Marco Rubio
Léon XIV reçoit le secrétaire d’État américain Marco Rubio

Léon XIV et le secrétaire d’État américain ont eu un entretien d’environ 45 minutes ce jeudi matin au Vatican. Marco Rubio a également été reçu par le cardinal Parolin, avec lequel il a évoqué évoquant les «pays marqués par la guerre, les tensions politiques et les crises humanitaires», ainsi que la nécessité de «travailler sans relâche» pour la paix. Parmi les sujets abordés, selon la Salle de presse du Saint-Siège, les conflits au Moyen-Orient, en Afrique et la situation à Cuba.
Salvatore Cernuzio et Edoardo Giribaldi – Cité du Vatican
«Quel plaisir de vous revoir! Presque un an s’est écoulé! […] un an moins un… Non, moins dix jours!» Le Pape Léon XIV et le secrétaire d’État américain Marco Rubio ont échangé quelques sourires au début de leur entretien de 45 minutes, ce jeudi 7 mai, au Vatican. Ces échanges ont été suivis de «discussions cordiales» en Secrétairerie d’État avec le cardinal Pietro Parolin, au cours desquelles, comme l’indique un communiqué, «l’engagement commun à cultiver de bonnes relations bilatérales entre le Saint-Siège et les États-Unis d’Amérique a été renouvelé». La Salle de presse du Saint-Siège précise que ces discussions ont également porté sur «un échange de vues sur la situation régionale et internationale, avec une attention particulière portée aux pays touchés par la guerre, les tensions politiques et les crises humanitaires, ainsi que sur la nécessité d’œuvrer sans relâche pour la paix». Sur ces derniers points, la Salle de presse a expliqué que des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, notamment le Liban et l’Iran ont été cités au nombre des zones de conflit, et que des questions plus urgentes ont également été abordées, comme Cuba –dans un contexte de fortes tensions avec les États-Unis– où la nécessité de soutenir le peuple de l’Île des Caraïbes a été réaffirmée.
Deuxième rencontre en un an
Marco Rubio et le Pape s’étaient déjà rencontrés le 19 mai 2025 –en présence du vice-président J.D. Vance– au lendemain de la messe marquant le début du ministère pétrinien de Léon XIV. Le Successeur de Pierre a fait référence à cette dernière rencontre en accueillant son hôte: «un an… moins dix jours!» Lire la suite »
The Historic and Emotional speech by Marco Rubio in Munich that moved everyone
Standing ovations, emotional moments, and powerful words. Marco Rubio delivered a historic speech in Munich that sparked strong reactions among world leaders and attendees. The Munich Security Conference (MSC) is the world’s leading forum for debating the most pressing challenges to international security.
Impact des fuites de signaux : Trump nomme Mike Waltz aux Nations Unies et Marco Rubio au poste de interim National Security Adviser
Le président américain Donald Trump a annoncé que Mike Waltz serait relevé de ses fonctions de conseiller à la sécurité nationale et nommé ambassadeur des États-Unis auprès de l’ONU. Cette décision intervient quelques semaines après la fuite des conversations Signal, qui avait commencé par l’ajout par Waltz du rédacteur en chef de « The Atlantic », Jeffrey Goldberg, à une discussion de groupe réunissant de hauts responsables de la sécurité de l’administration Trump. Regardez la vidéo pour en savoir plus sur la « promotion » de Waltz.
Les alliés européens de l’Otan fébriles avant l’arrivée du secrétaire d’Etat américain
Les pays européens de l’Otan, malmenés par la nouvelle administration Trump, espèrent être rassurés sur l’engagement américain en Europe, à l’occasion de la première visite du secrétaire d’Etat Marco Rubio jeudi et vendredi au siège de l’Alliance à Bruxelles.
Et la nouvelle salve de droits de douane annoncés par la président des Etats-Unis a de quoi les alarmer.
« Je sais qu’il y a eu des propos durs. Je sais que certains alliés, de ce côté-ci de l’Atlantique par exemple, s’inquiètent de l’engagement à long terme des États-Unis vis-à-vis de l’Otan », a reconnu devant la presse le secrétaire général de l’Organisation Mark Rutte. Mais, a-t-il assuré, « cette alliance est là pour durer, avec les Etats-Unis. Leur engagement est absolument clair ».
Les Européens espèrent néanmoins se l’entendre dire par le chef de la diplomatie américaine en personne à Bruxelles. Marco « Rubio aura des messages pour nous, les Européens, et nous aurons des messages pour lui », a résumé un diplomate de l’Otan, avant cette réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Alliance.
Les premières semaines de la présidence Trump ont secoué les alliés des Etats-Unis: le Canada est menacé d’annexion, tout comme le Groenland, territoire autonome du Danemark.
Marco Rubio pourrait d’ailleurs rencontrer son homologue danois à Bruxelles, selon Copenhague.
Le rapprochement spectaculaire de Washington avec Moscou inquiète aussi les Européens alliés de Kiev.
« Il y a un sentiment de malaise » en Europe après ces premiers pourparlers conduits par les Etats-Unis avec la Russie et l’Ukraine, selon ce diplomate.
Dans le dos de l’Ukraine
L’Europe redoute un accord scellé dans le dos de l’Ukraine et contraire à ses intérêts en matière de sécurité du continent, et à ceux de l’Otan elle-même.
Les alliés européens veulent voir un certain nombre d’éléments pris en compte dans toute négociation avec l’Ukraine, a expliqué un deuxième diplomate à Bruxelles.
Un accord qui reconnaîtrait du point de vue du droit international les « conquêtes territoriales » de la Russie en Ukraine serait ainsi inacceptable, a-t-il assuré. Idem pour une solution consistant à limiter drastiquement la taille de l’armée ukrainienne, jugée indispensable pour empêcher toute nouvelle attaque russe, a-t-il ajouté.
Les ministres de l’Otan auront jeudi un dîner de travail avec leur collègue ukrainien Andriï Sybiga, en présence de la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas. Lire la suite »
Maduro insulte Rubio : ce que cache le violent clash entre les États-Unis et le Venezuela autour du Guyana
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a provoqué la colère du président vénézuélien Nicolás Maduro avec une déclaration sur le petit pays pétrolier sud-américain.
INTERNATIONAL – Message mal reçu. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio, en visite ce jeudi 27 mars au Guyana pour l’assurer de sa protection, a averti le Venezuela voisin que toute attaque de ce petit pays pétrolier se « terminerait mal », provoquant la colère du président vénézuélien Nicolás Maduro qui l’a aussitôt traité « d’imbécile », comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus.
« S’ils (les Vénézuéliens) devaient attaquer le Guyana ou attaquer (le groupe pétrolier américain) ExxonMobil (…) ce serait une très mauvaise journée – une très mauvaise semaine – pour eux. Cela se terminerait mal », a déclaré le responsable américain lors d’une conférence de presse à Georgetown, soulignant la force et la présence de la marine américaine. « Il y aura des conséquences à l’aventurisme. Il y aura des conséquences à des actions agressives, » a-t-il insisté.
Le Venezuela revendique les 2/3 du Guyana
Une décennie après la découverte de vastes réserves, le petit pays anglophone d’Amérique du Sud est sur le point de devenir cette année le plus grand producteur de pétrole par habitant, dépassant le Qatar et le Koweït. ExxonMobil prévoit une production brute de 1,3 million de barils par jour au Guyana d’ici la fin de la décennie mais la majorité des 800 000 habitants du Guyana continue toutefois de vivre dans la pauvreté.
Mais le Guyana s’inquiète des revendications de Caracas, adversaire déclaré de Washington, sur l’Essequibo. Caracas estime que ce territoire riche en pétrole de quelque 160 000 km2, qui couvre les deux tiers de la superficie du Guyana, lui appartient. Des prétentions « illégitimes d’un régime de narcotrafic », a estimé Rubio.
Le président Maduro a répondu en soirée à la télévision publique. « L’imbécile Marco Rubio menace le Venezuela depuis le Guyana ! Imbécile, personne ne menace le Venezuela ! », a-t-il lancé, ajoutant que « Marco Rubio (…) fait partie de l’élite corrompue de Miami, très corrompue qui déteste le Venezuela »
(source: huffingtonpost.fr)

