Léon XIV

Messe en la Basilique de la Sagrada Família présidée par le pape Léon XIV

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Dernière étape de Léon XIV à Barcelone : le Pape préside une messe en la basilique de la Sagrada Família à Barcelone, ce mercredi 10 juin à partir de 19h (UTC+2). Le Saint-Père inaugure la tour Jésus-Christ, 100 ans jour pour jour après la mort de l’architecte Antoni Gaudí.


Emotional Moment: Pope Leo XIV Gets 7-Minute Standing Ovation in Spanish Parliament Madrid

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Pope Leo XIV received a powerful standing ovation lasting several minutes inside Spain’s Parliament in Madrid after delivering a historic address during his apostolic visit. Lawmakers rose in applause as the Pope thanked them in Spanish, smiled, and raised his hands in gratitude. Speaker of the Congress Francina Armengol was seen engaging with the Pope as applause continued throughout the chamber and balcony.

The emotional moment highlighted the impact of his speech on unity, democracy, and human dignity.

Le rôle prophétique des jeunes et des universités mis en lumière par le Pape

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Léon XIV durant son discours à la Sapienza de Rome, le 14 mai. (@VATICAN MEDIA)

« Vous êtes un désir, pas un algorithme ! »

Lors de sa visite à l’université La Sapienza de Rome le 14 mai, le Souverain pontife a mis en évidence l’importance du monde universitaire et des jeunes générations dans la construction de la paix. Un discours qui fait écho au synode des jeunes. Une réflexion de soeur Nathalie Becquart, Sous-Secrétaire du Synode des Évêques.

Sr Nathalie Becquart, XMCJ *<

On peut lire la visite du Pape Léon XIV le 14 mai à l’Université La Sapienza de Rome — la plus grande d’Europe — pour y rencontrer étudiants et professeurs, comme un geste théologique et prophétique. Car en entrant dans l’espace universitaire, là où la raison cherche la vérité, où les générations se rencontrent et se forment, le successeur de Pierre souligne quelque chose d’essentiel: l’importance des jeunes et du rôle de l’université dans la construction de la paix.

Depuis le début de son pontificat, on perçoit combien le Pape Léon porte une attention particulière aux jeunes. Façonné par sa spiritualité augustinienne et l’expérience d’un ordre riche d’écoles et d’universités, il connaît la vie des jeunes d’aujourd’hui: à la fois portés par des rêves et des désirs et traversés par des inquiétudes et fragilités. Son premier geste à La Sapienza a été d’écouter. Il avait reçu « des centaines » de questions des étudiants. Ce geste d’entrée en synodalité — entendre avant de répondre — dit déjà tout.

Ce qu’il entend et nomme c’est le mal-être des jeunes faces à la «pression de la performance» et au «mensonge d’un système qui réduit les personnes à des chiffres». Sa formule est frappante: «Nous sommes un désir, pas un algorithme!». Et il identifie comme question clé celle de l’identité «Qui suis-je ?». Cela rejoint ce que le Synode des jeunes (2018) et Christus Vivit (2019) avaient déjà identifié comme enjeu majeur celle de la construction de l’identité qui demande un accompagnement intégral, prenant en compte non seulement les compétences et diplômes mais aussi la conscience et la vocation.

Ma propre expérience le rejoint. En aumônerie étudiante à Créteil, dans la responsabilité nationale de la pastorale universitaire en France, et aujourd’hui dans mes nombreuses rencontres avec des jeunes et des professeurs des universités catholiques de divers pays pour le Synode, j’ai vu comment les jeunes aspirent à trouver des aînés qui les écoutent et marchent avec eux à l’écoute de l’Esprit pour les aider à discerner leur chemin de vie et orientation professionnelle. C’est pourquoi le synode des jeunes a proposé le modèle des disciples d’Emmaüs comme figure d’accompagnement — reprise ensuite comme image paradigmatique de la synodalité elle-même.

Le Pape Léon invite à voir les jeunes non comme l’avenir de l’Église, mais comme son présent, en voyant en eux des êtres en devenir plein de promesses et d’audace possible, avec déjà une capacité d’action. «Je vous encourage, chers jeunes, à ne pas céder à la résignation, mais à transformer au contraire l’inquiétude en prophétie». Dans mes déplacements sur tous les continents, je ne cesse de voir les potentialités de ces nouvelles générations: leur résilience, leur inventivité, leur sensibilité écologique, leur sens de la justice et leur désir de paix. Nous devons davantage les impliquer dans les processus de décision, tant dans l’Église que dans la société, en particulier dans les pays du Sud où ils constituent la grande majorité de la population et ont souvent une énergie incroyable, mais sont habituellement peu présents dans les instances de gouvernance.

L’université, laboratoire naturel de la synodalité


L’université est désignée comme le lieu de cette prophétie. Le Pape la définit comme le temps des «grandes rencontres» — non seulement avec les idées et les maîtres, mais avec l’altérité: l’étudiant venu d’un autre pays, d’une autre culture, d’une autre foi. En ce sens, l’université est un lieu de dialogue et débats, un espace où peuvent s’exprimer les différences et donc un laboratoire naturel de synodalité. Ce que le Synode apprend à faire dans l’assemblée ecclésiale, les universités peuvent l’apprendre dans l’espace académique si elles essaient vraiment de former à l’écoute, au dialogue et au travail collaboratif. Lire la suite »

Chapelet pour la paix avec le pape Léon XIV dans les jardins du Vatican – 30 mai 2026

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Ce que faisait le patron d’Anthropic avec le pape Léon XIV pour son premier manifeste

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Le pape s’est entouré de hauts responsables du Saint-Siège et du cofondateur d’Anthropic, Christopher Olah, pour présenter un texte majeur appelant à réguler l’IA.

Chacun son domaine. Le pape Léon XIV s’est entouré d’éminents théologiens catholiques et de l’un des cofondateurs de la start-up américaine Anthropic pour présenter, ce lundi 25 mai, son premier texte majeur consacré à « désarmer » l’intelligence artificielle pour « l’empêcher de dominer l’humain ». Dans Magnifica Humanitas (Humanité magnifique), publié par le Vatican, il dénonce aussi les « nouvelles formes d’esclavage » derrière l’essor fulgurant de l’IA.

Christopher Olah, le cofondateur d’Anthropic, a déclaré que sa présence à la cérémonie s’expliquait par l’ampleur des enjeux liés à l’IA, dans un message partagé lundi sur X : « Les questions soulevées par l’IA dépassent le cadre de la communauté de l’IA. Nous avons un besoin urgent que le monde entier — les religions, la société civile, les universitaires, les gouvernements — participe à la mise en place d’une issue positive. »

Par ailleurs, l’entreprise a organisé une série d’événements destinés aux chefs religieux de différentes confessions ces derniers mois pour discuter notamment du « développement spirituel » de ses systèmes d’IA, souligne NBC News. Et Anthropic affirme chercher à entraîner son IA Claude à suivre une « constitution », un ensemble de principes internes décrits comme son « âme ».


« Nouvelles formes d’esclavage »

C’est donc avec sa casquette d’expert que Christopher Olah a pu assister à la présentation de cette encyclique, une lettre adressée à l’ensemble des fidèles, fixant une position de référence sur des questions sociales, morales ou théologiques. Dans ce texte de 130 pages, Léon XIV avance que l’IA ne peut « être considérée comme moralement neutre ».

Le pape augustinien insiste sur la nécessité d’un code éthique commun sur l’IA ainsi que sur le rôle crucial de l’éducation pour apprendre à en maîtriser les risques. Aujourd’hui, « le contrôle des plateformes, des infrastructures, des données et de la puissance de calcul n’appartient pas aux États, mais à de grands acteurs économiques et technologiques » qui « fixent les conditions d’accès, les règles de visibilité et les possibilités de participation », regrette-t-il.

Citant Platon, JRR Tolkien, Picasso ou encore Beethoven pour leur contribution à lutter contre la déshumanisation, le pape américain fustige aussi « les nouvelles formes d’esclavage » nées pour extraire les ressources nécessaires à l’utilisation de l’IA et appelle à « des solutions technologiques plus durables afin de réduire l’impact sur l’environnement ». « Dans certaines régions du monde, des adolescents et des enfants travaillent dans des conditions dangereuses au broyage des matériaux dont on tire les terres rares. Des corps marqués, mutilés, usés pour que le flux de calcul ne s’interrompe pas », dénonce-t-il.

Même impact dans le monde que « Laudato Si’ » ?

L’évêque de Rome en profite pour demander « sincèrement pardon » pour le retard avec lequel l’Église a condamné « le fléau de l’esclavage » au cours de l’Histoire.

Au-delà des enjeux technologiques, le pape s’inquiète d’un risque de « déshumanisation », mettant en garde contre une vision de l’humain réduit à ses performances ou à des données exploitées par les machines.

Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l’Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l’IA, en soulignant la nécessité d’une « alphabétisation numérique ».

Les experts estiment que l’impact de Magnifica Humanitas pourrait être comparable à celui de l’encyclique Laudato Si’, manifeste du pape François sur l’écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions dans le monde.

(source: huffingtonpost.fr

Le Pape Léon XIV attendu en France du 25 au 28 septembre

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Le Pape le 13 avril dernier en partance pour l’Afrique. (ANSA)

La salle de presse a officialisé ce samedi le voyage apostolique du Saint-Père dans l’Hexagone, à la fin du mois de septembre. Il s’agira du cinquième voyage apostolique de Léon XIV.

Vatican News

Le Pape Léon XIV se rendra en France du 25 au 28 septembre prochains a confirmé ce samedi 16 mai la salle de presse du Saint-Siège. Après la Turquie et le Liban fin 2025, la Principauté de Monaco en mars, quatre pays africains en avril et l’Espagne au mois de juin prochain, il s’agira du cinquième voyage apostolique du Souverain pontife. «Répondant à l’invitation du Chef de l’État et des autorités ecclésiastiques du pays, ainsi qu’à celle du Directeur général de l’Unesco, le Saint-Père Léon XIV effectuera un Voyage apostolique en France, du 25 au 28 septembre 2026, et se rendra au siège de cette organisation» souligne la salle de presse du Saint-Siège dans un communiqué, avant que ne soient dévoilées les autres étapes de cette visite.

Dans un communiqué, le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France se réjouit de la venue prochaine du Saint-Père. «Dans les échanges que j’ai eus avec le Pape depuis son élection, j’ai vite compris combien il était très intéressé par un tel voyage, confie le cardinal Jean-Marc Aveline dans une vidéo. Ce que vit l’Église qui est en France, son dynamisme missionnaire mais aussi les défis qu’elle affronte, l’intéressent particulièrement. Léon XIV vient en France : c’est une grande joie, mais aussi une grande responsabilité ! » explique-t-il.

La réaction du cardinal Aveline à la venue prochaine du Saint-Père

«Nous nous réjouissons que Sa Sainteté le Pape Léon XIV ait confirmé son voyage en France, a commenté pour sa part le président français Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux, cette visite en septembre prochain sera un honneur pour notre pays, une joie pour les catholiques et un grand moment d’espérance pour tous». Le chef de l’État avait été reçu le 10 avril dernier par le Souverain pontife au Vatican.

(source: vaticannews.va/fr)

Léon XIV reçoit le secrétaire d’État américain Marco Rubio

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Le Pape et le secrétaire d’État américain, Marco Rubio. (@Vatican Media)

Léon XIV et le secrétaire d’État américain ont eu un entretien d’environ 45 minutes ce jeudi matin au Vatican. Marco Rubio a également été reçu par le cardinal Parolin, avec lequel il a évoqué évoquant les «pays marqués par la guerre, les tensions politiques et les crises humanitaires», ainsi que la nécessité de «travailler sans relâche» pour la paix. Parmi les sujets abordés, selon la Salle de presse du Saint-Siège, les conflits au Moyen-Orient, en Afrique et la situation à Cuba.

Salvatore Cernuzio et Edoardo Giribaldi – Cité du Vatican

«Quel plaisir de vous revoir! Presque un an s’est écoulé! […] un an moins un… Non, moins dix jours!» Le Pape Léon XIV et le secrétaire d’État américain Marco Rubio ont échangé quelques sourires au début de leur entretien de 45 minutes, ce jeudi 7 mai, au Vatican. Ces échanges ont été suivis de «discussions cordiales» en Secrétairerie d’État avec le cardinal Pietro Parolin, au cours desquelles, comme l’indique un communiqué, «l’engagement commun à cultiver de bonnes relations bilatérales entre le Saint-Siège et les États-Unis d’Amérique a été renouvelé». La Salle de presse du Saint-Siège précise que ces discussions ont également porté sur «un échange de vues sur la situation régionale et internationale, avec une attention particulière portée aux pays touchés par la guerre, les tensions politiques et les crises humanitaires, ainsi que sur la nécessité d’œuvrer sans relâche pour la paix». Sur ces derniers points, la Salle de presse a expliqué que des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, notamment le Liban et l’Iran ont été cités au nombre des zones de conflit, et que des questions plus urgentes ont également été abordées, comme Cuba –dans un contexte de fortes tensions avec les États-Unis– où la nécessité de soutenir le peuple de l’Île des Caraïbes a été réaffirmée.

Deuxième rencontre en un an

Marco Rubio et le Pape s’étaient déjà rencontrés le 19 mai 2025 –en présence du vice-président J.D. Vance– au lendemain de la messe marquant le début du ministère pétrinien de Léon XIV. Le Successeur de Pierre a fait référence à cette dernière rencontre en accueillant son hôte: «un an… moins dix jours!»  Lire la suite »

À l’Académie pontificale ecclésiastique, Léon XIV exhorte à la paix et à la vérité

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À l’occasion du 325e anniversaire de l’Académie pontificale ecclésiastique, le Souverain pontife a livré un discours poignant sur la mission des diplomates du Saint-Siège. Dans un contexte international marqué par les conflits, Léon XIV a demandé aux futurs représentants pontificaux de «continuer de porter à tous la parole du Christ ressuscité» et d’être des «ponts» et des «canaux», afin que la «grâce qui vient du ciel puisse se frayer un chemin à travers les méandres de l’histoire.»

Augustine Asta – Cité du Vatican

La visite du Pape à l’Académie pontificale ecclésiastique, à l’occasion du jubilé marquant le 325e anniversaire de sa fondation, a suivi un programme structuré en plusieurs étapes. Le Saint-Père a d’abord été accueilli officiellement, avant d’inaugurer une plaque commémorative. Dans la salle des Papes, Léon XIV a ensuite dévoilé un timbre qu’il a signé en personne pour l’occasion, ainsi que le cardinal Secrétaire d’État Pietro Parolin, la présidente du Gouvernorat, sœur Raffaella Petrini et le président de l’Académie, Mgr Salvatore Pennacchio. Après avoir apposé son cachet et signé le Livre d’or, l’évêque de Rome a salué toutes les personnes impliquées dans l’organisation de l’événement, avant de prononcer son discours face aux étudiants dans la chapelle.

«Une histoire de dévouement et de service» 

Il y a quelques années déjà, dans le cadre des rencontres proposées aux étudiants, le Pape était venu dans cette «noble institution», apporter, a-t-il dit, son «témoignage en tant que préfet du dicastère pour les Évêques». «J’ai eu l’occasion de réfléchir à la mission essentielle que remplit l’Alma mater des diplomates pontificaux.», a-t-il affirmé, ce lundi, près d’un an aujourd’hui après le début de son ministère pétrinien «accompagné, a-t-il souligné, par l’engagement assidu de la Secrétairerie d’État et des Représentations pontificales».

Le Pape Léon XIV dévoile la plaque commémorative. (@VATICAN MEDIA)

Former des diplomates, mais d’abord des pasteurs

S’intéressant aux réformes – dont la dernière en date a été voulue par son prédécesseur le Pape François, Léon XIV a insisté sur le fait qu’elles ont en effet «toujours visé à préserver cette caractéristique distinctive et constitutive de l’action de notre diplomatie, appelée chaque jour à prier et à œuvrer ‘‘ut unum sint’’». Le Pape a ensuite souligné que les «changements récents» concernant divers aspects de la formation universitaire et intellectuelle ont donné à l’institution «l’autonomie nécessaire» pour renouveler le programme d’études des disciplines juridiques, historiques, politologiques et économiques, ainsi que celui des langues utilisées dans les relations internationales.

Par ailleurs, il a aussi réaffirmé que la réforme la plus importante est celle d’un «exercice constant de conversion, visant à cultiver» «la proximité, l’écoute attentive, le témoignage, l’approche fraternelle et le dialogue […] conjugués avec l’humilité et la douceur». Ce sont des «vertus qui doivent imprégner tout votre ministère sacerdotal.», a lancé le Souverain pontife. Léon XIV s’est également focalisé sur quelques traits du «prêtre diplomate pontifical», qui, a-t-il- expliqué, «participe au ministère du Successeur de Pierre, accueille et cultive une vocation spéciale au service de la paix, de la vérité et de la justice.»

Messagers de paix dans un monde fracturé  Lire la suite »

Conférence de presse du pape Léon XIV de retour de son voyage en Afrique

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Durant le vol qui le ramenait de Malabo (Guinée équatoriale) à Rome, ce 23 avril 2026, Léon XIV a donné une conférence de presse aux journalistes qui l’ont accompagné tout au long de son voyage en Afrique. Le Pape a notamment évoqué la position de la diplomatie vaticane face aux régimes autoritaires. Il a plaidé une nouvelle fois pour la voie du dialogue et le respect « du droit international » dans la guerre en Iran. Léon XIV a aussi évoqué la question de la bénédiction des couples de même sexe, souhaitant que le message de l’Église ne soit pas réduit à la seule morale sexuelle.


00:00 Impressions du pape Léon XIV sur le voyage apostolique 02:33 Est-ce que vous souhaitez un changement de régime en Iran ? 05:35 Que voudriez-vous dire à l’Espagne où l’accueil des migrants donne lieu à de forts débats ? 08:27 Il y a des rumeurs d’un voyage en Amérique du Sud (Argentine, Uruguay et Pérou) mais irez-vous voir la Vierge de Guadalupe (Mexique) ? 10:49 Comment pensez-vous préserver l’unité de l’Église sur le sujet de la bénédiction des unions homosexuelles, de l’Afrique à l’Allemagne ? 12:38 Condamnez vous l’exécution de la peine de mort pour les opposants en Iran ?

Léon XIV reçoit Emmanuel Macron au Vatican

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Léon XIV a reçu ce vendredi 10 avril au matin en audience le président français Emmanuel Macron. C’était la première rencontre officielle entre les deux hommes qui se sont entretenus pendant une heure en tête à tête. Selon la Salle de presse du Saint-Siège, les questions internationales ont été au cœur des discussions que le chef de l’État français a eu avec le cardinal Parolin et Mgr Gallagher à la Secrétairerie d’État.

Vatican News

Ce fut ce vendredi matin au palais apostolique la première entrevue officielle entre Léon XIV et Emmanuel Macron depuis le début du pontificat. Certes, ils se sont déjà croisés à Marseille et à Ajaccio lors des deux visites du Pape François, mais la rencontre de ce 10 avril fut vraiment l’occasion de mieux se connaitre. Accompagnée de son épouse, le président français est arrivé au Vatican par l’avenue de la Conciliation avant de pénétrer dans la cour Saint-Damase, porte d’entrée du palais apostolique pour les audiences des chefs d’État étrangers, vers 9h55.

L’entretien privé a duré presque une heure. Rien n’a filtré de cet échange à huis clos, mais selon le communiqué de la Salle de presse du Saint-Siège, lors des «entretiens cordiaux» qu’Emmanuel Macron a eu ensuite à la Secrétairerie d’État avec le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, et Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Relations avec les États et les organisations internationales, «il a été fait référence aux bonnes relations existant entre le Saint-Siège et la France». «L’accent a été mis sur des questions importantes d’ordre international, avec un échange de vues sur les situations de conflit dans le monde, souhaitant pouvoir rétablir la coexistence pacifique par le dialogue et la négociation», est-il aussi précisé.

Le Liban représenté lors de cette visite

Nulle précision n’a été apportée concernant les pays ou les régions évoquées mais le golfe Persique et le Proche-Orient ont sans aucun doute été abordés. L’intérêt de la France pour le Liban n’est pas un secret et la présence parmi la délégation officielle française de sœur Miriam An-Nour, directrice du collège Carmel Saint-Joseph au Liban et de Mgr Hugues de Woillemont, le directeur général de l’Œuvre d’Orient, qui revenait d’une mission au Liban cette semaine, le confirme.  Lire la suite »