Barson Rakotomanga
Cellule de crise : Monja Roindefo et Barson Rakotomanga défendent leurs positions

Le président national du Monima et le secrétaire général de l’Alliance Randrana Sendikaly réagissent l’un et l’autre à notre article d’hier, sans respecter la longueur prévue par les textes concernant le droit de réponse.
Questionnements
« On n’a plus besoin de la France à Madagascar, ça suffit ». Monja Roindefo dément formellement avoir dit cette phrase qui a été rapportée par un membre de l’opposition. « Premièrement, dans quel contexte ai-je fait cette supposée déclaration ? Deuxièmement, y-a-t-il un journaliste qui m’a interviewé ? Troisièmement, est-ce dans un communiqué conjoint où j’ai signé ? ». Ce sont « les trois questionnements » qu’il pose dans un droit de réponse de presque 2 pages alors que son nom n’a été cité qu’une seule fois dans une seule phrase de notre article paru hier. « Nous ne sommes jamais contre une relation saine avec la France (…) ».
Patriotisme
« Toutefois, nous avons toujours gardé avec respect notre position sur le patriotisme, la défense des intérêts du peuple malagasy dans toute relation », souligne celui qui fut Premier ministre de la Transition (et non de la République) du 17 mars 2009 au 10 octobre de la même année. Après ce passage éphémère de 7 mois au Palais de Mahazoarivo même s’il garde toujours son ancien logement de fonction, l’homme d’Etat comme il se qualifie, n’est jamais revenu aux affaires après des échecs cuisants aux présidentielles et aux dernières municipales à Tana.
Précision
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« Randrana Sendikaly » : « Nécessité d’un accord politique pour éviter la crise »

Ce mouvement syndical estime qu’il n’y aurait pas de développement politique, économique et social possible à Madagascar actuellement, étant donné que les salariés ne sont pas à leur place.
Face à la situation qui règne dans le pays, le « Randrana Sendikaly » a son mot à dire. En dressant notamment le bilan de 2024 et les perspectives pour l’année 2025. Selon son Secrétaire général, Barson Rakotomanga, « la nécessité d’un accord politique avec la participation de tout un chacun pour éviter la crise ». Et d’enchaîner qu’ « il n’y aurait pas de développement politique, économique et social possible à Madagascar actuellement, étant donné que les salariés ne sont pas à leur place »
Possibilité d’une crise
À cet effet, le « Randrana Sendikaly » ainsi que d’autres syndicats craignent la possibilité d’une crise sans prise de décision à chaque niveau hiérarchique. « Cet accord politique ne sera pas seulement l’apanage des politiciens », a-t-il soutenu. Toujours est-il que les dirigeants religieux et la société civile ont lancé un appel concernant leur point de vue sur le monde politique, économique et social à Madagascar. D’après l’Organisation internationale du travail (OIT), par définition, le travail résume les aspirations de tout travailleur : possibilité d’exercer un travail productif et convenablement rémunéré, assorti de conditions de sécurité sur le lieu de travail et d’une protection sociale pour sa famille.
(Source: Recueillis par Dominique R. – Midi M/kara)
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