Pour cette édition des Jeux Olympiques à Paris, le continent vise un total de 50 médailles, comme l’avait confié Mustapha Berraf, le président de l’ACNOA. Le meilleur résultat du continent reste celui des Jeux Olympiques de Rio en 2016, où l’Afrique avait remporté 45 médailles : dix en or, onze en argent et vingt-quatre en bronze.

(source: moov.mg)

Nicole Ramalalanirina, Olympienne, finaliste à Sydney 2000

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La hurdleuse (100m haies, dames) Nicole Ramalalanirina estime être la deuxième Malgache à avoir atteint une finale des Jeux Olympiques (après Jean Louis Ravelomanantsoa) en athlétisme.

Nicole Ramalalanirina, l’athlète malagasy naturalisée française