Évènements Fraîchement Actualisés
Les eaux convoitées de la Mer de Chine méridionale
Obama: la décision de la Cour d’arbitrage de La Haye doit être respectée:
Forum: Fifidianana sy Filaminana (tantara)
Forum de discussions – Fifanakalozan-kevitra
Tantara am-peo mikendry ny Fihavanam-pirenena sy firaisan-kina aelin’ny Radio miisa 52 manerana ny Nosy… Ho fiomanana amin’ny « Fifidianana 2018 ».
Tsindrio ny tsipika telo misy « flèche » etsy ambony amin’ny ankavanana hisafidianana ny « Search dor Common Ground Vohidrazana 001 », sy ny nomerao tohiny tianao henoina.
Interview: biographie de Mikhaïl Gorbatchev
Archive de l’INA (Institut National de l’Audiovisuel – France)
Cao Bang: les soldats sacrifiés d’Indochine
« Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse, c’en sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation » CDt Hélie de Saint Marc
Antonio Guterres, nouveau Secrétaire Général de l’ONU

L’Assemblée générale des Nations Unies a désigné jeudi 13 octobre comme prochain secrétaire général le Portugais Antonio Guterres, qui succédera au Sud-Coréen Ban Ki-moon le 1er janvier 2017.
Réputé pour être un homme d’action, Antonio Guterres est un socialiste modéré, catholique et pro-européen. Ingénieur de formation né à Lisbonne le 30 avril 1949, il entame son parcours politique au sein des mouvements catholiques avant d’entrer au Parti socialiste portugais (PS), pour lequel il milite au lendemain de la Révolution des œillets de 1974, qui a mis fin à près de 50 ans de dictature.
« Avancer vers plus de démocratie »
En tant que Premier ministre, dès 1995, Antonio Guterres s’était déjà positionné sur le terrain international, comme le rapporte L’Express: il participe en 1996 à la création de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), et émet à cette occasion le souhait d’une refonte de l’ONU, « pour avancer vers plus de démocratie et une plus grande efficacité » de la communauté internationale, qui doit intensifier ses efforts dans la défense des droits humains et le maintien de la paix, selon lui.
Antonio Guterres, 67 ans, ex-Haut commissaire de l’ONU aux réfugiés et ancien Premier ministre du Portugal, a été nommé pour une durée de cinq ans. Il avait été adoubé à l’unanimité par le Conseil de sécurité la semaine dernière. A peine désigné, il a promis de combattre « populistes » et « terroristes » tout au long de son mandat.
Point de vue: « La renaissance de l’ONU est la seule solution au chaos du monde »
Lu sur l’Humanité Dimanche:
Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, Jean Ziegler déplore la paralysie actuelle de l’ONU. Incapable d’assurer la sécurité collective, elle doit être réformée rapidement. Le chaos de notre monde actuel l’impose. Son espoir ? Le réveil de la société civile « porteuse d’une formidable espérance ».
L’Humanité Dimanche. Ukraine, Gaza, Irak, Syrie : les Nations unies et, plus précisément, le Conseil de sécurité chargé d’empêcher les conflits semblent « malades »…

Jean Ziegler. C’est évident que les Nations unies sont paralysées et ne font pas ce pourquoi elles ont été fondées en juin 1945 : assurer la sécurité collective. Dans la charte de l’ONU, il y a le chapitre VII, qui est central et qui définit un ensemble de moyens à mettre en œuvre en cas de conflit. Cela va de l’embargo économique à l’envoi de troupes contre l’agresseur. Ce chapitre VII, c’est-à-dire l’ensemble des instruments à disposition pour assurer la paix, terminer un conflit et punir un agresseur, ne fonctionne pas et c’est lamentable. La faute au Conseil de sécurité et au droit de veto. Soyons clairs, lorsque l’ONU a été créée, ce droit de veto était nécessaire. À l’Assemblée générale, chacun des 194 États membres dispose d’une voix, quelle que soit sa population ou son poids économique : c’est la démocratie totale. Le plus petit État, le Vanuatu, 55 000 habitants, le plus grand, la Chine, 1,4 milliard d’habitants, chacun a une voix. Mais à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés (États-Unis, France, Royaume-Uni, URSS et Chine) n’ont pas fait entièrement confiance à ce principe démocratique, se rappelant que c’était par les urnes qu’Hitler avait accédé au pouvoir. Aussi ce droit de veto était-il justifié afin de se prémunir d’éventuelles décisions qui auraient pu être prises démocratiquement par l’Assemblée générale mais qui auraient été désastreuses pour la paix du monde. Aujourd’hui, ce droit de veto est totalement paralysant. Les cinq membres permanents qui en disposent suivent leurs propres raisons d’État. Vous prenez n’importe lequel des conflits actuels, Gaza, Syrie ou Ukraine, à chaque fois vous avez un pays qui utilise son droit de veto pour bloquer l’intervention de l’ONU.
HD. Que faire alors ?
J. Z. Tout le monde est conscient, en tout cas nous au Conseil des droits de l’homme, que ce droit de veto ne peut plus durer. Il faut qu’il disparaisse et que le système de sièges permanents évolue. Le plan de réforme, qui est sur la table et qui n’avance pas depuis huit ans, est celui de Kofi Annan. Il propose que les sièges permanents soient « tournants ». Exemple : les sièges permanents de la France et de la Grande-Bretagne seraient supprimés et l’on créerait un siège permanent pour l’Europe occidentale qui serait occupé successivement par les principaux États d’Europe occidentale. Même chose pour la zone Asie, le siège permanent de la Chine serait confié par rotation au Japon, à l’Inde, au Pakistan, etc. Idem pour l’Europe de l’Est, les Amériques, etc. Et évidemment, plus de droit de veto.
La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) reçue par le Président
La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) est en place. Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a reçu ses membres, ce 11 Octobre 2016, au Palais d’Etat d’Iavoloha.
La CNIDH est une institution composée de 11 personnalités qui représentent diverses entités, telles que l’Exécutif, le Parlement et les organisations de la société civile. Elle a notamment pour mission de promouvoir et de défendre les Droits de l’Homme, que ce soit les Droits de la Femme, de l’Enfant, ceux des personnes handicapées et les Droits Humains en général. La CNIDH a également la responsabilité de conseiller le Gouvernement et le Parlement sur la politique d’Etat par rapport aux Droits de l’Homme. L’objectif est de collaborer avec l’Etat et lui fournir une aide effective, en termes de respect des Droits de l’Homme. En ce sens, la commission peut fournir des recommandations sur des projets de lois, règlements et pratiques en la matière.
La délégation est venue annoncer officiellement au Chef de l’Etat que la CNIDH est désormais effective, et que ses membres prêteront serment ce jeudi 13 octobre.

Les membres de la CNIDH, sans aucun ordre de préséance :
- IMBIKI Anaclet, représentant de l’Assemblée Nationale ;
- Mme MATAVIMANA Ravao Georgine, représentant du Sénat ;
- RANADIALSON Angelo, représentant de l’Exécutif ;
- Mme RANDRIANTAVY Lovamalala Mahefanirina, représentant des Professeurs de droit des universités publiques ;
- Mme RABENORO Mireille, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits de la Femme ;
- RASAMOELY Andrianirainy, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits de l’Enfant ;
- Ny Hanitra Johnson Ramarolahy Rasidimanana, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits des personnes vivant avec handicap ;
- RAKOTONIRINA Andriamanana, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits Humains en général ;
- Mme ARMANDINE, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits Humains en général ;
- ANDRIAMAROHASINA Seth, représentant de l’Ordre des Journalistes ;
- Me RABETOKOTANY Andrianjafindrakoto Mamy, représentant de l’Ordre des Avocats.
Résidence Rainilaiarivony : un musée à Amboditsiry

Le samedi 8 Octobre 2016, le ministre malgache de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine et l’ambassadeur du Japon à Madagascar ont procédé à la pose de la première pierre de deux bâtiments à la Résidence Rainilaiarivony pour restaurer ce patrimoine malgache.

C’est une première pierre symbolique qui a été posée sur le chantier de la Résidence Rainilaiarivony à Amboditsiry. Financés par le Japon à hauteur de (1,4 Md d’Ar) 1 milliard 400 millions d’Ariary, les deux bâtiments en cours de construction seront dédiés à la restauration des collections historiques et d’autres articles du musée.
« Rainilaiarivony a marqué les annales de l’histoire de Madagascar. Il a été non seulement le Premier ministre durant trois règnes consécutifs mais il a surtout fait basculer la Grande île dans la modernité. Par ailleurs, la Résidence Rainilaiarivony a été reconnue patrimoine culturel national en 1978 » a rappelé Jean-Jacques Rabenirina, ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine. Quant au nouvel ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara, il a fait part que ce projet d’envergure marque « une étape importante dans l’histoire de la solidarité et de la coopération Madagascar- Japon ».
Amboditsiry : La Résidence Rainilaiarivony devient site Patrimonial national
1 octobre 2019
L’entretien et la restauration de biens immobiliers classés monuments historiques est l’un des principaux objectifs de l’Etat. En effet, le patrimoine culturel est un des systèmes les plus importants pour la construction d’une identité commune sur le territoire d’un pays. Hier, dans le but de réhabiliter et de conserver le domaine de Rainilaiarivony, les représentants du Ministère de la Communication et de la Culture sont venus à Amboditsiry. ..

Pendant presque deux décennies, ce patrimoine architectural crée un conflit entre l’Etat malgache et les descendants de Rainilaiarivony. Si le premier veut restaurer et conserver ce monument historique pour la génération future, le deuxième n’est pas de cet avis. « Cette résidence appartient à notre arrière grand- père, alors, c’est notre héritage », a affirmé Allan Rajimison, arrière petit-fils de Rainilaiarivony. Quant au Directeur Général de la culture Francis Alexandre Razafiarison, il informe que « Cet ancien domaine de Rainilaiarivony est parmi les dix sites patrimoniales à réhabiliter. Un appel d’offre est lancé pour réaliser ce projet ». D’après un spécialiste d’un patrimoine culturel matériel, le patrimoine national est un bien public, alors cette résidence est pour tous les citoyens malgaches. Il est à noter que La résidence est classée monument historique par le décret n°78-257 du 4 novembre 1978. En outre, dans le dessein du programme ZPPAUP ( Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager) de la capitale malgache, mis en place par la coopération CUA-RF, la résidence d’Amboditsiry est aménagée dans le but de préservation de l’ensemble paysager existant, et de valorisation d’un lieu représentatif d’un personnage hautement symbolique dans l’histoire de l’lle Rouge.
Un bâtiment d’un siècle et demi. Attribuée par le roi Andrianjaka au début du XVIIe siècle à l’arrière grand- père de Rainiharo, le grand-père de Rainilaiarivony, la résidence d’Amboditsiry est devenue la maison du dernier à la deuxième moitié du XIXe siècle. La résidence fait partie d’un ensemble de propriétés foncières et immobilières comme celle de fasan-dRainiharo ,le Rova d’Andafiavaratra et autres.
À l’aube du XXe siècle, pendant que les Français commencent à s’implanter à Madagascar, Rainialaiarivony est maintenu en résidence surveillé. Avant son départ en exil pour l’Algérie, l’homme d’Andafiavaratra rédige son testament léguant ainsi ladite résidence à son petit-fils Ratelifera. La maison est construite par l’architecte anglais James Cameron en 1863. Le jardin couvre 3.88 hectares. La beauté a été exceptionnelle que Rainilaiarivony y emmenait la Reine Rasoherina alors très malade, pour sa convalescence. C’est également de là qu’elle fait sa dernière apparition à la population en avril 1888.
Peut-on encore prévenir la guerre généralisée ?
Les événements s’accélèrent autour de la crise syrienne et révèlent l’ampleur du conflit entre le camp atlantiste et le bloc russo-chinois. Après avoir observé le risque grandissant de guerre généralisée conventionnelle, voire nucléaire, Thierry Meyssan analyse les manœuvres des États-Unis et les réponses de la Russie.
Après la destruction du fleuron de la Marine des Émirats arabes unis, le 1er octobre, les armées des pétro-dictatures du Golfe hésitent à poursuivre seules la guerre contre la République arabe syrienne. Il est clair pour tous que le missile sol-mer qui a détruit le catamaran perce-vagues est une arme extrêmement sophistiquée que l’on n’avait jamais vue sur un champ de bataille. Il n’a été tiré ni par les Houthis, ni par les partisans de l’ancien président Saleh, qui ne disposent pas d’une telle arme, mais par la Russie, qui est secrètement présente depuis l’été au Yémen.
L’idée d’une coordination des jihadistes sans intervention des États-Unis, par leurs seuls alliés locaux, est d’autant plus difficile à imaginer que la rivalité entre l’Arabie saoudite et le Qatar n’a cessé de miner les étapes précédentes de la guerre.
Washington envisage donc sérieusement l’unique option restante : la confrontation militaire directe.
