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Audience générale, Place Saint-Pierre (Vatican): l’importante catéchèse du pape Léon XIV ce 1er Octobre 2025

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Le vrai pouvoir de la Résurrection du Christ  et sa véritable Réalité salvifique dans la Communion des disciples.

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Audience générale Léon XIV: «Le mal est réel mais n’a pas le dernier mot»

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«La foi ne nous épargne pas la possibilité du péché, mais nous offre toujours une issue: celle de la miséricorde», a déclaré le Pape lors de sa catéchèse prononcée au cours de l’audience générale de ce mercredi 13 août. Le salut, a souligné le Saint-Père, commence par la conscience que «nous pourrions être de ceux qui trahissent la confiance en Dieu», mais aussi «de ceux qui la recueillent, la protègent et la renouvellent».

Augustine Asta – Cité du Vatican

Devant les fidèles rassemblés en salle Paul VI, en raison des températures élevées, le Pape Léon XIV a poursuivi ce mercredi 12 août, son cycle de réflexion «sur les traces de Jésus dans les derniers jours de sa vie», s’arrêtant cette fois-ci sur une «scène intime, dramatique et pourtant profondément vraie», celle de «la cène pascale», où Jésus révèle que l’un des Douze est sur le point de le trahir: «Amen, je vous le dis: l’un de vous, qui mange avec moi, va me livrer» (Mc 14, 18).

«L’amour, lorsqu’il est vrai, ne peut ignorer la vérité»

Le Souverain pontife a ensuite expliqué que, ces «paroles fortes», Jésus ne les prononce pas «pour condamner», mais pour «montrer que l’amour, lorsqu’il est vrai, ne peut ignorer la vérité». Indiquant ensuite que dans «la pièce à l’étage, où tout avait été soigneusement préparé quelques instants auparavant, s’emplit soudain d’une douleur silencieuse, faite de questions, de soupçons et de vulnérabilité». Une douleur a-t-il souligné «que nous connaissons bien aussi», lorsque «l’ombre de la trahison s’insinue dans les relations les plus chères».

Pourtant, a fait remarquer le Saint-Père, «la manière dont Jésus parle de ce qui est sur le point d’arriver est surprenante». Car a-t-il détaillé «il n’élève pas la voix, ne pointe pas du doigt, ne prononce pas le nom de Judas». Il parle plutôt, a noté le Pape, «de telle manière que chacun peut s’interroger»: «Ils devinrent tout tristes et, l’un après l’autre, ils lui demandaient: “ Serait-ce moi? ”» (Mc 14,19).

La prise de conscience et le chemin du salut

Pour le Successeur de Pierre, cette question: – «Serait-ce moi ?» – est «peut-être l’une des plus sincères que nous puissions nous poser». En effet,a-t-il noté, il ne s’agit pas d’une interrogation de «l’innocent», mais celle du disciple qui se découvre fragile.Et cela n’est donc «pas le cri du coupable, mais le murmure de celui qui, tout en voulant aimer, sait qu’il peut blesser», a déclaré Léon XIV, qui a par ailleurs fait savoir que, c’est «dans cette prise de conscience que commence le chemin du salut». Insistant en revanche sur le fait que «Jésus ne dénonce pas pour humilier. Il dit la vérité parce qu’il veut sauver»

“Pour être sauvé, il faut comprendre: comprendre qu’on est impliqué, comprendre qu’on est aimé malgré tout, comprendre que le mal est réel mais n’a pas le dernier mot. Seul celui qui a connu la vérité d’un amour profond peut aussi accepter la blessure de la trahison”

L’Évangile, a mis en garde le Pape «ne nous apprend pas à nier le mal, mais à le reconnaître comme une opportunité douloureuse pour renaître». Léon XIV a également affirmé que lorsque Jésus dit: «Malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là !» (Mc 14,21), ces «paroles  sont dures, certes,» mais traduisent en réalité un «cri de douleur» une «exclamation de compassion sincère et profonde» et non une «malédiction», a clarifié l’évêque de Rome. Puisque, a-t-il ajouté «nous sommes habitués à juger». Pourtant «Dieu, lui, accepte la souffrance». Et lorsqu’il «voit le mal, il ne se venge pas, mais s’afflige».  Lire la suite »

Audience générale: avec saint Joseph, redécouvrir la valeur du silence

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Saint Joseph, homme du silence, totalement ouvert à l’action de l’Esprit-Saint: ce trait si caractéristique de l’époux de Marie a été exploré par le Pape ce mercredi devant les fidèles et pèlerins réunis en salle Paul VI du Vatican pour l’audience générale hebdomadaire.

Le parcours de réflexion sur saint Joseph, que propose le Pape depuis quelques semaines, s’est arrêté ce mercredi sur un aspect fondamental de cette figure: le silence. Les Évangiles ne rapportent en effet aucune parole du père adoptif de Jésus. Mais il serait faux d’imputer cette attitude à un caractère «taciturne», ou d’assimiler ce silence à du «mutisme», a précisé d’entrée François. Il s’agit plutôt d’un silence «plein d’écoute», qui révèle «sa grande intériorité» et par lequel Joseph nous invite à «laisser la place à la présence du Verbe fait chair», le Christ. C’est en effet dans le silence que Dieu se manifeste.

Ayant grandi à cette «école» à Nazareth, Jésus n’aura de cesse de chercher des espaces de silence durant ses journées, tout en enjoignant ses disciples à faire de même. «Comme il serait beau que chacun de nous, à l’exemple de saint Joseph, parvienne à retrouver cette dimension contemplative de la vie ouverte précisément par le silence», a alors lancé le Pape aux fidèles, reconnaissant toutefois que cette expérience n’est guère facile, et pour cause: «le silence nous fait un peu peur, car il nous demande d’entrer en nous-mêmes et de rencontrer la partie la plus vraie de nous-mêmes».

Or, de ces espaces de silences peut «émerger une autre parole, celle de l’Esprit Saint qui habite en nous». Cette Voix est souvent confondue «avec les milliers de voix des préoccupations, des tentations, des désirs et des espoirs qui nous habitent». Et sans cet entrainement qui vient de la pratique du silence, «même notre parole peut devenir malade», se transformer même en une «arme dangereuse» -«qui tue plus que l’épée»- lorsqu’elle se confond avec la «flatterie, vantardise, (le) mensonge, médisance et calomnie», a pointé le Pape.

En cultivant le silence, à l’instar de saint Joseph, nous «donnons à l’Esprit la possibilité de nous régénérer, de nous consoler, et nous corriger», «et le bénéfice pour nos cœurs guérira aussi notre langage, nos mots et nos choix», a assuré l’évêque de Rome qui a conclu par une courte prière à saint Joseph, l’homme «qui a uni le silence à l’action»:

“Saint Joseph, homme du silence, toi qui, dans l’Évangile, n’a prononcé aucune parole, apprends nous à nous abstenir de paroles vaines, à redécouvrir la valeur des mots qui édifient, encouragent, consolent, soutiennent. Sois proche de ceux qui souffrent des mots qui blessent, comme les calomnies et les médisances, et aide-nous à toujours unir nos paroles à nos actes. Amen. ”

(source: vaticannews.va)

Reprise de l’Audience générale du Pape après 6 mois de Covid-19 (Mars)

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Lors de l’audience générale de ce mercredi 2 septembre, le Pape François a poursuivi son cycle de catéchèse “Guérir le monde”, abordant cette fois le thème de “La solidarité et la vertu de la foi”. La solidarité est «la voie à parcourir dans un monde après la pandémie». Guidée par la foi, elle permet de former une véritable famille humaine incarnant l’amour de Dieu.

 

Le Pape invite à une journée de prière pour le Liban

Au cours de l’audience générale qu’il a tenue ce mercredi dans la cour saint Damase, le Pape a longuement évoqué la situation dramatique du pays du cèdre, invitant les fidèles du monde entier à consacrer une journée de prière et de jeûne ce vendredi 4 septembre pour le Liban. Le cardinal secrétaire d’État, Pietro Parolin, sera également dépêché sur place.

Audience générale : «aucune prière ne restera sans réponse»

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«Le Père n’oublie jamais aucun de ses enfants qui souffrent». Ce mercredi, lors de l’audience générale en salle Paul VI, le Pape a poursuivi sa catéchèse sur le Notre Père. François est revenu sur la figure du Christ priant, telle qu’elle est présentée par l’Évangile de Luc.

Le Pape lors de l’audience générale du 9 janvier, entouré de séminaristes et de formateurs français de l’archidiocèse de Paris et du diocèse aux Armées. (Vatican Media)

Jésus se retire souvent dans la solitude pour prier, et lorsqu’il prie, «l’aspect de son visage devint autre et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante» rapporte l’évangéliste Luc. «Chaque pas de la vie de Jésus est comme porté par le souffle de l’Esprit qui le guide dans toutes actions», poursuit le Pape. Même la mort du Messie est plongée dans un climat de prière. A l’heure de sa passion, sa prière semble atténuer les émotions les plus violentes et les désirs de vengeance. «Elle réconcilie, dit François, l’homme avec son ennemi le plus implacable : la mort».

C’est ce climat qui a conduit l’un des disciples à demander à Jésus de leur apprendre à prier. Dans son enseignement, Jésus explique avec quelles paroles et quelle attitude il faut s’adresser à Dieu. D’abord, il faut avoir à l’esprit qu’Il n’est «ni un patron ni un beau-père, mais un père», affirme François. Le Notre Père est ainsi le premier enseignement.

Le pouvoir transformateur de la prière

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